Informatique décisionnelle : avantages et limites actuelles
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Qu’appelle-t-on l’informatique décisionnelle ?


Actualité publiée le 4 novembre 2022

Parfois appelée BI pour Business Intelligence, l’informatique décisionnelle permet d’analyser les données des entreprises afin de fournir aux dirigeants des informations exploitables stratégiquement. Quels sont les besoins structurels, logiciels et humains nécessaires afin d’utiliser les outils de l’informatique décisionnelle au sein de son entreprise ?

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L’informatique décisionnelle ou Business Intelligence : principes de base

Utiliser les outils de l’informatique décisionnelle permet de fournir aux directions des entreprises des analyses de données qui consistent en des sources capitales pour bien orienter les activités des sociétés. Elle se base sur divers outils logiciels et une méthodologie informatique spécifiques qui va de la collecte de données à leur étude jusqu’à leur exploitation et leur traduction en des opérations pratiques. L’informatique décisionnelle vise donc à utiliser l’IA et les algorithmes mathématiques afin d’améliorer la qualité et la rapidité de la prise de décision stratégique.

À ses débuts, l’informatique décisionnelle était essentiellement utilisée par les experts en informatique, comme les analystes de données dont les rapports d’études étaient destinés aux utilisateurs métiers. Face aux avantages colossaux de la BI, on voit désormais la majorité des entreprises y recourir, en s’appuyant sur les services des experts en la matière.

 

Avantages de l’informatique décisionnelle pour les directions d’entreprise

De nos jours, l’informatique décisionnelle, ses principes et ses outils font intégralement partie de la chaîne décisionnelle des entreprises. Il s’agit de l’ensemble des éléments et des instruments numériques permettant de catégoriser les informations et d’en tirer des instructions bénéfiques pour les activités professionnelles.

Constituer cette chaîne requiert de suivre quatre étapes, centrales dans l’informatique décisionnelle :

  •  La collecte de données, généralement basée sur le processus ETL (pour Extract, Transform and Load). Dans ce cas de figure, les entreprises extraient des informations de leurs diverses sources, comme les systèmes de production et les chargent dans leurs bases de données.
  •  Le stockage des données, qui requiert de les centraliser dans des structures permettant leur accessibilité à l’exploitation analytique.
  •  La restitution des données. À cette étape, les professionnels utilisent divers instruments permettant de réutiliser les données brutes : outils de reporting, tableaux de bord, statistiques, etc.
  •  L’exploitation des données : une fois nettoyées, les données peuvent être analysées.

 

En pratique, l’informatique décisionnelle est très utilisée en hôtellerie ou dans les compagnies aériennes. Les outils de la discipline leur permettent notamment de suivre le taux d’occupation des chambres ou de planifier les vols et le travail des salariés par exemple. Elle est également de plus en plus utilisée dans le domaine de la santé où elle permet de tirer de meilleurs diagnostiques et d’améliorer le suivi des soins pour les patients.

 

L’informatique décisionnelle : sur quels programmes se base-t-elle ?

Les programmes d’exploitation de l’informatique décisionnelle sont nombreux et leur utilisation pratique varie. Ils peuvent prendre la forme de programmes de Dataviz (ou data visualisation, qui offre de traduire les données sous la forme de supports visuels), de tableaux de bord, de cartes sonores, etc. Ils peuvent également comprendre des processus très avancés de l’analyse de données, comme le data mining, le text mining ou l’analyse du Big Data.

 

Les outils de l’informatique décisionnelle peuvent être regroupés en trois catégories :

  • Les outils sur site, qui s’exécutent sur l’infrastructure de l’organisation, moins évolutifs que les solutions Cloud, ils sont souvent perçus comme plus sécuritaires.
  •  Les outils Open Source, plus économiques et basés sur le Cloud. Ils nécessitent une connaissance pratique du code pour être pleinement utilisés et sont donc encore peu accessibles à tous les employés.
  •  Les Outils Cloud, qui sont très efficaces dans la gestion des flux continus et l’important volume des données. Économiques, c’est le fournisseur qui en gère l’infrastructure et l’environnement.

 

En pratique, les programmes d’exploitation de l’informatique décisionnelle prennent la forme de tableau de bord. Ces interfaces permettent de gérer et de classer la quantité colossale de données que stocke et analyse une entreprise. Ces tableaux de bord ou ces graphiques permettent en outre de hiérarchiser les informations, ce qui est un puissant facteur d’optimisation de la prise de décision.

 

Quels sont les besoins de l’informatique décisionnelle ?

Les données exploitées et analysées en informatique décisionnelle sont stockées dans des data warehouses. Les architectures informatiques permettant un recours à la Business Intelligence se basent de plus en plus sur des systèmes Hadoop.

 

Les outils d’analyse de l’informatique décisionnelle sont désormais en très grande majorité hébergée dans le Cloud, ce qui apporte de grands avantages et consiste en un facteur de risque pour la sécurité informatique des sociétés.

 

Naturellement, exploiter ces données et les transformer en sources décisionnelles requièrent l’intervention des experts de l’informatique décisionnelle. On a donc vu émerger des spécialistes comme les architectes BI, les développeurs BI ou les analystes spécialisés. Il faut également que les techniciens informatiques se forment afin de proposer les services d’ingénieurs ETL.

 

Les freins à l’instauration systématique de l’informatique décisionnelle

La première barrière à l’exploitation des avantages de l’informatique décisionnelle, c’est le manque de culture du numérique au sein des entreprises. Bien que de nombreuses sociétés aient entamé, et avec succès, leur transition digitale, il n’en demeure pas moins que les employés montrent une certaine défiance à l’égard de l’informatique décisionnelle. Il en va de même de la mauvaise qualité des données collectées, qui peut fortement impacter la réussite des processus.

 

Les programmes de la BI, s’ils sont très intuitifs, doivent également être mieux sécurisés. C’est pour cette raison qu’il faut se former aux principes de l’informatique décisionnelle, afin de véritablement contribuer à la mettre en place au sein des entreprises. On peut alors œuvrer à la programmation des outils BI, à leur intégration dans les structures professionnelles ou encore analyser pleinement les données.

 

L’ESGI propose à ce titre des cursus de très haut niveau académique et technique en ingénierie informatique. Sa filière Intelligence Artificielle et Big Data offre d’ailleurs de pleinement se former à informatique décisionnelle.

 

 

L’informatique décisionnelle, c’est un nouveau support qui facilite et améliore les décisions et le comportement des structures professionnelles. Elle est à ce titre utilisée dans tous les domaines : santé, sécurité informatique, enseignement, environnement, industrie ou automobile.

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