Les inventeurs de Google


Actualité publiée le 20 septembre 2023

Nous connaissons tous Google, le titanesque géant du web, numéro 1 des moteurs de recherche. Il se diversifie également avec d’autres services : Gmail, Google Play, Google Maps ou encore Google Earth. Mais que savons-nous sur ses inventeurs ? Ou encore de son histoire ? Découvrons les origines d’une des plus grosses entreprises du monde 

 

 

© Flickr

 

Les débuts de Google 

En 1995, Larry Page fait la rencontre de Sergey Brin en entrant dans le programme de doctorat de la prestigieuse université Stanford. Les deux jeunes ont beaucoup de points communs et sont surtout tous les deux brillants 

 

Au cours d’un projet, ils avaient été amenés à réfléchir à comment gérer la masse de données accumulées sur Internet. Les deux jeunes hommes, avaient alors conçu un nouveau moteur de recherche doté de capacités de classement de pages internet, sur un système propre aux internautes. Cet algorithme sera au départ intitulé PageRank, il donnera lieu à la première version du moteur de recherche : BackRub. Il faut savoir qu’à partir de février 1996, BackRub est utilisé sur le serveur de l’Université de Stanford. Conseillés par le cofondateur de Yahoo, David Filo, Larry et Sergey démarrent leur propre start-up  

 

L’un des fondateurs de Sun Microsystems, Andy Bechtolsheim, investira 100 000 dollars, grâce à quoi, Page et Brin purent déposer le nom de domaine Google.com, très exactement le 15 septembre 1997. Ce choix fait référence au terme « Googol » désignant la quantité astronomique d’informations disponibles sur le web (1 suivi de 100 zéros). Les deux startupers abandonneront même leur doctorat afin de se consacrer entièrement à la conception de leur projet. Le PDG officiel de Google Inc est Larry Page.  

 

 

Le géant Google 

L’ascension de Google ne se fera pas attendre : en 1999, l’entreprise reçu 25 millions de dollars de capital-risque de la part de deux gros investisseurs de la Silicon Valley, Seqia Capital et Kleiner Perkins Caufield & Buyers. À cette époque, Google ne traitait pas moins de 500 000 requêtes par jour avec seulement 8 salariés. À la fin de l’été 1999, Google traite déjà plus 3 millions de recherches par jour ! Très rapidement, Google devient connu à travers le monde et commence à construire sa renommée qui fait de lui un géant de nos jours. 

 

Les prix que les deux inventeurs ont pu recevoir grâce à leur invention sont nombreux. Larry Page a notamment obtenu en 2002, le titre de « Leader international de l’économie du futur » par le Forum Mondial Economique. Les entrepreneurs reçoivent tous les deux le titre de l« Homme de l’année » du Financial Times.  

 

En 2015 Page et Brin fondent holding Alphabet Inc et vont attribuer la direction de Google à Sundar Pichai qui dirigeait Android. Il s’agit en quelques sorte d’une retraite anticipée. En réalité les deux créateurs décident de travailler sur d’autres projets tout en bénéficiant de la très grosse puissance financière qu’est Google. 

 

En 2016, Forbes, dans son classement, place Larry Page à la 12e position des personnes les plus riches de la planète avec une fortune estimée à 35,2 milliards de dollars. Il est suivi de Sergey Brin à la 13e position avec une fortune s’approchant de 34,4 milliards de dollars. 

 

 

L’ESGI, grande école d’informatique basée à Paris, dispense des enseignements de qualité sur diverses thématiques relatives au secteur de l’informatique. L’école encourage ses étudiants à expérimenter, à participer à des compétitions internes ou externes, afin de leur permettre de développer leurs compétences avec une autre approche ainsi que de nombreux soft skills. 

 

Spécialisation Ingénierie de la Réalité Virtuelle et Jeux Vidéo


Actualité publiée le 12 septembre 2023

Le Bachelor de l’ESGI débute avec deux années de tronc commun, occasion d’acquérir tous les fondamentaux en ingénierie informatique, suivi de projet, administration système ou encore exploitation des données. Suite à cela, il est possible de se spécialiser dès la 3ème année jusqu’à la fin du Mastère. Une des filières possibles est la spécialisation Ingénierie de la Réalité Virtuelle et Jeux Vidéo. 

Généralités sur la filière  

Cette filière forme à tous les métiers du développement en Jeux Vidéo, réalité Virtuelle, Réalité Augmenté, Animation 3D, 3D industrielle, Stimulation 3D, etc.  

La formation s’articule autour de grands thèmes comme?: Science de l’Ingénieur, Image et jeux vidéo, Développement, Management de projet, Outil de communication et Activités annuelles. Les étudiants y abordent toutes sortes de disciplines?: de la Veille technologie à l’Unreal Engine avancé en passant par l’anglais, jusqu’au Développement Moteur de Jeu, tout y est?!  

Durant leurs années de formation, notamment en Mastère, les étudiants participent à de nombreux projets?:  

  • Navigation spatiale et planète procédurale avec Occulus Rift 

  • Jeu vidéo pour déficient visuel avec gant à retour de force et tapis de danse  

  • Création d’un outil informatique en C++ (de type interpréteur de langage, générateur de code, filtre graphique, SGBD…) 

  • Création d’un outil complet appliqué aux jeux vidéo et basé sur des algorithmes de l’intelligence artificielle. 

Bien sûr, les cours sont assurés par des professionnels en poste dans leurs propres structures, ainsi l’école promeut une certaine expertise, très importante pour les professionnels de demain. 

L’ESGI permet à ses étudiants de participer à de nombreux évènements?: hackathon, Meet-up, séminaires etc. Tout ceci leur permet d’apprendre à travers de nouvelles perspectives et de mettre en pratique les notions théoriques étudiées lors des cours magistraux. 

Les stages ainsi que le mode d’apprentissage en alternance permettent aux étudiants de découvrir le fonctionnement des entreprises dès leurs années d’étude.Ils ne rencontrerontainsi aucune difficulté à trouver un emploi à la sortie de leur formation, en effet, les recruteurs cherchent avant tout à savoir si le futur employé possède des expériences professionnelles pertinentes. 

Une fois diplômé  

Il existe très peu de formations dans le genre en France, celle-ci mène les étudiants jusqu’au niveau de la recherche et le développement autour des métiers orientés 3D.  

À l’issue du Bachelor, les étudiants reçoivent une Certification Professionnelle de Chef de projet logiciel et réseau, reconnu par l’Etat, de niveau 6. À la fin du Mastère, les étudiants reçoivent une Certification Professionnelle d’Expert en Ingénierie informatique, reconnu par l’Etat, de niveau 7.  

Les étudiants, une fois diplômés, peuvent prétendre à des postes de développeur Gameplay, Ingénieur et programmeur dans les jeux vidéo, lead programmer, directeur technique dans les métiers de l’image et bien plus encore.  

L’ESGI est une grande école faite pour les passionnées d’informatique, ses enseignements de qualité préparent les étudiants au monde du travail pour en faire de réels professionnels. Si tout ceci vous intéresse, n’hésitez pas à candidater?!  

Quelles sont les missions d’un ingénieur télécom ?


Actualité publiée le 8 septembre 2023

L’ingénieur télécom est un expert réseau qui endosse des missions très riches : optimisation des systèmes de communication, recherche et innovation pour créer de nouveaux équipements, amélioration des services et meilleure gestion des infrastructures. Zoom sur les rôles de l’ingénieur télécom et sur les formations à suivre pour exercer le métier. 

 

© Unsplash

 

 

Ingénieur télécom : savoir intervenir sur tous les types de réseau

 

L’ingénieur télécom a une mission principale qui est l’optimisation des systèmes de communication des particuliers et des professionnels. Il travaille aussi bien avec la technologie de la fibre optique que les téléphones mobiles, les accès Internet ou même les supports multimédias. Il s’agit d’un véritable spécialiste de la transmission des informations qui comprend le fonctionnement de l’envoi numérique de la voix, des données et des images. Il sait concevoir les circuits électroniques d’un ordinateur portable, d’un relais hertzien ou d’un smartphone et développer des solutions logicielles pour traiter les signaux numériques sur tous les supports. 

 

L’ingénieur télécom exerce généralement dans un service de Recherche et de Développement au sein d’une grande entreprise. Dans ce laboratoire d’élaboration informatique, il développe des nouvelles solutions qui permettront aux industriels de créer des produits comme des composants hyperfréquence ou des nouveaux systèmes de transmission par satellite. 

 

S’il travaille au sein d’une entreprise, l’ingénieur télécom peut aussi définir l’architecture de son réseau ou superviser l’assemblage des éléments matériels et logiciels permettant à sa structure d’assurer sa logistique IT. Dans ce contexte, il est chargé de la bonne circulation de l’information entre les divers services de son entreprise. Il devra élaborer une architecture IT pertinente et superviser le bon fonctionnement général de son réseau. L’ingénieur télécom devra aussi faire évoluer son architecture réseau en fonction des innovations technologiques disponibles sur le marché et des besoins de son entreprise. 

 

 

Conception des solutions et des équipements : une des compétences de l’ingénieur en télécommunications 

 

L’ingénieur télécom peut être amené à concevoir du matériel et des systèmes en vue d’assurer l’optimisation des communications. Il crée alors des centres téléphoniques, des logiciels ou même des outils de transmission et des composants de circuit électronique. Il sait par conséquent travailler sur des micros circuits et des composants de très petite taille qui seront intégrés aux téléphones mobiles de demain. 

 

Il doit savoir créer les circuits, placer les éléments, les souder ainsi que procéder aux tests et mettre en place les actions correctives pour s’assurer que son produit fonctionne. L’ingénieur télécom est également présent pendant la fabrication et vérifie la cohérence et le bon assemblage du matériel qu’il a créé. À ce titre, il n’est pas rare de voir des entreprises de production embaucher sur place leurs ingénieurs télécom. Lorsqu’il travaille sur un site de production, il doit trouver des solutions aux problèmes de cryptage et de codage des systèmes informatiques et superviser le bon fonctionnement du matériel de communication (comme les centres téléphoniques). 

 

 

Quel est le profil de l’ingénieur en télécommunications ? 

L’ingénieur télécom est un professionnel polyvalent, qui peut intervenir dans la conception logicielle ou dans la fabrication de composants électroniques. Il maîtrise toutes les nouvelles technologies et dispose d’une vision réaliste de son secteur d’activité. Il sait anticiper les tendances et s’appuie sur une veille consciencieuse des avancées technologiques en vue d’utiliser les potentialités technologiques à sa disposition. 

 

C’est aussi un bon communicant, capable de vulgariser son propos afin d’expliquer ses projets à la direction de son entreprise. Il maîtrise parfaitement l’anglais, ce qui lui permet d’exercer au sein d’équipes internationales et de s’adresser également directement aux utilisateurs de ses produits. 

 

 

Ingénieur télécom et perspectives de carrière 

Après quelques années d’expérience et s’il profite d’une promotion interne, l’ingénieur télécom peut devenir architecte réseau. C’est un emploi qui comprend des responsabilités et des missions qui visent à répondre aux besoins de communication des plus grandes entreprises. L’architecte réseau est en charge de la conception, de la planification et du développement des réseaux de télécommunications de la structure qui l’emploie. Dans le cadre de son travail, il veille à respecter le budget alloué par sa direction tout en faisant bénéficier à sa structure des meilleures solutions sur le marché. 

 

Un ingénieur télécom senior peut exercer au sein d’une usine de production, dans un service de recherche et développement, dans une société de services du numérique, un opérateur de télécommunications ou même auprès de la Défense nationale. Il peut donc choisir de s’expertiser dans la création du matériel de télécommunications ou plutôt de proposer du conseil en ingénieries et en architecture réseau. 

 

Les étudiants qui souhaitent devenir ingénieurs télécom doivent suivre une formation au sein d’un établissement spécialisé en génie informatique. La filière qui mène à l’exercice du métier est la spécialisation Système, Réseau et Cloud Computing. Cette discipline permet de comprendre les principes et les méthodes d’optimisation de la disponibilité et de la fiabilité des réseaux de communication. 

 

Pour bien se former, il est important d’intégrer un cursus complet qui se structure autour d’un premier cycle de Bachelor et d’un second de Mastère. Le Bachelor constitue alors un socle fondamental de compétences permettant aux futurs ingénieurs en télécommunications de découvrir toutes les branches du génie informatique : langage de développement, principaux systèmes, fonctionnement des grands réseaux, virtualisation et Cloud Computing. 

 

L‘ingénieur télécom, après l’obtention de son Bachelor, peut faire le choix de la poursuite d’études et intégrer un Mastère spécialisé. Le programme de ses formations d’exception se caractérise par sa grande cohérence et son au niveau académique. L’ingénieur télécom a donc bénéficié d’un apprentissage aux divers systèmes et aux méthodes de conceptualisation des réseaux : CISCO, CCNP, Entreprise Core ou ENARSI par exemple. Il est important que la pédagogie du cursus soit axée vers l’apprentissage pratique et bénéficie d’un rythme en alternance. 

 

 

L’ESGI propose un programme spécialisé en Systèmes, Réseaux et Cloud Computing qui permet d’exercer en tant qu’ingénieur télécom dès l’obtention de son diplôme. 

 

En début de carrière, l’ingénieur télécom bénéficie d’un salaire d’environ 36 000 € bruts annuels. Après cinq à 10 ans d’expérience, sa rétribution peut aller jusqu’à 60 000 € annuels. 

Le langage Python


Actualité publiée le 6 septembre 2023

Python est un langage de programmation open source, le plus populaire et le plus utilisé notamment dans le Machine Learning et la Data Science. On le qualifie de langage multiplateformes, c’est-à-dire qu’il fonctionne sur plusieurs systèmes d’exploitation : Linux, Windows ou encore macOS.

 

C’est également un programme multiparadigmes : il utilise différentes manières de programmer dans le but de résoudre des problèmes. Il s’agit d’un langage généraliste, il n’est donc pas seulement limité au développement web.  

 

© Pexels

Les origines du langage Python  

En 1989, Guido Van Rossum, un programmeur néerlandais, participait au développement du langage de programmation ABC auprès du CWI d’Amsterdam. Ce dernier travaillait au sein de l’équipe du système d’exploitation Amoeba. En tentant de l’améliorer, l’informaticien a mis en place une première version d’un langage informatique, à l’aide de son ordinateur personnel. Ce langage se veut optimisé : plus facile à lire, à écrire et à maintenir, en étant flexible et puissant.  

 

Il décide de baptiser ce langage « Python », en référence à la série télévisée mettant en scène les Monty Python, une troupe de comédiens britanniques qu’il appréciait beaucoup. Le site officiel de Python apporte quelques précisions à cette anecdote : « Rossum pensait qu’il lui fallait un nom court, unique et légèrement mystérieux. Il a donc décidé d’appeler le langage Python.» 

 

L’année suivante, l’équipe du projet Amoeba commence à utiliser le langage. En février 1991, la première version publique, numérotée 0.9.0 est publiée sur Usenet alt.sources 

 

Utilisation et avantages 

 

Python est utilisé pour le script et l’automatisation : il peut remplacer les script shell, mais aussi automatiser les interactions avec les navigateurs web ou les interfaces graphiques des applications.  

Python permet aussi l’approvisionnement de systèmes et la programmation d’application. De plus, ce langage est utilisé pour la création de services web et la métaprogrammation 

 

Pour faire court, il s’agit d’un outil vivement apprécié par les programmeurs en raison de sa simplicité et de son accessibilité. Il s’agit donc d’un outil à privilégier pour les personnes débutant dans la programmation. Néanmoins, ce langage peut être utilisé pour des projets plus complexes comme l’IA.  

 

Ainsi, Python est à la portée de tous, il est utilisé par une large variété de profils : programmeurs débutants, ingénieurs logiciels, Data scientists, développeurs d’application web et plus encore.  

 

Il faut savoir que ce langage de programmation reste constamment dans l’air du temps, il ne vieillit pas. En effet, une équipe de développeurs met à jour le langage et développe de nouvelles fonctionnalités régulièrement.  

 

Le seul défaut de cet outil serait sa lenteur comparée à d’autres langages comme Java ou C. Python demande un temps d’exécution qui est plus important. 

 

 

Il est possible d’apprendre à maîtriser des langages informatiques comme Python et bien d’autre en suivant une formation adaptée au sein d’une école d’informatique. C’est notamment le cas de lESGI qui propose 9 filières de spécialisation dès sa troisième année, l’occasion pour les étudiants de se spécialiser dans le domaine qui leur convient le mieux. Si vous présentez une certaine appétence pour l’informatique, restez informé afin de nous rejoindre !  

L’outil Kubernetes : utilisation et fonctionnalités


Actualité publiée le 1 septembre 2023

Souvent appelé k8s, Kubernetes est un outil incontournable pour gérer les containers dans un projet d’élaboration d’une application informatique. Pourquoi est-il si performant et qu’est-ce qui conduit les experts DevOps à l’utiliser ? 

© Wallpaper Flare

 

 

Kubernetes : le point

 

Kubernetes est une plateforme open source qui permet d’organiser la gestion de containers. L’outil, créé par Google, s’attache à orchestrer les containers informatiques. Kubernetes permet de travailler sur les composants techniques de lancement des applications en intervenant sur les containers, qui offrent de déployer rapidement une application, quel que soit l’environnement informatique de travail. 

 

La technique des containers en informatique a révolutionné le secteur en termes de développement, de déploiement et de maintenance des logiciels. Plus flexibles et légers d’utilisation, ils permettent de créer de nouvelles architectures. On constitue aujourd’hui des applications dans des containers séparés puis on déploie ces containers sur un cluster virtuel ou physique. Dans ce contexte de travail, le besoin d’un outil de gestion et l’orchestration de ces containers s’est fait ressentir. La nécessité de regrouper en un outil l’automatisation du déploiement, du management, du networking ou même du scaling a conduit à la création de Kubernetes. 

 

En 2015, Google lance donc un projet Open Source en vue d’automatiser la gestion des applications basées sur la méthode des multi-containers. Le système coordonne les applications de ce type sur un cluster. La plateforme Kubernetes permet de gérer le cycle de vie complet des applications via des fonctionnalités hautement techniques, comme la prédictibilité ou la scalabilité. 

 

Très polyvalent, Kubernetes fonctionne avec tous les outils de containers, bien qu’il soit principalement utilisé avec Docker. 

 

 

Outil Kubernetes : principes de fonctionnement 

 

Les architectures IT de Kubernetes sont basées sur des concepts spécifiques à l’outil. La plateforme se fonde sur une abstraction principale : le cluster. Il s’agit d’un groupe de machines qui exécutent l’outil Kubernetes en vue de gérer les containers. Chaque cluster de Kubernetes a un master (un système de commande et de contrôle des autres machines qui constituent ledit cluster). Un cluster Kubernetes paramétré en « hautement disponible » réplique les fonctionnalités du master sur toutes les machines à sa charge. Mais un seul master exécute les contrôles de management et les scalings. 

 

Pour aller plus loin, chaque cluster de Kubernetes comprend des nœuds. Ces noeuds sont des machines virtuelles ou physiques qui sont chargées d’exécuter des pods (les objets de base qui sont créés ou gérés par l’outil). Ces pods sont une représentation d’une instance unique de l’application ou un processus en cours d’exécution dans l’outil Kubernetes. Chaque pods est donc constitué d’un ou de plusieurs containers, qui sont tous lancés ou répliqués de manière groupée dans le pod. L’utilisateur de Kubernetes bénéficie donc d’un grand confort de travail : il se concentre sur l’application des pods et non sur les containers dans leur unicité. 

 

L’autre abstraction qui caractérise Kubernetes, c’est le controller, qui permet de gérer la manière dont les pods sont déployés, créés ou même supprimés. En fonction de l’application container à gérer, plusieurs pods sont disponibles. L’outil est aussi basé sur une abstraction dite « le service », qui assure la permanence des applications, même en cas de destruction des pods. L’outil service va décrire la manière dont on peut accéder à un pod via le réseau. 

 

Les autres composantes de Kubernetes font de cet outil une plateforme essentielle en orchestration de containers. Par exemple, le scheduler répartit entre les noeuds les workloads et assure donc l’équilibre entre les ressources de l’application. Ce faisant, le sheduler est une composante qui garantit que le déploiement est efficace. L’utilisateur de Kubernetes peut également utiliser l’outil controller manager, qui assure l’état général du système. 

 

 

 

Pourquoi et comment utiliser l’outil Kubernetes en pratique ? 

Kubernetes est plébiscité par les professionnels qui ont besoin d’une plateforme de containers, d’une plateforme de micro-services ou d’une plateforme Cloud portable. 

 

Dans le milieu de l’ingénierie informatique professionnelle, Kubernetes permet aux entreprises de définir clairement la manière dont les applications doivent fonctionner. Ils sont donc libérés des détails quant à l’implémentation de ces outils. L’outil Kubernetes offre de considérablement simplifier les tâches de développement et d’automatiser des processus chronophages. En augmentant le travail sur le court terme, Kubernetes permet de réduire les effets sur le long terme : l’utilisateur indique à la plateforme comment composer une application en sélectionnant et en modulant un ensemble de containers. Puis l’outil prend seul en charge son déploiement et la synchronisation des éléments entre eux. 

 

Les experts de la Data Science ont également recours à Kubernetes lorsqu’ils sont confrontés aux problématiques typiques de l’ingénierie logicielle. Par exemple, c’est le cas lorsqu’ils doivent surveiller des métriques en cours de production et ont besoin d’un outil flexible. D’ailleurs, les pipelines du Machine Learning sont identiques à celles de développement en intégration contenue. 

 

Google a aussi proposé un outil qui simplifie le déploiement de workflow en Machine Learning sur Kubernetes : Kuberflow. Il rend également ces processus portables et extensibles, ce qui est capital pour le travail des Data Scientists. 

 

 

 

Comment maîtriser Kubernetes ? 

 

En ligne, Kubernetes propose de nombreux tutoriels écrits ou au format vidéo. Par exemple, on trouve une session de formation aux élémentaires Kubernetes en anglais qui permet de commencer à maîtriser l’outil. Toujours sur le net et en autonomie, Kubernetes offre de prendre en main les premières configurations et de tester une application sans état 01: exposition d’une adresse IO et déploiement d’une application d’exemple. 

 

On peut aussi se former au développement d’application avec états grâce à des exemples sur WordPress ou MySQL. Toujours en ligne, le support Kubernetes permet de déployer et d’exécuter en pratique deux exemples d’application avec états. 

 

Naturellement, il est vivement conseillé d’apprendre à maîtriser Kubernetes à l’occasion d’une formation universitaire et pratique spécialisée en ingénierie informatique. L’outil doit être abordé à l’occasion de séminaires professionnels en classe et aux côtés d’un expert du secteur. Il faut aussi apprendre à gérer Kubernetes en pratique et en environnement professionnel. C’est pour cette raison qu’il est conseillé de choisir une formation en alternance. 

 

L’ESGI propose à ses étudiants des formations de cinq ans en ingénierie informatique selon la modalité de l’alternance qui permet de rapidement maîtriser tous les outils du développement informatique. 

 

Kubernetes est un outil très performant, permettant de gérer de manière simplifiée les containers d’une application. 

Meet-Up : La table ronde autour de l’entrepreneuriat


Actualité publiée le 29 août 2023

Le domaine de l’informatique suscite un grand intérêt pour l’entrepreneuriat parmi les étudiants. Toutefois, il est important de prendre conscience des risques inhérents à cette démarche.  

Afin de guider et motiver les jeunes entrepreneurs, trois étudiants de l’ESGI, Rudro KHAN, Chakil MOUHAMAD et Kassim MOHAMED, en 5ème année en Ingénierie du Web, ont organisé un Meetup sous forme de table ronde, accueillant trois intervenants experts dans le domaine de l’entrepreneuriat.  

L’objectif de cet événement était de prodiguer des conseils et des orientations avisés aux participants, afin de les aider à réussir cette aventure passionnante et stimulante qu’est l’entrepreneuriat. 

Les intervenants étaient Rafi MOUHAMAD, fondateur etdirecteur associé de La Closing Académie, Mujeebur RAHAMAN, fondateur de MyScolet Ibrahima SISSOKO, serial entrepreneur    

 

Est-ce que les échecs sont inévitables dans le domaine de l’entrepreneuriat ? 

Au cours de ce Meet-up, les participants ont eu la chance d’écouter les témoignages de trois intervenants expérimentés dans le domaine de l’entrepreneuriat. Les discussions ont porté sur différents sujets, notamment sur la question de l’échec. Ibrahima SISSOKO a partagé son expérience personnelle, en expliquant qu’il avait connu pas moins de 14 échecs dans le domaine de l’entrepreneuriat avant de finalement réussir. Il a souligné que ces échecs n’étaient pas des défaites, mais plutôt des opportunités d’apprendre et de s’améliorer, et qu’ils avaient été essentiels pour atteindre son objectif de réussite.  

 

Les risques et opportunités, dans le monde de l’entrepreneuriat 

Rafi MOUHAMAD a prodigué des conseils sur la gestion des risques et opportunités dans le domaine de l’entrepreneuriat. Il a souligné que les obstacles sont inévitables, mais qu’il est crucial de les considérer comme des opportunités plutôt que des risques. Les entrepreneurs qui reculent face aux obstacles se concentrent sur les risques, tandis que ceux qui les confrontent voient des opportunités de croissance et de développement. Cette approche proactive est essentielle pour réussir en tant qu’entrepreneur. 

Ce conseil se révèle très utile pour les jeunes entrepreneurs, car cela les pousse à faire preuve d’esprit d’initiative, de créativité mais aussi de développer leur capacité à sortir des sentiers battus, des qualités fondamentales pour réussir dans le domaine de l’entrepreneuriat. Par ailleurs, cela leur enseigne également l’importance de la persévérance face aux obstacles, l’intérêt de ne pas abandonner prématurément, et les bénéfices qu’il y a à persévérer pour trouver des solutions pour avancer dans leur projet. 

L’arrivée de la pandémie de Covid-19 a-t-elle été un frein ou une opportunité pour les entrepreneurs ? 

Mujeebur RAHAMAN, fondateur de MyScol, a vu l’arrivée de la pandémie de Covid-19 comme une opportunité de développer son entreprise. Sa plateforme de gestion scolaire en ligne a été améliorée avec de nouvelles fonctionnalités pour aider les écoles à assurer leurs cours à distance. Le développement sur mesure de MyScol, avec l’ajout rapide de nouvelles fonctionnalités en réponse aux demandes des clients, a conduit à un excellent retour de ces derniers. Mujeebur RAHAMAN souligne ainsi l’importance d’être à l’écoute des clients et de répondre rapidement à leurs besoins dans l’entrepreneuriat. 

«?Une occasion riche en enseignements 

Ce Meetup a été une occasion riche d’enseignements pour les jeunes entrepreneurs. Les intervenants ont partagé leur expérience et donné des conseils précieux sur la gestion des risques, l’adaptation aux obstacles et l’importance de rester à l’écoute des clients. Ils ont également montré que l’entrepreneuriat peut être une source d’opportunités, même en temps de crise. En fin de compte, ce Meetup a été une véritable réussite et a permis à tous de repartir avec de nouvelles connaissances et une motivation renouvelée pour se lancerdans l’entrepreneuriat.?» explique Kassim MOHAMED. 

 

L’ESGI ne s’arrête pas qu’aux cours magistraux lorsqu’il s’agit de la formation des étudiants, elle innove dans ses projets afin de leur permettre de voir les enseignements sous différentes perspectives. Les Meet-up organisés par ses 5èmes années font partie de ces exercices “atypiques”.  Si ces thématiques vous plaisent, n’hésitez pas à participer aux évènements de l’école, notamment sur la chaîne Twitch de l’ESGI?!  

Web Summit : la plus grande conférence tech au monde ?


Actualité publiée le 23 août 2023

Le Web Summit est un évènement de grande importance, à ne pas manquer pour les passionnés de tech. Il aura lieu à Lisbonne dans le FIL Feira Internacionaldu 13 au 16 novembre 2023. Il est réputé pour être la plus grande conférence tech au monde.  

 

© Wikimédia Commons

 

Qu’estce que le Web Summit ? 

Fondé par Paddy Cosgrave, David Kelly et Daire Hickey, le Web Summit est une entreprise irlandaise, de Dublin à l’origine. Sa première édition s’est tenue en 2009 avec pour thème la technologie de l’internet. C’est à partir de 2016, que les éditions ont commencé à se tenir au sein de la capitale portugaise. 

 

Le Web Summit est un rassemblement international traitant de tous les sujets tech du moment. Il couvre les secteurs de l’informatique, du marketing et de la publicité, de la tech, du numérique, des startups et de l’entreprenariat.  

 

En six ans, ce dernier a connu une croissance titanesque : il est passé de 400 participants à plus de 70000 ! En quelques chiffres, le Web Summit c’est : 1200 intervenants, 1000 conférenciers intervenant sur 4 jours, 1000 investisseurs, 340 partenaires, 170 pays représentés et plus de 2600 journalistes. Toutes ces personnes se réunissent autour d’une unique thématique : l’avenir de la tech. 

 

Parmi ces intervenants et participants sont présents des décideurs politiques, des chefs d’États, des fondateurs et des PDG d’entreprises et de startups à croissance rapide. Le Web Summit est une destination incontournable pour les startups et les entreprises qui souhaitent présenter leurs nouvelles technologies à une échelle internationale. C’est aussi l’occasion pour eux de rencontrer de nouveaux investisseurs et clients et ainsi d’élargir leur réseau professionnel.  

 

 

Au niveau international 

Ce festival tech fait parler de lui un peu partout dans le monde ! En effet, le journal « The Guardian » définit cet évènement de « Glastonbury pour les geeks » (Glastonbury étant un des plus grands festivals de musique et d’art). Forbes en parle comme étant « la meilleure conférence sur la technologie de la planète ». Selon The Atlantic, ce festival est « là où l’avenir va naître » et pour le New York Times, c’est tout simplement « un grand conclave des grands prêtres de l’industrie technologique ».  

Cette conférence ne se tient pas seulement à Lisbonne, mais dans plusieurs pays à travers le monde. Effectivement, il est possible de retrouver le Web Summit Rio à Rio de Janeiro, celui du Qatar à Doha. Dans les mêmes thématiques, l’évènement Collision se déroule à Toronto et RISE à Hong Kong. 

 

 

Pour les mordus de technologie, l’idéal est de suivre une formation complète sur le sujet. C’est ce que propose l’ESGI, grande école d’informatique, basée à Paris. Ce sont des experts du secteur qui assurent les cours afin d’enseigner tous les fondamentaux de l’informatique, de la manière la plus professionnelle possible. Le mode d’apprentissage en alternance permet aux étudiants de se familiariser avec le monde du travail dès leurs années de formation. 

Meet-up : La Découverte de WebAssembly


Actualité publiée le 1 août 2023

Les étudiants de l’ESGI, ont la possibilité d’organiser des Meetup sur des sujets au choix. Quatre étudiants en 5ème année d’Ingénierie du Web, Júlio PEREIRA, Ali RAID, Yacine SOUSSI, Moncef SAIKI, Othmane ELMOHRI, ont mis en place un Meetup portant sur la découverte de WebAssembly. Ils ont convié 4 intervenants, spécialistes du sujet afin d’animer les conférences.  

 

 

WebAssembly se propose comme un nouveau standard du Web, disponible dans tous les navigateurs modernes, destiné à la compilation vers le Web. 

 

JavaScript et WebAssembly vont-ils s’affronter ou s’associer ? Pour le moment, c’est l’association qui prime. 

 

L’énorme avantage de WebAssembly est de permettre de transformer en module WebAssembly des applications écrites en C, C++, Rust, etc. On peut en effet importer un module WebAssembly dans un fichier JavaScript. 

 

Àpartir de là, on peut utiliser des fonctions mises à disposition par ce module WebAssembly depuis un fichier JavaScript. Les promesses sont d’envergure : faire abstraction du langage source en proposant un format de Bytecode, et obtenir des performances proches du natif grâce à une plateforme d’exécution sécurisée, directement intégrée dans le navigateur. 

 

 

WebAssembly & Affichage d’images satellites dans le navigateur 

 

Le premier intervenant était Nicolas Decoster qui a présenté l’un de ses travaux au sein de Magellium, une société de services qui travaille dans le spatial. 

 

M. Decostera une casquette d’informaticien, mais aussi de scientifique puisqu’il s’intéresse et aime énormément les algorithmes, les traitements de données, etc. Il s’est intéressé au web qui est basé sur des standards et, à l’époque de cette recherche pour Magellium, il s’est vite rendu compte que les performances n’étaient pas optimales. 

 

Il a donc eu l’idée de proposer au CNES (Centre national d’études spatiales) de mettre en place une étude pour savoir ce qu’il était possible de faire dans le web en ce qui concerne le traitement de données volumineuses, traitement coûteux, etc. Cette étude commence donc au début de WebAssembly. 

 

Au cours de la présentation, il a mis en avant plusieurs points essentiels?:  

 

  • Ce que l’on peut faire avec (jeux, édition de vidéo ou d’image, application musicale, reconnaissance d’image, VR et AR, etc.) 

  • L’historique du web 

  • Comment compiler du C en JS avec Emscripten (Code généré lent) 

  • Projet Asm.js (Un sous-ensemble hautement optimisable de JavaScript) 

  • L’historique de WebAssembly 

  • Comment cela fonctionne dans le navigateur (Exemple avec différents code C) 

  • Ce qu’il y a sous le capot 

  • La Mémoire de WebAssembly 

  • Comment interagir avec le JavaScript dans le navigateur (Appel du JavaScript depuis WebAssembly) 

  • Finalisation sur l’use case du traitement d’image satellite 

 

Le but de cette présentation était de pouvoir visualiser des images satellite 100% côté navigateur avec des traitements importants. 

 

On peut en conclure que le défi relevé par Nicolas est largement réussi, on est capable d’afficher un fichier distant de plusieurs GO dans le navigateur de façon fluide grâce à WebAssembly. 

 

 

 

WebAssembly & OpenCV 

 

Le second speaker était Ikbel Boulabiar, pour présenter une bibliothèque open source développée par Intel, spécialisée dans le traitement d’images en temps réel intitulée OpenCV. 

 

M. Boulabiar est développeur depuis 10 ans, il a donc beaucoup d’expérience dans ce domaine. Par ailleurs, il s’est lancé dans le freelance en 2018 et a créé sa propre entreprise, Aptum. 

 

Au cours de sa présentation, il a abordé plusieurs points essentiels : 

 

  • Présentation rapide de openCV : Comme décrit précédemment, openCV est une bibliothèque qui date des années 2000. Son but est de faire des opérations simples telles que la gestion de flux de caméra, entrée caméra, segmentation, appliquer des filtres, etc. Elle contient des algorithmes de machine learning 

  • Présentation du projet chez le client : M. Boulabiar a entrepris un projet où il devait faire de la détection de document (passeport, carte d’identité, etc.).Un algorithme simple est utilisé pour savoir si le document est valide selon différents critères. Il faut donc utiliser openCV et le lancer dans le navigateur. Une fois que le document détecté est valide, on le « coupe » proprement avant de l’envoyer vers un serveur. 

  • Présentation rapide de WebAssembly : Comme le précédent intervenant, il a fait un rapide rappel sur l’utilité de WebAssembly : Comment avoir le traitement côté navigateur, comment faire tourner d’autres langages et bibliothèques dans le navigateur, sans tout recompiler en Javascript, pour que cela soit exécutable... 

  • Explication de la compilation en C++ 

  • Explication sur le lancement de openCV : Deux lancements sont possibles : soit via le fichier JS, ou soit le fichier WASM. Il nous montre des exemples de différents fichiers générés après le lancement, avec des explications mettant en avant une compilation du projet. 

  • Le debugging sur openCV : Contrairement à WebAssembly, il est possible de débugger dans le navigateur via des loaders dans la devtools, utilisation de points d’arrêt, etc. Pour terminer avec ce sujet, il abordera les pratiques à mettre en place pour debugger correctement. 

  • Projet deeplearning : M. Boulabiar terminera sur une présentation de son projet sur le deeplearning qui consiste à générer des photos de profils avec un visage. L’algorithme détecte la position des yeux puis centre automatiquement l’image au sein d’un cercle pour avoir une image claire, net et précise. 

 

WebAssembly & Blockchain 

 

Le troisième conférencier était Nicu Vrabii, il s’intéressait à WebAssembly dans l’environnement de la Blockchain. M. Vrabii est un ingénieur logiciel qui est passionné par le Web3. 

 

Pour rappel : le Web3 fait référence à la prochaine génération de technologies internet, qui repose sur une infrastructure décentralisée. Cela signifie quaucune autori centrale ne contrôle ou ne réglemente Internet et que les utilisateurs ont davantage de contrôles sur leurs données et leur vie privée. 

 

Au sein de sa présentation, il a abordé différents sujets tels que : 

 

  • WebAssembly dans l’environnement de la Blockchain 

  • 3 cas d’études et comment WebAssembly aidera à résoudre certains de ces cas dans la Blockchain 

 

 

Les différents cas d’études sont : 

 

  • Résoudre l’hétérogénéité 

 

Il parle ici de l’hétérogénéité dans les langages de programmation de contrats intelligents (smart contracts). 

 

Pour rappel, un smart contract c’est un programme stocké et exécuté dans la Blockchain. On peut représenter cela comme un micro-service, mais un smart contract fournit une meilleure sécurité et de meilleurs filtres. Le code est immuable mais fourni tout de même quelques limitations comme (la taille, le temps d’exécution, le sandboxing : seulement opérable à l’intérieur de la Blockchain) 

 

Il s’est intéressé aux deux plus importants langages de programmation de contrats intelligents qui sont Solidity et Viper qui sont utilisés dans l’écosystème de l’Ethereum. 

 

Le fonctionnement est assez simple?: il suffit d’écrire son code dans ces langages et d’ensuite compiler cela en EVM Bytecode. La majorité des développeurs ne veulent pas apprendre un nouveau langage pour pouvoir utiliser WebAssembly et préfère utiliser des langages existants, plus familiers, comme le C, C++, Rust, etc. 

 

  • Apporter un soutien communautaire plus large 

 

C’est un sujet important, car quand on développe des logiciels et systèmes open source, l’idéal est d’avoir une communauté qui suit derrière. Vous vous en doutez, que dans le monde il n’y a pas beaucoup de gens qui veulent travailler avec du EVM Bytecode que ce soit pour améliorer le standard ou créer des outils autour de cela. 

 

Intervient donc, Wasm qui apparaît avec un support de communauté importante avec des personnes qui viennent de tous les horizons, puisqu’aujourd’hui WebAssembly peut être utilisé avec différents langages 

 

  • Gestion des modèles d’exécution prétentieux 

 

Dans ce dernier point, il a abordé l’exécution des smarts contract comme on a vu précédemment. Si vous souhaitez implémenter l’exécution d’un smart contract, vous devez prendre en compte certaines propriétés à respecter. 

 

Premièrement, l’exécution du smart contract doit être déterministe, donc le même programme avec la même entrée, doit toujours avoir la même sortie. 

 

Deuxièmement, vous devez mettre en place un système de comptabilité pour l’exécution. Cela signifie que vous devez savoir exactement combien vous avez pour faciliter votre transaction. Vous devez aussi être au courant de quand arrêter l’exécution si un coût maximum a été atteint. 

Troisièmement, d’un point de vue sécurité, il faut mettre en place des mécanismes, comme un environnement sandboxé pour avoir une meilleure sécurité. 

 

Pour finir, c’est important d’implémenter un modèle de sécurité de base capacitaire qui signifie qu’à tout moment, que vous savez quelles ressources noncompactes peuvent être utilisées à partir de votre système. 

 

Mr Vrabii conclura que WebAssembly et la Blockchain sont des « meilleurs amis ». Il y a beaucoup d’études intéressantes déjà réalisées ou même des cas d’utilisation de WebAssembly dans la Blockchain sans compter que le Web continue de se développer très rapidement. 

 

 

Exécution de WebAssembly en dehors du navigateur 

 

Notre quatrième et dernier intervenant était Philippe Charrière. Il travaille chez Gitlab où il est Senior Customer Success Enginer ce qui signifie qu’il aide ses camarades en interne quand ils ont des soucis techniques trop compliqués pour leurs clients.  

 

Le but de sa présentation était de comprendre les mécanismes qui permettent d’exécuter WASM en dehors de la VM JavaScript. 

 

  • WASI (mécanisme de base) … Compliqué ou pas ? 

 

WASM a plein de qualités telles que sa rapidité, sa légèreté, pas d’accès aux fonctions systèmes de l’OS, pas d’accès à la mémoire. Par défaut, WASM est « Safe by default » 

 

Mais il serait bien de profiter de tout cela hors du navigateur : intervient donc WASI. Il permettra de faire tourner des modules WASM en dehors du navigateur à partir d’autres hosts via un runtime (application par exemple). 

 

Si on récapitule, pour exécuter du WASM à l’extérieur du navigateur, il faut des runtimes. 

 

  • Comment simplifier cela ?   

 

Il faut utiliser les frameworks par-dessus les runtimes pour faire plus simple via le passage de paramètres ou encore les host functions « toutes prêtes ». 

 

 

Une expérience enrichissante 

 

Júlio PEREIRA revient avec sur l’organisation de cette belle conférence : 

 « Cette expérience fut un véritable défi pour l’ensemble des étudiants puisque trouver des intervenants n’était pas une tâche facile. D’autant plus que le sujet à aborder nécessitait une bonne expertise et donc une recherche plus profonde. 

 

Nous nous sommes serrés les coudes et nous avons utilisé tous les outils en notre possession pour améliorer nos chances de trouver des personnes intéressées pour ce Meetup. Ceci qui s’est avéré très intéressant sur le plan personnel, mais aussi pour l’ensemble des visiteurs d’après les différents retours que nous avons reçus.Pour citer quelques outils : Linkedin, Twitter, DevChat 

 

Ce Meetup a été très enrichissant, nous avons beaucoup appris et cela nous a été d’une grande aide pour nos prochains projets tels que le projet FYC. 

 

Nous conclurons sur un GRAND MERCI à l’école pour avoir mis en place ce projet. » 

 

Organiser des MeetUp permet aux étudiants d’aller à la rencontre d’experts dans leur domaine d’étude. L’organisation et la participation à ce projet leur apporte une perspective de certains sujets différente de celle apportée en cours. 

Ces conférences sont retransmises en live sur Twitch donc n’hésitez pas à y participer  

 

Quels sont les métiers de l’informatique qui recrutent ?


Actualité publiée le 27 juillet 2023

L’essor de la filière informatique n’est plus à démontrer. Digitalisation du travail et de l’économie, utilisation de la domotique au quotidien, voitures intelligentes ou objets connectés, l’informatique est partout et ses enjeux pour les professionnels sont colossaux. Dans ce contexte, quels sont les métiers de l’informatique qui recrutent ? 

 

© Unsplash

Les métiers de l’ingénierie informatique qui recrutent 

Avec le développement du travail à distance et l’émergence de nouvelles solutions de stockage des données, l’informatique prend un nouveau visage et s’appuie considérablement sur le Cloud. Le CloudComputing regroupe en effet de très nombreux métiers de l’informatique qui recrutent considérablement. Ce service informatique, souvent proposé à distance par des entreprises spécialisées, des start-ups ou même des indépendants, séduit de nombreuses structures en raison de sa grande flexibilité. 

 

On considère aujourd’hui que plus de 70% des entreprises en France utilisent un service Cloud. Néanmoins, beaucoup éprouvent encore des difficultés à exploiter pleinement les potentialités de cette technologie, ce qui fait de l’Architecte Cloud un expert très demandé. Son rôle est d’analyser les besoins des professionnels et de déterminer une solution d’hébergement Cloud adaptée à leurs besoins. 

 

Ces professionnels peuvent travailler en agence spécialisée, aux côtés des développeurs logiciel DevOps. Ces derniers exercent un des plus anciens métiers de l’IT et sont toujours activement recherchés par les recruteurs du secteur. Pour accéder à ce type d’emploi, il faut suivre une formation en développement informatique, maîtriser les langages de l’IT, les frameworks, mais aussi et surtout le principe de développement DevOps. Il est basé sur la fusion du développement informatique du produit et de sa mise en opération. Ainsi, présenter un profil DevOps permet de véritablement intégrer le métier. 

 

On peut aussi se spécialiser dans le métier de spécialiste testeur des applications ou des logiciels. Ce technicien du développement informatique décrypte un projet en cours d’élaboration pour trouver les anomalies et les résoudre. Il travaille en étroite collaboration avec l’équipe DevOps et maîtrise parfaitement tous les outils de la filière de l’informatique. 

 

Ces experts de l’IT assurent des missions centrales dans le bon développement de la sécurité, du Cloud et des télécoms des entreprises. À leurs côtés, officient les ingénieurs systèmes, les techniciens réseau ou encore les conseillers du support technique, d’autres métiers de l’informatique qui recrutent.

 

 

Informatique : les métiers de la sécurité qui recrutent 

 

Dans la filière sécurité, l’informatique fait de grands progrès et les recruteurs l’affirment, les besoins en recrutement sont croissants à cause de la forte augmentation des cyberattaques. L’essor télétravail, du phising ou des ransomewares sont également des menaces qui font de l’expert en cybersécurité un métier de l’informatique qui recrute. 

 

L’expert en cybersécurité est donc un technicien supérieur de l’informatique activement recherché sur le marché de l’emploi. Ce professionnel est amené à travailler dans de petites, moyennes ou très grandes structures. On voit également des start-ups spécialisées dans la sécurité numérique se développer, qui recrutent également d’excellents experts. Pour les entreprises, la cybersécurité est donc devenue un pôle capital dont les enjeux sont mesurés très sérieusement.

 

Pour de nombreuses structures, le passage au travail numérique peut s’avérer complexe et difficile, elles prennent donc appui sur l’aide des techniciens supports. Le métier de technicien support fait partie des métiers de l’informatique qui recrutent en ce que cet expert assure un rôle central dans la transition numérique des entreprises. Il accompagne ses propres collaborateurs ou leur offre des services techniques pour les aider à maîtriser l’outil logiciel et à appréhender sereinement l’usage de l’informatique dans leur milieu professionnel. Il intervient également en cas d’incident en opérant en dépannage réseau, d’application ou de serveurs.

 

 

Informatique et analyse des données : les métiers de la Data qui recrutent 

 

Dans le monde de l’informatique et sur le marché du travail, on recrute massivement des Data Analyst et des Data Scientists. Experts du Big Data et de l’exploitation des données numériques, ces professionnels assurent le développement de l’Intelligence Artificielle et la bonne exploitation des données d’une entreprise. Modélisation des data, rapports statistiques, conseils à la prise de décision : les data experts ont un profil complet et varié qu’ils ont développé au fil d’une formation universitaire de haut biveau. 

 

La filière de la Data, de l’IA et de l’IoT dans laquelle exercent les Data Scientists et les Data Analyst recrute aussi des gestionnaires de bases de données, des techniciens de la blockchain et des développeurs spécialisés en Machine Learning. Ces métiers de l’informatique recrutent, car ils assurent une mission de développement des technologies de l’IA et de l’IoT.

 

 

Recrutement dans l’informatique : quels sont les attendus ? 

 

Pour accéder aux métiers de l’informatique qui recrutent, obtenir un poste intéressant et faire carrière, il faut présenter un profil universitaire et professionnel complet. Les recruteurs du secteur apprécient considérablement les étudiants qui ont opté pour un parcours en alternance. Cette modalité d’apprentissage garantit en effet de se former à un haut niveau académique, tout en cumulant de l’expérience professionnelle. 

 

Pour trouver ce type de parcours universitaire, il faut se tourner vers les hautes écoles spécialisées en ingénierie informatique. Si les frais de scolarité peuvent être élevés, c’est dans une école spécialisée qu’il est possible de s’entraîner sur du matériel de pointe et de se former directement sur les outils utilisés dans les métiers de l’informatique qui recrutent. Par ailleurs, l’alternance permet de financer tout ou partie de sa formation par l’organisme d’accueil. 

 

Bien souvent, ces établissements proposent des PGE qui s’articulent autour d’un premier cycle de trois ans qui correspond à un tronc commun et d’un cycle de Mastère qui constitue une spécialisation. Dans ces établissements, ce sont des professionnels de l’informatique qui assurent les séminaires de cours. Ainsi, ils proposent une vision technique et actualisée de leur métier, ce qui permet de mieux s’intégrer au milieu professionnel. 

 

L’ESGI propose de nombreuses spécialités dans l’ingénierie informatique, qui offrent de candidater aux métiers de l’informatique qui recrutent. 

 

 

Dans l’informatique, les métiers qui recrutent se caractérisent par leur haute rétribution. Un technicien en début de carrière obtient en effet un salaire moyen de 3000 euros bruts mensuels. Quant aux ingénieurs informatiques, ils obtiennent en milieu de carrière près de 5000 euros bruts mensuels. 

Le Linux Day


Actualité publiée le 24 juillet 2023

Rencontres, partages et apprentissage sont quelques mots qui définissent les Days organisés par l’ESGI. Kevin CHEVREUIL, étudiant en 5e année de la filière Systèmes, Réseaux et Cloud Computing à l’ESGI a eu l’opportunité d’organiser une de ces journées?: le Linux Day. Linux est un système d’exploitation de type Unix, open source et gratuit. Retour sur cet événement. 

 © Pexels
  • Pouvez-vous vous présenter ? 

Bonjour, je suis Kevin CHEVREUIL, étudiant en 5SRC à l’ESGI. J’ai une passion pour lessystèmes et technologies open-source et le réseau en général. J’aime tout ce qui touche aufonctionnement d’un ordinateur en général. 

 

  • Qu’est-ce-que le Linux Day ? 

Le Linux Day est une journée organisée par des étudiants, membres du staff du Linuxlab, laboratoire Linux de l’ESGI. L’objectif de cette journée est de rassembler des étudiants de l’ESGI, peu importe leur année d’étude et leur filière, ainsi que des externes, au sein d’une même passion, le Linux. 

La nuit, des challenges techniques autour de Linux sont organisés pour permettre aux personnes de relever divers défis techniques qui leur sont proposés. 

 

  • Quelles sont les conférences qui ont eu lieu ? 

Cette année, 4 conférences ont eu lieu, données par les membres du staff du LinuxLab, moi-même et tout co-organisateurs de l’évènement. 

La première, était un retour d’expérience sur la création d’une infrastructure Cloud, présentée par Gabin LANORE. 

La seconde, était une présentation sur les couches basses du démarrage d’un système Linux ainsi que sa personnalisation pour permettre sa non-modification, présentée par moi-même. 

La troisième, était le développement de modules Linux pour permettre d’ajouter des fonctionnalités au noyau Linux, présentée par Anthony FARGETTE. 

La quatrième, était la gestion des services sur les différents systèmes Linux/UNIX, présentée par Andréa BARAHONA. 

 

  • Pourquoi organiser ce genre de journée ? 

L’organisation de ce genre de journée permet aux étudiants et aux externes de se retrouver et d’échanger autour de Linux. Cela permet aussi au laboratoire Linux de l’ESGI d’organiser un événement majeur et faire connaître encore plus le laboratoire au sein de l’ESGI. 

 

  • Pourquoi est-ce intéressant pour les étudiants de participer au Day ? 

Nous pensons que le partage de connaissances est la clé pour progresser, encore plus dans le monde de l’open-source, c’est l’essence même de ce milieu, le partage. Ça permet également de rencontrer d’autres étudiants passionnés par Linux et apprendre d’eux et aider tous les étudiants dans leur apprentissage. 

 

  • Que souhaitez-vous faire à l’issue de votre formation ? 

Je ne le sais pas encore, je pense peut-être passer des certifications techniques dans des domaines qui m’intéressent comme Linux et le Cloud 

 

 

Élément très formateur et apprécié des recruteurs, l’organisation de dayest l’occasion pour les étudiants de mettre en valeur leurs compétences, auprès d’un grand nombre d’amateurs et de professionnels. Se former à l’ESGI, ce n’est pas seulement assister aux cours magistraux et acquérir des connaissances théoriques, c’est aussi se confronter à la réalité du terrain aux côtés d’experts et mettre un pied dans le monde professionnel. Si tout ceci vous intéresse, n’hésitez pas à candidater?! 

200