En quoi consiste le métier d’un consultant CRM ?


Actualité publiée le 4 avril 2023

C’est un professionnel au cœur de la transformation digitale des entreprises : il maîtrise à la perfection l’outil CRM et à ce titre intervient sur le plan informatique et marketing. Fin analyste, il sait consolider les relations entre ses entreprises et leurs clients. En quoi consiste le métier de consultant CRM, quelles sont ses missions et comment se former au métier ? 

visuel consultant crm

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Utiliser un CRM : la mission du consultant 

L’outil CRM (Customer Relationship Management) est un logiciel informatique permettant de créer de meilleures interactions entre une entreprise et ses clients. L’objectif du programme est d’améliorer les relations commerciales d’une entreprise et permet d’accroître sa rentabilité, sa productivité et améliore ses processus de travail. 

 

Les CRM sont nombreux sur le marché et ils permettent aujourd’hui de prendre en charge l’intégralité du cycle de relation client : depuis les étapes marketing aux interactions avec le service client en passant par les ventes, ou le e-commerce. 

 

Les CRM s’adaptent aux processus de travail de chaque entreprise et s’intègrent à leur système d’information. C’est un instrument aux potentialités considérables qui permet de fluidifier les échanges en interne via des interfaces faciles à utiliser, ce qui favorise considérablement la collaboration inter-services. Chaque département qui compose une entreprise peut donc avoir une vision globale de sa gestion de la relation client et obtient des outils de suivi et des KPIs performants. 

 

Analyse marketing et gestion logicielle : le métier de consultant CRM 

Le consultant CRM a pour principal objectif d’effectuer des analyses techniques en vue de mieux connaître le public cible de son entreprise. Ces audits lui permettent de mieux déterminer les orientations stratégiques à prendre en termes de campagnes marketing, d’innovation, de développement de produit ou encore de technique pour se démarquer de la concurrence. 

 

En pratique, le consultant CRM agit comme un gestionnaire client. Cependant, c’est un expert du digital qui se base sur l’utilisation des logiciels spécialisés. Pour Customer Relationship Management, il s’agit d’algorithmes automatisés permettant de dresser de grands profils de consommateurs en vue de déterminer leurs habitudes de consommation, leurs besoins et leurs attentes. Le consultant CRM utilise donc cet outil en vue de conseiller sa direction ou ses entreprises clientes et mettre sur pied des stratégies d’optimisation de la relation client. 

 

Il peut exercer au sein d’une agence de web marketing, de conseil ou dans un service marketing digital et développement d’une grande multinationale. S’il maîtrise parfaitement son CRM, il connaît également les outils de gestion contemporains comme Salesforce ou Adobe. 

 

 

Quelles sont les compétences du consultant CRM ? 

Le consultant CRM est un fin analyste des données informatiques qu’il récolte. Son métier requiert de faire preuve de vastes compétences en informatique, en marketing, en communication, en management et en gestion de la relation client. 

 

Excellent communicant, le consultant CRM sait présenter de manière intelligible les informations qu’il tire de son système de données. Il maîtrise la data visualization, les outils PAO et adapte aisément son discours à son auditoire. Force de proposition, il effectue également une veille constante de son secteur. Il connaît les dernières versions de son CRM et sait lorsqu’une innovation paraît sur le marché. 

 

Le consultant CRM doit également bien connaître le fonctionnement de son entreprise, puisqu’il doit être en mesure de guider chaque service dans l’utilisation et l’exploitation de l’outil. Il sait donc paramétrer le logiciel en vue de l’adapter parfaitement aux besoins de sa structure. Polyvalent, il est capable de fournir cette vision globale à divers clients, notamment s’il travaille au sein d’un cabinet de consulting digital. Par ailleurs, il est attendu du consultant CRM qu’il endosse une mission de formation du personnel de son entreprise. 

 

 

Consultant CRM : les interventions techniques 

Le consultant spécialisé peut aussi intervenir au plan IT en endossant une mission plus technique, spécifiquement lorsqu’il sélectionne et intègre son CRM au système de sa structure. Dans ce cas de figure, il participe activement au choix des outils informatiques de travail et doit convaincre sa direction du bien-fondé de ses décisions. Il définit aussi les spécificités fonctionnelles du CRM et en gère les flux. Il va travailler sur la construction et la segmentation des bases de données sur lesquelles s’appuie le CRM (et à ce titre, il maîtrise très bien le SQL). 

 

Au plan de la stratégie marketing et du développement, le consultant CRM met en place les solutions de suivi de son logiciel (appelées les tracking) et analyse le comportement en ligne des utilisateurs. C’est également lui qui gère les campagnes de prospection et de fidélisation, ainsi que des analyses de performance des actions et la mise en place d’une stratégie corrective. 

 

Quelles sont les perspectives de carrière du consultant CRM ? 

Le consultant CRM, s’il a suivi une bonne formation en ingénierie informatique notamment, peut devenir responsable clientèle, chargé d’études CRM ou encore chef de produit. S’il poursuit en tant que consultant CRM senior, son salaire peut considérablement augmenter. D’une tranche comprise entre 45 et 50 K€ annuels en tant que consultant CRM junior, il peut obtenir une rétribution dépassant les 55K€ après cinq ans d’expérience. 

 

Pour parvenir à exercer le métier de consultant CRM, il est conseillé de suivre un Bachelor en Management des Systèmes d’Information. Ce type de cursus est proposé au sein des établissements spécialisés en ingénierie informatique. Il permet de se constituer une base de connaissances en gestion de projet, structure d’une entreprise et besoins économique, outils de communication et compétences techniques (matériel, réseau, SI, etc). 

 

Idéalement, il faut que la formation bénéficie du rythme de l’alternance, en vue de permettre aux étudiants de se familiariser immédiatement avec l’offre de CRM sur le marché. 

 

L’ESGI propose à ce titre un cursus en Management des Systèmes d’Information dont le Bachelor débouche sur le métier de consultant CRM. Les étudiants désireux d’opter pour la poursuite d’études peuvent, à l’issue du Mastère spécialisé, devenir responsable informatique, auditeur SI ou directeur des systèmes d’information. 

 

Le consultant CRM est devenu un professionnel incontournable de la transformation numérique des entreprises. 

Comment devenir développeur d’applications web ?


Actualité publiée le 28 mars 2023

Le développeur d’applications web, parfois appelé développeur mobile, est un expert du design digital, de la fonctionnalité des interfaces, du responsive design et de la programmation informatique. Fortement recherché sur le marché du travail, comment se former pour exercer avec succès en tant que développeur d’applications web dès l’issue de ses études ? 

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Zoom sur la mission de conception d’applications du développeur web 

Le développeur web peut être un spécialiste de la conception d’applications. Il travaille sous la responsabilité d’un chef de projet, avec lequel il contribue à établir un cahier des charges pour chaque application sur laquelle il intervient. Dans ce document, il rappellera les besoins de son client, les objectifs à atteindre et les caractéristiques principales du produit à créer. 

 

 

Le développeur d’applications web peut tout à fait donner des avis techniques sur la faisabilité du projet de son client et l’orienter en vue de créer un produit numérique viable, fonctionnel, ludique et performant. 

 

 

Au cahier des charges, le développeur d’applications mobiles fera figurer le langage de programmation à utiliser, les étapes de conception de son produit digital et même les moyens humains à utiliser pour atteindre ses objectifs. En effet, selon la structure au sein de laquelle il travaille, le développeur mobile peut être en charge d’une équipe. Dans ce cas de figure, il vérifiera le bon respect du cahier des charges, du budget et des délais et dispatchera les tâches entre ses différents collaborateurs. 

 

 

Par ailleurs, le développeur d’applications web suit son projet dans son intégralité. Ainsi, il contrôle son bon fonctionnement, procède aux tests de fonctionnalité, améliore son design ou son ergonomie, etc. C’est également lui qui sera l’intermédiaire entre son entreprise de conception de produits web et son client en cas de difficulté technique. 

 

 

 

 

En quoi consiste la méthode de conception du développeur d’applications web ? 

L’objectif du développeur d’applications web est de créer une expérience client unique et réussie. Pour y parvenir, il suit une méthode de conception très spécifique, à cheval entre les disciplines du design et de la programmation informatique. 

 

 

Dans l’industrie des produits web, c’est la méthode Agile qui est principalement utilisée, en complément des principes du DevOps. L’objectif, c’est de baser ses étapes de création de son produit numérique sur les retours des utilisateurs. 

 

 

Selon ces méthodes, les développeurs d’applications web commencent leur travail par déterminer les grandes lignes descriptives de leur produit : fonctionnalités, public cible, budget. Ils produisent très rapidement un wireframe, qui correspond à un prototype sur écran qui comprend le design général et les parcours principaux de l’application. Enfin, ils dresseront l’architecture IT et technique générale de leur projet. 

 

 

Les créateurs numériques passent ensuite à la production proprement dite de l’application. Ils définissent alors les grandes lignes de l’identité visuelle du projet en vue de parvenir à transmettre le message de leur client. Ils travaillent par cycles itératifs en vue de sélectionner le bon format, les meilleures fonctionnalités et le design le plus adapté. 

 

 

Puis ils font évoluer au niveau technique et ergonomique leur application en fonction des retours des utilisateurs. À ce titre, le développeur d’applications mobile va corriger les bugs et améliorer son interface. Il prend d’ailleurs en charge l’hébergement, le monitoring et la maintenance de son produit. 

 

 

Plus que de maîtriser la programmation informatique, le développeur d’application adopte donc une approche fondée sur les principes de l’UX et de l’UI Design. Dans une grande structure, il travaille avec les designers spécialisés. Il doit aussi avoir à l’esprit la dimension commerciale et économique des produits digitaux : son application web a pour vocation d’être vendue, elle doit être attractive pour le grand public et doit rencontrer le succès. 

 

Attention, il est tout à fait possible que le développeur d’applications web intervienne dans les étapes d’après-lancement de son produit. Dans ce cas de figure, il adopte une démarche d’amélioration continue et ajoute de nouvelles fonctionnalités à son produit. Il propose donc des mises à jour régulières de son application web en vue de toujours mieux satisfaire les utilisateurs. 

 

 

 

Devenir développeur d’application web : la bonne formation 

Le développeur spécialisé dans les applications web est un expert informatique doublé d’un bon designer. À ce titre, il a suivi une formation complète en ingénierie informatique et en développement web. Ce type de cursus est proposé par une école spécialisée en informatique et doit comprendre une pédagogie axée vers la pratique : participation à des projets, des séminaires professionnels et rythme d’apprentissage en alternance. 

 

L’objectif est de développer des compétences professionnelles spécifiques : maîtrise des algorithmes, gestion de la data, exploitation du web, conception numérique, etc. 

 

Très autonome, le développeur d’application web doit néanmoins être capable de travailler en équipe. Il effectue aussi une veille constante de son secteur et se forme constamment afin de savoir utiliser les dernières innovations sur le marché. 

 

Ses compétences d’exception lui permettent de travailler dans les services techniques d’une grande entreprise, au sein d’un département web marketing, recherche et développement ou IT. Il peut aussi exercer en agence web et en cabinet de conseil digital où il aura en charge un portefeuille client. Enfin, le développeur d’applications web peut faire le choix de l’indépendance et adopter le statut de free-lance. 

 

Un développeur d’applications web débutant peut gagner un salaire d’environ 35 000 euros annuels bruts. Selon ses années d’expérience, ses compétences et la structure qui l’emploie, un développeur senior est en mesure d’obtenir une rétribution de près de 60 000 euros annuels bruts. 

 

L’ESGI propose une spécialité en Mastère : Architecture des Logiciels. La filière permet de se former au métier de développeur d’application web. Caractérisé par son haut niveau en ingénierie informatique et par sa pédagogie pratique, le cursus en alternance permet de trouver un emploi dès l’issue de sa formation. 

 

Le développeur d’applications web peut se construire une carrière prestigieuse dans les métiers de l’informatique, du web et du digital. Par exemple, il peut se reconvertir dans la programmation ou devenir chef de projet informatique.

ESGI : Retour sur le Hackathon “Mob and Soft, Let’s be social Together”


Actualité publiée le 24 mars 2023

Du 1er au 3 mars dernier a eu lieu le Hackathon 2022/2023 des filières « Architectures des Logiciels » et « Mobilité des Objets Connectés » de l’ESGI. En partenariat avec Extia, cet événement a permis aux étudiants de 4ème année de ces deux filières de se challenger.  

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© ESGI

 

Qu’est-ce qu’un Hackathon ? 

Un Hackathon est un événement de courte durée généralement de 24 à 72h heures, pouvant aller jusqu’à 5 jours dans de rares cas, au cours duquel des développeurs, des entrepreneurs et des experts en technologie se réunissent pour collaborer sur des projets créatifs liés aux dernières technologies. 

 

Au cours d’un Hackathon, les étudiants travaillent ensemble pour concevoir, développer et présenter des prototypes fonctionnels de solutions innovantes dans un domaine particulier. Généralement, pour des Hackathons, les participants utilisent des technologies de pointe telles que l’intelligence artificielle ou la blockchain par exemple. Tout au long de « l’exercice » les participants sont encadrés et coachés par des professionnels du secteur. 

 

Les Hackathons sont souvent organisés par des écoles en informatique et des entreprises pour stimuler l’innovation et la créativité, pour découvrir des talents ou pour résoudre des problèmes spécifiques. Les Hackathons peuvent avoir des thèmes spécifiques, tels que les applications mobiles ou les technologies durables pour ne citer qu’eux.  

 

 

L’organisation et le coaching  

Organisé depuis plusieurs années par Frédéric Sananes, directeur pédagogique des filières « Architectures des Logiciels » et « Mobilité des Objets Connectés »,les Hackathons sont événements durant lesquels les étudiants vont être totalement immergés dans le projet. Cela leur permet également de mettre en application leurs connaissances de façon plus ludique. Pour les coacher et les aider tout au long de ces 3 journées intenses, l’ESGI avait réuni une équipe de choc : 

  • Christophe Delon, spécialiste du développement Java, développement Android et enseignant à l’ESGI depuis 2014 

  • Thomas Ecalle, directeur technique de l’entreprise Flappy 

  • Raphael Kiffer, membre de l’équipe Flappy

 

 

Le projet Hackathon Mob and Soft, Let’s be social Together

Pour l’entreprise partenaire Extia, le bien-être et la convivialité sont les raisons d’être de la société. Et, depuis quelques années, ils ont décidé d’inclure également des dimensions environnementale et sociétale à l’ensemble des décisions quotidiennes.

 

« Pour l’organisation du Hackathon avec l’ESGI, j’ai été en contact avec Frédéric Sananes et c’est ensemble que nous avons réfléchi à la thématique et réfléchi également à de petits challenges pour ces 3 jours de Hackathon. C’est quelque chose que l’on apprécie beaucoup chez Extia, cela nous permet d’échanger avec de nombreux étudiants de filières spécifiques. Nous sommes très contents de collaborer avec l’ESGI et on espère en faire encore pleins d’autres.», explique Soumia Mounir, chargée de recrutement et des relations entreprises chez Extia.

 

En l’occurrence, pour ce Hackathon, les étudiants de 4ème année des filières Architectures des Logiciels, et Mobilité et Objets Connectés devaient s’associer par groupe afin de réaliser une application Web et/ou Mobile ainsi qu’un ensemble de services dont les sources ont été déposés sur Github (plateforme open-source permettant aux étudiants de partager le code informatique de leurs projets afin de travailler dessus de façon collaborative).

 

Le challenge pour les étudiants était donc le suivant :  construire une application web ou mobile, afin de permettre à l’entreprise de concilier performance et bien-être au travail. Le livrable devait également être constitué si nécessaire de tous les éléments DevOps et Data construits pour la solution.  

Ainsi, la pertinence de l’application était évaluée selon différents critères : réponse à la problématique, créativité, gamification, qualités des services, interactions utilisateurs, outils d’accessibilité, agents conversationnels et interfaces. 

 

« Pendant ce Hackathon, nous avons créé une application Swift intégrant de la réalité augmentée pour proposer des emplacements de plantes sur les bureaux. Cet événement était assez intense et fatiguant mais très stimulant intellectuellement. Nous avons appris à faire beaucoup de choses en très peu de temps. C’était vraiment très intéressant ! », a réagi Théo Omnes Mouhamadou, étudiant en 4ème année d’Architecture des Logiciels à l’ESGI. 

 

 

Pour répondre à la problématique d’Extia, les étudiants de 4ème année AL et MOC ont pu compter sur le coaching des professionnels de Flappy ainsi que sur Frédéric Sananes et Christophe Delon. Grâce à leur impressionnante motivation, tous les étudiants ont réussi à fournir un projet quasiment viable en seulement trois jours. L’ESGI est très heureuse d’organiser ce genre d’événements afin de permettre aux étudiants d’apprendre à se surpasser chaque jour un peu plus 

 

En quoi consiste le métier de rédacteur web ?


Actualité publiée le 21 mars 2023

Aussi appelé copywriter, le rédacteur web occupe une place centrale dans l’élaboration des contenus sur la toile. Analyste SEO, plume d’exception et connaisseur du fonctionnement des dernières versions des algorithmes de recherche : zoom sur le métier et les formations à suivre pour faire carrière à son tour. 

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Quelles sont les missions du rédacteur web ? 

Le rédacteur web poursuit un objectif : produire du contenu textuel en cohérence avec la stratégie éditoriale et SEO du client ou de l’agence pour lequel il travaille de manière à optimiser la visibilité de son site internet. 

 

C’est un expert de la rédaction technique : il sait écrire pour le web, construit ses phrases en respectant de hauts niveaux qualitatifs tout en ne perdant jamais de vue les besoins d’indexation de ses productions. Concrètement, il formule élégamment son propos en y intégrant les mots-clés les plus propices à propulser les sites dont il a la charge en première place des moteurs de recherche. 

 

Pour démarquer ses productions de la concurrence, le rédacteur web fait preuve d’originalité. Il ne plagie ni ne copie jamais du texte existant, bien conscient que la version panda de Google sanctionne sévèrement les contenus dupliqués. Il effectue également une veille des tendances de son secteur, en vue de déterminer ce qui marche auprès des internautes et mieux formuler ses propos. Le contenu de ses textes doit être pertinent et cohérent avec l’image de marque et le message de son client. 

 

Le rédacteur web produit du contenu texte, néanmoins, il doit faire preuve de flexibilité et savoir écrire des articles d’actualité, des billets de blog, mais également des quizz des sondages ou des posts sur les réseaux sociaux. Il sait donc travailler avec les équipes de web marketing, de communication digitale, d’optimisation SEO et les community manager. Aujourd’hui, on note que le rédacteur web est généralement payé au mot lorsqu’il travaille en indépendant et qu’il bénéficie d’une rémunération mensuelle s’il est salarié d’une agence. 

 

 

Le rédacteur web et le SEO 

S’il n’est pas toujours demandé au rédacteur web de réfléchir à la stratégie de référencement de son client, c’est malgré tout un expert des techniques du SEO, du SEA et du SMO. Il en connaît les principales méthodes : indexation, recherche par mots-clés, arborescence, publicités payantes, etc. Cette expertise lui permet de mieux formuler ses textes en fonction de leur positionnement stratégique et de leur canal de diffusion. Bien souvent, il est aussi demandé au rédacteur Web de connaître les bases du code HTML. 

 

Par ailleurs, cette connaissance approfondie du web est cruciale pour le rédacteur web qui souhaite évoluer professionnellement. Il pourra ainsi devenir chef de contenu web, chef de projet digital ou community manager. Ces professions lui offriront de démultiplier ses missions professionnelles, d’être plus polyvalent et de développer la dimension stratégique de son métier. 

 

Cette vision globale des stratégies Web lui permet de créer des contenus véritablement adaptés au support de diffusion. Le rédacteur web peut tout à fait développer une spécialité propre : rédacteur sportif, financier ou commercial par exemple. La très grande technicité de certains secteurs économiques requiert que les rédacteurs Web démontrent de très hautes compétences dans leur corps de métier (e-commerce, service informatique ou encore cybersécurité et gouvernance). 

 

La grande flexibilité du rédacteur Web lui permet de travailler avec des clients très hétéroclites. Il collabore avec les agences digitales ou les services communication des plus grandes marques, les blogueurs (qui ont besoin d’un service externalisé ponctuel) ou directement avec les professionnels qui opèrent la refonte de leur site. Pour fournir un service de qualité, le rédacteur Web devra croiser ses compétences personnelles avec une méthodologie stricte et rigoureuse. À ce titre, il sait effectuer une recherche en se basant sur des sources viables et véridiques, mettre en forme un contenu unique, relire ses productions, veiller à la syntaxe et à produire des contenus exempts de fautes d’orthographe. 

 

 

Quelle formation suivre pour exercer comme rédacteur Web ? 

Il n’existe pas de cursus spécialisé pour le métier de rédacteur web. En vue d’exercer le métier, il faut suivre une formation orientée en ingénierie du web, marketing ou communication digitale. Puis, fort de ses compétences spécialisées, il est conseillé de pratiquer très rapidement la rédaction orientée web via des stages en alternance ou la tenue régulière d’un blog personnel. 

 

Il est important, au titre de sa formation universitaire, d’appréhender les contraintes de l’écriture digitale, de l’indexation, de la lisibilité par les internautes et de l’attractivité en ligne. Il faut aussi pouvoir mettre sur pied soi-même une stratégie de référencement naturel viable : 

 

  • Identification des besoins d’une entreprise. 
  • Définition des objectifs : accroissement de la visibilité, e-réputation, conversion des prospects ou accroissement des ventes. 
  • Sélection des moyens à mettre en œuvre pour y parvenir : stratégie éditoriale de contenu textuel, utilisation des divers canaux de diffusion, élaboration des formats. 
  • Évaluation de l’intérêt de l’utilisation du Netlinking. 

 

Idéalement, la formation se suit en alternance afin d’assurer à l’étudiant d’une dimension pratique importante. En effet, les recruteurs du secteur digital et les grandes agences de communication en ligne apprécient les profils de candidats qui justifient d’une expérience professionnelle dès l’issue de leur parcours universitaire. 

 

L’alternance consiste également en un véritable tremplin professionnel : il n’est pas rare de voir des contrats et les conventions de stage déboucher sur une véritable embauche. C’est aussi une opportunité de financement de ses études qui permet à tous les étudiants d’intégrer les plus grandes écoles spécialisées en web et en ingénierie informatique. 

 

L’ESGI, la première école en alternance spécialisée en ingénierie informatique, propose des cursus premium qui permettent de tout comprendre des contraintes et des besoins professionnels du web. Les débouchés de ses formations sont multiples : web développeur spécialisé comme rédacteur web. 

 

 

La rémunération du rédacteur Web varie en fonction de ses modalités d’exercice. Nombreux sont ceux qui font le choix de travailler en free-lance : le statut d’indépendant permet de multiplier les projets et offre une rémunération variable. Le rédacteur Web salarié par une agence de communication, il peut obtenir près de 38K€ annuels bruts après cinq à dix années d’expérience. 

L’ESGI signe la Charte Numérique Responsable


Actualité publiée le 17 mars 2023

Pour l’ESGI, il est essentiel que son enseignement soit l’image de ses valeurs. C’est pourquoi l’école a décidé de signer la charte numérique responsable avec l’Institut du Numérique Responsable. Mais qu’est-ce que cela représente ?  

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La charte numérique responsable 

De nombreuses urgences climatiques ont été mises en lumière ces dernière année. Ainsi, mettre en place une charte numérique plus responsable de l’environnement s’est imposé comme étant un investissement indispensable. Toutes les organisations du numérique ont donc réévalué leur stratégie numérique. 

La Charte Numérique Responsable permet d’entrer dans une première phase d’engagement vers un numérique qui répond davantage aux nécessités environnementales actuelles. 
 

« Un numérique responsable est, à nos yeux, un numérique capable de proposer des solutions/innovations soutenables pour la planète, éthiques et inclusives, c’est-à-dire qui respecte et inclut le plus grand nombre. », indique l’Institut Numérique Responsable. 
 

La charte se divise en cinq grands engagements pour un numérique responsable. 

Dans un premier temps, elle s’engage pour l’environnement. En effet, cette dernière va aider à optimiser les outils numériques pour limiter leurs impacts et leurs consommations déjà existantes. 

 

Ensuite, l’engagement sur l’accessibilité, qui vise à s’engager et à développer des services numériques accessibles à toutes et à tous, inclusifs et durables pour que personne ne soit mis de côté. 

S’engager également pour la résilience. En d’autres termes, la charte s’engage à se tourner vers un numérique responsable, indispensable pour assurer la résilience des organisations. Parmi les engagements, on retrouve un engagement éthique pour des pratiques numériques plus éthiques et plus responsables. 

  

 

Les engagements et les actions prévus par l’ESGI 

Pour l’ESGI, signer la charte numérique responsable est une évidence et un devoir. Les valeurs que portent la charte sont en adéquation totale avec l’école supérieure de génie informatique et ses enseignements. De ce fait, de nombreux engagements et de nombreuses actions ont été mis en place et sont prévus. 

 

Dans un premier temps, il sera important de sensibiliser les étudiants au numérique responsable, en mettant en place des ateliers et en diffusant des bonnes pratiques. 

 

L’école mettra également en place un plan de sécurisation de ses environnements numériques au travers de divers outils comme des antivirus, des VPN etc. 

 

L’ESGI souhaite aussi organiser l’archivage et le nettoyage des données afin d’alléger son empreinte environnementale. Et par la même occasion, réduire l’impact environnemental de ses services : poids des images, des vidéos, des plugins, en privilégiant des solutions plus simples ou moins énergivores est aussi un engagement qui tient à cœur à l’établissement parisien. 

 

Il est aussi important de privilégier et mettre en avant l’usage d’outils locaux afin de favoriser la consolidation d’acteurs respectueux de la souveraineté des données européennes.  

 

L’école souhaite également favoriser le développement en open source afin de permettre l’émulation vertueuse de son écosystème. Sans oublier la participation aux co-constructions des expérimentations Tech4Good. 

 

Enfin, car le bien-être des étudiants est une valeur fondamentale pour l’école, l’ESGI souhaite les encourager à adopter des comportement favorisant l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, par exemple en appliquant le droit à la déconnexion.

 

 

Les actions déjà engagées par l’ESGI 

Du côté des actions déjà engagées, l’ESGI met en place une gouvernance de la data de son organisation selon les règles établies par le RGPD afin de protéger les données localement. L’école s’assurera aussi que ses fournisseurs et partenaires respectent les obligations RGPD.  

 

Il y aura également une évaluation de la robustesse de ses infrastructures en réalisant des tests réguliers et une priorisation des infrastructures européennes. 

 

Dans un souci d’engagement durable, l’école supérieure de génie informatique priorisera l’achat de matériel durable en respectant les critères de réparabilité et de durabilité. 

Et dans un souci de respect de la diversité, l’ESGI encourage ses partenaires à y accorder une attention particulière, notamment sur les questions de handicap, et veille dans son propre recrutement à respecter une diversité au niveau des formations, des origines des candidats, des éventuelles situation de handicap et encourage la mixité homme/femme.

 

Enfin, l’école s’engage à favoriser les sources d’énergie à faible impact et à mesurer l’impact de ses services numériques (comme la fréquence d’usage ou de consommation énergétique par exemple). Toujours dans une logique de développement durable, l’ESGI élimine de son quotidien la consommation d’énergie non nécessaire par exemple en éteignant la nuit, les week-ends et les congés.

 

 

Pour l’ESGI signer la charte numérique responsable symbolise bien plus qu’une simple signature. L’école est fière de porter des valeurs d’engagements plus responsables qui la caractérisent. Riche de plus de 40 ans d’expertise pédagogique, l’ESGI souhaite continuer d’évoluer de façon responsable, en proposant des programmes variés et en transmettant ses valeurs aux futures générations.   

 

Comment maîtriser le développement web ?


Actualité publiée le 14 mars 2023

Le développement web est la discipline de la maîtrise des codes de programmations permettant de faire fonctionner un site Internet au niveau conceptuel : balisage et code général. Il comprend l’élaboration de scripts, de même que la configuration de la sécurité du réseau. Comment maîtriser le développement Web afin de faire carrière dans le secteur ?

 

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Qu’est-ce que le développement Web ?

Les méthodes et les outils du développement Web permettent de créer des pages brutes pour les sites Internet, les applications Web et mobile ou même des interfaces de e-commerce. Les entreprises ont généralement recours au développement Web pour créer une interface unique qui leur ressemble, qui développe leur visibilité et qui leur permet d’assurer leurs activités en ligne.

 

On considère qu’il existe trois grands types de développement web : front-end, back-end et full-stack.

  •  Le développement web front-end concerne la partie visible par les internautes. Ce sont les éléments avec lesquels ils agissent : boutons de clic, menus déroulants, etc. Il s’agit d’une spécialisation professionnelle à part entière, prise en charge par les développeurs web ou les web designers. Sa maîtrise requiert une connaissance pratique et approfondie des codes HTML, CSS et JavaScript. Le front-end comprend par ailleurs des éléments techniques du SEO (le référencement naturel du site, ou les éléments textuels permettant une bonne indexation de la plateforme), de la conception graphique, de la retouche et de l’intégration d’images, etc. Dans le développement web front-end, ce qui est important, c’est le design, l’ergonomie et l’accessibilité du site. Ce sont les professionnels de cette branche qui s’occupent de l’adaptabilité d’un site à une navigation web ou mobile, par exemple (c’est le responsive design).

 

  •  Le développement web back-end correspond au code qui s’exécute en arrière-plan et de manière invisible. C’est la partie de code informatique qui contrôle la manière dont s’exécutent les fonctionnalités du site côté serveur. Plus concrètement, il s’agit décrire le code qui alimente les bases de données et les applications que comprend le site Internet. Les langages de programmation sont alors très complexes : Python, PHP ou SQL pour la gestion des data bases.

 

  •  Le développement web full-stack regroupe ces deux spécialités. Bien souvent, les professionnels du développement web exercent en full-stack dans des entreprises de moindre envergure, au sein desquelles ils endossent de nombreuses missions.

 

 

 

Développement Web et langage de programmation

Il existe de nombreux langages de programmation qu’il faut impérativement maîtriser pour exercer dans le développement web.

Dans le développement front-end, l’HTML, le CSS et JavaScript sont incontournables.

 

 

  •  Le code HTLM est un langage d’intégration qui permet de diviser une page en titres, sous-tires ou paragraphes. Grâce à ce code, la page et son contenu textuel s’affichent de manière organisée.
  •  Le CSS est utilisé conjointement à l’HTML. Il indique au navigateur comment afficher le contenu de la page : positionnement des éléments, taille du texte, couleurs, etc.
  •  JavaScript est le code de programmation qui rend le site dynamique. Les extraits de code écrits en Java sont généralement intégrés à la structure en HTML.

 

 

Le développement web back-end utilise principalement avec Python, PHP Java ou Ruby :

  • Le PHP est le langage le plus populaire. Il permet de créer des boîtes de dialogue en réponse aux actions des internautes ou d’intégrer des fonctionnalités chatbot. Il offre de créer tous les éléments du web dynamique comme les animations au passage du curseur.
  •  Python est un langage à usage généraliste et peut être utilisé pour presque tous les besoins du développement web. C’est un code très performant pour l’automatisation.
  •  Ruby est aussi un langage généraliste, mais il est plébiscité pour le développement d’applications en raison de ses très hautes performances en analyses des données, notamment.

 

 

 

Le développement Web et le métier le Web développeur

Le développeur Web est le professionnel en charge de la création d’un site Web ou d’une application. Il participe à la conception de son projet en déterminant la faisabilité des propositions de son client et en lui proposant un produit véritablement en phase avec ses besoins : objectifs de vente, d’accroissement de sa visibilité en ligne, adaptation à son audience cible, accessibilité et fonctionnalités, etc.

Le développeur web, en pratique, suit les lignes directrices de l’équipe de conception qui ont été résumées au cahier des charges. Il traduit donc des objectifs stratégiques en lignes de code. Le développeur web sélectionne par conséquent le langage le plus propice à ses objectifs : Java pour les éléments animés ou HTML pour la mise en page.

 

La pipeline de production du développement web se spécialise en raison de la haute technicité de la discipline et des langages de programmation. Sur les grands projets de développement web, on voit donc plusieurs développeurs spécialisés travailler en collaboration. Chacun supervise un élément de la conception de l’interface.

 

 

 

Comment apprendre à maîtriser le développement web ?

Vaste, riche et technique, la maîtrise du développement web requiert de se former au plus haut niveau. Il est conseillé de suivre un parcours universitaire complet constitué d’un cycle de Bachelor et de Mastère en ingénierie informatique.

 

Grâce à ces cursus d’exception, supervisés et animés par les établissements spécialisés, les étudiants désireux de maîtriser le développement web découvrent et approfondissent toutes les disciplines et les outils du secteur :

  • Frameworks : étude du langage PHP, Python, Symfony ou MongoDB.
  • Sécurité informatique,
  • Gestion de projet et conception web : designs patterns, tests unitaires, etc.
  • Principes de la communication en ligne, suivi de réunion et méthode Agile.

 

Le développement web étant caractérisé par son aspect pratique, il est préconisé d’opter pour un cursus en alternance.

 

L’ESGI, la première école l’ingénierie informatique en alternance propose un programme de formation complet en 5 ans permettant de maîtriser le développement web. La spécialisation ingénierie du web comprend tous les modules d’apprentissage de la disciple et sa pédagogie pratique permet de trouver un emploi dès l’obtention de son diplôme.

 

 

Un développeur web débutant obtient généralement une rétribution aux alentours de 3700 euros mensuels bruts. Après une dizaine d’années d’expérience, et en tant qu’expert senior, ce chiffre peut parfois aller jusqu’à 60 000 euros annuels bruts.

Interview : Adrien Morin, directeur pédagogique et passionné


Actualité publiée le 10 mars 2023

Rencontre avec Adrien Morin, directeur pédagogique de la filière Ingénierie du Web et passionné par son métier.  

« Ce dont je suis le plus fier, c’est certainement d’en être arrivé là professionnellement.», Adrien Morin 

 

visuel adrien morin  

© ESGI

 

Présentez-vous-en quelques lignes. 

Bonjour, je m’appelle Adrien Morin, directeur pédagogique de la filière Ingénierie du Web à l’ESGI et passionné d’innovation technologique. Quand j’écris ces mots, je suis impressionné par l’arrivée massive des IA (précisons que l’ensemble des phrases ne sont pas généré par unrobot). 

 

 

 

Quelle est votre fonction au sein de l’ESGI ? 

Au sein de l’ESGI, je suis professeur et directeur pédagogique de la filière Ingénierie du Web. 

Mon travail consiste à assurer la conception du programme de la filière, à recruter les intervenants et les positionner sur les différents cours, à gérer les échanges entre les différentes entités liées à la filière et à faire le suivi pédagogique des étudiants. Le tout en donnant des cours aux étudiants sur mes spécialités, ce qui me permet de connaître mes étudiants (pour le meilleur et pour le pire…). 

 

 

 

Comment se déroule une journée type d’un directeur pédagogique à l’ESGI ? 

Jamais comme celle de la veille ! Voilà ce qui pourrait résumer pourquoi j’aime ce métier aujourd’hui, nos journées ne se ressemblent pas, elles sont riches de tâches diverses et variées. En soit, on jongle entre donner des cours, faire de la veille, travailler sur l’ingénierie pédagogique de notre filière et en parallèle gérer les problématiques du quotidien pour faire en sorte que nos étudiants se sentent bien au sein de leur parcours scolaire. 

 

 

Pourquoi avoir choisi l’enseignement à l’ESGI ? 

En 2017, je terminais mon mastère en Ingénierie du Web et je donnais déjà quelques cours sur internet ou dans le cadre du laboratoire web de l’ESGI (des cours entre étudiants pour résumer). C’est donc assez naturellement que j’ai proposé à l’ESGI d’intervenir l’année suivante. D’un premier module de 30 heures, je suis passé, en quelques années, intervenant dans plusieurs écoles du Réseau GES. Bref, j’ai été piqué par la transmission de compétences très rapidement après mes études et il me semblait logique de rester dans l’école qui m’a tant donné. 

 

 

De quel projet êtes-vous le plus fier ? 

Ce dont je suis le plus fier, c’est certainement d’en être arrivé là professionnellement parlant. 

A la fin de mon collège, j’étais un élève moyen et quelque peu perturbateur. Comme souvent dans mon cas, on ne me promettait aucun avenir (petit clin d’œil à ma CPE de l’époque !). 

Donc c’est pour moi une vraie revanche d’être aujourd’hui à la direction d’une filière en études supérieures. Et cela fait toujours autant rire mes camarades de l’époque quand ils apprennent que je travaille maintenant dans la pédagogie ! 

 

 

Racontez-nous votre parcours professionnel. 

J’ai toujours aimé l’idée d’entreprendre, c’est donc juste après mon lycée que j’ai lancé mes premiers projets professionnels avec une petite agence web. Par la suite et durant ma dernière année à l’ESGI, j’ai monté une première société avec mes deux meilleurs amis, puis quelques années plus tard une seconde. En parallèle, je donnais des cours pour me permettre de vivre sans toucher aux finances de mes entreprises. Aujourd’hui, les deux entreprises sont fermées et j’ai commencé une nouvelle aventure (pédagogique cette fois-ci) au sein de l’ESGI tout en gardant quelques clients de ma première agence web. 

 

 

Qu’est-ce qui vous a poussé à être dans l’informatique ? 

Cela remonte à loin, car c’est vers l’âge de 13 ans que j’ai construit mes premiers ordinateurs pour geeker ! Et c’est bien l’amour des jeux vidéo en ligne qui m’a poussé à être dans ce domaine. En effet à 16 ans, j’ouvrais mon premier serveur en ligne d’un jeu (Ragnarock pour les connaisseurs), avec création de site et développement d’améliorations du jeu. A cette époque, je ne comprenais pas tout ce que je codais, mais ça marchait car nous avions 1500 joueurs chaque jour sur le serveur. 

 

 

Pourquoi recommanderiez-vous l’ESGI ? 

Parce que c’est la meilleure école pardi ! Plus sérieusement, beaucoup d’écoles sont très bien, mais l’ESGI possède une vraie analyse des besoins du marché et propose, en ce sens, une formation avec des programmes en constante évolution et d’excellents débouchés pour nos étudiants. De plus, en tant qu’étudiant, je trouve que cette école arrive à proposer un parfait équilibre entre la pédagogie de cours et les projets à réaliser permettant d’obtenir une expertise technique de haut niveau. 

 

 

Avez-vous des conseils à donner aux futurs étudiants ? 

Les conseils que j’aimerais donner sont en rapport avec mon parcours. Soyez passionnés et impliqués sur l’ensemble des actions qui vous permettront d’aller de l’avant, aussi bien dans votre vie personnelle que professionnelle. Et ce que je répète à bon nombre d’étudiants, c’est que, pour moi, l’une des meilleures façons d’apprendre est d’accepter de se tromper, l’échec est une force dès l’instant que l’on arrive à rebondir en apprenant de celui-ci. 

 

 

Avez-vous une anecdote à nous raconter ?  

Ma première expérience de cours était au sein d’une autre école à Paris. A ce moment-là, j’étais étudiant en mastère et il m’est même arrivé de sécher des cours pour aller donner cours ou faire passer des soutenances 

 

 

Un grand merci à Adrien pour son témoignage, nous promettons de ne pas révéler son anecdote à ses étudiants à qui cela pourrait donner des idées ! 

Avoir dans ses équipes des personnes passionnés par le métier qu’ils exercent est une évidence pour l’ESGI car ce sont les garants de la réussite de nos étudiants. L’école est à la fois un lieu d’apprentissage, d’expérimentation mais aussi de partage et d’échange. De plus, grâce à ses neuf spécialisations, l’ESGI couvre de nombreux domaines de l’informatique et forme ses étudiants au plus près de la réalité du marché. 

Quels sont les différents types de systèmes informatiques ?


Actualité publiée le 7 mars 2023

L’expression « système informatique » désigne l’ensemble des moyens matériels, informatiques et de télécommunications qu’utilise une entreprise dans le cadre de ses activités professionnelles (traitement, stockage, acheminement des données ou encore modes de communication). Le SI comprend également les moyens humains mis en œuvre pour assurer son fonctionnement, son déploiement et ses mises à jour. Le système informatique permet de mieux gérer ses ressources ainsi que de communiquer et de traiter ses activités administratives. Il en existe donc différents types : zoom sur les 6 principaux.

 

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© Pixabay

 

Le système informatique d’aide à la décision

Ce SI, parfois appelé decison supprt system est utilisé comme une aide pour définir de nouvelles orientations stratégiques. En pratique, le système informatique va alors résoudre des problèmes à la place des dirigeants en leur fournissant directement des résultats schématisés, propres à clarifier la situation et à désigner la meilleure solution.

 

Le système de contrôle des processus métier

Ce SI supervise la surveillance, du contrôle et de la gestion en temps réel du processus d’industrialisation d’une entreprise. C’est donc une catégorie fortement utilisée dans l’industrie 4.0.

Le système de gestion des informations 

Également connu sous son appellation anglaise Management Information System, cette solution collecte et gère de l’information. Ce SI permet alors d’obtenir une vision globale et claire de l’entreprise, notamment au moment des prises de décisions importantes.

 

Le système d’information exécutif

Ce SI offre d’accéder à l’ensemble des données en la possession d’une structure au sujet des informations qu’elle produit (de manière interne ou externe).

 

Le système de traitement des transactions

Le TPS gère tout ce qui a trait à l’organisation de la structure. Il stocke et traite donc les transactions nécessaires au quotidien au fonctionnement de l’entreprise.

 

Le système de collaboration commerciale

Ce SI permet de gérer et de suivre les informations qui transitent au sein d’une même organisation.

 

Pourquoi catégoriser les systèmes informatiques ?

Si les systèmes informatiques comprennent tous les mêmes composantes (matériels, humains et logiciels), c’est donc leur utilisation qui fait varier leur forme et leurs fonctionnalités.

 

On peut alors aussi distinguer les systèmes de conception, qui ont un fonctionnement en temps réel et les systèmes de gestion, qui appliquent des méthodes d’administration d’entreprise. C’est aussi pour cette raison que l’on distingue les systèmes informatiques personnels, d’organisation et de contrôle / commande. Ces différences font in fine varier les dispositifs à intégrer aux SI, leur puissance ou leurs potentialités de paramétrage, etc.

 

Ces différenciations entre les divers systèmes informatiques permettent de mieux paramétrer les infrastructures en place et d’opérer des modifications architecturales offrant un meilleur rendement des infrastructures informatiques. Catégoriser les SI permet également d’y appliquer des procédures de sécurisations spécifiques : gestion des accès, mise en place des pare-feux, micro-segmentation, etc.

 

Les techniciens informatiques, qui travaillent à la conception des SI, leur dépannage ou leur sécurisation se doivent de connaître ces différences structurelles et fonctionnelles afin d’y appliquer les bons protocoles.

 

L’ESGI propose à ce titre des formations en ingénierie informatique dont un Mastère Systèmes Réseaux et Coud Computing qui permet, grâce à l’alternance, de bien comprendre les diverses catégories de SI pour savoir intervenir sur toutes les infrastructures informatiques actuelles.

 

Pour les professionnels de l’informatique, il est important de bien différencier les systèmes afin de véritablement en faire un atout compétitif dans le cadre des activités professionnelles de son entreprise.

DevCon n°18 : La quantique à l’honneur


Actualité publiée le 2 mars 2023

Le 23 février dernier a eu lieu la 18ème édition de la conférence développeurDeVCon à l’ESGI. Le thème de cette nouvelle édition étai: La Quantique. Immersion au cœur de la DevCon100% Quantique. 

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© ESGI  

La Quantique, un sujet qui passionne 

C’est quoi la quantique en informatique ? 

La quantique en informatique est un domaine qui réunit une multitude de disciplines comprenant des aspects de l’informatique, de la physique et des mathématiques qui utilisent la mécanique quantique pour résoudre des problèmes complexes plus rapidement que sur des ordinateurs classiques.

 

Organisé par le magazine Programmez, le magazine des développeurs depuis de nombreuses années, et accueilli de nombreuses fois à l’ESGI, l’évènement séduit et rassemble chaque fois des centaines de passionnés et d’étudiants. Pour cette nouvelle édition, c’est la Quantique qui a été mise à l’honneur. 

En présence de François Tonic, rédacteur en chef du magazine « Programmez », les participants ont pu interagir et échanger toute l’après-midi sur les questions de la Quantique. « Qu’est-ce que le quantique ? Quels usages ? Quels impacts pour les langages et les développeurs ? ». 

 

« Nous sommes à l’ESGI pour organiser cette conférence, car c’est une école que l’on connait bien. C’est la 5ème fois que nous organisons nos conférences ici. Plus largement nous tenons à ce que nos conférences se réalise dans l’école. Il est primordial que les étudiants et les étudiantes soient présent. De voir ce qu’il se passe en s’ouvrant vers leur futur métier. Ça permet également aux étudiants de rencontrer les vrais experts, de rencontrer d’autres personnes et d’échanger sur un monde qui va être le leur dans quelques années. Donc pour nous, c’est vraiment essentiel. », explique François Tonic, rédacteur en chef du magazine Programmez depuis 22 ans. 

Un programme riche  

Durant toute l’après-midi, de nombreux sujets autour de la programmation quantique ont été abordés: 

  • Les concepts de base 

  • Découvrir Qiskit  

  • En quoi un ordinateur quantique est quantique 

  • La solution quantique d’ATOS 

  • Le Quantique et le machine Learning 

 

Pour échanger sur le thème « Un autre ordinateur dans le futur ? », Vivien Londe, Quantum software Engineer au sein de l’entreprise Microsoft est venu interagir avec les étudiants et les invités de cette conférence. 

 

Par la suite, c’est Benoît Prieur, Software Engineer et auteur du livre « Informatique quantique » paru le 5 février 2019, qui aa nimé un talk « Quantique : les concepts de base » et sur « myQLM/AQASM la solution quantique d’ATOS » avant de se prêter au jeu des questions sur ce sujet avec enthousiasme 

 

Jean-Michel TorresQuantum Computing Ambassador chez IBMest intervenu sur « La Découverte Qiskit et en quoi un ordinateur quantique est quantique ». Il a ensuite échangé avec les participants qui avaient de nombreuse question sur ce framework conçu par IBM et permettant de coder en langage Python. 

Aziz Ngoueya Akanji Benga, Consultant chez IBM interactive a pris la suite afin de parler de « Quantique & machine learning ». 

 

Pour finir Jean-Michel Torres est de nouveau venu animer un atelier autour du problème de « Monty Hall, simulation python vs ordi quantique : qui va gagner la voiture ? ». Un réel succès, puisque les participants se sont prêtés volontiers à l’exercice. Cet atelier a permis aux étudiants et aux participants présents d’apprendre autrement et de façon « ludique ». 

 

 

L’ESGI est honoré de recevoir ce type d’événement dans ses locaux. Faisant partie intégrante de la pédagogie de l’école, chaque DevCon permet aux étudiants d’élargir leurs connaissances et leur permet de pouvoir interagir directement avec les professionnels du secteur. Donner l’opportunité aux étudiants de s’ouvrir sur un monde qui sera prochainement le leur est essentiel pour l’ESGI.  

Développeur informatique : un métier qui a le vent en poupe


Actualité publiée le 28 février 2023

Le développeur informatique, c’est un expert des langages informatiques sous toutes leurs formes. C++ ou Java : c’est lui qui traduit les attentes des clients en des lignes de code exécutées par la machine pour créer des logiciels ou des applications web. Analyse technique, conception de programmes sur mesure, tests et essais : quelles sont ses missions et comment exerce-t-il ?

 

visuel dev informatique

© Pixabay

Développeur informatique : exercer dans le web

Le développeur informatique peut s’expertiser dans le web et développer de nouvelles applications Internet ou mobile. Sous la responsabilité de son chef de projet, c’est lui qui rédige la fiche technique du produit à concevoir. Pour y parvenir, il suit une méthode rigoureuse qui consiste à analyser et à définir les besoins de ses clients puis à proposer des solutions techniques spécifiques.

 

Lorsqu’il crée son application, le développeur informatique rédige les lignes de code proprement dites. Il définit les règles de navigation, crée les liens entre les diverses pages et optimise les fonctionnalités de son produit. C’est également le développeur informatique qui est chargé d’effectuer les phases de tests et de correction de ses versions d’essai.

 

Le développeur informatique peut décider de se spécialiser dans la manipulation d’une seule et unique technologie ou choisir de devenir développeur multiplateforme.

 

Développeur informatique de logiciel : les missions

Le développeur informatique peut aussi œuvrer à la création de supports logiciels et de programmes informatiques à destination des professionnels ou du grand public. Dans ce cas de figure, il travaillera sur des logiciels « applicatifs » (qui effectuent une tâche précise) et / ou des logiciels « système » (qui effectuent des opérations en lien avec un système informatique).

 

Ses missions resteront les mêmes : analyse des besoins, détermination des objectifs et des moyens pour résoudre les problèmes de ses clients. Il effectuera également les phases de test et prendra en charge le maintien et le dépannage de ses produits.

 

Naturellement, c’est un fin expert des langages comme Python, JavaScript, SQL ou encore C#. Il maîtrise les protocoles des principaux SI existants et connaît le fonctionnement des ERP et des progiciels de gestion intégrée. Pour trouver un emploi, le développeur logiciel doit compléter ces connaissances techniques avec des compétences métier fortement recherchées par les recruteurs du secteur. C’est notamment pour cette raison que les développeurs informatiques suivent des formations spécialisées post-bac.

 

Développeur informatique : évolutions

Le métier de développeur informatique de logiciel ou d’application web est en forte demande. Ce professionnel doit donc maîtriser les langages, les environnements de développement (J2EE, IDE, etc.), les frameworks adaptés à son produit et aux méthodologies de projet du milieu informatique (dont les méthodes Agile).

 

Techniquement plus complexe qu’auparavant, le métier requiert de connaître parfaitement un nombre important d’outils informatiques et de méthodes de développement et de programmation. Il faut aussi pouvoir intervenir sur différents systèmes d’exploitation, ce qui requiert une grande flexibilité opérationnelle.

 

 

Pour s’assurer que ses étudiants parviennent à trouver un emploi de développeur informatique, l’ESGI propose ses parcours Architecture des Logiciels et Ingénierie du Web en alternance.

 

La rémunération moyenne d’un développeur informatique après 3 à 5 ans d’expérience se situe aux alentours des 43 K€ annuels.

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