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Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Kevin RUE


Actualité publiée le 28 juin 2021

kevin rue

Présentez-vous-en quelques mots…

 

Je m’appelle Kevin RUE, je suis passionné par les nouvelles technologies et l’informatique de manière générale. J’ai la chance d’avoir un père qui m’a transmis sa passion pour l’informatique depuis mon plus jeune âge.

 

 

Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation ?

 

J’ai intégré l’ESGI après avoir passé mon BTS SIO et ma Licence Professionnelle en 2015. J’ai suivi le cursus Systèmes, Réseaux et Cloud Computing (filière SRC) en alternance sur deux ans au sein des équipes Infrastructure à la Société Générale.

 

 

Quels ont été, d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?

 

J’ai apprécié l’enseignement à l’ESGI pour une raison simple : l’enseignement provient de professeurs qui ont une expérience terrain : des missions en prestations au sein de grandes entreprises et banques françaises. Beaucoup ont su nous apporter un background technique et, à la sortie de l’école, cela nous a permis de rentrer plus aisément dans le monde du travail. J’ajouterai également que toute l’équipe pédagogique a su nous guider durant ces deux années passées à leurs côtés dans un but bien précis : la réussite. L’alternance, a pour ma part, financé mes frais de scolarité ce qui est une chance en France, on a souvent tendance à l’oublier. Dans certains pays il faut financer soi-même ses études, la France et l’ESGI nous ont permis de sortir diplômés avec une réelle plus-value sur le terrain dès l’embauche.

 

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?

 

Soyez passionné par ce que vous faites et ce que vous entreprenez de manière générale, on a la chance de pouvoir faire de sa passion son travail et ce n’est pas donné à tout le monde. Alors donner le meilleur de vous-même maintenant ne pourra être que bénéfique plus tard.

 

 

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?

 

Bien sûr, j’ai gardé contact avec plusieurs personnes de ma promotion avec lesquelles j’échange sur les nouvelles technologies et notamment le DevOps car c’est le métier si passionnant que je fais aujourd’hui.

 

 

Parlez-nous de votre métier actuel.

 

Actuellement je travaille chez FONCIA GROUPE au sein de la cellule DevOps Expertise ou je suis rattaché au directeur de Production. Mon métier est d’une part de simplifier la vie des exploitants afin de leur éviter des taches d’exploitations récurrentes et fastidieuses en développant des outils IAC (Infra As Code).

D’autre part, je dois construire l’infrastructure de l’entreprise de demain (en Datacenter ou dans le Cloud) en industrialisant le déploiement des applications. Je travaille en étroite collaboration avec les études qui est le département responsable des développements applicatifs au sein de la DSI. Mon travail est à la fois porté sur l’infrastructure et transverse car j’ai un devoir d’accompagnement entre les études et les exploitants. Le but étant d’industrialiser tous les processus de livraison de l’entreprise et cela passe avant tout par la communication et la technique.

 

 

Qu’est-ce-qui vous a donné envie de choisir ce métier et cette entreprise ?

 

J’ai rejoint les équipes IT de Foncia car c’est un secteur que je ne connaissais pas du tout. J’ai effectué des stages dans une entreprise pharmaceutique, une alternance dans un institut de recherche universitaire dans le public, puis dans la banque. J’ai signé à la sortie de l’ESGI mon premier CDI dans une entreprise de jeux en ligne et en point de vente : Le Pari Mutuel Urbain, autrement appelé le PMU. L’immobilier était donc un secteur nouveau et novateur pour ma part qui a attiré ma curiosité.

 

 

Quelles sont les qualités indispensables pour faire votre métier ?

 

Il faut être à l’écoute des besoins de l’entreprise, c’est un critère essentiel car l’objectif premier du DevOps est de comprendre les enjeux métiers et les besoins applicatifs de son entreprise. Il doit travailler en étroite collaboration avec les architectes, les développeurs et la production.

 

 

Pouvez-vous nous parler d’un projet qui vous a marqué ?

 

Le projet qui m’a le plus marqué est la migration du mainframe sur des environnements LINUX et AIX. C’est un projet qui s’est terminé quand j’ai rejoint les équipes IT du PMU. Il a fallu, pour beaucoup de collaborateurs, se réinventer, se challenger et se former : pas toujours évident quand vous travaillez avec des gens qui sont proches de la retraite. Aujourd’hui je suis jeune, j’ai cette appétence de vouloir continuellement apprendre et me réinventer, ce n’est pas dit qu’à 50 ans j’ai ce même dynamisme.

Cela a été une très belle aventure ce projet au PMU. J’ai pu accompagner les équipes pour travailler sur des nouveaux systèmes en contribuant à la mise en place d’une stack d’intégration continue : ce sont toutes les méthodes de travail historique qui ont changées et qui doivent se réinventer.

 

 

Quelles sont les principales difficultés que vous rencontrez dans votre quotidien professionnel ?

 

Le métier de Devops qui a comme principal but le conseil et l’expertise technique nous oblige à nous réinventer chaque jour. Je dirai que c’est un processus qui est fastidieux car vous avez tout juste le temps de maitriser une nouvelle technologie qu’elle est déjà obsolète ou remplacée par une nouvelle. Il faut être autonome pour se réinventer et redévelopper les modèles de demain.

 

 

Quels outils/logiciels spécifiques utilisez-vous pour vos projets ? Si vous ne deviez recommander qu’un seul logiciel, ce serait lequel ?

 

A l’origine, je suis ingénieur système Linux, j’ai évolué dans le monde du Devops. Il faut avoir de bonnes connaissances en scripting, au moins maitriser bash et un autre langage comme Python ou Go.

J’utilise quotidiennement Gitlab pour versionner le code que les collaborateurs de l’entreprise produisent et nous utilisons aussi des outils d’intégration continue comme Ansible ou Terraform pour déployer nos applicatifs dans nos datacenter et dans le cloud.

 

 

Quelle(s) avancée(s) technologique(s) attendez-vous avec impatience ?

 

Dans une ère de plus en plus digitalisée, j’ai hâte de voir la suite sur l’intelligence artificielle (IA) qui va, à mon avis, bousculer encore plus notre manière d’agir et de penser au quotidien.

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