Industrie en plein essor, le développement d’applications est un secteur-clé de l’ingénierie informatique, qui recrute massivement et qui bénéficie de potentialités de développement colossales. Néanmoins, il s’agit d’un domaine très technique, qu’il faut aborder suite à une bonne formation universitaire spécialisée. Dans ce contexte, comment devenir développeur d’application ?
Généralement, le développeur d’application travaille à un projet qui sera proposé sur mobile. Néanmoins, il peut également œuvrer à la conception d’une application professionnelle, qui sera utilisée dans le cadre des activités d’une entreprise sur divers postes de travail en réseau. Dans les deux cas, c’est le développeur d’application qui sera chargé de la conception, du développement ou de l’amélioration d’un produit logiciel.
Le développeur d’application peut être chargé de trouver une idée innovante et d’ainsi ouvrir un nouveau marché ou de définir des objectifs stratégiques en lien avec les besoins de ses clients. Il effectue donc une analyse technique de son secteur et du marché de niche de son commanditaire pour choisir la technologie capable de développer son idée. Par la suite, c’est lui procède aux phases de test et qui améliore les versions successives de son produit en fonction des retours des utilisateurs et selon la méthode de l’UX Design.
Lorsqu’il rédige le cahier des charges de son projet, le développeur d’application doit tenir compte des contraintes de son client. Il fait donc preuve d’une compétence métier et d’une vision véritablement pratique de son propre travail et des besoins de ses commanditaires. Il sait donc déterminer le meilleur langage à utiliser en fonction des objectifs de son projet, de la taille de l’écran d’utilisation, de l’interactivité attendue, etc.
Les incontournables pour devenir développeur d’applications
Très éclectique, le développeur d’application est capable de faire des propositions adaptées à tous les secteurs de l’économie et de l’industrie : application d’apprentissage, de résultats sportifs, de géolocalisation ou encore d’organisation et de gestion du temps. Il sait aussi travailler sur une grande variété de supports (mobile, tablettes, bornes tactiles, etc.) et utiliser tous les systèmes d’exploitation du marché.
En pratique, le développeur d’application écrira le code qui permet au produit de fonctionner. Il maîtrise par conséquent les langages informatiques de pointe et sait travailler sur les dernières innovations technologiques (dont les protocoles de l’Internet des Objets sont incontournables). Par exemple, il doit savoir procéder au déploiement et à l’amélioration de son produit au même titre qu’à sa programmation technique (et utiliser aussi bien POO que JavaFX et Lambda). Il faut également qu’il sache procéder à la gamification de son application, qu’il puisse élaborer les divers design patterns de ses projets et en assurer la sécurisation informatique.
Pour parvenir à ce haut niveau de technicité, il est attendu du développeur d’application qu’il ait suivi un cursus complet du bachelor au mastère et au sein d’un établissement reconnu en ingénierie informatique. ll peut donc opter pour un mastère Mobilité et Objets Connectés ou Architecture des Logiciels, à l’instar des parcours premium proposés en alternance par l’ESGI.
La rétribution du développeur d’application varie en fonction de son expérience. En début de carrière, son salaire se situe aux alentours des 3000 euros mensuels, chiffre qui peut évoluer très rapidement.
Le FIC est un événement majeur qui rassemble des experts, des professionnels et des chercheurs du monde entier pour discuter des dernières tendances, des défis et des solutions en matière de cybersécurité. C’est une occasion unique pour les étudiants de rencontrer les leaders de l’industrie, de participer à des ateliers pratiques, d’assister à des conférences et de découvrir les dernières innovations en matière de sécurité informatique.
Les étudiants Aixois de l’ESGI ont pu profiter pleinement de cet événement pour élargir leurs connaissances et leurs compétences en sécurité informatique. Ils ont participé à des présentations de produits et de services de cybersécurité, ainsi qu’à des ateliers pratiques animés par des experts du secteur. Ils ont également eu l’opportunité de rencontrer des professionnels du secteur et de discuter de leurs projets et de leurs idées.
Merci au campus Eductive Euralille pour leur accueil également lors de ce séjour Lillois !
TypeScript gagne en popularité de jour en jour, c’est le langage à utiliser pour créer vos applications full stack si vous vous souciez de la maintenabilité de votre code. 4 étudiants de l’ESGI en Ingénierie du web, Raimbault Fantin, Maziarz Oliwier, Lelong Antoine et Naderi Farid, ont pu interviewer 4 professionnels du milieu. L’objectif du Meet-Up était clair, montrer aux développeurs d’aujourd’hui qu’il est impératif d’utiliser Typescript et d’arrêter de développer des applications en JavaScript vanilla.
Introduction à Typescript, par Cédric Boirard
TypeScript est un langage de programmation qui est un sur-ensemble de JavaScript, ce qui signifie qu’il inclut toutes les fonctionnalités de JavaScript et ajoute quelques fonctionnalités supplémentaires. Il a été développé, maintenu par Microsoft, et est devenu de plus en plus populaire parmi les développeurs web en raison de sa capacité à aider à écrire un code plus facile à maintenir et plus évolutif.
L’une des principales caractéristiques de TypeScript est sa prise en charge du typage statique, qui permet aux développeurs de détecter les erreurs dans leur code au moment de la compilation plutôt qu’au moment de l’exécution. Cela permet d’éviter toute une série d’erreurs de programmation courantes et de faciliter le remaniement et la maintenance.
Une autre caractéristique importante de TypeScript est sa prise en charge des concepts de programmation orientée objet, tels que les classes, les interfaces et les modules. Cela permet aux développeurs d’écrire du code d’une manière plus organisée et réutilisable, ce qui peut faciliter la création d’applications volumineuses et complexes.
Dans l’ensemble, TypeScript est un outil précieux pour tout développeur qui souhaite écrire un code plus robuste et évolutif pour ses applications Web. Il peut être utilisé avec une variété de frameworks, notamment Angular, React et Vue.js, et est devenu un choix standard pour de nombreux développeurs professionnels.
Json Schema, le défi d’une application entièrement sécurisé par le typage, par François Farge
JSON Schema est un vocabulaire qui permet d’annoter et de valider des documents JSON. Il fournit un moyen de décrire la structure des données JSON et peut être utilisé pour vérifier qu’un document JSON est valide par rapport à un schéma donné. Cela peut être utile pour s’assurer que les données d’un document JSON sont conformes à une certaine spécification, et peut aider à détecter les erreurs dans les données JSON à un stade précoce.
Le schéma JSON est défini en termes d’un ensemble de mots-clés, dont chacun a une signification et une utilisation spécifiques. Voici quelques-uns des principaux mots-clés de JSON Schema :
$id : Ce mot-clé définit un identifiant unique pour le schéma, qui peut être utilisé pour référencer le schéma à partir d’autres parties d’un document JSON.
$ref : Ce mot-clé est utilisé pour référencer d’autres parties du schéma, ce qui peut être utile pour partager des définitions de schéma communes entre différentes parties d’un document JSON.
type : Ce mot-clé est utilisé pour spécifier le type de données d’une valeur JSON, comme une chaîne, un nombre ou un objet.
properties : Ce mot-clé est utilisé pour spécifier la structure d’un objet dans un document JSON, y compris les noms et les types de données de ses propriétés.
Dans l’ensemble, JSON Schema offre un moyen puissant et flexible de décrire et de valider la structure des données JSON. Il est largement utilisé dans le développement d’API Web et d’autres applications qui reposent sur des données JSON, et peut contribuer à garantir que les documents JSON sont conformes à un schéma spécifié.
Pour utiliser la puissance des JSON Schema avec typescript, François nous conseille d’utiliser la librairie json-schema-to-typescript, qui lui permet d’être en constante concordance avec les types au niveau de son back-end et les types au niveau de son front-end. Le but étant de ne garder qu’une seule source de vérité pour nos types.
Exemple d’un projet en Typescript & MongoDB, par Rafik Kadi
L’utilisation de TypeScript pour interroger une base de données MongoDB présente plusieurs avantages. Tout d’abord, elle vous permet de tirer parti du système de typage statique de TypeScript, lors de l’écriture de vos requêtes si vous correctement typé votre collection, grâce à TypeScript, vous aurez de l’autocomplétion ce qui peut vous aider à détecter les erreurs dans votre code au moment de la compilation. Cela peut vous faire gagner beaucoup de temps et d’efforts dans le débogage, et peut faciliter la maintenance et la refactorisation de votre code.
Deuxièmement, l’utilisation de TypeScript peut faciliter l’organisation et la structure de votre code, grâce à des fonctionnalités telles que les classes, interfaces et modules, qui peuvent être associés aux schémas de votre base de données MongoDB. Cela peut vous aider à construire des applications plus évolutives et plus faciles à maintenir, et peut faciliter le travail sur de grandes bases de code.
Dans l’ensemble, l’utilisation de TypeScript pour interroger une base de données MongoDB peut offrir de nombreux avantages, notamment une amélioration de l’exactitude du code, de la maintenabilité et de l’évolutivité. Il s’agit d’une puissante combinaison de technologies qui peut vous aider à créer des applications web puissantes et fiables.
Dans sa conférence, Rafik nous parle d’une des features les plus intéressantes concernant Typescript et comment elles peuvent être utilisées avec MongoDB : Les « generics ».
Les générics sont une fonctionnalité puissante de TypeScript qui vous permet d’écrire du code qui peut fonctionner avec n’importe quel type de données. Cela peut être utile lorsque vous travaillez avec MongoDB, car cela vous permet d’écrire des fonctions et des classes qui peuvent être utilisées avec différentes collections et documents dans la base de données.
Voici un exemple de la façon dont vous pouvez utiliser les génériques avec MongoDB et TypeScript :
Dans cet exemple, la classe Repository est une classe générique qui peut être utilisée pour créer un référentiel pour une collection spécifique dans la base de données. Le paramètre T type spécifie le type des documents dans la collection, et la classe utilise ce paramètre type pour la propriété collection et le type de retour de diverses méthodes.
L’utilisation de génériques de cette manière présente plusieurs avantages. Premièrement, elle vous permet d’écrire un code réutilisable et flexible qui peut être utilisé avec différentes collections dans la base de données. Cela peut vous faire gagner beaucoup de temps et d’efforts, et faciliter la maintenance et l’évolution de votre application.
Deuxièmement, l’utilisation de génériques peut vous aider à détecter les erreurs dans votre code au moment de la compilation, grâce à la vérification statique des types de TypeScript. Cela peut aider à prévenir toute une catégorie d’erreurs de programmation courantes et faciliter le remaniement et la maintenance de votre code.
Globalement, utiliser des génériques avec TypeScript et MongoDB permet de nombreux avantages, notamment une meilleure réutilisation du code, une plus grande flexibilité et une meilleure correction. Il s’agit d’une puissante combinaison de technologies qui peut vous aider à créer des applications Web évolutives et faciles à maintenir.
React & Typescript : les avantages, par Melvyn
Voici quelques exemples de problèmes que vous pourriez rencontrer en utilisant JavaScript avec React, mais que vous n’auriez pas si vous utilisiez TypeScript à la place :
Erreurs de type : Un problème courant lors de l’utilisation de JavaScript avec React est de rencontrer des erreurs de type au moment de l’exécution. Par exemple, vous pouvez accidentellement passer le mauvais type de données à un composant « prop« , ou vous pouvez essayer d’accéder à une propriété sur un objet qui n’existe pas. Ces erreurs peuvent être difficiles à déboguer et à corriger, en particulier dans les grandes bases de code. Avec TypeScript, vous pouvez utiliser le système de types statiques pour détecter ces erreurs au moment de la compilation, ce qui peut vous faire gagner beaucoup de temps et d’efforts lors du débogage.
Documentation incomplète ou incorrecte : Un autre problème lié à l’utilisation de JavaScript avec React est qu’il peut être difficile de savoir comment utiliser un composant ou une fonction sans lire l’implémentation. Il peut ainsi être difficile de comprendre comment utiliser une bibliothèque tierce, ou comment intégrer votre propre code à des composants existants. Avec TypeScript, vous pouvez utiliser les annotations de type pour fournir une documentation complète et précise pour vos composants et fonctions, ce qui peut faciliter la compréhension et l’utilisation de votre code par les autres développeurs.
Manque de réutilisation du code et de maintenabilité : Une complication de plus est notable lorsqu’on utilise JavaScript avec React?:écrire du code réutilisable et maintenable n’est pas une chose simple. Cela peut rendre difficile la construction d’applications volumineuses et complexes, ainsi que le remaniement et la mise à jour de votre code au fil du temps. Avec TypeScript, il est possible d’utiliser des fonctionnalités telles que les classes, les interfaces et les modules pour organiser votre code de manière plus structurée et réutilisable, ce qui simplifie la construction et la maintenance de grandes applications React.
Dans l’ensemble, l’utilisation de TypeScript avec React peut vous aider à éviter de nombreux problèmes courants que vous pourriez rencontrer lors de l’utilisation de JavaScript avec React, notamment les erreurs de type, la documentation incomplète et le manque de réutilisation et de maintenabilité du code. C’est une combinaison puissante de technologies qui peut vous aider à construire des applications React plus robustes et évolutives.
« Ça nous a plu !»
Les 4 étudiants ont relevé un défi de taille en organisant un Meet-up comme celui-ci. Echanger avec des experts de TypeScript, c’est avant tout le moyen d’en apprendre d’avantage sur ce langage de programmation. C’est avec beaucoup d’enthousiasme qu’ils parlent de ce projet : « C’était la première fois que nous organisions une conférence, nous avons eu en moyenne 50 viewers pendant 2h30 ! Animer un live a été un très bon exercice et nous remercions l’ESGI pour ça. Les conférences étaient très intéressantes, leur contenu était de qualité. Nous sommes très heureux d’avoir rencontré ces quatre experts et nous espérons les revoir très vite pour d’autres évènements ! »
Fantin Raimbault, étudiant en Ingénierie du web de l’ESGI
Avec l’organisation de ce type de projet, l’ESGI met en avant un mode d’apprentissage plus concret pour permettre aux étudiants d’avoir une approche plus complète de l’informatique. Si tout cela vous intéresse, n’hésitez pas à participer aux évènements de l’école !
2023 est déjà bien entamé, mais il n’est pas trop tard pour participer aux évènements emblématiques de la Tech ! Ces salons, conférences et expositions sont les meilleurs moyens de découvrir les nouveautés sur la Tech, l’innovation et l’informatique. Il s’agit également de points de rencontre entre professionnels et amateurs, l’occasion d’élargir son réseau. Nous vous proposons donc quelques évènements tech à ne pas manquer en 2023 !
La French-Tech Aix Marseille vous donne rendez-vous le 13 septembre de 12h à 21h, au Palais du Pharo à Marseille. Participer à cette journée est l’occasion pour vous de « découvrir, décrypter et agir pour une tech inclusive et durable. ». Conférences, tables rondes, rendez-vous professionnels et soirée networking : tout pour découvrir le monde de la tech et son impact ! De plus, Le Grand Bain propose une idée inédite pour cette édition : la rédaction d’un Paper collaboratif avec le public, qui serait adressé au gouvernement.
SIDO Lyon : les 20 et 21 septembre
Cette année, vous pourrez vous rendre à la 9e édition de SIDO Lyon : deux jours de conférences, workshops et plénières sur les technologies IoT, IA, XR et robotique.
300 exposants, 180 speakers, se réunissent chaque année au SIDO, situé à la Cité Internationale de Lyon pour animer près de 60 conférences sur l’innovation/tech, l’industrie/manufacturing, la data & IoT et plus encore. Sur le même principe, une édition complémentaire aura lieu à Paris les 6 et 7 décembre.
Big Data & AI Paris : les 25 et 26 septembre
Cet évènement réuni depuis 12 ans professionnels et passionnés du big data et de l’intelligence artificielle au Palais des Congrès à Paris. Au menu : 350 conférences stratégiques et ateliers, 250 exposants, pour 16 000 participants. Pour animer tout ceci, les organisateurs ont fait appel à des représentants de grandes entreprises : Google Cloud, Microsoft, IBM, Datagalaxy, etc.
Durant ces deux jours d’immersion, il est même proposé des séances de mentoring personnalisées par rapport à vos problématiques professionnelles. Ainsi, ne manquez pas l’opportunité de rencontrer les géants de la tech et d’en apprendre plus avec eux.
L’ESGI a également le plaisir d’être, cette année encore, partenaire du Big Data & AI Paris et tous ses étudiants sont invités à ce bel événement.
Hub Forum : les 3 et 4 octobre
Le Pavillon d’Armenonville à Paris accueille cette année l’édition 2023 du Hub Forum « Smart Business – Big Impact » : ces deux jours porteront sur tout ce que vous avez à savoir sur le Digital Business. Au programme : 2 500 décideurs, 50 business cases et 36 masterclass. Il sera possible de faire des pauses networking afin d’échanger sur vos problématiques avec des professionnels. Des business lunch et dîners de gala seront aussi organisés.
Ne ratez pas cette occasion d’approfondir vos connaissances sur le digital business tout en faisant de nouvelles rencontres enrichissantes, inscrivez-vous dès maintenant !
Cloud Expo Europe Paris : les 15 et 16 novembre
Il s’agit d’un rendez-vous immanquable sur l’univers du Cloud. Cloud Expo Europe Paris est un salon fait pour les spécialistes du cloud, les managers de start-up, les cadres des grandes entreprises sans oublier les passionnés. Les experts du Cloud et de la tech se réuniront à Paris Porte de Versailles autour de tables rondes, démonstration ou encore présentations de produits. Cloud, DevOps, Cybersécurité, Big Data et IA, Data Center World seront les grands items qui animeront l’évènement. Si ces sujets vous passionnent, inscrivez-vous dès maintenant !
Microsoft Ignite : les 15 et 16 novembre
Microsoft organise chaque année des conférences en ligne pour les développeurs et les professionnels del’IT. La première fois qu’un tel évènement a été organisé, c’était il y a 30 ans, sous le nom de TechEd et principalement aux Etats-Unis. Aujourd’hui, c’est les 15 et 16 novembre que Microsoft revient avec la Microsoft Ignite.
L’événements rassemblera des experts Microsoft, il sera possible d’échanger directement avec eux. Avec son format en ligne, la Microsoft Ignite s’est faite une place dans le monde de la Tech. Si l’univers de Microsoft vous intéresse, ces conférences sont faites pour vous !
L’ESGI encourage régulièrement ses étudiants à participer à ce type d’événement pour approfondir leurs connaissances, apprendre différemment, découvrir des insights terrain. Certains élèves participent également à des concours, les aidant ainsi à mettre en valeur leurs compétences techniques.
Meet-Up : Pourquoi Symfony est-il en tête des Frameworks PHP ?
Actualité publiée le 4 juillet 2023
Les étudiants de la filière Ingénierie du Web l’ESGI organisent régulièrement des Meet–Up, des conférences, sur des thèmes divers et variés, en lien avec leur spécialisation. Quatre étudiants, Zaid ALAA HAZIM, Sonia OUSSADI, Zakaria ATTAOUI, Slimane ACHBOUQ et Kamelia TAGUEMOUNT ont organisé un Meet-up portant sur le Framework Symfony. Ils ont ainsi réuni plusieurs intervenant sur Twitch, abordant différentes thématiques du framework.
Et pour ouvrir cette conférence, ils ont souhaité mettre en avant l’importance et le poids de Symfony sur le marché des Frameworks PHP en démontrant la facilité d’utilisation et de prise en main de cet outil extrêmement extensible en raison de son architecture modulaire.
La conférence de près de 2h s’est découpé en 4 parties, animés par différents professionnels.
La place de Symfony dans notre quotidien : à l’école, dans les entreprises et son fonctionnement
Smaïne Milianni, développeur et formateur Symfony, a d’abord montré l’objectif et l’importance d’utiliser un Framework pour le développement de nombreux projets : “Les Frameworks sont des boîtes à outils basés sur un ensemble de classes et composants qui nous permettent de standardiser le développement et de se concentrer uniquement sur le cœur métier du projet« .
Dans un second temps, il a montré comment Symfony a gagné en popularité depuis plusieurs années. En effet, Symfony n’est pas seulement un Framework, mais aussi un ensemble de paquets qui peuvent être utilisés indépendamment dans différents projets.
Symfony étant Open Source, cela lui a permis d’avoir une grosse communauté ainsi qu’une documentation complète. De plus, il y a une multitude de conférences qui se déroulent tous les ans sur ce Framework dans différents pays, ce qui garde Symfony en tête des Framework PHP.
Symfony : API Platform et API REST
Pour la seconde partie de la conférence, Hugo Hamon, développeur en Freelance, s’est intéressé à la création et à l’utilisation des API REST avec Symfony en utilisant sa surcouche API Platform, une surcouche facile à configurer et à personnaliser.
API Platform intègre plusieurs packages qui permettent de faire des opérations CRUD, un système de filtre, des validateurs et d’autres opérations.
Son intervention était technique mais bien expliqué ce qui a permis aux participants de bien comprendre comment configurer et appréhender cette technologie.
Symfony : la couche de sécurité
Laurent Voullemier, expert technique chez SensioLabs, est intervenu sur la sécurité au seinde Symfony. Il a parlé des différents packages qui assurent et facilitent la sécurisation de notre application : authentification, rôles, autorisation, routes, etc.
L’importance des Tests dans un projet
François Roger, développeur web chez Deezer, a pris la parole ensuite pour préciser l’importance des tests qui permettent d’assurer le bon fonctionnement des fonctionnalités d’un projet.
Les tests s’incluent aussi dans une CI, ce qui permet de vérifier son code avant de déployerson application.
Accompagné d’une partie démonstration, il a pu mettre en œuvre un exemple concret quipermettait de gérer les résultats attendus et ceux incorrects, avec PHPUnit.
Une expérience enrichissante
Organiser ce type d’évènement et échanger avec des professionnels du Framework Symfony a été une expérience très enrichissante pour les étudiants en Ingénierie du Web. C’était pour eux, l’occasion de développer d’autres compétences que celles acquises au cours de leur formation : « Pour nous, cette conférence, bien qu’elle ait été assez complexe au niveau des recherches de conférenciers, nous a apporté des méthodes et des connaissances sur une technologie beaucoup utilisée dans le monde du web. Nous sommes fiers du travail que nous avons fourni, et ravis de tout ce que les conférenciers nous ont apporté. Nous tenons à les remercier chaleureusement.Pour ma part, j’ai appris à mieux organiser un événement, à communiquer avec des intervenants, sur les réseaux et, pour finir, à diffuser du contenu en direct !».
Zaid ALAA HAZIM, étudiant en 5ème année en Ingénierie du Web à l’ESGI.
Si vous êtes passionnés par l’informatique et souhaitez découvrir l’univers de l’ESGI, n’hésitez pas à venir nous rencontrer lors de nos portes ouvertes et échanger avec nos étudiants !
Le 23 juin dernier a eu lieu la finale des jeunes auto-entrepreneurs d’EngrainaGES. C’était l’occasion pour 10 groupes d’entrepreneurs de présenter leur projet devant un jury. Ces derniers devaient les évaluer et sélectionner un vainqueur parmi les 10 projets présentés.
Sabrina et Quentin, deux étudiants en Mastère 1 IA et Big data de l’ESGI ont, eux aussi, pu présenter leur projet. Il s’agit d’une application de gestion financière avec une IA, du nom de NAD. Cet outil permettra aux utilisateurs de mieux gérer leurs finances et de les aider à investir. Ils présentent leur produit comme la solution permettant d’épargner, budgétiser, d’investir et plus encore.
Sabrina qualifie leur application d’« une application qui pourrait nous guider dans la réalisation de nos rêves financiers (tour du monde, achat d’une maison) pas à pas, avec une vraie projection sur l’avancement de notre projet, et pour ceux qui le veulent, des conseils pour bien investir, pour équilibrer leur portefeuille boursier, pour mieux épargner.». Elle précise que l’objectif premier de ce projet est que « tout le monde puisse réaliser ses rêves et ses objectifs financiers. ».
Quant à lui, Quentin précise qu’ils souhaitaient lier l’IA à la finance, et c’est ainsi que leur projet avu le jour.
L’application de gestion financière NAD
La fonctionnalité principale de leur application est l’agrégateur bancaire qui va permettre de faire du prévisionnel, de la budgétisation et gérer le budget des clients en leur faisant des suggestions par rapport à leurs achats (de les acheter ailleurs ou même de les éviter). Un autre outil permettrait aux clients de les accompagner dans leurs investissements que ce soit en bourse, en action, dans la cryptomonnaie ou l’immobilier. Ils proposent aussi l’aide à la réalisation d’objectifs financiers ainsi qu’une fonctionnalité d’optimisation fiscale. Une autre fonctionnalité accompagnerait le client dans la gestion d’une succession, chose qui doit se préparer bien en avance. Pour finir, ils aident leurs clients à trouver des aides de l’Etat pour lesquelles ils seraient éligibles.
Ils précisent que pour l’instant, leur projet repose sur du B to C (business to consumers) mais qu’ils aimeraient envisager le B to B (business to business). Ils définissent clairement leur cible :
« Notre projet vise tous ceux qui s’intéressent à leurs finances, qu’ils aient des problèmes d’argent ou qu’ils ne sachent pas quoi faire de leur argent à la fin du mois, explique Sabrina. La plupart des gestionnaires de patrimoine n’acceptent pas les foyers à petit et moyen budget. Notre première cible, ce sont ces personnes-là. ».
La partie commerciale et financière
Les deux jeunes entrepreneurs ont également une stratégie commerciale bien établie : rédiger des articles pour aider leurs clients et avoir un bon référencement sur Google, faire des partenariats avec influenceurs, faire de la publicité ciblée à certaines périodes de l’année, créer une communauté assez conséquente avec l’aide de forum, etc.
Côté financement, les tarifs sont déjà pensés pour répondre aux capacités financières de leur cible : ils partent sur une base de 3 types d’abonnement qui varient en fonction des priorités des clients, et les fonctionnalités de l’application varieront en fonction du type d’abonnement.
Mais comment financer ce beau projet ? Sabrina met en avant le fait qu’ils sont de la région Rhône–Alpes qui apporte beaucoup d’aide aux créateurs d’entreprise, notamment pour les femmes qui se lancent dans ce type de projet. Mais ils seraient également prêts à accueillir des investisseurs.
Et leur projet est complétement dans l’air du temps, l’Etat compte approfondir ses avancées sur l’IA dans les années qui viennent, ainsi Sabrina et Quentin précisent qu’ils aimeraient en faire tout autant en avançant dans leur projet.
En résumé, Sabrina et Quentin souhaitent venir en aide aux personnes qui n’ont pas de gestionnaire de patrimoine en leur proposant NAD qui est « un petit gestionnaire de patrimoine dans leurs poches et à proximité d’eux. ».
ESGI : Enzo Ruffini, étudiant en 3ème année de Bachelor se livre
Actualité publiée le 26 juin 2023
Rencontre avec Enzo Ruffini, passionné d’informatique et étudiant à l’École Supérieure de Génie Informatique à Paris.
Présentez-vous
Je m’appelle Enzo RUFFINI, je travaille à Sagemcom en tant qu’Ingénieur Système Linux en alternance. En parallèle, je suis étudiant à l’ESGI en troisième année de BachelorSystèmes, Réseaux, Cloud Computing.
Pourquoi avez-vous choisi l’ESGI ?
J’ai choisi l’ESGI car c’est une école vraiment réputée notamment grâce à l’alternance.Mon choix, c’est aussi porté sur cette école, car leurs partenaires et leurs intervenants sont réellement passionnés. De plus, ils ont une belle expertise, et un professionnalisme impressionnant dans leur milieu.?
Quelle filière suivez-vous ?
Je suis dans la filière SRC : Systèmes Réseaux, Cloud Computing. C’est une filière qui nous permet de découvrir et/ou d’approfondir nos connaissances dans le milieu de l’IT en entreprise et de nous initier à l’utilisation du cloud qui est une technologie de plus en plus utilisée en entreprise.
Racontez-nous une journée type
Les cours en Systèmes Réseaux, Cloud Computing sont très variés. Il peut y avoir des cours en réseaux avec les technologies et matériels Cisco par exemple, ou encore en système avec l’apprentissage d’administration sur les différent OS : Windows et Distribution Linux. Nous avons également des cours d’administration et fonctionnement des différents type de Cloud (Privé, Public ou hybride). Aussi, nous apprenonsdes langages de programmationcomme Bash, PowerShell, python, mais également de la gestion de projets… C’est vraiment enrichissant.
Quelle est votre spécialité ?
Par rapport à mon métier, ma spécialité sera principalement l’administration Systèmes Linux. Mais ça ne s’arrête pas à ça, il y a également Windows ou je suis assez à l’aise et l’automatisation des tâches m’intéresse grandement grâce au Scripting par Bash, PowerShell ou encore ansible pour le déploiement.
Pour vous l’informatique c’est quoi ?
L’informatique est forcément l’avenir en entreprise. L’informatique est un monde qui évolue et se propage exponentiellement dans tous les domaines. Les avantages sont nombreux, notamment en ce qui concerneles offres d’emplois qui sont très fortes. Sans même avoir fini mon Bachelor, je reçois déjà énormément de demandes pour des contratsen CDI comprenant des postes avec des salaires de 50k annuel, ce qui est quand même assez motivant pour l’avenir?! D’autant plus que je compte poursuivre mes études en Mastère pour avoir un niveau encore plus élevé.
Qu’envisagez-vous de faire comme métier à l’issue de votre formation ?
Après ma formation, j’aimerais me spécialiser dans les systèmes. Notamment dans l’automatisation des systèmes, donc m’orienter vers un métier d’Ingénieur DevOps Système.
Que diriez-vous à un futur étudiant de l’ESGI ?
Je conseillerais vivement l’ESGI à un futur étudiant. C’est une bonne école pour une personne déjà intéressée par le monde informatique. Bien entendu, cela ne veut pas dire qu’il faut être un “giga geek” pour évoluer dans ce domaine, à partir du moment où vous êtes intéressé et prêt à vous investir tout est possible. Encore plus au sein de cette l’école.
L’ESGI a à cœur de former ses étudiants de la meilleure façon qu’il soit. L’école s’efforce de permettre aux futurs professionnels de l’informatique de s’épanouir dans leurs études mais aussi sur le campus. Avec les différentes formations proposées, les étudiants pourront se spécialiser et devenir de véritables experts dans leur domaine.
Le Hackathon Final destination de l’ESGI et l’ECITV
Actualité publiée le 22 juin 2023
Les étudiants de l’ESGI et de l’ECITV ont travaillé en équipe dans le cadre du Hackathon Innovation Week, la semaine du 5 au 9 juin.
Le Hackathon 2023
Constitué des mots hack et marathon, un hackathon désigne habituellement un marathon de programmation, à destination de groupes de développeurs. Ils ont pour but de concevoir des projets de programmation informatique, sans interruption, pendant un temps donné.
Mais le Hackathon Innovation Week est un peu différent puisqu’il allie informatique et Marketing Digital :“J’organise le Hackathon Final destination 2023 avec la filière ingénierie du web de l’ESGI et digital marketing de l’ECITV, explique Adrien Morin, le directeur pédagogique de la filière Ingénierie du web à l’ESGI. Le Hackathon, c’est une semaine de challenge pour les étudiants au début de laquelle ils découvrent une problématique soulevée par un client, le lundi matin, et ensuite, ils ont toute la semaine pour prototyper une idée grâce à leurs compétences, soit sur le plan marketing pour les étudiants de l’ECITV, soit sur le plan de la plateforme web pour les étudiants de l’ESGI. Et cette année, notre client, c’est l’ESN Carbon.»
Carbon est une ESN spécialisée dans le développement WEB et les bonnes pratiques de développement. Elle rassemble 140 passionnés de Java, C#, JavaScript et TypeScript, qui se challengent au quotidien au sein des équipes de leurs clients dans le secteur de la banque finance-assurance, du e-commerce, de la distribution, de l’énergie, etc.
Ces derniers sont animés par l’envie de progresser, de découvrir de nouvelles choses, de discuter technique, de puiser les avoir de leurs pairs, tout en mettant le leur à disposition !
Pour cela, Carbon organise des événements techniques: soirées conférences, et ateliers du code, et misons beaucoup sur leurs dispositifs de formation interne pour leur permettre d’évoluer professionnellement.
Des représentants de Carbon étaient présents tout au long de la semaine afin de conseiller les étudiants et de les orienter selon le brief initial : “L’idée de ce Hackathon, c’est de travailler sur une plateforme interne, « un outil magique » qui nous permettrait de centraliser toutes les compétences dans le carbone, de leur offrir des vraies perspectives d’évolution et de pouvoir créer du lien, de l’engagement et développer le sentiment d’appartenance, explique Solène Ancel en charge du recrutement et du développement de projets RH chez Carbon. On est une société de développement web donc les étudiants d’aujourd’hui seront sûrement nos salariés de demain. […] On pense que les étudiants seront force de propositions et nous permettront d’aller un cran plus loin et de mieux matcher avec notre population interne.”
Un défi relevé haut la main par les étudiants
Mais qu’en est-il de la qualité des projets rendus au bout d’une semaine ? Sont-ils pertinents ? Sont-ils viables ?
“Les étudiants vont vraiment au bout des choses, ils nous proposent pleins d’idées auxquelles on n’avait pas pensé, affirme Solène. Les marketeurs nous proposent des idées sur la stratégie de communication et d’implication et sur la partie développement, on voit de belles choses. On sent qu’on est face à des étudiants de 5ème année, la qualité de code à l’air de suivre. Les projets sont assez costauds, sur 5 jours de développement, ils arrivent à nous proposer quelque chose d’assez complet.».
Ce Hackathon n’est que l’un des nombreux événements que vivent les étudiants de l’ESGI au cours de leur scolarité. L’objectif est de leur proposer des projets tout au long des cursus, avec des niveaux de difficulté adaptés, pour leur permettre de se challenger et de se professionnaliser.
Et ce sont des moments très appréciés des étudiants pour qui ce changement de rythme et de cadre est très bénéfique : « Ce qu’il y a d’intéressant avec ce hackathon c’est que vous avez la possibilité de proposer votre solution innovante par rapport à la problématique qui se veut de base très large, explique Mathéo Delandui, étudiant en 5e année Ingénierie du Web à l’ESGI. Une composante intéressante du challenge, c’est le fait d’être mixé avec une autre école : eux les marketeurs et nous les développeurs. A partir de là, on compose autour de notre sujet, pour vraiment avoir nos points fort et une partie marketing forte dans le but de faire un produit le plus viable possible. « .
Cet évènement était très certainement une expérience enrichissante pour leur cursus et une réelle plus-value aux yeux des recruteurs.
Durant toute la semaine, les étudiants ont aussi eu des petits défis à relever pour obtenir des bonus ainsi qu’une nocturne durant laquelle ils ont pu travailler toute la nuit dans l’école, sustentés par de nombreuses pizzas.
Des coachs sont également présents toute la semaine pour les guider et leur donner un coup de main technique : « Mon rôle a plus été du mentorat et de l’aide de la direction envers eux et de l’aide technique pour surmonter les erreurs ou les problèmes qu’ils peuvent rencontrer,indique Aloïs Marcellin, intervenant à l’ESGI et coach. L’intérêt d’un hackathon pour les étudiants, c’est vraiment de se confronter au monde réel qu’ils vont connaître dans quelques années, l’année prochaine pour eux en l’occurrence. ».
La remise des prix du Hackathon avec l’entreprise Carbon aura lieu le 3 juillet à 17h30 sur le campus de l’ESGI. Nous annoncerons les gagnants sur nos réseaux sociaux !
Un grand bravo aux étudiants ayant participé à ce Hackathon, et un immense merci à Carbon et ses représentants pour leur confiance et aux coachs pour leur accompagnement.
Le langage CSS pour Cascading Style Sheets fait partie des premiers protocoles de programmation du web. Créé dans les années 1990, il est pris en charge par l’intégralité des navigateurs web dès la décennie suivante. Retour sur la création et l’histoire du langage CSS.
Les Cascading Style Sheets forment un langage informatique qui décrit la mise en forme des documents HTML et XML. Le concept de la feuille de style est présent dès le début du World Wide Web.
Les auteurs de documents visibles sur le net cherchent dans les années 1990 des solutions pour déterminer librement la présentation des pages web. La création de CSS provient de l’envie de passer du HTML comme programme de structuration à un langage de présentation.
Jusqu’en 1996, en effet, il n’existait que le langage HTML et c’est celui qui était utilisé pour la mise en forme. Les pages sont alors très complexes, avec un très grand nombre de balises. La mise à jour des pages était très difficile, ce qui rendait nécessaire le passage à un langage dédié.
CSS, c’est donc le langage qui permet de choisir la couleur du texte, de sélectionner la police, la taille des caractères, les bordures. Il offre aussi de structurer la page : menu latéral, largeur des éléments visibles, etc.
CSS est par conséquent un langage côté client, qui ne permet pas de créer une page web. C’est le navigateur Internet qui lit le code et le transpose pour mettre en forme le fichier HTML selon ses indications.
La création du langage CSS : une révolution
La véritable première utilisation du langage CSS pour proposer une feuille de style a été produite par Hakon Wium Lie. D’autres experts du web, dont Dave Raggett publient et relaient ses travaux.
On peut faire appel au CCS dans la création d’une page web, de trois manières?:
– On y fait appel au sein d’une balise de code HTLM.
– On le mentionne dans la balise head de la page web.
– On intègre un ou plusieurs fichiers CSS. C’est, d’ailleurs, cette solution qui lui vaudra le nom de cascade de feuilles de style. Cette troisième solution est une composante centrale de CSS, qui offre la possibilité d’une mise en page provenant de plusieurs feuilles de style de source différente (la fameuse cascade).
CSS est alors implémenté pour la première fois par Internet Explorer 3.0 en 1996 et Netscape Navigator en 1997. Le langage évolue : CSS, CSS 2.0, CSS 2.1 et CSS3. Chaque nouvelle version inclut les niveaux précédents, et ainsi de suite.
Création de CSS : les enjeux du nouveau langage
L’objectif principal de CSS, c’est de rendre possible la mise en forme hors document. Les développeurs peuvent créer un document (une page HTML) et décrire la présentation dans une feuille de style CSS séparée. Les styles sont alors appliqués au dernier moment, lorsque l’internaute visite la page.
Le principe de la séparation, rendu possible par a création de CSS offre de nombreux avantages :
– La séparation des fichiers et le travail d’expertise des équipes de programmation informatique et de développement web.
– Une présentation plus uniformisée sur un même site web.
– La réduction du volume et de la complexité du code HTML.
Historique et versions de CSS
CSS 1
Au début de l’année 1995, le W3C est opérationnel et une équipe de développeurs est constituée en vue de développer le principe des feuilles de style. Au début simple brouillon, le projet devient une recommandation du WC et prend le nom de CSS1. Finalisée en 1996, la première version de CSS offre une cinquantaine de fonctionnalités de présentation. La grammaire de CSS1, à sa création, permet aux niveaux suivants d’ajouter des fonctionnalités tout en permettant la lecture des feuilles de style d’origine.
La version définit des propriétés de rendu typographique essentielles : fontes, couleur, espacements, bordures, etc. La mise en page est donc encore sommaire.
CSS1 éprouve des difficultés à s’imposer dans un contexte de forte compétition entre les navigateurs web. L’implémentation de Navigator, trop rapide et basée sur les méthodes de JavaScript est, par exemple, peu satisfaisante et il faudra attendre l’implémentation de Mozilla pour que le langage soit pleinement utilisé.
CSS2 et CSS 2.1
CSS2 se développe comme un complément de la première version et est publié en 1997 par le W3C. Le groupe qui élabore la version 2 du langage évolue, jusqu’à comporter des représentants des géants du web : Apple, Google, IBM, Microsoft, etc. Leur proposition est ambitieuse et comprend près de 70 propriétés supplémentaires.
On peut, avec CSS 2 :
– Décliner des styles propres aux médias au sein desquels la page web peut être publiée : impression, synthèse vocale, dispositif de projection ou braille.
– Utiliser des propriétés de positionnement de l’écran offrant une mise en page avancée.
– Télécharger des polices et des caractères spécifiques.
– Intégrer des préférences utilisateur dans la mise en forme.
CSS 2 s’avère lent et complexe à implémenter, en raison notamment de propriétés encore trop théoriques à sa sortie. Les fonctionnalités ne répondant pas aux objectifs commerciaux des navigateurs, les fabricants se montrent désintéressés.
Très rapidement (en 2001), le groupe de travail propose une version revisitée : CSS Level 2, Revision 1. La version CSS 2.1 corrige des points de détail et supprime certaines sections (styles d’impression, polices téléchargeables, etc).
Cette fois-ci, le groupe a tenu compte des attentes des navigateurs et poursuit des objectifs pratiques comme de maintenir la compatibilité avec CSS2. Néanmoins, aucun navigateur n’aura terminé l’implémentation de CSS 2.1 en 2007 : seulement 56 % par Internet Explorer et 91 % par Firefox par exemple.
CSS3
Parallèlement à la version revisitée CSS 2.1, le travail sur CSS3 commence dès 1999. Avec CSS3, le langage devient modulaire, ce qui facilite considérablement ses mises à jour et son implémentation : on peut installer des sous-ensembles.
Le degré d’avancement de CSS3 varie alors selon les modules installés et le degré de priorité qui leur est attribué. La majorité des modules plébiscités par les grands navigateurs sont :
– La mise en forme des annotations ruby.
– Le rendu web TV.
– La gestion des couleurs.
– La prise en compte de la configuration de l’interface utilisateur.
Puis en 2010, c’est CSS4 qui est lancée, toujours en parallèle.
L’ESGI propose à ses étudiants de se construire, au titre de leurs études supérieures en ingénierie informatique, une véritable culture générale du secteur. Ils connaissent donc l’histoire de la création de CSS, ses versions et les potentialités à venir du langage.
CSS est un langage démocratique, qui cherche à simplifier le développement web pour les professionnels et la navigation en ligne pour les utilisateurs.
Le Web day de l’ESGI sur l’UX/l’UI/l’Accessibilité
Actualité publiée le 13 juin 2023
L’ESGI a organisé son Web Day annuel le 30 mai sur le sujet de l’UX, l’UI et l’accessibilité.
Cette journée était destinée aux étudiants de la filière Ingénierie du web. Ils ont pu assister à une table ronde, des conférences, et pouvaient se rendre dans un Business Hall afin de rencontrer des entreprises partenaires.
Qu’est-ce que l’UX, l’UI et l’accessibilité ?
L’UI (user interface), désigne l’ensemble des éléments visuels et interactifs qui permettent à un utilisateur d’interagir avec une application ou un site web. L’objectif est de proposer une interface claire, intuitive et agréable à utiliser pour faciliter l’expérience utilisateur (UX).
L’UX (user experience), se concentre sur l’expérience utilisateur globale. Elle vise à garantir que l’utilisateur trouve rapidement ce qu’il recherche, à faciliter la navigation et à offrir une expérience agréable cohérente. Elle prend en compte l’ensemble des interactions de l’utilisateur avec l’interface, depuis la première impression jusqu’à la réalisation de son objectif.
L’accessibilité web se réfère à la conception de sites web et d’applications pour que toutes les personnes, y compris celles ayant des handicaps physiques ou cognitifs, puissent les utiliser facilement. Elle vise à réduire les obstacles à l’accès à l’information et à la participation en offrant des alternatives pour les personnes ayant des difficultés à naviguer sur les sites web, telles que des descriptions alternatives pour les images, des transcriptions pour les vidéos ou des tailles de police adaptables.
L’accessibilité est importante, car elle permet d’offrir une expérience positive pour tous les utilisateurs, en particulier pour ceux ayant des handicaps. Elle est également exigée par la loi dans de nombreux pays pour garantir l’égalité d’accès à l’information et aux services en ligne.
L’évènement
Cet événement a permis aux étudiants de comprendre les principes de base de l’accessibilité web et de découvrir les bonnes pratiques pour créer des interfaces web inclusives et accessibles. Ils ont pu également échanger avec des experts du domaine et découvrir comment l’accessibilité peut avoir un impact positif sur l’expérience utilisateur.
Une dizaine de conférences ont été animées par des professionnels. Elles étaient réparties en 3 sessions parallèles. Ces dernières couvraient un grand nombre de sujets se rapportant à l’UX/UI et l’accessibilité : Comment concevoir des interfaces inclusives pour les personnes ayant des handicaps visuels ou auditifs, Les fondamentaux de l’accessibilité web, La conception centrée sur l’utilisateur?: comment concevoir des interfaces web qui répondent aux besoins de tous les utilisateurs, etc.
La table ronde Twich portait sur « L’importance de l’UX/UI et de l’accessibilité dans le développement web ». Cette table ronde réunissait des experts de l’industrie, des universitaires et des professionnels pour discuter des enjeux actuels et futurs de l’UX/UI et de l’accessibilité. Les participants pouvaient poser des questions en direct.
Quant au Buisness Hall, il est bénéfique pour l’insertion professionnelle des étudiants, car ils ont eu l’opportunité de rencontrer des représentants d’entreprises pour en savoir plus sur les opportunités d’alternance ou de CDI. Les entreprises partenaires ont eu l’occasion de présenter leur activité et leurs offres de postes à pourvoir aux étudiants.
Rencontrer des professionnels et bénéficier de leurs conseils et expériences est l’occasion pour les jeunes de mieux appréhender ce qui les attend une fois diplômés. C’est pour cela que L’ESGIorganise régulièrement ce type d’évènement qui apporte aux étudiants, une nouvelle perspective dans leur apprentissage.