LES SPEED-MEETINGS DE SEPTEMBRE À L’ESGI
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LES SPEED-MEETINGS DE SEPTEMBRE À L’ESGI


Actualité publiée le 4 octobre 2022

Les 14 et 15 septembre dernier, l’ESGI organisé deux SpeedMeetings100% online afin de réunir des étudiants en recherche d’alternance et des entreprises ayant des offres à pourvoirL’objectif est simple?: permettre aux étudiants de rencontrer différentes entreprises sur une même journée et aux entreprises de recruter plusieurs alternants et de voir différents profils.  

visuel speed esgi

Les journées de l’opportunités  

Une centaine d’étudiants se sont inscrits aux Speed-Meetings de septembre. Un défi intéressant pour eux, et leur future carrière professionnelle. 

Le mercredi 14 septembre, le Speed-Meeting était dédié aux étudiants de 1ère et 2ème année. Ils ont eu la possibilité de rencontrer des recruteurs de différentes entreprises afin de d’initier ou de poursuivre leur professionnalisation. 

En quelques chiffres : 

  • 20 entreprises inscrites comme APHP, SPIE, SALVIA DEVELOPPEMENT ou encore OPCO MOBILITES 

  • Déjà 4 recrutements actés 

  • 22 offres à pourvoir 

  • De nombreux types de poste comme Développeur full stack junior, Technicien support, Technicien HelpDesk, Développeur junior 

 

Le jeudi 15 septembre, le Speed-Meeting était dédié aux 3ème,4ème et 5ème année et ce n’est pas moins de 73 entreprises qui étaient présentes. Parmi elles, nous pouvons citer Cloud Temple, AISI, Société Générale, Saint Gobin, Orange Cyber Défense, MODIS, EUROCLEAR, SAASWEDO, TRIMBLE, STIME LES MOUSQUETAIRES ou encore UNBLOCKED. 

 

80 offres d’alternance ont été proposées pour des postes tels qu’Ingénieur Support Linux, Ingénieur DevOps, Administrateur Systèmes Réseaux, Data Scientist, Développeur C++, Développeur Fullstack, Développeur Web Mobile, Consultant AMOA, Data Engineer, Data Protection Officer, Ingénieur Sécurité, Développeur logiciel Blockchain, Développeur Web/Blockchain, Ingénieur Système et Sécurité ou encore Développeur C#. 

En amont de ces Speed-Meetings, les étudiants sont coachés par leur référent Relation Entreprise pour réussir au mieux leur entretien. Ces coachings abordent aussi bien la création de CV que la posture en entretien et la présentation du parcours scolaire et professionnel. 

Au fil des ans, de plus en plus d’entreprises font confiance à l’ESGI pour recruter leurs alternants, qui bénéficient d’une formation complète et professionnalisante. 

Ces journées sont très importantes pour les étudiants et les entreprises, car de nombreuses alternances débouchent sur des offres d’emploi à la fin du cursus scolaire. 

Le prochain Speed-Meeting aura lieu le 20 octobre, avec de belles opportunités à saisir. Un recrutement dédié de plusieurs entreprises pour les 1ère et 2ème année aura également lieu le 27 octobre. 

Journée d’immersion à l’ESGI


Actualité publiée le 29 septembre 2022

Rencontre avec Kévin Chevreuil, un étudiant de l’ESGI en 5ème année, passionné d’informatique. C’est avec enthousiasme que Kévin s’est prêté au jeu de l’interview.

visuel kévin 

  • Peux-tu te présenter?

Je me nomme Kevin CHEVREUIL j’ai 26 ans et je suis étudiant à l’ESGI depuis ma première année post-bac.  Je suis actuellement étudiant en filière SRC (Systèmes, Réseaux et Cloud Computing) en 5ème année. Je suis spécialisé dans les systèmes, et particulièrement l’open-source. Je travaille aujourd’hui comme consultant spécialisé dans l’open-source et la sécurité des systèmes open-source dans mon alternance. 

  • Pourquoi as-tu choisi l’ESGI? 

Je n’avais entendu que du bien de l’ESGI pendant mes années de bac pro et, après avoir fait une journée portes ouvertes à l’ESGI, j’ai été convaincu par la qualité de l’enseignement. Je savais aussi que j’allais pouvoir apprendre encore plus grâce à l’alternance possible dès la première année et ne pas me soucier du financement de mes études. 

Pour moi, c’est cela qui a fait la différence avec d’autres écoles. Le fait qu’il y ait 9 filières et la diversité des profils techniques sont aussi un atout pour l’apprentissage ! 

  • Qu’est-ce qui t’a poussé à choisir le cursus informatique?? Et ta filière? 

Depuis mon plus jeune âge, je ne sais pas pourquoi, mais je sais que je veux faire ça. Quand j’ai eu mon premier ordinateur personnel, j’ai commencé à «?bidouiller?» les systèmes pour comprendre leur fonctionnement, puis j’ai découvert le monde de GNU/Linux. C’était une révélation. J’ai orienté mes études et le choix de la filière en ce sens. Grâce à la filière SRC, je peux perfectionner mes compétences en systèmes, notamment grâce aux divers projets pédagogiques à réaliser pendant la formation, projets qui sont souvent libres et laissent du temps pour expérimenter des choses. 

  • Sur une semaine combien d’heures de cours as-tu? 

Cela dépend des semaines. En moyenne, je dois avoir 35 heures de cours par semaine. Aucune semaine n’est pareil. 

  • Ces derniers te permettent-ils d’être à 100% autonome quand tu es en entreprise? 

Les cours dispensés à l’ESGI donnent une base de connaissance pour développer des compétences sur les technologies recherchées sur le marché du travail. Cependant, ce qui fait la différence, c’est l’investissement de temps et la rigueur dans le travail pendant et en dehors de la formation qui permettent de devenir autonome rapidement. Aujourd’hui, je suis en autonomie quasi complète dans mon alternance grâce à cela. 

  • En quoi consiste le cours «?Docker et DevOps?»? Qu’apprends-tu? 

Le cours Docker et DevOps est un cours durant lequel on apprend les fondements des technologies de conteneurisation (particulièrement Docker) et mouvance DevOps. Ce cours est organisé avec une grande partie pratique permettant de mettre en œuvre la partie théorique précédemment enseignée. J’ai particulièrement aimé ce cours, le formateur est très pédagogue et, à la fin du cours, nous avons de bonnes connaissances sur cette technologie. L’objectif du cours est de pouvoir déployer et construire n’importe quelle image Docker, avec ou sans image de base. C’était très enrichissant, j’ai appris beaucoup lors de la construction d’images sans image de base?! 

  • Quelle matière préfères-tu et pourquoi? 

Je ne pense pas être très objectif pour répondre à cette question, mais je préfère les cours de Linux et virtualisation open-source. Ces cours me passionnent car étant adepte d’open-source, je suis naturellement plus attentif dans ces cours. Mais toutes les matières sont intéressantes, que ce soit réseaux, virtualisation ou sécurité, car chaque cours apporte des compétences importantes, peu importe le secteur choisi en fin d’études. 

  • Kévin, si l’école t’a mis des paillettes dans les yeux, que conseillerais-tu à un futur étudiant? 

Je conseillerais à toutes les personnes qui veulent se lancer dans l’informatique et ayant envie de faire leur cursus à l’ESGI de se lancer?! C’est une belle aventure, sans regrets pour ma part?! Intégrer l’ESGI demande de la rigueur et de l’organisation, nécessaires pour assurer la réussite de ses études au sein de l’ESGI, rigueur qui s’apprend au quotidien ! 

  • Tu es libre de choisir «?le mot de la fin?», lequel choisis-tu? 

Merci de m’avoir proposé cette interview, j’espère qu’elle apportera quelque chose à chaque personne qui la lira ! 

Comment résoudre un bug informatique ?


Actualité publiée le 27 septembre 2022

Un bug informatique correspond à une différence technique entre le comportement attendu d’une application logicielle et ce qui est en réalité obtenu de sa part. Lorsque les développeurs et les programmateurs sont face à ce cas de figure, il leur appartient de déboguer leur application : chercher l’origine du bug et la corriger. Comment font-ils ?

 

visuel bug

Identifier le bug informatique

 

C’est la première étape de la correction, ou du débogage. Il est évidemment plus aisé de corriger une erreur après l’avoir identifiée. Pour parvenir à la trouver, il faut observer et comprendre la logique interne au bug.

Pour y parvenir, les professionnels de la programmation s’attachent à reproduire le bug (ou plus exactement les conditions qui ont conduit le logiciel à bugger). Il leur faut donc obtenir le maximum d’informations sur l’état du système au moment où l’erreur est avenue. Les développeurs utilisent alors les logs, qui permettent de retracer les étapes d’utilisation et de suivre le processus jusqu’au déclenchement de l’erreur.

 

S’ensuit la compréhension technique du bug. Attention, néanmoins : l’identification des processus techniques qui ont conduit au bug ne permet pas toujours de pleinement le comprendre. Il s’agit pour les programmateurs de déterminer le comportement attendu, pour mieux définir en quoi la situation est problématique. Ils se réfèrent alors à la documentation autour du projet, comme le cahier des charges par exemple.

 

Il faut ensuite délimiter l’erreur, afin de localiser la partie précise du code qui pose problème. On identifie alors le moule et on recherche la ligne qui cause le bug. Cela permet alors d’auditer le code, ou d’inspecter les autres parties pour vérifier les interactions avec l’intégralité de l’écriture et la partie problématique.

 

Comment corriger un bug informatique ?

 

Une fois l’erreur définie, comprise et délimitée, il est important de la corriger, ce qui fait partie des missions des développeurs et des programmateurs. Naturellement, un code défectueux ne peut être considéré comme corrigé s’il n’est pas plusieurs fois testé.

 

Les professionnels reproduisent alors le contexte technique leur ayant permis de repérer le bug et vérifient qu’il n’y a pas une nouvelle erreur ni régressions. Le risque est en effet de créer de nouveaux bugs informatiques en modifiant le code de base. Au passage, les professionnels s’attachent également à nettoyer le bug, ce qui consiste non seulement à corriger les erreurs d’écriture du code, mais également à l’améliorer.

 

Enfin, dans le cadre de projets DevOps pour maintenir une information saine entre les divers développeurs d’une agence, il est important de signaler le bug. Les rapports de bug comprennent sa description, les causes, le comportement attendu du logiciel et sa résolution.

 

Apprendre à résoudre les bugs informatiques nécessite donc de maîtriser les principaux langages de programmation et de savoir comment opérer techniquement. La méthode des développeurs s’apprend en école d’ingénierie informatique et par la pratique professionnelle. C’est pour cette raison que l’ESGI propose à ses étudiants un excellent niveau d’enseignement et de nombreux stages en entreprise.

 

L’assistance informatique est le domaine qui gère les bugs des particuliers comme des professionnels. Les plus courants sont des symptômes de lenteur, une attaque de virus, des redémarrages intempestifs ou des applications qui quittent seules.

Quels usages de la Réalité Augmentée dans les métiers de l’informatique ?


Actualité publiée le 23 septembre 2022

La technologie de la réalité augmentée évolue considérablement. Sa dimension technologique en fait à la fois un outil numérique de pointe et une niche de l’ingénierie informatique à exploiter à l’avenir. Quelles sont les interactions déjà présentes entre les métiers de l’informatique et la RA et quels sont les enjeux à envisager de ces nouveaux liens ?

 

visuel real aug. informatique

Réalité augmentée et maintenance informatique

Dans la maintenance informatique, ainsi que dans l’entretien industriel, la réalité augmentée permet de simplifier considérablement les opérations techniques et d’éviter les erreurs. Plus concrètement, avec la réalité augmentée, le technicien informatique peut simuler ses opérations de maintenance et visualiser en direct le résultat qu’elles engendreront.

Puisqu’elle suppose un lien constant avec une base de données active, la technologie de la réalité augmentée permet également d’accéder à de très nombreuses informations : plans de l’architecture réseau, listing des erreurs précédentes, voire compte rendu des attaques passées et plans de remise en action.

 

Cloud Computing et réalité augmentée

Le milieu professionnel s’accorde à dire que le futur de la réalité augmentée se situerait dans le cloud. L’AR Cloud permet en effet de construire et de maintenir un jumeau numérique 3D du monde réel (sur lequel s’appuient les applications de RA pour y intégrer des éléments digitaux à visualiser). La technologie Cloud permet de mettre à jour en continu et en temps réel ce monde virtuel et de le partager à très large échelle.

 

La très haute complexité des calculs nécessaire à la création et au maintien de ce monde numérique rend également nécessaire le recours au Cloud, surtout si les industriels souhaitent développer l’autonomie des dispositifs de RA.

Les interactions entre Cloud et RA engendrent de très nombreux usages possibles, pour les professionnels et les particuliers : industrie 4.0, domaine de la santé, Internet des objets, construction 4.0, etc.

 

Management et conseil en systèmes d’information : les usages de la réalité augmentée

Les experts du management et du conseil en systèmes l’information utilisent déjà en grande partie la technologie de la réalité augmentée. En effet, elle leur permet de produire des explications très concrètes, visuelles et compréhensibles par tous, quel que soit leur niveau d’expertise dans le domaine informatique.

 C’est aussi un excellent outil afin de conceptualiser les systèmes et d’en visualiser le réseau à créer.

 

Réalité augmentée et formation des ingénieurs en informatiques

C’est un fait, la réalité augmentée permet de faire de considérables progrès dans la formation professionnelle. Les applications de RA offrent aux étudiants de s’entraîner en pratique dans des conditions semblables à la réalité. Ils peuvent par là même apprendre par le biais d’essais et d’erreurs (sans conséquence aucune pour les systèmes d’informations véritables) et mémorisent ainsi mieux le contenu des enseignements.

Il en va de même de la recherche : développer de nouvelles applications ou poursuivre les innovations peut tout à fait s’effectuer via une interface de réalité augmentée.

 

Réalité augmentée et développement web

Au titre des métiers de l’informatique susceptibles de puiser du dynamisme et du développement grâce à la réalité augmentée, le développement web n’est pas en reste. On voit de nombreux sites internet proposer des expériences immersives et interactives sans besoin pour les internautes de télécharger des applications de réalité augmentée. Des éléments 2D ou 3D virtuels sont alors immédiatement incorporés à l’environnement numérique du visiteur. Naturellement, le secteur du développement et de la programmation d’application de réalité augmentée est en plein essor.

 

Pour intégrer de la réalité augmentée aux sites web, les experts en développement et programmation utilisent des SDK. Ces kits de développement logiciels professionnels consistent en des ensembles d’outils fournis avec une plateforme matérielle, un système d’exploitation ou un langage de programmation propre à développer la réalité augmentée sur les plateformes en ligne. Les professionnels utilisent d’ailleurs des SDK divers pour la navigation mobile et les sites sur desktop, ce qui génère une nouvelle spécialité dans le développement informatique.

 

En effet, la réalité augmentée est devenue une technologie incontournable dans le marketing, la communication et les ressources humaines de très nombreuses entreprises, tous secteurs confondus. Ces professionnels ont besoin de pouvoir s’appuyer sur une offre de produits de RA spécifiquement élaborés : contenus interactifs pour les musées, packaging et produits interactifs, visite virtuelle d’un bien immobilier, etc. Les programmateurs informatiques doivent donc parfaitement connaître la technologie de la réalité augmentée et faire preuve d’une compétence métier leur permettant de bien cerner les attentes de leurs clients et d’adapter leurs propositions d’application à leur secteur d’activité.

 

Réalité augmentée et jeux vidéo

Les implications de la réalité augmentée pour les métiers de l’informatique et du jeu vidéo sont également considérables. Dans ce contexte, la réalité augmente vise à plonger le joueur dans l’univers fictif du jeu. S’il existe des CMS de RA en ligne (dont le principe est copié des célèbres CMS pour les sites web), les professionnels du jeu vidéo suivent des formations spécifiques afin de développer et d’intégrer la réalité augmente à leur projet de jeu.

 

La blockchain : une niche pour la réalité augmentée

Sans rapports a priori, la blockchain et la réalité augmentée se trouvent, au contraire, être deux disciplines de l’informatique au fort potentiel combiné. En effet, la blockchain consiste en un système de stockage des informations sous forme de blocks enchaînés. Lorsqu’une nouvelle donnée à propos d’un produit est générée, elle est automatiquement et immédiatement enchaînée aux autres sous la forme d’un nouveau bloc. C’est donc un excellent outil pour assurer la traçabilité d’un produit, et c’est en ce sens qu’elle se prête à garantir l’authenticité d’un actif d’AR qui aurait été vendu sur la Toile.

 

En effet, avec le fort développement des NFT, les créations de réalité augmentée revêtent une certaine valeur qui est directement liée à leur statut d’œuvre originale, unique et authentifiée. Prenons l’exemple du très célèbre jeu Pokémon, qui constitue la première expérience de RA à destination du grand public. Si chaque Pokémon du jeu est une création originale conçue avec la technologie de la réalité augmentée (et de toutes les techniques informatiques qu’elle induit) et qu’il est vendu sur les places de marché en tant que produit original, la blockchain permet d’en garantir l’authenticité. L’acheteur est alors certain qu’il achète une œuvre unique et originale et pourra, par la suite, justifier de sa valeur à la revente.

 

Sécurité informatique et réalité augmentée : les enjeux

Dernier secteur des métiers de l’informatique fortement touché par les implications de la réalité augmentée est la sécurité informatique. En effet, il a été reproché à certains produits de la RA (comme les fameuses lunettes Google), de constituer un risque d’intrusion vis-à-vis de la vie privée des citoyens.

 

Paradoxalement, la réalité augmentée et la réalité virtuelle sont des outils centraux pour améliorer le niveau de cybersécurité des systèmes informatiques. On voit donc les professionnels commencer sérieusement à utiliser la VR et la VA pour augmenter le niveau de sécurité des réseaux informatiques. En effet, ces technologies offrent de mieux comprendre les risques de cyberattaques en modélisant les actions des pirates et en ciblant plus aisément les failles de sécurité de l’architecture réseau. Dans ce contexte, la RA revêt aussi de grands avantages dans le cadre de la formation professionnelle des techniciens informatiques.

 

L’ESGI propose des cursus de très haut niveau académique et technique en ingénierie informatique. Chaque spécialisation comprend des apprentissages de la réalité augmentée, qui sont complétés par des stages en alternance.

 

 

La réalité augmentée trouve à s’intégrer à de très nombreux métiers et secteurs de l’informatique. Cette prise en charge requiert néanmoins que les ingénieurs se forment à la maîtrise et à la compréhension des technologies de la RA et de la RV.

Formations pour adulte


Actualité publiée le 22 septembre 2022

L’ESGI propose des offres de formation continue pour adultes salariés ou demandeurs d’emploi. Ces formations s’adressent aux personnes de + de 29 ans en reconversion pour les Bachelors et souhaitant acquérir une expérience supplémentaire pour les MSc. Elles permettent aux apprenants d’acquérir des connaissances solides ou approfondir une expertise en informatique. 

 

 visuel- executives

 

L’ESGI propose deux bachelors en un an pour les personnes souhaitant se reconvertir. L’objectif de ces formations est de permettre aux étudiants d’acquérir des connaissances théoriques, opérationnelles et fonctionnelles. 

Le Bachelor Systèmes, Réseaux et Cloud Computing se concentre sur la conception et d’administration d’une infrastructure système et réseau en utilisant des techniques de virtualisation et d’automatisation. A la fin de la formation, les étudiants sauront?: 

  • Manipuler et gérer l’environnement informatique 

  • Gérer une infrastructure système 

  • Gérer une infrastructure réseau 

  • Manager et gérer un système informatique, automatiser les tâches d’administration 

 

Le Bachelor Architecture des Logiciels a pour objectif de former de futurs développeurs, spécialisés dans la conception, le développement et le déploiement d’applications informatiques multiplateformes. Au sortir de la formation, tous les étudiants sont capables de?:  

  • Manipuler et gérer l’environnement informatique 

  • Modéliser une application 

  • Concevoir un site Web 

  • Manager et gérer un projet de développement logiciel 

 

A l’issue de ces formations, un titre reconnu par l’État Niveau de 6 de «Chef de Projet Logiciel et Réseau» est délivré.  

 

Ces formations pour adultes en 1 an s’adressent aux professionnels souhaitant développer leur expertise, aux salariés, aux cadres et aux dirigeants dentreprise ou aux demandeurs d’emploi ayant plusieurs années d’expériences. Quatre spécialisations sont proposées : Sécurité Informatique, Systèmes, Réseaux et Cloud Computing, Architecture des Logiciels et Management et Conseils en Systèmes d’information. 

Le contenu de chaque formation se divise en quatre axes majeurs. 

Pour la filière Management et Conseil en Systèmes d’Information?: 

  • Architecture et management des systèmes d’information  

  • Systèmes d’information avancés 

  • Stratégies d’entreprises et innovation 

  • Management de grands projets   

Pour la spécialisation Architecture des Logiciels?: 

  • Architecture et management des systèmes d’information  

  • Programmation internet et mobile 

  • Programmation avancée objet 

  • Génie Logiciel 

 

Pour la formation Sécurité Informatique?: 

  • Architecture et management des systèmes d’information 

  • Ingénierie Système 

  • Ingénierie Réseaux 

  • Sécurité informatique avancée 

 

Et enfin, pour la filière Systèmes, Réseaux et Cloud Computing?: 

  • Architecture et management des systèmes d’information 

  • Ingénierie Système 

  • Ingénierie Réseaux 

  • Architecture du Cloud Computing 

 

Chacune de ses formations permettent d’obtenir un titre reconnu par l’État Niveau de 7 “Expert en ingénierie informatique” en un an. Il est également possible de financer cette formation pas différents moyens?: OPCO, Transition Pro, CPF 

Méthodologie agile : quels outils pour la gestion de projets ?


Actualité publiée le 13 septembre 2022

Dans le milieu de la gestion de projet, les méthodes agiles sont bien connues et acquièrent l’approbation de la majorité des managers et chefs d’équipe. En quoi consistent-elles, quels en sont les avantages et les inconvénients ?

 

Visuel - methode

Outil de gestion de projet : qu’est-ce que la méthode agile ?

Comme son nom l’indique, Agile est une méthode de gestion de projet qui favorise la flexibilité par rapport aux outils de travail plus traditionnels. La méthode remplace le concept de gestion de projet par gestion de produit en accentuant la participation de tous les acteurs du projet : client commanditaire, chef de projet et équipes techniques. Tous ces membres d’équipe se réunissent quotidiennement à l’occasion de sprints.

 

Agile est en réalité un regroupement de méthodes, qui s’adaptent tous les secteurs de l’économie d’aujourd’hui. Le principe de base, est toujours de définir des objectifs à très court terme qui permettent de lancer la production d’un produit très rapidement. Une fois le premier objectif rempli, les équipes se réunissent afin d’adapter leur second objectif en fonction des résultats observés sur le terrain.

 

Afin de mettre en place les méthodes agiles dans ses processus de travail, il est important de savoir maîtriser les outils logiciels qu’elles comportent : Sciforma, Planisware ou encore MSProject.

 

Les multiples avantages à adopter cette méthode empirique de la gestion de projet, basée sur le contact entre les membres d’une équipe et l’implication de tous, on fait d’Agile l’outil plébiscité des chefs de projet, notamment dans le secteur du développement informatique.

 

 

Agile : 2 outils techniques à utiliser pour la gestion de projet

En choisissant la méthode de gestion de projet Agile, les professionnels doivent travailler sur des outils logiciels spécifiques.

  •  Jira. En gestion de projet, c’est l’outil le plus complet pour bien utiliser la méthode AGILE. Le logiciel offre des fonctionnalités complètes, comme une interface de création et de gestion de sprints ou une aide à la matérialisation des erreurs observées afin de les corriger.
  •  Trello. Abordable, l’outil offre une version gratuite performante pour bien mettre en place la méthode Agile du management visuel.

 

Les professionnels de l’ingénierie informatique utilisent en très grande majorité la méthode Agile. Ils s’appuient sur d’excellents logiciels de pointe afin d’analyser avec efficacité les multiples retours à propos de la mise sur le marché de leur produit. Ainsi, maîtriser véritablement et pleinement la méthode

 

AGILE requiert à la fois de tout connaître des principes du manifeste, mais aussi de savoir utiliser les logiciels techniques qu’elle requiert. C’est pour cette raison que les professionnels de l’informatique se forment au sein de formations universitaires complètes, à l’instar des parcours premium proposés par l’ESGI.

 

Dans le cadre de leurs études universitaires, les experts de l’ingénierie informatique apprennent à utiliser tous les outils informatiques de la méthode AGILE afin de tirer le meilleur parti de cette méthodologie très performante.

Innovation : quel est le processus du design thinking ?


Actualité publiée le 9 septembre 2022

Le Design Thinking est né dans les années 1980 à Standford en Californie. Depuis, la méthode a été adoptée par la grande majorité des ingénieurs grâce à son concept innovant : recentrer les process sur les besoins et les attentes des utilisateurs.

 

Visuel - thinking

Design thinking : un processus innovant

Le design thinking regroupe tous les outils et les méthodes permettant de mener à bien un projet ou de résoudre un problème selon le même processus réflexif que celui d’un designer. Approche innovante, elle impacte fortement les processus du management contemporain en proposant un concept hybride, entre pensée analytique et intuitive.

Très attaché au concept de co-créativité, le design thinking favorise un processus collaboratif dans lequel l’utilisateur final est très impliqué. En effet, les équipes de conception se basent sur ses retours afin d’améliorer leur produit.

 

 

L’économie de l’expérience : place au design thinking

Si le design thinking trouve aujourd’hui de nombreux adeptes, c’est qu’il fait la part belle à l’expérience utilisateur. Ce nouveau concept de consommation se développe considérablement grâce au développement des nouvelles technologies. De nos jours, ce qui importe n’est pas véritablement la mise sur le marché d’un produit, ou sa rentabilité, mais bien l’expérience qu’il apporte à un utilisateur. La promotion de ces sensations, via un marketing nouvelle génération devient un processus central pour les entreprises.

En somme, avec le design thinking, c’est l’expérience du client final qui est au centre des processus de développement et de fabrication. Les grandes entreprises ont complètement bouleversé leur vision de leurs activités et de leur communication. Auparavant, tous leurs processus de travail étaient basés sur leurs besoins, leur ROI et leurs objectifs. Désormais, grâce au design thinking, les entreprises s’adaptent aux attentes des utilisateurs : l’objectif est de les satisfaire en leur offrant une expérience personnalisée.

 

 

Design thinking : les conséquences pratiques du processus

La première conséquence pour une équipe qui adopte le processus du design thinking, c’est de repenser intégralement sa manière de travailler. Par exemple, il est demandé aux équipes de développement de projet de favoriser l’empathie et de proposer de nombreux prototypes à améliorer au fil du temps.

Aujourd’hui, il devient possible d’essayer en ligne des lunettes personnalisées en fonction de ses réponses à un questionnaire proposé sur l’interface digitale d’un site de vente. Le processus du design thinking est considéré par la majorité des dirigeants d’entreprise comme relevant d’un corps de métier à part entière. Les recruteurs du secteur font donc état d’un véritable besoin d’experts formés. C’est pour cette raison que l’ESGI a intégré des modules d’apprentissage du processus de travail du design thinking à ses formations premium spécialisées dans l’ingénierie informatique.

 

 

 

L’investissement des grandes multinationales dans les processus du design thinking témoigne de la révolution qui est en marche. Les géants de l’Internet développent désormais leurs produits web exclusivement selon le concept du design thinking afin de proposer des plateformes optimisées et personnalisées.

Journée portes ouvertes : Découvrez le monde de l’ESGI autrement


Actualité publiée le 5 septembre 2022

L’École Supérieure de Génie Informatique vous ouvre les portes de son campus parisien le samedi 10 septembre de 14h00 à 17h00. L’occasion pour les futurs étudiants de découvrir l’école et ses 9 spécialisations, accompagnés notamment par des étudiants de l’ESGI.

 

 

Visuel Journée porte ouverte ESGI

 

 

Le directeur de l’école, Kamal HENNOU, et son équipe pédagogique vous présenteront le campus de l’ESGI avec plaisir et répondront à toutes vos questions.

 

Vivre l’expérience ESGI

Après une conférence de présentation, deux ateliers vous seront proposés pour avoir un avant-goût du type d’enseignement dispensé à l’ESGI : développement Swift iPhone et mise en œuvre de Réseau CISCO. 

Tout au long de l’après-midi, vous pourrez également échanger avec des Responsables Relations Entreprises pour discuter de votre projet professionnel et poser toutes vos questions sur l’alternance, le placement en entreprise, les partenariats de l’école…

 

 

N’attendez plus et venez vivre l’expérience ESGI, samedi 10 septembre au 242 rue du Faubourg Saint-Antoine, 75012 Paris !

Les nouvelles infrastructures Réseau de demain


Actualité publiée le 31 août 2022

En raison de la digitalisation croissante de l’économie et des processus de travail, les architectures réseau évoluent considérablement au sortir de la crise du covid-19. Ces changements ciblent certains points et provoquent une profonde refonte de l’architecture des systèmes informatiques. Quelles vont alors être les tendances de demain en matière d’infrastructures réseau ?

Visuel- informatique futur

Infrastructure réseau : la tendance à l’automatisation

On voit une grande tendance émerger dans le milieu de l’architecture réseau : l’hyper automatisation. Cette nouvelle solution offre d’excellents résultats en termes de croissance et de performance opérationnelle pour les collaborateurs d’une entreprise. Si seulement 1 % des experts en architecture des réseaux informatiques utilisent l’automatisation gérée par IA aujourd’hui, ils seront près de 60 % d’ici 2025.

 

Les infrastructures réseau de demain prendront fortement en compte les processus d’automatisation et ce, à plusieurs niveaux au sein des entreprises. Avec l’automatisation généralisée, l’entreprise peut réduise les délais de déploiement de son architecture réseau, ce qui favorise sa réactivité et ses opérations stratégiques.

 

Le déploiement des systèmes automatisés a eu pour conséquence de complexifier les opérations et les systèmes de ce type. À ce titre, il devient nécessaire que les architectes de l’automatisation spécialisés émergent, afin de prendre en charge la normalisation de l’automatisation au sein de tous les départements d’une structure professionnelle.

 

 

Infrastructures réseau de demain : 3 points clés

  • Demain, les infrastructures réseau offriront des solutions afin de traiter les données d’une structure sans les déplacer. En effet, les datas générées par les activités des sociétés sont souvent gérées (analysées) en dehors du datacenter ou du cloud dans lesquelles elles sont stockées. Le déplacement de ces informations est complexe et génère de nombreux risques : il devient nécessaire d’élaborer des infrastructures axées sur les données et leur traitement afin de les gérer là où elles sont. Cela nécessite de restructurer les réseaux et de moderniser les systèmes d’architecture de sauvegarde pour protéger les informations là où elles se trouvent.
  • Les infrastructures réseau qui seront mises en place demain cherchent désormais à privilégier la simplicité. Auparavant, les informaticiens et les développeurs informatiques privilégiaient la performance et la disponibilité du réseau qu’ils contribuaient à construire. Désormais, et grâce aux nombreuses innovations dans le secteur, c’est la simplicité opérationnelle qui est visée. On revient ici à un besoin d’automatisation et de flexibilité des modèles informatiques utilisés : à mi-chemin entre technologie sécurisée et système flexible.
  • Outre l’automatisation, les tendances des infrastructures réseaux montrent qu’un point crucial a émergé : l’intégration des systèmes cloud dans les processus et les supports de travail. À ce titre, il est important de s’inspirer d’entreprises dont le numérique est nativement ancré dans leur processus de travail et de tirer parti de leur mode de fonctionnement. Cette analyse permettra d’adapter leurs processus à d’autres structures pour qu’elles produisent des services et des offres plus agiles. Pour y parvenir, la seule solution est de conduire un changement culturel : les responsables informatiques doivent impérativement se former à l’innovation pour intégrer les nouvelles solutions à leur architecture réseau plutôt que simplement soutenir des systèmes existants (et bien souvent obsolètes et peu fonctionnels).

 

L’ESGI a conscience des enjeux des infrastructures réseaux de demain pour les professionnels et forme ses étudiants en Mastère Spécialisé à tous les nouveaux outils et processus sur le marché.

 

 

Au sein des entreprises, la majorité des collaborateurs sont désormais dépendants des départements informatiques en raison des applications hébergées dans le cloud, de la communication digitalisée ou encore des processus de travail intégralement numériques, etc. L’essor du digital dans les process professionnels requiert que de nouvelles architectures des réseaux informatiques viennent soutenir cette avancée.

 

Des étudiants de l’ESGI en finale du Siggraph


Actualité publiée le 28 août 2022

Siggraph

Du 8 au 11 août se déroulait le Siggraph à Vancouver. Le Siggraph (Special Interest Group on Computer GRAPHics and Interactive Techniques) est un séminaire américain sur l’infographie et les techniques interactives. C’est l’un des événements les plus importants pour l’industrie des images numériques (3D, VFX, VR, AR…). Plusieurs étudiants de l’ESGI ont été sélectionnés pour participer à un concours lors de ce salon.

Une compétition emblématique

Chaque année, lors de cet événement, se déroule un concours où étudiants, chercheurs, artistes, passionnés présentent un projet sur les derniers développements et les recherches en cours. Deux groupes d’étudiants de l’ESGI ont vu leurs travaux sélectionnés pour le concours du Siggraph, et un des deux groupes s’est même hissé en finale.

siggraph

Ce n’est pas la première fois que l’ESGI est représentée lors de ce salon international. En 2021, 3 étudiants de la filière Ingénierie de la 3D et des Jeux-Vidéo de l’ESGI sont arrivés premiers de la catégorie étudiante avec un projet complexe de dessin en temps réel. Cette année encore, plusieurs étudiants ont représenté l’ESGI avec des projets très intéressants et complexes sur la génération procédurale ou encore l’Hybrid Rollback Netcode.

Un projet sur la génération procédurale d’une map

Cédric Chopin, Nicolas Ruche et Etienne Gibiat ont soumis un projet intitulé « GAN applied to Wave Function Collapse for procedural map generation », sélectionné pour la finale de la compétition du Siggraph.

L’algorithme intitulé « Wave Function Collapse » (WFC) consiste à utiliser des fragments de terrains dont les contraintes de positionnement sont déterminées par l’algorithme lui-même. Il interroge ainsi le deuxième algorithme (GAN) afin d’obtenir les modèles qui seront nécessaires au déroulement du processus.

Le GAN (Generative Adversarial Network) est un type de réseau de neurones conçu pour le machine Learning. Il consiste à faire « s’affronter » deux intelligences artificielles, une qui génère des modèles et une autre qui détecte les modèles générés afin de savoir si le modèle est cohérent et réaliste. Au fur et à mesure, ces deux IA s’améliorent mutuellement à chaque « affrontement ». Une fois l’entrainement terminé, la WFC interroge le GAN pour avoir des fragments satisfaisants.

Avec tous les modèles en sa possession, il ne reste plus qu’à dérouler l’algorithme qui consiste à prendre un point de départ aléatoire ainsi qu’un fragment de terrain aléatoire, puis pour chaque contrainte l’algorithme positionne un fragment de terrain compatible. Cela se propage donc jusqu’à ce que la carte soit totalement remplie.

Au fil des années, les étudiants de l’ESGI gagnent en compétences et en maturité. Ils apprennent à se développer au mieux, au sein de l’école comme à l’extérieur, dans un domaine de compétences bien précis, leur permettant d’atteindre des objectifs comme celui du Siggraph. 

SAS ANAPIJ

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Etablissement d’Enseignement Supérieur Technique Privé
Dernière mise à jour : Septembre 2021

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