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Etudier à l’étranger : témoignage de Yazid Boudjellal


Actualité publiée le 26 novembre 2020

Etudiant à l'étranger Yazid

Le Québec attire chaque année de nombreux étudiants étrangers de part sa culture très ouverte et son cadre de vie agréable. Yazid Boudjellal, étudiant en Management et Conseil en Systèmes d’Information, a décidé d’intégrer l’UQAC pour y étudier pendant un an, une expérience qui l’a profondément marqué.

 

Pourquoi avez-vous décidé de partir en échange ? 

J’ai toujours eu envie de partir à l’étranger découvrir d’autres cultures.

 

Pourquoi avoir choisi ce pays ? 

J’ai choisi ce pays et plus particulièrement cette région car elle est francophone et avoir un pied à terre en Amérique m’intéressait.

 

Quels étaient vos objectifs avant le départ ? Ont-ils été atteints ? 

Mes deux objectifs étaient de valider mon diplôme et de voyager. Ils ont été atteint car j’ai pu visiter de nombreux pays d’Amérique du sud et j’ai validé mon diplôme.

 

Quelles sont les choses que vous avez remarquées concernant votre cursus dans une autre école ?

Il y a peu d’heure de cours mais une charge importante de travail à faire chez soi. En période d’évaluation, il m’arrivait d’avoir jusqu’à 20h de travail à faire en plus des cours.
Les enseignants sont très proches des élèves et les supports de cours sont de qualité

Le cursus étant généraliste, les personnes ayant suivi un cursus spécialisé par le passé peuvent rencontrer quelques difficultés.

 

Pouvez-vous nous décrire brièvement une journée type ? 

Habituellement, j’avais cours de 8h à 11h, puis j’allais travailler à la cafétéria (j’avais un travail à mi-temps). Après déjeuner, j’allais réviser à la Bibliothèque Universitaire avant d’aller à la salle de sport et de sortir avec des amis.

 

Pouvez?vous nous citer trois endroits que vous fréquentez souvent ? 

L’appartement (un bar très sympa), les soirées universitaires de l’UQAC et la salle de sport.

 

Quel meilleur souvenir gardez-vous de vos sorties ou excursions ? 

Mon meilleur souvenir a été de découvrir différentes nationalités et de pouvoir admirer la beauté du paysage québécois.

 

Se loger : est?ce facile ? Comment avez-vous trouvé votre logement ?

C’est assez facile, cependant il faut s’y prendre à l’avance et se renseigner sur les tarifs. L’université vous aide en cas de besoin.

Je logeais au centre-ville de Chicoutimi et je payais 450 cad$ de loyer.

Si je peux donner un conseil pour les étudiants souhaitant partir, c’est de ne pas signer le bail du logement en étant en France, i est impératif de visiter d’abord.

 

Comment s’est passée votre arrivée dans le pays et comment avez-vous été accueilli(e) ?

Il est difficile de s’adapter à un nouveau pays au début, cependant après quelques semaines on trouve ses repères.

 

Vous êtes?vous intégré(e) au sein de l’université partenaire et avec les étudiants locaux ? A quels événements étudiants avez-vous participé ? 

J’ai beaucoup fréquenter la salle de sport et je suis allé à plusieurs soirées étudiantes. J’étais également sur le groupe facebook des français de l’UQAC.

 

Pouvez-vous nous donner trois adjectifs qui qualifieraient votre expérience d’expatrié ? 

Enrichissante, amusante, mémorable

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui souhaitent partir ? 

Il est important de se concentrer d’abord sur ses études et ensuite de profiter des activités qu’on peut faire au Québec. Et je conseille fortement de voyager dans les pays proches (usa, Mexique, cuba).

Focus sur les métiers de l’informatique en douane


Actualité publiée le 24 novembre 2020

informatique-douane

Le fait de travailler dans le secteur de l’informatique et celui d’être salarié de la fonction publique ne sont pas inconciliables. En effet, il est parfaitement possible d’exercer dans les douanes, qui ont un important besoin d’experts du numérique.

 

 

Les nombreux métiers de l’informatique en douane

 

Les métiers reliés à l’informatique dans le secteur des douanes sont très nombreux. Certains d’entre eux appartiennent à la catégorie A (niveau bac +3) et d’autres à la catégorie B (niveau bac).

Concrètement, les emplois de catégorie A correspondent à des postes d’Inspecteur PSE (Programmeur de Système d’exploitation), et consistent à assurer le développement des différents services en ligne et des réseaux. Parmi les principaux métiers accessibles avec un concours d’Inspecteur PSE, on peut citer le poste de Concepteur-développeur, Responsable de sécurité du SI, Architecte intégrateur, Urbaniste du SI, Chef de Projet MOE DATA …

Au même titre que dans le secteur privé, tous les domaines de spécialisation informatique sont envisageables pour exercer dans les douanes. Il est donc parfaitement possible de s’orienter vers un poste axé sur la virtualisation, le système du cloud, la data science….

A titre d’exemple, le Concepteur-développeur est chargé d’intervenir dans toutes les phases de la conception d’une application, qui sera destinée à supporter un système d’information. Il analyse donc les solutions techniques qui lui sont proposées avant de lancer le prototype de l’application, réalise le développement des composants du logiciel, assure son paramétrage… Il prend également en charge les tests de l’application, et s’occupe de traiter d’éventuels dysfonctionnements…

 

 

Des enjeux déterminants

 

La douane est une administration destinée à protéger le territoire, et c’est pourquoi son rôle au sein du pays est déterminant. Elle lutte activement contre la criminalité, le terrorisme, les fraudes, les trafics… Les inspecteurs exerçant au service informatique de la douane ont ainsi la lourde tâche d’effectuer des contrôles d’identité poussés, afin de veiller à la sécurité du pays.

Pour cela, ils exploitent chaque jour des technologies et des langages informatiques de pointe, ainsi que des outils spécifiques au cœur d’un système d’information basé sur des recherches Internet… A l’issue de quelques années d’exercice, il est d’ailleurs possible d’évoluer dans des services de renseignements ou de douane scientifique et technique (recherche informatique de preuves d’infraction, etc.).

Le passage du concours du PSE requiert d’avoir au minimum un niveau licence, et pour optimiser ses chances de succès, il est vivement conseillé d’avoir suivi un cursus spécialisé dans l’informatique. L’ESGI par exemple, propose un cursus de type Bachelor, qui permet à l’étudiant de se constituer une solide base de connaissances en vue de l’obtention de ce concours. Il y reçoit notamment des enseignements portant sur les Systèmes et Réseaux, le Développement Informatique, les Technologies Web et Internet…

 

 

Dans un contexte où le marché du numérique s’avère plus concurrentiel que jamais, le fait d’envisager une carrière dans la douane semble aujourd’hui particulièrement judicieux. Le passage obligatoire du PSE exige toutefois un certain niveau d’études et un certain nombre de prérequis. C’est pourquoi il est préférable de s’y préparer en suivant un cursus spécialisé en informatique.

Nouveau partenariat : HackTheBox X ESGI


Actualité publiée le 19 novembre 2020

Hack the Box X ESGI

L’ESGI est désormais partenaire académique de la célèbre plateforme HackTheBox (www.hackthebox.eu) : plus de 446 000 membres inscrits, en compétition.

 

Hack The Box est une plateforme en ligne vous permettant de tester vos compétences en test d’intrusion et d’échanger des idées et des méthodologies avec des milliers de personnes dans le domaine de la sécurité.

Grâce à ce partenariat, les étudiants de la filière Sécurité Informatique pourront rencontrer des milliers d’autres professionnels de la sécurité sur le chat mondial de HackTheBox ou lancer une conversation avec un nombre illimité d’utilisateurs sur leur système de messagerie privée.

 

Ils pourront également prendre la main sur des machines et relever des défis pour progresser dans le ranking de HackTheBox. Pas moins de 20 machines actives sont disponibles afin de réussir à « escalader » les défis de pentest (tests d’intrusions). A tous nos étudiants : « Faites votre chemin vers le sommet du classement mondial ! ».

 

Nos étudiants pourront rejoindre l’équipe académique ESGI. Lorsqu’ils auront atteint le rang « Hacker » (de façon éthique bien sûr), ils pourront affronter d’autres équipes partout dans le monde.

 

 Après avoir obtenu les grades nécessaires, les étudiants dans le domaine de la sécurité peuvent tirer parti du système de carrière de HackTheBox pour trouver des employeurs potentiels.

 

 

Au titre de ce partenariat, l’école pourra obtenir son propre laboratoire privé et choisir parmi une liste complète de machines actives et retirées, entièrement à la demande.

 

Bon courage à nos challengers pour « pousser » l’ESGI dans le top des équipes d’Ethical Hacker de HackTheBox !

Nouveau partenariat : Huawei et l’ESGI


Actualité publiée le 17 novembre 2020

Partenariat Huawei

L’ESGI signe un partenariat portant sur la formation et la certification des professeurs et étudiants avec un acteur majeur du monde de l’informatique : Huawei

 

 

Après l’ouverture de ses laboratoires Android et Apple, l’ESGI signe aujourd’hui un partenariat avec Huawei pour permettre à ses étudiants et ses enseignants de se former sur leurs solutions avec, à la clé, une certification Huawei.

 

Au travers de sessions gratuites, les enseignants seront formés sur 11 thématiques : Intelligence Artificielle, Storage, Routing & Switching, 5G, Serveur, Cloud Computing, Services Cloud, WLAN, Sécurité, Big Data et Internet des Objets.

L’école aura également l’opportunité d’utiliser des supports et des équipements Huawei afin de former ses étudiants.

 

« Nous sommes ravis de cette collaboration avec Huawei France qui vient compléter notre programme d’enseignement et renforcer l’attractivité de l’ESGI en France et dans le monde. Nul doute que nos élèves seront intéressés par cette certification qui s’ajoute à leur cursus et améliore ainsi leur employabilité », explique Kamal Hennou, Directeur de l’ESGI.

 

« L’ambition du programme Huawei ICT Academy est simple. Nous souhaitons favoriser le transfert de compétences entre le monde académique et les entreprises, afin d’encourager à terme l’éclosion de jeunes talents français », déclare Weiliang Shi, Président de Huawei France. « C’est pourquoi, nous nous félicitons de compter parmi nos partenaires l’ESGI, un établissement reconnu pour la qualité de son enseignement ».

 

 

Les étudiants de l’ESGI auront également la chance d’assister à des Masterclass sur LE sujet du moment : la 5G. Huawei étant un acteur majeur de cette révolution technologique, les étudiants pourront échanger avec des formateurs certifiés et découvrir en quoi consistera cette grande nouveauté et ce qu’elle implique.

 

Ce partenariat s’intègre dans le programme mondial « Huawei ICT Academy », dont l’objectif est de favoriser les échanges de connaissances et, plus généralement, la coopération entre Huawei et le monde académique. A ce jour, une dizaine d’écoles et plus de 200 étudiants français sont concernés afin de préparer les talents de demain aux nouveaux défis technologiques. Au niveau mondial, ce sont plus de 900 universités et écoles, 1 500 enseignants et 45 000 étudiants qui bénéficient, via ce programme, d’une formation technologique d’excellence.

 

Etudier à l’étranger : témoignage de Stéphane R.


Actualité publiée le 13 novembre 2020

Stéphane R - étudiant à l'étranger

L’ESGI a de nombreux partenariats avec des Université du monde entier, dont Hanyang University en Corée du Sud. Stéphane R., étudiant de la filière Architecture des Logiciels, a décidé d’y étudier pendant 4 mois. Une expérience qu’il aimerait beaucoup revivre.

 

Pourquoi avez-vous décidé de partir en échange ? 

J’ai décidé de partir en échange pour découvrir d’autres horizons et apprendre car j’étais sûr que j’apprendrais beaucoup dans un environnement auquel je ne suis pas habitué.

 

Pourquoi avoir choisi ce pays ? 

J’ai toujours eu un certain intérêt pour la Corée du Sud et sa culture. J’avais déjà visité ce pays lors d’un premier voyage d’hiver un an avant. 

 

Quels étaient vos objectifs avant le départ ? Ont-ils été atteints ? 

Mes deux objectifs étaient de valider mon diplôme et de voyager. Ils ont été atteint car j’ai pu visiter de nombreux pays d’Amérique du sud et j’ai validé mon diplôme.

 

Quelles sont les choses que vous avez remarquées concernant votre cursus dans une autre école ?

Comparé à la quantité de travail nécessaire à l’ESGI, ce fut bien moins lourd à Hanyang et cela se justifie peut-être par le nombre de matière que j’avais (cinq au total, contre dix environ à l’ESGI).

Même si les cours se déroulaient dans des salles de cours normales et non dans un amphithéâtre, la méthode d’enseignement était très académique pour certaines matières : des powerpoints et des évaluations sur feuille.

J’ai le sentiment que le niveau était plus élevé avec beaucoup de nouvelles notions que je n’avais pas encore étudiées. Notamment la matière appelée « Data Structures ». Je crois que c’est la matière qui m’a demandé le plus d’investissement personnel car concentre beaucoup de concepts différents.

La matière « Artificial Intelligence and Applications » était aussi très lourde en termes de concepts mais heureusement, les projets ont plus été pris en compte que l’examen écrit.

À l’université de Hanyang, tous les domaines d’études sont possibles. L’université met en ligne chaque semestre une grille de l’ensemble des cours enseignés chez eux.

 

Pouvez-vous nous décrire brièvement une journée type ? 

Je ne prenais généralement pas de vrai petit-déjeuner. Soit j’allais à la superette en bas de chez moi, soit j’attendais midi.

Je commençais généralement les cours à 10h30. J’habitais à deux stations de métro de l’école, je pouvais y aller en métro ou à pied.

Concernant la pause déjeuner, elle durait en générale entre une heure et une heure et demi. Manger à l’extérieur à Séoul est vraiment moins cher comparé à Paris, mais manger sur le campus l’est encore moins. Donc j’allais manger dans une des cafétérias de l’école.

Après les cours, en fonction de la période, soit j’allais réviser mes cours ou faire mes rendus à la bibliothèque, soit je rentrais directement chez moi avant de ressortir diner dehors.

 

Pouvez-vous nous citer trois endroits que vous fréquentez souvent?

Il y a tellement d’endroits à visiter à Séoul mais dans mon quotidien, les trois endroits que j’ai le plus fréquenté sont la bibliothèque, le quartier universitaire de Hanyang (Wangsimni) et un complexe de karaoké autonome près de chez moi à la station Sangwangsimni.

 

Quel meilleur souvenir gardez-vous de vos sorties ou excursions ?

Le jour de mon anniversaire est peut-être le meilleur souvenir que je retiens de Corée. Je l’ai fêté avec mes amis Coréens en journée en allant visiter le palais Gyeongbokgung et en soirée au restaurant et au karaoké. En réalité, toutes les fois où j’ai pu passer du temps avec des gens sont les meilleurs souvenirs.

Un autre souvenir exceptionnel est mon voyage de quelques jours à Jeju Island. Je l’ai fait en solo après la période de partiel début novembre.

 

Se loger : est-ce facile ? Comment avez-vous trouvé votre logement ?

L’université dispose d’une résidence étudiante comprenant des dortoirs très peu chers. Ceux-ci sont réservables en ligne à une date et heure précise mais malheureusement pour moi, je n’ai pas réussi à en avoir un. Heureusement pour moi, il est facile de se loger à Séoul car la Corée dispose d’un type de studio individuel appelé « Goshiwon ». C’est une sorte de mini-studio comprenant un lit, un bureau, une armoire et/ou une commode, et parfois des sanitaires dont une cabine comprenant douche et des toilettes. Tous les goshiwon ne disposent pas de sanitaires, du coup ils se situeront à l’extérieur du goshiwon dans la partie commune. J’ai trouvé mon goshiwon grâce à ce site qui en référence : https://goshipages.com/

Mon goshiwon : https://goshipages.com/iguest-house

Il a coûté 500 000 won (environ 378 euros) par mois et $100 de caution (rendue à la fin du semestre). Il y en a de moins chers et encore plus près de l’université mais je ne garantie ni douche ni toilettes personnelles.

 

Avez-vous des conseils sur le logement de façon générale ?

Beaucoup ne supporteront pas forcément de vivre dans un si petit studio (pas mal de Coréens sont très étonnés d’apprendre que nous avons vécu pendant 4 mois dans un goshiwon) et pire encore, il se peut que vous n’ayez pas de fenêtre vers l’extérieur (surtout si vous prenez la moins cher des catégories. Je vous conseille de demander à l’avance avant de vous engager). Il y a un autre type de logement un peu plus grand qui s’appelle “One room”, qui est du coup plus cher mais vous disposerez d’un “vrai” studio.

Vous allez sans doute avoir besoin d’acheter des fournitures ou de la literie (achetable en Corée) pour votre studio. Ce n’était pas fourni par le mien mais on avait à disposition une cuisine avec un four à micro-ondes, une cuisinière, des nouilles instantanées et un auto-cuiseur de riz.

Vivre dans un goshiwon ne m’a pas posé de problème car il s’agit d’un moyen de logement temporaire. L’avantage par rapport aux dortoires de l’école est l’absence de couvre-feu.

 

Comment s’est passée votre arrivée dans le pays et comment avez-vous été accueilli(e) ?

Mon arrivée dans le pays s’est assez bien passé. Avant que mon goshiwon se libère, j’ai vécu dans un Airbnb avec un autre camarade de l’ESGI pendant 2 nuits.

Comme c’était ma deuxième fois en Corée du Sud (une fois avant en vacances), j’avais déjà quelques repères.

 

Vous êtes-vous intégré(e) au sein de l’université partenaire et avec les étudiants locaux ? A quels événements étudiants avez?vous participé ? 

La première journée à Hanyang se passe dans un grand amphithéâtre où l’on nous présente plein de choses. Tout d’abord un moment administratif (inscription, choix des cours, examens, résultats, etc.), un moment « pratique » pour savoir où trouver tel ou tel lieu pour faire telle ou telle chose sur le campus, et un autre moment « divertissement » durant lequel sont présentés l’ensemble des activités proposées par diverses associations qui s’occupent des étudiants en échange à Hanyang. Parmi ces associations se trouvaient « HOW » (Hanyang One World) et « Hanyang Global Lions » qui chacune proposaient des sorties en Corée ou des activités comme des cours de cuisine réguliers, du football ou des cours de dance, gratuits ou presque. C’est principal grâce à cela que j’ai pu nouer des liens avec des Coréens et ce n’est vraiment pas compliqué si vous êtes un minimum sociable.

 

Pouvez-vous nous donner trois adjectifs qui qualifieraient votre expérience d’expatrié ?

Dépaysant, divertissant et beau.

 

Quels conseils pouvez-vous donner aux étudiants qui souhaitent partir ?

Même s’il n’est pas compliqué de trouver logement temporaire en Corée, ne vous y prenez pas à la dernière minute. Pour les transports en commun, je vous recommande la T-Money card qui est achetable dans les convenience stores (des superettes plutôt modernes ouvertes 7j/7 et 24h/24). C’est une carte qui doit coûter 2 euros dans laquelle vous allez mettre de l’argent et utilisable dans tous les transports en commun de Corée du Sud (certains taxis l’acceptent). Pour finir je vous recommande de regarder un maximum de vidéos YouTube sur la vie d’étudiant en Corée.

Hanyang propose aussi un « buddy », c’est à dire un étudiant Coréen avec qui vous et d’autres étudiants en échange allez passer du temps en découvrant la culture coréenne tout en posant toutes les questions que vous auriez concernant le campus à travers des rencontres au restaurant ou pour des sorties environ une fois par mois (c’est aussi un étudiant, donc il doit aussi étudier). Je recommande fortement !

 

 

Ce semestre est peut-être la meilleure période que j’ai vécu en tant qu’étudiant. Cela ne concerne que moi mais je n’ai eu aucun mal à m’intégrer dans mon école ou de m’accoutumer à la culture coréenne, surtout qu’on ne vous demande pas de le faire en tant qu’étudiant étranger en échange.

Si un jour on me donne l’opportunité de le refaire et que je peux me permettre, je le referai sans hésiter une seule seconde. Bien que la barrière de la langue soit parfois un problème, la Corée du Sud est un pays très accueillant, très développé et plus sûr que la France. Jamais je n’ai eu peur de me perdre et jamais je n’ai eu un sentiment d’insécurité durant la nuit et c’est très agréable.

Je recommande fortement cette destination.

Quelles sont les missions d’un administrateur de base de données ?


Actualité publiée le 10 novembre 2020

BDD

L’administrateur de base de données est responsable de la création, mais aussi de la maintenance, de l’optimisation et de la sécurité des données possédée par une organisation. En quoi consiste précisément ses missions ?

 

 

De nombreuses tâches à gérer

 

Les missions à remplir par l’administrateur de base de données (ou DBA) sont très diversifiées. En premier lieu, il est amené à travailler sur la conception de la base de données de son entreprise. Pour cela, il doit par exemple élaborer des standards à respecter, réaliser des choix d’implémentation de la base en se conformant au cahier des charges et aux exigences de ses collaborateurs, définir certains paramètres ou certaines règles de sécurité…

Il intervient également sur l’administration et la maintenance quotidienne de la base de données. Il est donc chargé de créer cette base et de l’intégrer à des supports physiques, tout en se portant garant de la qualité et la disponibilité des données contenues. Au quotidien, l’administrateur de base de données effectue un suivi de la volumétrie des données stockées. Il gère aussi les autorisations d’accès pour les différents utilisateurs et les mises à jour de sa version.

Le DBA offre un support technique régulier aux personnes utilisant sa base. Il effectue également une veille technologique permanente pour s’assurer que les performances du logiciel restent en adéquation avec les exigences de sa société.

Dans les grandes entreprises, il arrive que cet expert se concentre exclusivement à l’architecture des bases de données, et qu’il délègue le reste de ses tâches à une équipe d’administrateurs moins expérimentés que lui.

 

 

D’importantes compétences à maîtriser

 

Chaque jour, l’administrateur base de données manipule des milliers d’informations détenues par une entreprise. Il doit donc attester de solides qualifications techniques en programmation, mais aussi en sécurité informatique. A ce titre, une maîtrise parfaite des différents logiciels de système de gestion des bases de données est impérative.

L’administrateur base de données doit également avoir une connaissance optimale des activités de la société pour laquelle il exerce, car cela lui permet d’anticiper les besoins de ses collaborateurs et de s’y adapter de façon optimale.

Idéalement, il est pourvu d’un excellent sens de l’écoute et d’un bon relationnel. Il doit être en mesure de travailler dans l’urgence pour résoudre d’éventuels problèmes techniques.

Bien qu’en théorie, certains postes d’administrateur de base de données soient ouverts dès le niveau bac +2, la plupart des recruteurs favorisent de plus en plus les profils de candidat attestant d’un niveau bac +5 en informatique. Il est, à ce titre, possible de se former à l’ESGI, qui propose un Mastère exclusivement consacré à l’Architecture des Logiciels.

En moyenne, un administrateur base de données débutant gagne entre 35 000 et 45 000 euros annuels. A l’issue de plusieurs années d’expérience, ce salaire peut s’élever à 75 000 annuels.

 

 

Il semble pertinent de se former à la profession d’administrateur de bases de données aujourd’hui. Cette profession est en effet très recherchée par un nombre incalculable d’entreprises, qui ont besoin d’experts pour gérer le stockage de leurs informations numériques.

Etudier à l’étranger : témoignage de Paul-Eric Zaya-Diaku


Actualité publiée le 6 novembre 2020

étudiant à l'étranger paul éric

Paul-Eric ZAYA-DIAKU, étudiant de la filière Management et Conseil en Systèmes d’Information, a décidé d’effectuer une partie de ses études à l’étranger. Il a passé 10 mois à l’University of California à Riverside. Une expérience inoubliable pour lui.

 

 

Pourquoi avez-vous décidé de partir en échange ?

C’était ma dernière année d’étude et j’avais prévu de m’expatrier depuis un moment. Les conditions étaient donc parfaites pour aller à l’étranger.

 

Pourquoi avez-vous choisi ce pays ?

Tout d’abord pour l’anglais. Il n’y a pas de meilleur moyen pour progresser en anglais que d’aller à l’étranger. Ensuite les US (et surtout la Californie) est un endroit qui fait rêver.

 

Quels étaient vos objectifs avant le départ ? Ont-ils été atteints ?

Mon premier objectif était de valider mon année (stage en cours). Mon second objectif sera de trouver un bon métier afin de pouvoir rester ici.

 

Quelles sont les choses que vous avez remarquées concernant votre cursus dans une autre école ?

A chaque fin de module, qui dure 2 semaines, il y a une présentation orale et un written test (à faire sur PC). Pour ma part je trouvais que les cours étaient assez simples à valider.

La plupart des intervenants sont pertinents, ils arrivent à expliquer des concepts en se basant sur leur propre expérience, ce qui est très valorisant pour nous étudiants. Il y a aussi énormément de choix quant aux cours proposés.

Le seul « problème » était lié à l’anglais. Je n’ai quasiment jamais eu de problèmes de compréhension mais quand il s’agit d’exprimer ses idées cela peut être un peu difficile au début. Mais on s’améliore avec le temps.

 

Pouvez-vous nous décrire brièvement une journée type ?

Au 1er trimestre, j’avais cours de 9h à 15h, puis j’allais me détendre à la piscine avant d’aller parfois en soirée soirée.

 

Pouvez-vous nous citer trois endroits que vous fréquentez souvent ?

Sterling, Downtown (Mezcal), Dukes

 

Quel meilleur souvenir gardez-vous de vos sorties ou excursions ?

Mon road-trip Las Vegas – Grand Canyon – Horseshoe Band

 

Se loger : est-ce facile ? Comment avez-vous trouvé votre logement ?

Je n’ai pas eu de problèmes pour me loger, j’avais suivi les conseils d’une ancienne étudiante. Je loge à Sterling et paye $940 de loyer par mois pour 2 chambres.

Sterling est ce qui fait de mieux aux alentours mais c’est assez cher. Il est possible de choisir d’être logé par une famille pour économiser BEAUCOUP d’argent. Il y a également des logements beaucoup moins chers pas trop de loin de Sterling. De plus, nous avions un stage à effectuer de Mars à Juin qui peut avoir lieu partout aux US donc si votre lease se termine en août, cela limitera vos choix en termes de location.

 

Comment s’est passée votre arrivée dans le pays et comment avez-vous été accueilli(e) ?

Je suis arrivé à Riverside par taxi (préférez Lyft ou Uber) à 18h30 (2h30 à cause des bouchons), or le lease office ferme à 18h. J’ai donc dû passer ma première nuit chez un espagnol que j’avais croisé à mon arrivé. Ne vous faites pas avoir et calculez bien votre timing !

 

Vous êtes-vous intégré(e) au sein de l’université partenaire et avec les étudiants locaux ? A quels événements étudiants avez-vous participé ?

La plupart des évènements se passe à l’Extension qui est un bâtiment éloigné du Main Campus. Donc la plupart des gens que nous croisions étaient des étrangers comme nous.

 

Pouvez-vous nous donner trois adjectifs qui qualifieraient votre expérience d’expatrié ?

Fun, Enrichissant, Inoubliable

Consultant en informatique : un métier qui ne connaît pas la crise


Actualité publiée le 3 novembre 2020

consultant info

Le plus souvent, le consultant en informatique est un spécialiste externe à une entreprise. Il lui fait bénéficier de son champ d’expertise pour faire évoluer son système informatique, en lui présentant des solutions efficaces et organisationnelles dont il suit la mise en application. Remplissant une fonction des plus stratégiques, ce professionnel est très sollicité sur le marché de l’emploi.

 

 

Les missions du consultant en informatique

 

Le consultant en informatique (ou consultant IT) est un expert qui maîtrise à la perfection l’ensemble des systèmes d’information. Il est en mesure d’adapter ces systèmes aux besoins spécifiques d’une entreprise. Il détient à la fois un rôle de diagnostiqueur et de conseiller stratégique.

Le consultant en informatique occupe donc une fonction déterminante au sein de l’entreprise. C’est lui qui est chargé d’instaurer une cohérence entre la stratégie déployée par l’entreprise et celle utilisée en matière de technologies.

Au quotidien, il remplit des missions variées. Il peut notamment être amené à faire un diagnostic sur les technologies employées au sein d’une entreprise, ou établir une solution personnalisée destinée à la direction dans un cahier des charges.

Il lui arrive fréquemment de devoir sélectionner des technologies conformes aux demandes de son client, en réalisant un comparatif des différents prestataires, et il se charge de former ses collaborateurs lorsque l’entreprise change de technologies. Le consultant en informatique veille également au bon déroulement de son projet. Il en réalise le suivi régulier une fois les travaux terminés, de façon à mesurer l’impact des nouveaux dispositifs mis en place.

 

 

Un besoin d’experts en constante augmentation

 

Les consultants en informatique sont particulièrement recherchés par les cabinets de conseils et les entreprises de services du numérique, qui ont besoin de personnel formés sur ce domaine évoluant à toute vitesse. De nombreux consultants exercent leur activité en freelance. Ils collaborent avec des entreprises dans le cadre de missions plus ou moins longues, bien que certaines grandes entreprises peuvent aussi être amenées à embaucher des spécialistes en IT.

Le métier de consultant informatique est donc très demandé. Il exige néanmoins un important niveau de qualification. En moyenne, les postes à pourvoir sont ouverts à partir d’un niveau bac +5 en informatique et requièrent une connaissance experte des différentes innovations technologiques et du marché des IT. Pour y accéder, l’idéal est de suivre une formation spécialisée en informatique : l’ESGI par exemple, propose un cursus Mastère exclusivement consacré à l’Architecture des Logiciels ! De niveau bac +5, ce parcours contient de nombreux enseignements incontournables, tels que l’Architecture des Logiciels, le Cloud et l’Infrastructure, les Systèmes d’Information Décisionnels…
En moyenne, un consultant en informatique en début de carrière touche 2500 euros mensuels, mais ce salaire peut rapidement évoluer. A ce titre, un consultant informatique senior gagne près de 5000 euros par mois.

 

 

La présence d’un consultant en informatique est donc incontournable pour de nombreuses entreprises, qui ont besoin de bénéficier de conseils avisés pour orienter leurs stratégies. Ce dernier doit cependant posséder un niveau de qualification élevé et avoir suivi une formation poussée en informatique.

Focus sur les métiers autour de l’informatique décisionnelle


Actualité publiée le 30 octobre 2020

business intelligence

L’informatique décisionnelle, ou Business Intelligence, est le terme employé pour désigner un ensemble de techniques, de moyens, et d’outils informatiques destinés à piloter une entreprise, en l’aidant dans sa prise de décisions.

Aujourd’hui, quels sont les principaux métiers rattachés à l’informatique décisionnelle ?

 

 

L’ingénieur Décisionnel

 

Les métiers de l’informatique décisionnelle ont pour mission principale d’élaborer un ensemble de solutions informatiques, qui permettront d’exploiter de façon optimale les données récoltées par une entreprise. Il s’agit donc de professions particulièrement stratégiques, indispensables à de nombreuses sociétés.

Parmi les principaux métiers de l’informatique décisionnelle, on peut par exemple citer le poste d’Ingénieur ou de Consultant Décisionnel. Cette fonction vise à tirer parti des données d’une entreprise pour apporter un éclaircissement aux différentes directions de métiers. Pour cela, l’Ingénieur Décisionnel réalise une recherche d’informations poussée en s’aidant des différents systèmes informatiques de l’entreprise.

Concrètement, son travail quotidien consiste à tester différents outils de reporting, avant de les intégrer au système informatique de l’entreprise et de les rendre accessibles à l’ensemble des utilisateurs. Ceci dans le but de faciliter leurs prises de décision.

Très qualifié, l’Ingénieur Décisionnel doit impérativement justifier d’un niveau bac +5 en informatique. Il doit en effet être en mesure de collecter un grand volume de données, mais aussi savoir comment les analyser et les synthétiser. Au même titre que pour la plupart des métiers de l’informatique décisionnelle, une maîtrise de la langue anglaise est incontournable.

 

 

L’auditeur Informatique

 

La profession d’Auditeur Informatique, ou Auditeur SI, fait, elle aussi, partie des métiers phares de l’informatique décisionnelle. L’objectif principal de l’Auditeur SI est de contrôler l’ensemble des systèmes d’information dont dispose son entreprise, tout en veillant à la qualité des informations transmises. Son rôle est évaluer le matériel informatique, les logiciels et leurs systèmes, ainsi que la manière dont ils sont utilisés. Enfin, il dresse un diagnostic technique et organisationnel avant de la soumettre à sa hiérarchie, afin d’optimiser certains processus et corriger d’éventuels dysfonctionnements.

Un niveau bac +5 est là encore indispensable pour accéder à ce type de poste, qui requiert beaucoup de rigueur, mais aussi de solides compétences en informatique, réseaux, sécurité et comptabilité.

Pour acquérir l’ensemble de ces qualifications, il est vivement recommandé de se former via un cursus spécialisé en informatique : l’ESGI par exemple, propose un Mastère Management et Conseil en Systèmes d’Information. Ce cursus comprend notamment des enseignements portant sur la Stratégie d’Entreprise, la Gouvernance des SI, ou le Panorama des bases de données… Très spécifiques, ils permettent à l’étudiant d’acquérir toutes les connaissances indispensables à une carrière dans l’informatique décisionnelle. De plus, ce cursus est proposé sur la base de l’alternance, ce qui permet à l’étudiant de se forger une première expérience significative dans le monde du travail, et de mettre ses connaissances en application.

Le marché de l’informatique décisionnelle est actuellement en pleine croissance, et les postes à pourvoir dans ce secteur font l’objet d’une rémunération des plus attractives. Un Ingénieur Décisionnel par exemple, peut facilement gagner entre 50 000 et 60 000 euros bruts annuels.

 

 

L’informatique décisionnelle incarne un secteur prometteur. Il recrute de nombreux experts, qui doivent cependant attester de compétences solides en informatique… Il est, en ce sens, indispensable d’avoir suivi une formation spécifique pour y faire carrière !

Comment bien réviser les concours d’entrée aux écoles d’informatique ?


Actualité publiée le 27 octobre 2020

 concours

Les écoles d’informatique sont actuellement très prisées des étudiants. Elles permettent d’acquérir des compétences élevées, qui ouvrent l’accès à des métiers hautement qualifiés. L’intégration d’une école d’informatique requiert toutefois la réussite préalable d’un concours d’entrée visant à déterminer si l’étudiant a le profil adéquat pour suivre ce type de formation. Comment s’y préparer ?

 

 

Des connaissances à maîtriser

 

Les concours pour intégrer une école d’informatique permettent d’évaluer si l’étudiant possède le niveau requis pour accéder à des formations très pointues ; sécurité informatique, architecture des logiciels… Il doit donc posséder certaines bases fondamentales en informatique, ainsi que de bonnes aptitudes plus générales.

Dans certains cas, l’étudiant a le choix entre plusieurs spécialisations possibles et doit donc passer des tests de niveau liés à la spécialité choisie. L’étudiant est également évalué sur son niveau en anglais, qui est la langue de référence en informatique.

Afin de ne pas pénaliser les étudiants dans le contexte de crise sanitaire actuel, certains établissements ont instauré des dispositifs spécifiques pour le passage de leur concours d’entrée. C’est notamment le cas de l’ESGI, qui a mis en place une procédure 100 % online pour ses différentes épreuves. Les tests peuvent ainsi être réalisés en ligne, et le seul prérequis exigé pour l’étudiant est de posséder un ordinateur avec une connexion internet. A l’issue de ces tests, l’étudiant passe un entretien individuel en vision conférence afin d’exposer ses motivations.

Pour mettre toutes les chances de son côté, l’étudiant peut réviser en s’aidant de l’application mobile « Test de logique » de Nomad Education. Spécifiquement conçue pour la préparation des concours, cette application gratuite propose de nombreux exercices et QCM permettant d’améliorer ses aptitudes psychotechniques.

 

 

Ne pas négliger les matières secondaires

 

La plupart des étudiants souhaitant passer le concours d’entrée en école d’ingénieur possèdent un excellent niveau dans les matières scientifiques. C’est pourquoi les matières « secondaires » ou les entretiens oraux peuvent faire toute la différence. Les écoles de génie informatique sont en effet à la recherche de profils polyvalents, qui seront aptes à travailler à l’international ou à communiquer avec leurs équipes… Par conséquent, aucune impasse ne doit être faite, même sur les matières plus générales !

Il est également conseillé de bien préparer son entretien oral. Loin d’être une formalité, cette entrevue permet d’évaluer directement le profil du candidat : il doit donc s’entraîner à bien gérer son stress et savoir s’exprimer de manière suffisamment convaincante.

Durant la période de préparation au concours d’école informatique, l’étudiant doit s’organiser avec rigueur afin de ne pas se laisser déborder. Idéalement, il peut se constituer un planning pour lui permettre de répartir ses révisions de manière équitable, tout en se prévoyant des temps libres.

 

 

La période de révision du concours d’entrée en école d’informatique constitue une étape cruciale pour l’étudiant. Il doit en effet prouver ses connaissances en informatique tout en attestant d’un bon niveau d’aptitudes générales.

 

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