Mastère Ingénierie de la Blockchain : objectifs et débouchés
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Quels métiers possibles après un mastère ingénierie de la blockchain ?


Actualité publiée le 21 octobre 2021

Blockchain

La blockchain est une technologie permettant le stockage et le traçage de transactions numériques. Elle offre de nombreux avantages, dont la transparence et la sécurité de fonctionnement grâce à un système d’interaction de blocs. Elle permet ainsi aux utilisateurs connectés en réseau de partager des données sans passer par un intermédiaire. Quels sont les métiers du secteur accessibles après un mastère spécialisé en Ingénierie de la Blockchain ?

L’ingénierie de la Blockchain : qu’est-ce que c’est ?

La Blockchain est une technologie de sécurisation et de stockage des données numériques. Elle est massivement utilisée dans le secteur bancaire, mais qui ne se limite pas à ce seul domaine. Les diplômés d’un mastère ingénierie de la blockchain peuvent travailler dans :

– La finance.

– L’assurance.

– La logistique.

– L’agro-alimentaire.

– le secteur énergétique.

– Le luxe.

– L’aéronautique, etc.

Opter pour un mastère Ingénierie de la Blockchain est un choix judicieux : le secteur recrute massivement de jeunes collaborateurs spécifiquement formés. Un cursus technique au sein d’un établissement spécialisé permet d’acquérir toutes les compétences nécessaires pour se construire une véritable expertise.

Les participants à un mastère Ingénierie de la Blockchain apprennent les méthodes de conception et de développement des architectures logicielles liées aux chaînes de blocs. Dans le cadre de leur future profession, ils garantissent la disponibilité, la fiabilité et la sécurité des transactions et des données qui utilisent leur chaîne.

Pour y parvenir, les étudiants d’un mastère Ingénierie de la Blockchain étudient diverses disciplines :

– Les sciences de l’ingénieur.

– Les technologies spécifiques à la Blockchain (Protocoles Bitcoin, Ethereum, etc.).

– Les techniques de développement : langage C avancé, fondamentaux de Git ou bases de données NoSQL.

– L’architecture des systèmes et des réseaux.

– Les fondamentaux du management de projet.

Que faire après un mastère Ingénierie de la Blockchain ?

Un bon mastère Ingénierie de la Blockchain doit déboucher sur un titre reconnu par l’État et offrir à ses étudiants des débouchés immédiatement à l’issue de leur cursus universitaire. Le programme de formation doit leur permettre d’évoluer à divers postes de la Blockchain.

Les étudiants sortants d’une bonne formation peuvent travailler dans toutes les branches de l’ingénierie de la blockchain :

  • En ingénierie d’étude, en obtenant un poste d’analyse, d’organisation et de conception des applications.
  • En ingénierie micro-réseau, grâce à leurs connaissances des matériels et des protocoles de communication, de développement et d’exploitation.
  • En ingénierie système en appliquant les langages de programmation ou l’administration d’une base de données.
  • En ingénierie consultant grâce à leur capacité à effectuer un audit et à modéliser l’architecture et le fonctionnement du système.

 

Les diplômés d’un mastère Ingénierie de la Blockchain peuvent donc exercer comme :

– Développeur blockchain.

– Architecte Blockchain.

– Directeur de l’innovation digitale.

– Consultant en sécurité et en chiffrement, etc.

Le mastère Ingénierie de la Blockchain de l’ESGI bénéficie d’un très haut niveau académique et technique. Les cours sont animés par des enseignants issus du monde professionnel et les étudiants peuvent suivre plusieurs stages en alternance.

Le secteur de la blockchain recrute massivement des étudiants sortant d’un mastère au sein d’un établissement spécialisé et reconnu par la profession.

Témoignage : La semaine de piscine de C à l’ESGI


Actualité publiée le 19 octobre 2021

Interview Piscine C

Benoit Briatte, organisateur de la semaine de piscine de C de l’ESGI, revient sur cet événement incontournable organisé à l’ESGI la semaine du 4 au 8 octobre 2021.

 

Qu’est-ce que la semaine de piscine de C ?

Les étudiants qui arrivent à l’ESGI et les étudiants qui étaient déjà à l’ESGI ont des niveaux différents et donc l’objectif est de les rassembler autour d’une thématique, le langage C, qui est un langage de programmation. C’est une semaine intensive où l’objectif est de confronter tout le monde, en les poussant à s’entraider et à progresser ensemble. Ils traversent les difficultés ensemble car, malgré tout, c’est une semaine challengeante pour eux. L’idée générale derrière est qu’ils progressent et se remettent tous un peu à niveau. On leur montre aussi le fonctionnement de l’école avec tous les logiciels que propose l’ESGI.

 

Comment se déroule la semaine ?

La semaine se déroule en bloc de demies-journées, au début, il y a un cours d’environ 1h30, et ensuite des exercices autour du cours. La difficulté augmente au fur et à mesure de la journée et de la semaine. On démarre par les bases de la programmation et ensuite on s’attaque à des choses plus compliquées. Pour les étudiants qui ont des difficultés, tout au long de la semaine, on propose des séances de soutien, animées par les coachs qui sont des étudiants en années supérieures.

 

Quel est votre rôle ?

Mon rôle est d’organiser l’événement, avec Frédéric Sananes, ce que nous faisons depuis un moment déjà. Après, je m’occupe principalement des cours, tous ceux en amphi, et de faire en sorte que la plateforme fonctionne bien.

 

Quels sont les étudiants concernés par cette semaine ?

Tous les 3e année orientés développement. À savoir les étudiants des filières Architecture des Logiciels, Intelligence Artificielle et Big Data, Mobilité et Objets Connectés et enfin les étudiants en Ingénierie de la Blockchain.

 

Quelles difficultés les étudiants rencontrent-ils ?

Ce qui est difficile pour eux, c’est qu’ils voient en une semaine ce qu’ils devraient normalement voir en plusieurs mois. Au départ, c’est très dur, surtout que les exercices ne sont pas simples et ils ne peuvent pas trouver les réponses sur Internet. Ils ne sont en général pas habitués à des exercices de cette complexité-là, mais c’est justement comme ça qu’ils progressent.

 

 

Le grand gagnant de la semaine, Denis Turbiez, étudiant en 3e année Architecture des Logiciels à l’ESGI, partage son ressentit sur la semaine de piscine de C et des difficultés rencontrées.

 

Connaissiez-vous le concept de la piscine de C avant cette semaine ?

J’en avais déjà entendu parlé dans d’autres écoles et comment ça se passait un peu ici mais je ne savais pas vraiment ce qu’on allait faire. Les séances d’exercices étaient intenses et les cours vraiment intéressants même si j’en connaissais déjà certains.

 

Qu’avez-vous pensé de l’événement ?

J’ai vraiment beaucoup apprécié, c’était éprouvant physiquement et mentalement. Je n’ai pas beaucoup dormi et énormément travaillé, mais c’était vraiment super agréable et satisfaisant.

 

Qu’avez-vous appris pendant la semaine ?

Je n’ai pas tant appris en termes de connaissances étant donné que j’aime prendre de l’avance et j’avais déjà toutes les connaissances dont j’avais besoin. En revanche, j’ai énormément gagné en compétences techniques et dans la manière de travailler. J’ai pu faire des exercices difficiles rapidement. Sur ça, j’ai beaucoup progressé.

 

Quelles difficultés avez-vous rencontrées ?

Le plus difficile, c’était de gérer la fatigue, gérer mon temps même pour manger, ce n’était vraiment pas évident. Ce ne sont pas les exercices qui m’ont posé problème même si c’était éprouvant.

 

Enfin, pour finir, que représente le fait d’avoir été le mieux classé de cette piscine de C ?

Ça fait vraiment plaisir bien sûr ! Après, je relativise aussi sur le fait que certains gros concurrents n’étaient pas présents, mais évidemment, je suis quand même fier.

 

Piscine de C : une semaine de travail intensif pour les étudiants de 3e année


Actualité publiée le 14 octobre 2021

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Du 4 au 8 octobre s’est déroulée la piscine de C de l’ESGI. Les étudiants en 3e année des filières orientées « développement » de l’ESGI se sont plongés dans une semaine intensive de programmation en langage C.

 

Cinq jours de programmation intensive, c’est ce qui attendait les étudiants des filières « Architecture des Logiciels », « Intelligence Artificielle et Big Data », « Mobilité et objets connectés » et « Ingénierie de la Blockchain ». Pas moins de 120 étudiants se sont confrontés à plus d’une centaine d’exercices de programmation en langage C. Chaque demi-journée était divisée en deux phases. Une première partie de cours, assurée par un intervenant, et une deuxième partie d’exercices, liés au cours donné précédemment. Le travail de chacun était évalué via une plateforme dédiée et les étudiants classés selon leurs résultats. A l’issue de cette semaine de piscine de C, les meilleurs étudiants se sont vus remettre des lots en fonction de leur classement.

 

Au boulot !

Il valait mieux être en forme pour tenir le rythme de la semaine. Même si, au début, les étudiants se penchaient essentiellement sur les bases de la programmation en C, le niveau montait progressivement mais à une cadence relativement élevée. En début de semaine, les étudiants ont pu profiter de nocturnes jusqu’à 21h pour les plus valeureux.

 

Avec un rythme de cours soutenu et des exercices qui s’enchaînent, le plus compliqué pour les étudiants était de ne pas céder à la fatigue et de bien gérer son temps. Même pour les meilleurs, comme Denis Turbiez, étudiant en 3e année dans la filière « Architecture des Logiciels », ce sont ces facteurs qui ont été très compliqués à gérer durant cette semaine « Le plus difficile, c’était de gérer la fatigue, gérer mon temps, même pour manger, ce n’était vraiment pas évident. Ce ne sont pas les exercices qui m’ont posé problème même si c’était éprouvant. »

 

Le travail était le maître-mot de cette semaine intensive de langage C à l’ESGI. Malgré tout, les étudiants ont eu le droit à un après-midi plus tranquille. En effet, les organisateurs avaient préparé un jeu de piste le mercredi après-midi pour permettre aux étudiants de se détendre et se vider la tête. Attention malgré tout, le jeu comptait tout de même puisque des points étaient à gagner pour le classement final.

 

Étudiants, coachs, intervenants : tous concernés

L’objectif principal de cette semaine était de remettre tout le monde à niveau. Certains étudiants ayant déjà effectués plusieurs années d’études à l’ESGI, d’autres arrivant seulement cette année, les niveaux en programmation en C pouvaient être très différents selon les étudiants. Et le fait d’avoir des compétiteurs de tous les niveaux a vu émergé une belle entraide. Les étudiants plus avancés aidaient celles et ceux étant plus en retard.

 

Tout au long de la semaine, les coachs, anciens étudiants ou étudiants actuellement en année supérieure, ont animé des cours de soutien en langage C afin d’aider ceux qui le souhaitaient à avancer. Pour Benoit Briatte, organisateur de la semaine de piscine de C, ce système est bénéfique pour tout le monde « Les coachs viennent bénévolement, et ça permet de voir si, à terme, ils pourraient être intéressés par l’enseignement, mais aussi de revoir certaines choses et de s’exercer sur des cours travaillés il y a quelque temps ». Malgré un classement en fin de semaine, l’entraide et la cohésion étaient au rendez-vous, valeurs fondamentales de l’ESGI.

 

A l’issue de ces 5 jours, tous les étudiants ont assisté à la remise des lots de ce bel événement. Alexandre Hannagan a terminé 3ème, Jonathan Fuentes a terminé 2ème, et Denis Turbiez a été sacré grand champion de la semaine en se hissant à la première place. Même si seuls dix étudiants ont été récompensés par des lots, tout le monde a joué le jeu et a donné son maximum pour réussir cette semaine intensive de C.

Data labeling, une étape indispensable du machine learning


Actualité publiée le 12 octobre 2021

Data labeling

Le Machine Learning, c’est programmer une Intelligence Artificielle afin qu’elle soit la plus autonome et efficiente possible. En quoi le Data Labeling est une étape indispensable de cette nouvelle manière d’aborder les logiciels informatiques ?

 

Le Data Labeling : qu’est-ce que c’est ?

 Le Machine Learning consiste à programmer des ordinateurs (ou des Intelligences Artificielles) afin qu’ils puissent apprendre de manière autonome. Pour y arriver, les IA s’entraînent à partir de données. Cependant, il est nécessaire que l’humain fournisse à l’ordinateur ces éléments d’entraînement. Cette étape s’appelle le Data Labeling (ou étiquetage des données).

 

Avec des outils informatiques spécifiques, les professionnels de L’Intelligence Artificielle cataloguent des éléments d’information afin que l’ordinateur puisse les reconnaître. Ainsi, le Data Labeling consiste à étiqueter, catégoriser ou transcrire les données.

 

Dans le cas d’une voiture autonome, dont l’Intelligence Artificielle utilise la vidéo afin de se guider dans le trafic, c’est le Data Labeling qui permet de classifier les images que reçoit le véhicule autonome. Ces visuels, une fois classifiés, correspondent en effet pour la machine aux panneaux de signalisation, aux piétons ou aux autres véhicules sur la route. Cette fonction de reconnaissance des données est innée chez l’Homme, mais doit être codifiée dans la machine pour qu’elle puisse ensuite évoluer de manière indépendante.

 

Cette étape est cruciale pour débuter un projet de Machine Learning. Les entreprises peuvent recourir au Data Labeling en interne, en employant à temps plein ou à mi-temps des Data Labelers.

 

Le Data Labeling : une spécialité en plein essor

 Les entreprises utilisent de plus en plus régulièrement et massivement le Machine Learning, les besoins en Data Labelers formés sont aujourd’hui colossaux. Il est nécessaire que ces professionnels maîtrisent parfaitement tous les outils permettant de catégoriser les données, mais aussi qu’ils aient une vision globale et experte de tout le processus de Machine Learning.

 

Pour travailler dans le Data Labeling, il faut être capable de procéder à une catégorisation informatique des données qui a du sens et qui entre en parfaite cohérence avec le monde réel. Un mauvais étiquetage à l’origine peut conduire à un apprentissage faussé de la machine et impacter ses futures performances. 

 

Ainsi, il est attendu que les Data Labelers de demain soient formés à un haut niveau d’ingénierie informatique, afin d’être capables de suivre les avancées technologiques d’un secteur qui évolue à très grande vitesse. La connaissance pointue de tout le domaine du Machine Learning permet à ces professionnels de travailler au sein d’une équipe et d’un projet de grande envergure. C’est pourquoi il est vivement conseillé d’opter pour une formation complète en informatique puis de choisir une spécialisation en Intelligence Artificielle et Big Data pour travailler dans le Data Labeling.

 

Idéalement, les experts du Data Labeling ont bénéficié d’un apprentissage technique et ont multiplié les stages en entreprise. C’est une condition indispensable afin d’acquérir de l’expérience sur le terrain et d’obtenir une vision complète du monde du Machine Learning. À ce titre, l’ESGI propose des formations de haut niveau académique en ingénierie informatique dont les contenus pédagogiques sont complétés par de nombreux stages en alternance.

 

 

Le Data Labeling prend de l’essor, tout autant que le Machine Learning, dont il est une composante capitale. Les grands éditeurs informatiques recrutent massivement et les domaines d’application de ces technologies se multiplient : commerce, énergie, environnement, sécurité informatique ou encore gouvernance numérique.

Comment se remettre d’une cyberattaque ?


Actualité publiée le 6 octobre 2021

Article Cyberattaque

Une cyberattaque est un acte de malveillance qui cible des systèmes informatiques ou des entreprises dépendant de la technologie dans le but de dérober, modifier ou détruire un système sensible. Aujourd’hui la cybercriminalité a considérablement augmenté avec la mobilité et le développement du télétravail et aucune structure n’est à l’abri de ces cybermenaces. Comment surmonter une cyberattaque et s’en prévenir ?  

 

Cyberattaque : 5 conseils clés pour la surmonter 

  • Laisser son PC allumé et branché afin de conserver tous les éléments de preuve de l’attaque et déconnecter son poste du réseau pour éviter la diffusion de l’attaque au cœur du système d’information.
  • Ouvrir une cellule de crise en mandatant un responsable de l’entreprise chargé de mettre en place les actions nécessaires et sauvegarder au maximum les données de l’entreprise afin de limiter les dommages causés par l’attaque. À défaut, il est fortement recommandé de faire appel à un expert en informatique pour aider l’entreprise à surmonter l’attaque et rétablir le système d’information.
  • Récolter des informations sur l’attaque : Relever l’heure à laquelle elle s’est produite, les applications et les mails ouverts juste avant l’attaque, les victimes concernées, etc. Toutes ses informations étant recueillies dans but de neutraliser la cyberattaque le plus rapidement possible.
  • S’assurer que la crise soit bien terminée avant d’instaurer les mesures nécessaires au bon fonctionnement du système d’information.
  • Effectuer un rapport sur les actions mises en place pour savoir si la gestion de crise a été efficace, procéder à une réinstallation complète du système d’exploitation et changer les mots de passe pour l’ensemble des équipes.

 

Cybersécurité : comment se protéger des cyberattaques

Pour anticiper une cyberattaque, il est recommandé aux entreprises de simuler au moins une fois par an une situation de crise pour s’exercer et être efficace en cas d’attaque.
Maintenir de bonnes habitudes permet de limiter les risques de cyberattaques : choisir des mots de passe complexes avec une forte sécurité, effectuer des sauvegardes régulières de données, sensibiliser ses collaborateurs aux risques de cyberattaques, mettre à jour les logiciels et les appareils dès que c’est possible et limiter les accès uniquement aux salariés de son entreprise.

Pour se protéger des cyberattaques à l’avenir, il est indispensable d’investir dans des solutions de sécurité et d’instaurer des mesures préventives au sein de l’entreprise pour éviter que cela ne se reproduise dans le futur ou pour être mieux préparé à y faire face les fois d’après. En prévention comme en situation de crise, une entreprise aura réellement intérêt à faire appel à un expert diplômé d’une école comme l’ESGI avec une spécialisation en Sécurité Informatique qui sera en mesure d’identifier les menaces et vulnérabilités en cas d’attaque malveillante.

 

 

Aujourd’hui, les cyberattaques sont des menaces fréquentes et il convient aux dirigeants de s’en prémunir avant qu’elles ne se produisent en investissant dans un système de sécurité fiable et en initiant ses collaborateurs aux bonnes pratiques de sécurité dans la sphère de l’entreprise.

Qu’est-ce qu’un Data Engineer ?


Actualité publiée le 30 septembre 2021

Data engineer

Le Data Engineer est un ingénieur spécialisé dans le stockage et le traitement des données informatiques. Il conçoit et prépare une structure pour accueillir les informations numériques d’une entreprise. C’est à lui que sont dévolues la gestion et la manutention des systèmes qu’il a contribué à façonner. Qui est le Data Engineer et comment se former à cette nouvelle spécialité du Big Data ?

 

Data Engineer : métier essentiel du traitement des données informatiques

En pratique, le Data Engineer développe des outils et des infrastructures qui serviront de base à l’analyse des équipes de Data Science. Il est apte à créer des solutions informatiques qui peuvent traiter des volumes colossaux d’informations et est garant de la sécurité des architectures qu’il crée. Le travail du Data Engineer consiste donc à façonner le premier maillon de la chaîne du traitement des données numériques.

 

Ses missions comportent des activités multiples, dont : l’élaboration de réseaux informatiques, l’intégration de données à ses systèmes et le nettoyage de ces structures. Ses productions doivent être lisibles, adaptables et facilement utilisables par les équipes de Data Scientist, avec qui il collabore régulièrement.

 

Pour mener à bien toutes ses missions, le Data Engineer doit faire preuve d’un panel complet de compétences, qu’il acquiert à l’occasion de sa formation universitaire. À titre d’exemple, il doit :

 

– Maîtriser les méthodes et les outils pour créer l’architecture informatique de sa base de données.

– Gérer les instruments informatiques de modélisation.

– Connaître et savoir utiliser le codage.

– Avoir des connaissances globales en exploration de données et intelligence artificielle.

 

Un Data Engineer doit donc effectuer une veille constante de son secteur, afin de se maintenir à jour des avancées technologiques du monde de l’informatique. Il peut être amené à gérer une équipe et en ce sens démontre d’excellentes qualités humaines et relationnelles.

 

Quelle formation choisir pour devenir Data Engineer ?

Pour devenir Data Engineer, il faut suivre une formation spécialisée dans le Data Science ou l’intelligence artificielle au sein d’un établissement privé spécialisé. Cet apprentissage apporte la maîtrise des outils informatiques sur lesquels travaille le Data Engineer. Son cursus est l’occasion de suivre de multiples stages en entreprises et ainsi de cumuler de l’expérience sur le terrain et de construire un carnet d’adresses professionnelles.

 

Ainsi, une bonne formation en Data Engineering doit comporter des modules d’apprentissages axés sur la pratique. Par exemple, il est conseillé de privilégier un cursus qui comprend des sessions d’entraînement à la maîtrise des outils de sécurité du Big Data et des moments de l’année dédiés à la réalisation de travaux pratiques en conditions réelles.

 

L’ESGI, première école de génie informatique en alternance, offre à ses étudiants un enseignement d’excellence axé sur l’acquisition de compétences techniques. Ses modules d’apprentissages sont complétés par des stages en entreprise, ainsi que par la participation à des projets pratiques.

 

 

Le Data Engineer est un nouveau métier du Big Data, secteur de l’informatique en plein essor. Activement recherchée par les recruteurs du domaine et les grandes entreprises, cette spécialité permet d’accéder à de nombreux débouchés professionnels.

Comment faire l’inventaire du parc informatique ?


Actualité publiée le 22 septembre 2021

parc informatique

Optimiser la performance d’un système informatique est incontournable pour une entreprise qui souhaite se développer. Effectuer un audit régulier de son parc informatique permet de s’assurer de la pérennité du système. Quels sont les conseils pour réussir l’inventaire du parc informatique ?

 

L’inventaire du parc informatique : les étapes clés pour une bonne gestion

Le parc informatique, qu’est-ce que c’est ?

Le parc informatique d’une entreprise représente l’ensemble des ressources matérielles et logicielles qui composent un système informatique et englobe :

  • Les postes fixes : Ordinateurs fixes, unités centrales et leurs accessoires 
  • Les postes mobiles : Ordinateurs portables, tablettes, smartphones
  • Les périphériques : Imprimantes, disques durs externes, caméras, micros
  • Les espaces de stockage : Cloud, serveur
  • Les réseaux : Bluetooth, wifi, modems
  • Les logiciels, applications et leurs licences

 

L’inventaire du parc informatique : comment procéder ?

  • Répertorier le matériel informatique, accessoires et équipements réseaux sur une base de données qu’il faudra maintenir à jour.
  • Mettre à jour et de façon automatique le système informatique.
  • Homogénéiser le parc informatique en définissant des profils de postes : Direction, marketing, comptabilité, finance afin d’optimiser son fonctionnement et réduire ses coûts de gestion.
  • Respecter le cycle de vie des postes pour un fonctionnement optimal : 3 ans pour un ordinateur portable, 5 ans pour ordinateur un fixe et 5 ans pour un serveur. Au-delà de ces délais, le matériel est moins performant et les risques de pannes augmentent.

 

Des solutions pour réussir l’inventaire du parc informatique

Pour mener à bien l’inventaire du parc informatique, celui-ci peut être confié à du personnel en interne pour s’assurer que le travail sera bien fait et qu’il n’y aura pas de mauvaises surprises. Le responsable informatique ou le gestionnaire du parc informatique de l’entreprise pourront tout à fait endosser cette responsabilité compte tenu de leur profil technique à savoir une bonne connaissance des systèmes d’information et une parfaite maîtrise des normes de sécurité. En termes de personnalité, ce collaborateur est un professionnel qui sait faire preuve d’un excellent relationnel, sens de la pédagogie et excellente capacité d’adaptation au sein d’une équipe.

 

Pour ceux qui souhaitent faire appel à un intervenant externe en freelance ou recruter un expert de l’informatique, il sera judicieux de choisir un professionnel hautement qualifié, de préférence diplômé d’une école supérieure informatique de type ESGI avec des compétences techniques et managériales avancées. Un candidat ayant suivi la spécialisation Management et Conseil en Systèmes d’Information disposera de toutes les qualités indispensables pour accéder à ce type de poste.

 

 

La bonne gestion du parc informatique est primordiale pour une entreprise et contribue à son succès sur le long terme. Pour cela, il est indispensable de mettre en place une stratégie adéquate pour recenser régulièrement l’ensemble du matériel informatique et ses accessoires. Confier cette mission en interne ou en externe à un professionnel qualifié de l’informatique est un choix qui s’avère judicieux pour toute entreprise qui souhaite optimiser le fonctionnement de son parc informatique et en réduire les coûts de gestion.

Qu’est-ce qu’un expert en ingénierie du web au juste ?


Actualité publiée le 14 septembre 2021

ingénierie du web

Spécialité très recherchée par les recruteurs des entreprises, l’ingénierie du web vise à optimiser les structures réseau et les outils numériques d’une société. C’est devenu un instrument d’optimisation des activités économiques et les professionnels du secteur accompagnent les dirigeants des sociétés dans une transition numérique sereine et efficace. Quelles sont précisément les missions de l’expert en ingénierie du web et comment se former au métier ?

 

L’ingénierie du web : au cœur de la structure numérique d’une entreprise

L’expert en ingénierie du web a pour mission d’optimiser les ressources et les instruments numériques d’une structure (entreprises ou administrations). Sa mission principale sera d’assurer la maintenance informatique des systèmes de son client. Il doit donc faire preuve d’une connaissance technique des diverses architectures de réseau Web.

 

Dans le cadre de sa mission d’entretien, il doit savoir procéder à un audit des besoins de ses clients et connaître les outils adaptés pour répondre à leurs attentes afin d’accompagner le développement de leurs activités professionnelles. Excellent organisateur, il sait mettre sur pied des plannings viables et peut distribuer intelligemment les tâches aux divers membres de son équipe d’ingénierie du web.

 

Ce professionnel effectue une veille constante de son secteur, afin de connaître tous les derniers outils et les avancées technologiques. Dans le cadre de son travail de conseiller, il doit être capable d’expliquer aux dirigeants des entreprises ses activités et d’argumenter de manière intelligible ses choix ou ses propositions.

 

Comment se former à l’ingénierie du web ?

Pour se former à l’ingénierie du web, il est crucial d’opter pour une formation complète qui propose de suivre des stages en entreprise durant une partie du cursus universitaire. Une formation en ingénierie du web doit offrir trois compétences principales :

 

– La maîtrise au niveau expert des langages de développement web dernière génération.

– La connaissance des outils de gestion de projets web.

– La compréhension des dynamiques économiques et des structures Business.

 

En règle générale, la spécialité ingénierie du web se choisit au niveau bac +3 et à l’occasion d’un cycle de Mastère. Elle doit aussi préparer aux certifications Google. À titre d’exemple, les étudiants doivent être amenés à étudier les outils Web comme Linux ou les instruments professionnels de sécurité et de serveur WEB.

 

Les recruteurs du secteur attendent de leurs futurs collaborateurs la maîtrise des frameworks comme PHP7, Laravel ou encore Javascript. L’ESGI, première école en alternance en ingénierie informatique, propose la spécialité ingénierie du web au sein d’un Mastère qui se déroule en trois ans. Bénéficiant de la modalité de l’apprentissage en alternance, il débouche sur un titre reconnu par l’État de niveau 6. Il permet aux étudiants sortants de trouver un emploi dans la filière de l’ingénierie du web : Ingénieur Web et Nouvelles Technologies, Chef de projet Web ou Consultant commerce électronique.

 

 

Les experts en ingénierie du web ont un profil polyvalent qui leur permet de travailler en équipe et de mener à bien leurs missions de manière autonome. Métier d’avenir, envisager une spécialisation dans le domaine est un choix très judicieux à condition de suivre une formation technique au sein d’un établissement reconnu.

MEET-UP : Python et le web


Actualité publiée le 9 septembre 2021

Python et le web

Un des langages les plus connus et les plus utilisés dans le monde aujourd’hui, Python est devenu indispensable dans bon nombre de domaines liés à la technologie. Que ce soit dans l’IA, le Machine Learning ou encore aussi dans le développement web, ce langage, développé dans les années 1980, ne cesse de séduire. C’est pour cette raison que Sofiane MIANNAY, Tomas SERRA, Aymeric HERAULT, Sami THAÏRI et Raouf LOUCIF, étudiants en 5ème année Ingénierie du Web à l’ESGI, ont voulu orienter leur Meet-Up autour du thème « Python et le web ».

LE MEET-UP

C’est Sofiane qui a décidé d’animer l’entièreté de la rencontre, passant la parole aux différents intervenants de manière cohérente et structurée, pour ne pas risquer de perdre son public. Il était accompagné de 3 intervenants, spécialisés respectivement dans un domaine en particulier. Chacun savait exactement quels sujets aborder de façon simple et détaillée, de sorte à ce que le Meet-Up soit le plus constructif possible.

 

Les cinq étudiants ont réussi à dynamiser leur rencontre en s’entourant de plusieurs partenaires comme JCDecaux, ATRADEM et EDZO. Trouver ces sponsors était un défi de taille qui, au final, leur a permis de remettre des lots entre chaque conférence en testant les participants via « Kahoot ! ».

 

Ce Meet-Up avait pour objectif d’expliquer comment faire du web mais aussi d’en apprendre plus sur plusieurs technologies. Certaines parties étant très techniques et d’autres moins, l’organisation de cette conférence était un réel challenge pour les étudiants, afin que tout le monde puisse y trouver son compte.

 

« Super content de cette expérience. Étant streamer sur Twitch, j’étais confiant et pas stressé. Ayant organisé mon équipe, chacun avait son rôle donc tout s’est bien passé. Les « Kahoot! » ont permis d’ajouter du divertissement et c’était très sympathique de piéger les viewers. J’aimerais beaucoup retenter l’expérience avec l’ESGI. Chercher des sponsors, trouver des talkers, c’est un bon challenge qui peut devenir très vite compliqué. C’est à ce moment-là que notre “réseau” intervient. C’est avec les personnes que l’on a rencontrées qu’il est plus facile de trouver les différents acteurs. »

Sofiane MIANNAY étudiant en 5ème année Ingénierie du Web

UNE CONFERENCE STRUCTUREE

La conférence s’est déroulée en quatre parties. La première était présentée par Arthur AUDEBRAND, spécialiste Python et Flask. Cette partie était en quelque sorte une introduction à Python, destinée notamment aux néophytes. Elle a permis d’introduire le langage de programmation dans le but de mieux comprendre les Framework présentés par la suite.

 

C’est Amandine DOUSSY, spécialiste Django, qui s’est chargée de présenter la deuxième partie du Meet-Up. Elle est venue parler de Django, un Framework web open source de haut niveau qui a pour but de faciliter le développement Python de façon rapide, sécurisée et efficace.

 

La conférence portait sur Python mais également sur le web. C’est donc Eymric GATIBELZA qui a pris la suite afin de présenter Docker, un outil particulièrement apprécié des développeurs.

 

Enfin, pour conclure le Meet-Up, Arthur, qui avait préalablement fait une introduction à Python, a cette fois été plus en profondeur en parlant de Flask, un microframework Python. L’objectif de cette intervention était de montrer que plusieurs choix de framework étaient possibles.

 

 

La réussite de ce Meet-Up tient sans conteste à l’implication et la motivation des étudiants, mais aussi à la bienveillance des intervenants qui ont pris le temps de répondre aux questions et aux participants qui se sont prêtés bien volontiers aux différentes animations tout au long de la soirée.

En quoi la cybersécurité est-elle devenue incontournable pour les entreprises ?


Actualité publiée le 6 septembre 2021

Cybersécurité

Comparé à il y a une vingtaine d’années, le nombre de cyberattaques est en forte hausse et la cybercriminalité est une menace qui coûte cher aux entreprises françaises. La facture des préjudices réels pourrait s’élever au total à près d’un milliard d’euros. Quels sont les risques auxquels les entreprises doivent faire face aujourd’hui en matière de cyberattaques et comment peuvent-elles s’en protéger pour éviter les conséquences parfois désastreuses qu’elles engendrent ?

 

 

La cybersécurité : un enjeu de taille pour les entreprises

Si la cybercriminalité a toujours existé, la transformation numérique, la mobilité géographique et le développement du télétravail dans la société moderne ont certainement contribué à sa forte croissance. Selon une enquête récente effectuée auprès de 150 Responsables de la Sécurité des Systèmes d’Information français (RSSI), 91 % des entreprises françaises ont été victimes d’une cyberattaque au moins une fois en 2020.

 

L’enquête réalisée fait apparaître les facteurs qui influencent l’augmentation des risques de cyberattaques au sein des organisations françaises :

  • Une absence de préparation : Bien que les entreprises soient conscientes des cybermenaces, elles n’envisagent pas pour autant la mise en place d’une cyberstratégie.
  • Le risque du télétravail : La généralisation du télétravail pendant la période de pandémie a fait ressortir l’obsolescence des systèmes de sécurités informatiques dans les entreprises.
  • Un niveau de formation insuffisant des collaborateurs : Une faible sensibilisation des entreprises à la cybersécurité les expose davantage aux risques encourus.

 

Cybersécurité : une solution pour se protéger des cyberattaques

Éduquer ses collaborateurs aux questions de cybersécurité commence parfois par des gestes simples, mais nécessite toutefois une formation de base comme par exemple ne pas ouvrir une pièce jointe provenant d’un mail douteux, ne pas connecter une clé USB sur n’importe quel ordinateur, choisir des mots de passe difficiles à retenir, ne pas les exposer ouvertement et les modifier régulièrement. Ce n’est que par le respect de ces gestes de base qu’il sera possible de sensibiliser ses équipes à la cybersécurité.

La généralisation du télétravail aujourd’hui fait que de plus en plus d’employés travaillent en dehors du bureau et utilisent des serveurs externes comme le cloud, qui même s’ils semblent sécurisés présentent des faiblesses et sont des portes ouvertes aux attaques malveillantes. Pour renforcer la sécurité de son parc informatique, une société aura intérêt à faire preuve de vigilance et de s’entourer d’une équipe d’experts avec des compétences et une spécialisation très pointue en sécurité informatique comme celle que propose l’ESGI.

 

Avec l’évolution des méthodes de travail ces dernières années, les entreprises françaises font face à des menaces croissantes en matière de sécurité informatique qui risquent de leur coûter très cher si elles n’y prêtent pas plus d’attention à l’avenir. La cybersécurité représente un véritable enjeu pour les entreprises et pour y faire face, la sensibilisation du personnel et le recrutement d’experts qualifiés est une stratégie incontournable.

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