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Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Samuel ANTUNES


Actualité publiée le 3 juillet 2020

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Présentez-vous-en quelques mots…

Je m’appelle Samuel ANTUNES, actuellement consultant ingénieur DevOps chez OCTO Technology ainsi qu’auto-entrepreneur. J’ai été diplômé de l’ESGI en 2019 de la filière Ingénierie du Web. Je suis toujours à la recherche de nouvelles aventures et nouveaux défis !

 

Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation ?

Je suis entré à l’ESGI en 2014, en post-bac, en intégrant la 1ère année en initial. J’ai commencé l’alternance en 3ème année, au moment où mon choix s’est porté sur la filière Ingénierie du Web.

 

Quels ont été, d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?

Essentiellement, je dirais les 2 premières années en initial. Je me rends compte aujourd’hui que ce sont ces années qui m’ont permis d’être un vrai « couteau suisse » dans les projets sur lesquels j’interviens. Cette formation nous permet de comprendre et interagir avec tous les corps de métiers de l’informatique et c’est juste incroyable.

 

Quel souvenir gardez-vous de vos années d’études au sein de l’ESGI ?

Oh j’en garde beaucoup bien sûr. Beaucoup de très bons souvenirs, comme les personnes que j’ai pu rencontrer, notamment Adrien PAYEN, un très bon ami avec qui j’ai réalisé la plupart des projets de ma scolarité et avec qui je travaille encore aujourd’hui, dans un contexte différent.

Et bien évidemment les innombrables heures passées à travailler sur des projets, parfois même des nuits, on ne va pas se le cacher ! La bonne ambiance de l’école animée par l’équipe du BDE, les événements fous organisés et enfin l’accompagnement, autant des intervenants que de l’administration de l’école.

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?

Pour ce qui est des deux premières années de l’ESGI, elles sont vraiment très riches en termes de contenus et il est extrêmement important de comprendre que ce sont ces années qui feront la différence entre vous et un autre, surtout que très peu d’étudiants ont la chance de pouvoir passer par les années initiales. Profitez-en vraiment pour en apprendre le plus possible sur tous les sujets (code, sécurité, réseau, l’algorithmique et j’en passe beaucoup d’autres).

Et puis pour la spécialité Ingénierie du Web en 3ème année, je pense que le plus important est de trouver un groupe de personnes qui sont prêtes à s’investir autant que vous pour le travail à fournir. Aujourd’hui, l’informatique est essentiellement un sujet d’équipe et non plus d’une personne qui fait tout toute seule… Enfin peut-être… Si on s’appelle Karl MARQUES hahaha #InsideJoke

 

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?

Bien sûr ! Et beaucoup d’ailleurs ! A ce propos je pars en vacances cet été avec 7 d’entre eux. On est devenus une petite famille qui visite le monde depuis qu’on s’est connus à l’ESGI. Big up à Jeremy, Mohit, Armel, Diego, Gurnav, Tarshan, Rudy #LaSquad   
Et puis, au-delà de l’aspect fun, nous ne sommes jamais loin si l’un de nous a besoin d’aide sur un sujet professionnel / technique. C’est assez incroyable d’avoir réussi à garder ce lien même après la fin de nos études.

 

Votre formation vous a-t-elle permis d’atteindre vos objectifs professionnels ?

C’est un peu plus complexe que ça, surtout quand on parle d’objectifs professionnels. Je suis quelqu’un de très ambitieux et, là où j’en suis aujourd’hui, je peux dire que j’ai atteint des « premiers paliers » mais je ne compte pas m’arrêter là !

En tout cas, j’ai eu la chance d’avoir tous les acquis nécessaires pour atteindre ces premières étapes pendant mes études. Cela passe bien évidemment par la vie dans l’école et en grande partie par l’expérience professionnelle que j’ai acquise avec l’alternance. Je pense avoir grandi de façon impressionnante avec ces expériences.

 

Parlez-nous de votre poste, de vos missions actuelles. (CDI?, mission…)

Je suis en CDI chez OCTO Technology, une entreprise de consulting qui est vraiment géniale. On sent vraiment au quotidien qu’on est important, on nous pousse toujours à être meilleur et à faire partie de la grande communauté de l’entreprise, tant sur des sujets humains que techniques. Cela étant dit, on cherche toujours à recruter de nouveaux talents. Contactez-moi si vous êtes intéressés !

Pour en revenir au sujet, je suis actuellement en mission depuis février 2020, j’interviens sur un projet de refonte d’un tunnel de vente en tant qu’ingénieur DevOps, dans une grande Dev Team Agile de 10 personnes, dont deux profils « DevOps ». Quand on est nouveau sur le sujet, on nous place toujours dans une équipe, accompagné d’un consultant confirmé / sénior afin de rapidement monter en compétence. L’ambiance est vraiment cool, on fait même quelques parties de Valorant avec l’équipe !

Et bien sûr, on en apprend énormément en 3 mois accompagné de professionnels du métier vraiment qualifiés ! C’est d’ailleurs la première partie de mon projet professionnel : en apprendre le plus possible.

 

Avez-vous travaillé sur un projet qui vous a particulièrement motivé pendant quelques mois ? Pouvez-vous nous en parler ?

Comme je le disais, je suis en mission depuis février 2020 sur un projet de refonte d’un tunnel de vente, l’idée étant de moderniser le tout. On a, pour cela, une équipe Front qui fait le tunnel côté site web, une équipe Back qui travaille sur la création d’une API, elle-même connectée aux Datacenter du client. Dans ce cadre-là, je me place dans l’équipe Ops, dans laquelle nous nous occupons de créer toute l’infrastructure AWS, qui portera le Front et le Back du produit, ainsi que de mettre en place tous les outils DevOps de déploiement continu. Et bien sûr, tout l’aspect Monitoring applicatif & infrastructure. L’enjeu du projet, pour nous Ops, est essentiellement centré sur l’aspect sécurité et performance des applications.

 

Quels outils/logiciels spécifiques utilisez-vous pour vos projets ? Si vous ne deviez recommander qu’un seul logiciel, lequel serait-ce ?

Au quotidien, je travaille beaucoup avec Terraform qui est incroyable comme technologie ! Pour la partie logicielle, ce sera Visual Code Studio pour ma part, car on a principalement un plugin Terraform qui facilite notre vie d’Ops. Sinon, beaucoup de scripts shell ou python et du YAML !

 

Quelle(s) avancée(s) technologique(s) attendez-vous avec impatience ?

La PS5 ça compte ? Plus sérieusement, je pense qu’il y a un vrai enjeu Cloud qui émerge aujourd’hui. Je suis curieux de voir comment va évoluer l’offre des différents providers pour répondre aux besoins de confidentialité des données requis par certaines entreprises. Je fais notamment référence au Patriot Act / Cloud Act et comment héberger ses données en « toute sécurité ». Peut-être que la solution est de ramener le cloud chez soi plutôt que d’aller chez lui… Sujet à suivre !

Quels sont les métiers qui embauchent dans le secteur des IoT ?


Actualité publiée le 30 juin 2020

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Le terme d’IoT est en réalité un raccourci pour « Internet Of Things », qu’on peut traduire par l’« Internet des Objets Connectés ».  En plein développement, le secteur de l’IoT crée de nombreux emplois et représente un marché particulièrement prometteur pour les étudiants passionnés de nouvelles technologies.  D’ici quelques années, il est même possible que l’utilisation des objets connectés dépasse celle des smartphones !

Très stratégique, l’IoT se situe à la jonction entre gestion de projet, innovation, création et conseil. C’est pourquoi de nombreuses possibilités de métiers existent dans ce secteur. Quelles sont les professions de l’IoT les plus demandées ? Zoom sur quelques-unes d’entre elles

 

 

La création et le développement des applications

 

Le métier d’Ingénieur Etudes et Développement fait incontestablement partie des plus sollicités par les recruteurs. En effet, l’occupant de ce poste a une responsabilité très importante, car il doit diriger l’intégralité des projets informatiques innovants. Dans un domaine en pleine émergence, où tout reste à inventer, il est donc logique que ce type de profession soit très demandé.  Plus que jamais, les entreprises ont besoin de créer de nouveaux programmes,  afin de pouvoir exploiter au mieux les objets connectés et leurs données.

Le Developpeur Java est également très plébiscité sur le marché de l’emploi. En utilisant spécifiquement le langage de programmation Java,  il a pour objectifs de créer des objets et de développer des applications qui respectent les besoins du client. Il est également chargé des tests, des mises à jour et de la maintenance de ses applications, et doit respecter son cahier des charges.

 

 

Des métiers nombreux mais hautement qualifiés

 

De nombreuses entreprises sont également à la recherche d’Ingénieur Système Embarqué : c’est grâce à lui que les ordres adéquats sont envoyés à un objet pour qu’il exécute une tâche spécifique. Son travail porte sur la conception d’ordinateurs pour des avions, des voitures, ou toutes sortes d’équipements transportables.  L’Ingénieur Système Embarqué est chargé de l’intégralité du processus de conception de la carte électronique, ainsi que de la partie programmation. Il s’occupe donc d’assembler les microprocesseurs, de la réalisation des schémas, des câblages, ainsi que des tests et du suivi de production.  

La liste des métiers de l’IoT qui recrutent est encore longue, mais chacun d’entre eux nécessite d’avoir un réel niveau d’expertise. Par conséquent, la plupart des postes disponibles sont ouverts à un niveau bac+5, et exigent des compétences très pointues en informatique. Pour s’orienter vers un métier de l’IoT, il est donc indispensable de suivre une formation adaptée. L’étudiant peut par exemple s’inscrire en Mastère Mobilité et Objets Connectés à l’ESGI, école spécialisée de Génie Informatique.  Ce cursus est accessible dès la 3ème année d’études. Durant les deux premières années de son Bachelor, il acquiert les bases nécessaires en informatique, et l’ESGI lui permet notamment d’entamer son cursus par de l’alternance, dès la première année.

 

 

Les métiers de l’IoT sont destinés à un avenir très prometteur, car les objets connectés ne cessent de se développer et de s’imposer dans le quotidien des Français.  Ce secteur génère énormément d’emplois, mais requiert toutefois d’avoir des qualifications importantes. Il est donc indispensable de suivre une formation spécialisée pour maîtriser cette technologie.

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Outhmane ABOUDAMIR


Actualité publiée le 26 juin 2020

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Présentez-vous en quelques mots…

Bonjour, je m’appelle Outhmane ABOUDAMIR, diplômé de l’Ecole Supérieure de Génie Informatique – ESGI promo 2017.

Je suis Consultant expérimenté de la practice Entreprise application chez Deloitte.

Ambassadeur talents et responsable d’un programme de recrutement des meilleurs profils juniors et expérimentés pour le pole Technology de Deloitte.

 

Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation ?

J’ai intégré l’ESGI en 2015 pour compléter mon parcours académique par un Mastère en Management et Conseil des Systèmes d’Information. 

 

Quels ont été d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?

La formation MCSI à l’ESGI m’a permis de développer des compétences et des softs skills inhérents et indispensables au métier du conseil : un très bon esprit analytique et de synthèse, de la rigueur, de la créativité / innovation et une bonne capacité d’adaptation.

Une formation basée sur des modules qui s’adaptent avec les besoins du marché et aussi avec les nouvelles tendances technologiques.

 

Quel souvenir gardez-vous de vos années d’études au sein de l’ESGI ?

En écrivant ces quelques lignes, un souvenir en particulier me vient en mémoire…

Le verre du vendredi soir avec les collègues après une longue journée de présentation en comité projet… L’ESGI nous a permis d’apprendre et de nous développer tant sur le plan personnel que professionnel.

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?

En plus de développer ses connaissances métiers et techniques, j’estime que les meilleurs conseils que je puisse vous donner sont les suivants :

  • Travailler son Pitch ! Savoir se vendre et se raconter est indispensable pour la suite de votre insertion professionnelle.
  • Développer ses softs skills : bonne prise de parole en public, storytelling et confiance en soi !

Ainsi la citation de Milan Kundera prend tout son sens : « Ce qui distingue l’autodidacte de celui qui a fait des études, ce n’est pas l’ampleur des connaissances, mais des degrés différents de vitalité et de confiance en soi »

 

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?

Nous sommes tous connectés grâce aux réseaux sociaux. Pour certains, les camarades d’école d’autrefois sont devenus les très bons amis d’aujourd’hui !

 

Avez-vous rencontré des difficultés lors de vos entretiens d’embauche ? Si oui lesquelles ?

Aucune difficulté rencontrée lors des entretiens d’embauche grâce à la préparation et aux conseils des professionnels de notre école.

 

Votre formation vous a-t-elle permis d’atteindre vos objectifs professionnels ?

En sortie d’école, mon objectif premier était d’intégrer un cabinet de conseil du Big4… Aujourd’hui j’ai pu atteindre cet objectif en grande partie grâce à ma formation qui m’a apporté les compétences nécessaires pour les carrières de haut niveau.

 

Parlez-nous de votre poste…

J’ai rejoint Deloitte – premier cabinet mondial d’audit et de conseil – en tant que consultant junior en 2017.

J’ai commencé ma carrière dans le secteur de la défense et de la sécurité par un poste de responsable des processus financiers liés aux normes IFRS (les normes IFRS sont les normes internationales d’Informations Financières destinées à standardiser la présentation des données comptables échangées au niveau international).

Aujourd’hui, je suis responsable d’un programme de transformation ERP de l’un de nos clients leader mondial du transport et de la Supply Chain.

Nous intervenons, mon équipe et moi, sur toutes les phases du projet : de la stratégie jusqu’à la mise en œuvre de la solution. Pour illustrer, en conception, je participe aux ateliers, j’anime et recueille les besoins de mon client. Ensuite, je fais l’interface entre ce besoin client et les équipes de développement informatique et j’accompagne enfin la mise en place de la solution en apportant mon expertise métier et mes connaissances techniques.

Etudiants internationaux : finalisez votre inscription et rejoignez-nous dès Septembre !


Actualité publiée le 22 juin 2020

étrangerSuite à l’annonce de M. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de l’Europe et des affaires  étrangères , nous avons le plaisir de vous informer que les frontières européennes extérieures sont vouées à rouvrir dès le 1er Juillet, de même que les services consulaires français.

Afin que vous ne soyez pas pénalisés par les mesures prises ces derniers mois afin de lutter contre la pandémie de COVID-19, il a été annoncé que :

« Compte tenu des enjeux  d’attractivité universitaire, les étudiants internationaux seront autorisés, quel que  soit  leur  pays d’origine, à venir  en France  et  les modalités de l eur  accueil seront  facilitées. Leurs demandes de vi sas et de titres de séjour  seront tr a itées en priorité. »  

https://www.diplomatie.gouv.fr/IMG/pdf/2020_06_12_communique_de_m._le_drian_et_de_m._castaner_cle8eea45.pdf

 

Aussi, vous devez dès à présent à finaliser votre inscription afin d’être en mesure de nous rejoindre pour la rentrée de septembre !

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Lova RAKOTOZAFY


Actualité publiée le 18 juin 2020

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Présentez-vous-en quelques mots…

Bonjour, je m’appelle Lova RAKOTOZAFY. J’ai actuellement 22 ans et je viens d’être diplômé de l’ESGI.

 

Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation ?

J’ai intégré l’ESGI en Septembre 2016 dans le but d’obtenir un Mastère « Management et Conseil en Systèmes d’information » avec comme Majeure « Projet international »

 

Quels ont été, d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?

Pour commencer, je dirais que l’alternance est l’atout majeur de la formation ainsi que les partenariats que l’école a pu développer avec de grandes multinationales. Ensuite, le corps enseignant s’améliore d’année en année et le Mastère « Management et Conseil en Systèmes d’information » est en totale adéquation avec le marché du travail.

 

Quels souvenirs gardez-vous de vos années d’études au sein de l’ESGI ?

De très bons professeurs, maîtrisant parfaitement leurs domaines respectifs, une école dynamique poussant à l’excellence et une alternance réussie au sein du Crédit Agricole.

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?

Le Mastère « Management et Conseil en Systèmes d’information » permet d’obtenir de solides bases en systèmes d’information. Il ne faut pas hésiter à poser des questions aux professeurs, à les ajouter sur les réseaux sociaux professionnels, à contacter les anciens élèves et pour finir, à approfondir les cours de son côté.

 

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?

Je garde contact avec une partie de mes camarades. D’ailleurs, je travaille dans la même entreprise qu’un ancien camarade de classe. J’ai aussi noué des liens avec d’anciens élèves qui m’ont permis d’améliorer mes compétences.

 

Concernant votre parcours professionnel :

Concernant mon parcours, j’ai obtenu mon Baccalauréat Scientifique. Souhaitant continuer dans une voie scientifique, j’ai obtenu une Licence MIAGE, « Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion d’Entreprise », à l’université Paris Descartes.

Pour valider ma Licence, j’ai effectué un stage chez Air Liquide me permettant de découvrir le management appliqué aux systèmes d’information.

Ensuite, j’ai suivi le Mastère « Management et Conseil en Systèmes d’information » à l’ESGI dans le but de me spécialiser dans le pilotage des systèmes d’information en collaboration avec le Crédit Agricole, pour qui j’ai participé à la création d’une plateforme stratégique B2B.

 

Avez-vous rencontré des difficultés lors de vos entretiens d’embauche ? Si oui lesquelles ?

Bien sûr, j’ai dû travailler sur mon temps libre pour perfectionner mes connaissances sur les différents référentiels pour passer les certifications.

 

Votre formation vous a-t-elle permis d’atteindre vos objectifs professionnels ?

Oui, la formation m’a bien préparé et m’a permis d’intégrer l’entreprise que je souhaitais.

 

Parlez-nous de votre poste (CDI, mission…)

Aujourd’hui, je travaille chez PwC – PriceWaterhouseCoopers . C’est un cabinet d’audit appartenant aux Big Four présent dans plus de 150 pays à travers le monde.

J’y ai signé en CDI pour devenir « Auditeur Junior – Business Unit » dans leurs bureaux parisien situés à Neuilly-Sur-Seine.

Comment devenir développeur web ?


Actualité publiée le 14 juin 2020

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Le métier de développeur web fait partie des professions du digital les plus prisées sur le marché de l’emploi. Chargé de la conception de sites internet ou d’applications web , le développeur doit toutefois posséder un éventail de solides compétences en informatique. Comment se former à ce métier d’avenir ?

 

 

Une profession exigeante

 

Pour se former au métier de développeur web, il est indispensable d’être à l’aise avec les nouvelles technologies. Le développeur a pour mission de concevoir de nouvelles applications web ou mobile, et il doit par conséquent maîtriser de nombreux langages informatiques, tels que JavaScript, HTML, CSS et PHP. L’éventail de langages à maîtriser étant très large, de plus en plus de développeurs web décident de se spécialiser selon les langages qu’ils savent utiliser : certains sont experts en développement front-end (la partie visible d’un site) tandis que d’autres concentrent leur travail sur la partie back-end (sa partie cachée).

Le rôle principal du développeur est d’analyser les besoins techniques de son client, pour lui permettre ensuite de créer un site ou une application à l’architecture parfaitement conforme à ses attentes. Il se charge de la programmation et d’effectuer les tests nécessaires pour contrôler le bon fonctionnement des diverses fonctionnalités. Il corrige aussi les éventuels bugs et doit faire preuve de créativité pour concevoir des applications originales.

Le développeur travaille généralement sous la direction d’un chef de projet et doit se conformer à un cahier des charges. Le métier de développeur web est en évolution permanente, et implique donc de mener une veille constante sur les avancées technologiques. Ce poste requiert d’être très réactif car il faut savoir s’adapter rapidement aux évolutions du numérique.

 

 

Quel type de formation privilégier ?

 

Le métier de développeur web requiert un niveau de qualification élevé et il est quasiment indispensable d’avoir suivi une formation en informatique pour exercer dans ce domaine. Certains postes sont parfois accessibles au niveau bac+3, mais le niveau bac+5 est de plus en plus fréquemment exigé. L’idéal est de s’orienter vers un cursus permettant d’acquérir les bases nécessaires en informatique, puis de se spécialiser avec une formation en Architecture Logicielle.

Il est également fondamental de choisir un cursus permettant de réaliser une partie de ses études en alternance : dans le secteur du numérique, les recruteurs privilégient nettement les profils de jeunes diplômés bénéficiant déjà d’une première expérience professionnelle.

Afin que l’étudiant puisse se former au métier de développeur web dans les meilleures conditions, l’ESGI lui offre la possibilité d’intégrer un Bachelor au cours duquel il peut acquérir les bases indispensables en informatique. Dès sa troisième année, il peut se spécialiser en Architecture des Logiciels, avant de poursuivre cet apprentissage en Mastère. Une importante partie de la formation se fait en alternance, ce qui permet à l’étudiant de bénéficier d’une solide expérience en entreprise et de développer son autonomie.

 

 

Pour se former correctement au métier de développeur web, il est donc indispensable de suivre un cursus abordant plusieurs disciplines spécifiques à ce domaine. Pour cela, le plus judicieux est de s’inscrire dans un établissement spécialisé en informatique.

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Valentin FRIES


Actualité publiée le 11 juin 2020

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Présentez-vous-en quelques mots…

J’ai 23 ans et je viens d’obtenir mon Mastère en Architecture des Logiciels à l’ESGI. Durant ma formation j’ai travaillé en tant que développeur pendant un an au sein de la DSI de Capgemini France, puis 2 ans au sein de la DSI du Réseau GES. À partir du mois d’octobre, j’intégrerai La Combe du Lion Vert en tant qu’ingénieur de développement.

 

Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation :

J’ai intégré l’ESGI en 2013 suite à un baccalauréat littéraire, spécialisé en arts plastiques. À l’époque l’alternance n’était possible qu’à partir de la 3ème année, je suis donc entré en cycle continu pour les deux premières années. Pour le Bachelor et le Mastère, je me suis spécialisé en Architecture des Logiciels.

 

Quels ont été, d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?

Les deux premières années à l’ESGI peuvent être vues comme une sorte de « prépa intégrée », qu’elles soient effectuées en cycle continu ou en alternance. À l’issue de ces quatre semestres, on dispose d’un aperçu des matières proposées dans l’ensemble des spécialisations possibles à partir de la 3ème année, ce qui permet à chacun de choisir son orientation en toute connaissance de cause.

De manière générale concernant le contenu pédagogique, le gros plus selon moi est la capacité d’écoute et la recherche de feedback de notre Directeur Pédagogique, responsable des 1ère et 2ème années, et des spécialisations Architecture des Logiciels, Mobilité et Objets Connectés et Ingénierie du Big Data. De nombreuses fois en cinq ans il est venu recueillir nos avis concernant la qualité de l’enseignement – contenu pédagogique et intervenants –, cherchant à comprendre et à répondre au mieux à nos attentes vis-à-vis du programme, année après année.

De nombreux intervenants de l’ESGI sont des professionnels actifs, et de plus en plus d’anciens étudiants viennent renforcer cet effectif. Cela permet d’avoir un enseignement théorique guidé par la pratique. En effet l’école applique une pédagogie par projet de groupe, ce qui est une bonne manière d’appliquer nos acquis et d’assimiler les notions travaillées.

 

Quel souvenir gardez-vous de vos années d’études au sein de l’ESGI ?

Plus qu’un souvenir, une impression. En 1ère année j’étais face à un ensemble de connaissances à assimiler et cela semblait parfois insurmontable. J’ai maintenant le sentiment que tout s’est fait de manière fluide, que mon socle de connaissances s’est construit petit à petit, par la pratique. Bien sûr j’ai parfois souffert de la charge de travail induite par les nombreux projets à réaliser en parallèle, mais je pense que cette méthode de travail m’a permis « d’apprendre à apprendre » efficacement

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?

En rétrospective je ne regrette pas de ne pas avoir fait d’alternance dès le début de ma formation. Celle-ci a un coût, bien entendu, et l’alternance est une merveilleuse opportunité permettant à tous d’accéder à l’éducation supérieure.

Cependant je discute avec des étudiants en 1ère et 2ème année et je constate qu’il n’est pas facile de trouver une alternance quand on a peu d’expérience, et encore moins une alternance intéressante et enrichissante pour l’étudiant, personnellement comme professionnellement. Je sais que certains étudiants ont abandonné la formation car ils ont été dégoûtés de l’informatique non pas à cause de la pédagogie de l’école mais à cause de missions inintéressantes ou d’un environnement de travail dans lequel ils ne s’épanouissaient pas.

Je pense qu’il est important d’en avoir conscience quand on s’engage dans une formation en alternance dès la première année ; arrivé en Bachelor ou Mastère on sait qu’on s’engage à priori sur une voie qui nous convient avec de bons outils à notre disposition ; en 1ère année on n’est pas forcément certain d’avoir fait le bon choix professionnel, et le manque de connaissances dans certains domaines peut être un frein à l’épanouissement dans un environnement professionnel parfois hostile.

À côté de ça de nombreux jeunes étudiants en alternance s’épanouissent complètement dans leur entreprise et c’est réjouissant de le constater. Tout est question de personnalité et de volonté j’imagine.

Au-delà de tout ça, il y a un conseil que je donne tout le temps quand on me pose cette question : amusez-vous, faites ce qu’il vous plaît et vous irez au bout du monde. C’est sûrement un peu mièvre mais c’est le plus important à mes yeux. J’ai des camarades et amis pour qui il ne s’agit que d’un métier « alimentaire », et je respecte leur décision. Mais comment tirer un profit personnel d’une situation professionnelle s’il n’y a pas de joie à sa mise en œuvre ?

 

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?

Bien sûr ! Certains d’entre nous nous connaissons depuis la 1ère année ; d’autres nous on rejoint durant le Bachelor ou le Mastère. Nous sommes quatre de ma promotion de 5ème année à aller travailler ensemble dans la même entreprise à l’issu de notre cursus. Ce sont de véritables amitiés qui se sont développées au fil des années.

 

Avez-vous rencontré des difficultés lors de vos entretiens d’embauche ? Si oui lesquelles ?

Les premiers entretiens ne sont jamais faciles. On stresse, on ne sait pas forcément quoi dire, et au début on doute beaucoup de ses capacités. Comme en toute chose, la maîtrise vient par la pratique. Quelques cours sont dédiés à ça durant les deux premières années, puis certains ateliers en début d’année scolaire permettent de travailler les entretiens d’embauche et le « networking », si on le souhaite. Même si l’on n’est pas en recherche d’emploi, il est toujours possible d’aller s’entraîner aux entretiens en participant aux Speed Meeting organisés par l’école. En fin de compte, il s’agit simplement d’une question de confiance en soi.

 

Votre formation vous a-t-elle permis d’atteindre vos objectifs professionnels ?

Ma formation m’a permis de savoir ce que je souhaitais professionnellement, et m’a fourni les outils nécessaires pour orienter ma carrière dans toutes les directions ; à moi d’atteindre mes objectifs à présent.

 

Quelles sont vos perspectives d’évolution professionnelles ?

Qu’entend-on par évolution ? Nos perspectives sont illimitées, à nous d’induire le mouvement dans la direction souhaitée.

En quoi consiste le travail d’un Ingénieur en IA ?


Actualité publiée le 8 juin 2020

AI

L’Intelligence Artificielle est une technologie permettant de penser et de concevoir des programmes informatiques dont le raisonnement s’assimile à celui de l’homme, et qui sont capables de résoudre des problèmes à la complexité élevée. Très qualifié, l’Ingénieur en IA fait l’objet d’une importante sollicitation sur le marché de l’emploi. Il peut travailler dans une grande variété de secteurs, et occuper différents postes.

 

 

L’intelligence Artificielle, entre recherche et informatique

 

Les métiers de l’IA sont essentiellement basés sur la recherche, car ils doivent permettre de trouver des solutions à des problématiques trop complexes pour le cerveau humain. L’ingénieur en IA a donc pour mission concrète de mettre au point des programmes informatiques permettant de réfléchir et de traiter une tâche de la même façon que le ferait un être humain.  En parallèle de ses recherches, l’Ingénieur en IA doit mener une veille permanente sur les innovations technologiques afin de potentiellement y recourir pour ses travaux.

Pour créer une forme d’IA, il faut commencer par identifier précisément le problème exigeant une solution : en plus d’avoir des connaissances très poussées en informatique, il est donc indispensable de parfaitement comprendre le fonctionnement du cerveau humain. En effet, pour créer un programme informatique réellement semblable à l’Homme, l’Ingénieur en IA doit analyser comment réagit le cerveau face à un problème donné. Il peut ensuite se consacrer à la conception de programmes informatiques innovants, qui permettent un décodage et une analyse de centaines de données.  Particulièrement complexe, cette mission requiert de maîtriser de nombreuses compétences, et les recherches de l’Ingénieur en Intelligence Artificielle s’étendent généralement sur plusieurs années. 

Les applications de l’Intelligence Artificielle sont très diverses, et c’est pourquoi il existe de nombreuses professions liées à ce domaine : Data Scientist, Data Engineer, Data Analyst…

 

Comment se former à l’Intelligence Artificielle ?

 

Les postes à pourvoir dans le secteur de l’Intelligence Artificielle nécessitent d’avoir des qualifications très élevées en mathématiques et en informatique. Ils sont donc ouverts à partir d’un niveau bac+5, de préférence aux étudiants ayant suivi une formation spécialisée dans ce domaine.

De manière générale, les postes sont attribués à des Ingénieurs étant déjà expérimentés, et c’est pour cette raison qu’il est indispensable d’opter pour un cursus permettant de bénéficier d’une première expérience professionnelle.  En intégrant l’ESGI par exemple, l’étudiant peut accéder à un Mastère spécialisé en Intelligence Artificielle et Big Data. Reconnue par l’Etat, toute sa formation peut se faire en alternance. L’étudiant a ainsi la garantie de rejoindre le marché de l’emploi en disposant déjà d’une solide expérience dans le domaine de l’Intelligence Artificielle, ce qui constitue un atout de taille aux yeux des recruteurs.

Le salaire de l’Ingénieur en Intelligence Artificielle peut beaucoup varier selon le domaine d’activité dans lequel il exerce, mais peut s’élever jusqu’à 42 000€ par an.

 

Le domaine de l’Intelligence Artificielle est donc un secteur à l’avenir très prometteur, mais qui requiert un niveau de qualification particulièrement élevé. De nombreuses technologies, de nombreuses méthodes de traitement des données doivent être parfaitement maitrisées par l’Ingénieur en IA. Il est donc indispensable de suivre des études poussées dans cette discipline.

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Mouhédine HABACHE


Actualité publiée le 5 juin 2020

alumni

Présentez-vous-en quelques mots…

Mouhédine Habache, je suis de la promotion 2014 de l’ESGI. J’ai effectué l’ensemble de mon parcours scolaire (5 ans) à l’ESGI et je fais partie de la première promotion du Mastère Sécurité des Systèmes d’Information. Actuellement, je suis responsable du Security Engineering Center de la société CONIX.

 

Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation ?

En 2009, j’ai intégré l’ESGI pour une formation initiale de deux ans, puis un bachelor Systèmes, Réseaux et Sécurité, suivi d’un stage de fin d’année au sein de la société Kellogg’s. J’ai ensuite intégré la filière Sécurité des Systèmes d’Information pour un Mastère que j’ai obtenu en 2014. Durant les deux ans de mon Mastère, j’ai fait mon alternance au sein de la société Waisso.

 

Quels ont été, d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?

L’avantage de la formation est sans conteste les intervenants, qui sont souvent des professionnels. En effet, avoir une expérience qui est proche de ce que nous allons vivre lors de nos futures missions est une belle plus-value.

Cela nous a permis de conjuguer le côté théorique de la formation avec les enseignants d’une part et, d’autre part, le côté pratique avec les professionnels, une opportunité qui n’est pas accessible à toutes les écoles supérieures.

  

Quel(s) souvenir(s) gardez-vous de vos années d’études au sein de l’ESGI ?

L’union et le lien familial qui est présent. C’est réellement le meilleur souvenir que j’ai de mes 5 années à l’ESGI et plus globalement au sein du réseau GES. Des liens forts que nous gardons encore, même 10 ans après cette expérience.

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?

C’est assez simple… Prendre du plaisir à apprendre, à découvrir et surtout ne pas avoir peur de l’échec, sont des vecteurs de réussite. Nous avons le modèle Outre Atlantique qui prône ce que l’on nomme la culture de l’échec. Les erreurs sont sources d’apprentissage, d’expérience, et contribuent à nous faire avancer.

L’échec n’est donc pas vu comme une notion péjorative, mais plutôt comme un évènement nécessaire à la construction de la réussite et du succès. Comme le dit si bien le proverbe « C’est en tombant que le cavalier apprend à monter ». C’est également vrai pour les études et le monde professionnel.

 

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?

Oui, énormément. Nous avons vécu presque 5 années ensemble. Comment ne pas garder le lien familial qui a été créé ?

 

Avez-vous rencontré des difficultés lors de vos entretiens d’embauche ? Si oui lesquelles ?

Non, l’expérience de l’alternance m’a permis d’avoir une vision claire et saine de l’entreprise tout en me permettant de faire mes futurs choix professionnels.
Pour ce qui est des entretiens, je n’ai pas rencontré de difficulté particulière, une bonne préparation est la clé de la réussite.

 

Votre formation vous a-t-elle permis d’atteindre vos objectifs professionnels ?

Oui, pour une première formation « sécurité » que l’on pouvait qualifier d’expérimentale, elle m’a permis d’avoir une vision terrain, appliquée et réelle.

 

Parlez-nous de votre poste (CDI ?, mission…)

J’ai intégré CONIX en 2014 en tant qu’Ingénieur Réseaux et Sécurité en CDI. Depuis, j’ai eu un parcours très diversifié et en adéquation avec mon profil et mes aspirations : administration, intégration, conseil, etc.
Je suis aujourd’hui responsable du Security Engineering Center de CONIX, alias « SEC », et je pilote une équipe d’une douzaine de personnes. L’entreprise réalise depuis plusieurs années des missions d’expertise technique autour de la sécurité.
En parallèle de cette mission avec CONIX, j’enseigne dans le domaine de la Cyberdéfense dans plusieurs établissements d’études supérieures, dont l’ESGI.

Quels débouchés après une formation en ingénierie du web ?


Actualité publiée le 2 juin 2020

Web

Le monde du digital évolue sans cesse. Chaque année, de nouvelles fonctionnalités, de nouvelles applications sont développées, et viennent ensuite s’intégrer au quotidien des utilisateurs. Une formation aux métiers du web garantit donc d’accéder à de nombreux débouchés, en particulier si elle est consacrée à l’ingénierie informatique.  Quels sont les différents débouchés possibles en Ingénierie du Web  ?

 

 

Un important besoin chez les recruteurs

 

Les formations des métiers du web doivent régulièrement évoluer, car les débouchés dans ce secteur sont de plus en plus diversifiés. En effet, il est aujourd’hui possible de se former au marketing digital, au webdesign …

Dans ce contexte, les profils de développeurs « purs » viennent parfois à manquer sur le marché de l’emploi, car leur profession requiert un niveau de technicité particulièrement haut. En contrepartie d’un salaire élevé,  le développeur web doit effectivement avoir une maîtrise de l’informatique experte,  et connaître de nombreux langages de programmation.

Face à cette pénurie de développeurs,  il peut être particulièrement judicieux de s’orienter vers une formation des métiers du web spécialisée en ingénierie. Pour subvenir à la demande croissante des entreprises, il est désormais possible de suivre un cursus Bachelor spécialisé en Ingénierie du Web. Cette formation permet à l’étudiant se former aux langages et aux Frameworks les plus répandus, et il est ensuite en mesure d’accéder à un poste de Développeur Web ou de Concepteur de Site internet.  A l’ESGI, l’étudiant reçoit un enseignement solide consacré aux bases de l’informatique pendant les deux premières années de son Bachelor, et peut se spécialiser en Ingénierie du Web au cours de sa troisième année.

 

 

Choisir une formation aux métiers du web professionnalisante

 

Bien qu’il soit aujourd’hui possible de se former au développement web avec une formation de type Bachelor, une grande partie des postes à pourvoir dans le secteur de l’ingénierie informatique requiert de posséder un niveau bac+5.  A l’issue de ses études, l’ingénieur doit en effet posséder un haut niveau de qualification : il doit notamment être en mesure de mettre en place une infrastructure web sécurisée, de développer une application mobile, ou de réaliser l’audit de sécurité d’un site web.

Il est recommandé d’opter pour un cursus permettant de se professionnaliser au maximum, car les recruteurs privilégient largement les profils de jeunes diplômés étant déjà opérationnels sur le terrain. L’ESGI par exemple, permet de suivre un cursus exclusivement en alternance !

Le fait d’avoir une formation de niveau bac+5 en Ingénierie du Web ouvre la porte à de nombreux débouchés. L’étudiant peut par exemple devenir Ingénieur R&D, et prendre part à la conception et au développement de nouveaux produits au sein d’un projet d’innovation.  Il peut également postuler en tant qu’Ingénieur Internet et Nouvelles Technologies, Chef de Projet Web, Consultant en e-business ou en Commerce Electronique…

 

 

Face à la diversification des formations aux métiers du web, l’étudiant qui s’oriente vers une formation technique de l’ingénierie informatique effectue un choix particulièrement stratégique. Les débouchés qui s’offrent à lui sont variés , et la rémunération proposée à la clef est très attractive.

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