Hackathon ESGI | ECTIV pour Infoclimat
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Hackathon ESGI | ECTIV pour Infoclimat


Actualité publiée le 29 juillet 2021

A l’occasion d’un Hackathon, les étudiants de l’ESGI et de l’ECITV ont travaillé ensemble afin de répondre à la problématique d’un client : l’association Infoclimat.

 

 

Infoclimat : un client, une problématique

 

Infoclimat et l’ESGI sont tous deux partenaires de l’entreprise Gandi. Ces derniers ont proposé à l’association de participer à un Hackathon en tant que client afin de voir différents projets émerger sur une problématique donnée.

La problématique : Exploiter les données météorologiques historiques d’Infoclimat afin de les rendre lisibles et diffusables sur les réseaux sociaux et mettre en avant les données records.

 

 

L’ESGI et l’ECITV : un duo gagnant

 

102 étudiants ont donc travaillé sur ce projet, en équipe mixte ESGI/ECITV, afin de répondre à la problématique dans son ensemble, aussi bien d’un point de vue technique que marketing. Sans surprise, les deux écoles ont travaillé en parfaite synergie et les étudiants ont pu se challenger, approfondir leurs connaissances et développer de nouvelles compétences.

 

« Cette expérience a été très enrichissante pour nous, elle nous a permis de mettre un pied dans le monde professionnel et travailler dans des conditions qui sont quasiment identiques, à savoir travailler avec des équipes pluridisciplinaires qui nous permettent d’aborder une vision différente de celle que l’on a d’habitude.

On a aussi pu développer nos soft skills, ce sont des compétences qui ne s’apprennent pas à l’école mais plutôt directement sur le terrain, et ça va être un plus pour nous dans la vie professionnelle de demain. »

Levy Zire, étudiant en 5ème année en Ingénierie du Web à l’ESGI

 
 

Un coaching personnalisé

 

Tout au long de cette semaine, très intense, les étudiants ont été accompagnés par des coachs techniques, afin d’être guidés et conseillés dans leur travail. Ces derniers les ont également mis au défi au travers de challenges ayant pour but de renforcer la cohésion d’équipe.

 

« Le fait de les mettre entre dev et entre digital marketers ça fonctionne, c’est une formule qu’ils vont retrouver assez régulièrement dans la vraie vie. Et ils ont abordé ce séminaire avec toutes les armes possibles, que ce soit théorique ou pratique, pour pouvoir montrer de quoi ils étaient capables. Et l’alchimie se fait vraiment bien, on est vraiment tous fiers d’eux et on leur souhaite d’être aussi performants dans leur vie professionnelle future. »

Yoann Barrier – Directeur de l’ECITV et coach technique marketing

 

Une nocturne a également été organisée afin de travailler dans un cadre plus informel et d’échanger autour d’une bonne pizza.

 

 

Faire travailler ensemble des étudiants de différentes écoles fait partie de l’ADN du Réseau GES, qui encourage les étudiants à réaliser des projets entre eux afin d’acquérir de nouvelles compétences et de se professionnaliser durant leur vie estudiantine.

Des étudiants de l’ESGI en demi-finale du Siggraph


Actualité publiée le 27 juillet 2021

Le Siggraph (Special Interest Group on Computer GRAPHics and Interactive Techniques), salon aux Etat-Unis d’envergure mondiale, accueille chaque année des professionnels venus présenter leurs travaux dans les domaines de l’infographie et la programmation graphqiue. C’est un événement majeur pour l’industrie des images numériques. Une compétition se déroule également chaque année, voyant s’affronter de nombreux projets en lien avec le secteur, portés par des professionnels ou des étudiants. Et cette année, 3 étudiants de la filière Ingénierie de la 3D et des Jeux-Vidéo de l’ESGI se sont qualifiés en demi-finale.

 

Un projet complexe de dessin en temps réel

Chaque année les étudiants de cinquième année doivent réaliser en groupe un projet annuel sur le thème de leur choix. Félix Cantet, Julien Boutet et Sofiane Ben Embareck ont choisi comme thème la génération d’images, la génération procédurale, thème qu’ils avaient souvent abordé durant leurs deux années de Mastère.

 

Leur projet : Procedural Real-Time Live Drawing Animation. Il consiste à générer une animation de dessin à partir d’une image statique, pour obtenir une image finale qui soit dessinée. Ce projet leur a demandé énormément de temps, de patience mais surtout beaucoup de recherches, notamment dans des publications scientifiques, aussi bien en français qu’en anglais. Ils gardent néanmoins de très bons souvenirs de ce projet :

 

« La réalisation du projet nous a permis de gagner en confiance en nous et de nous initier à la recherche. Et notre participation au Siggraph nous a permis d’échanger avec beaucoup de professionnels du secteur et d’obtenir une certaine légitimité dans notre domaine »

Sofiane Ben Embareck – étudiant en 5e année de la filière Ingénierie de la 3D et du Jeu-Vidéo

 

Pour le Siggraph, ils ont donc réalisé un poster de 2 pages, c’est-à-dire deux pages en anglais expliquant leur projet de façon détaillée. Ils ont eu la chance de pouvoir le présenter lors d’une session technique, ne regroupant que les meilleurs posters, en compagnie d’entreprises et de grands laboratoires de recherche venus présenter leurs propres projets, très souvent de grande envergure.

 

 

L’ESGI encourage ses jeunes talents

L’ESGI a toujours poussé ses étudiants à entreprendre, à se lancer dans de nouveaux projets, à participer à des concours… C’est pour cela que la filière Ingénierie de la 3D et des Jeux-Vidéo inclue la participation au Siggraph dans la pédagogie : c’est la finalité du projet annuel des cinquièmes années. L’objectif est de challenger les étudiants, de leur montrer les choses incroyables qu’il est possible de faire dans leur domaine et de leur donner la possibilité de se démarquer en présentant leur projet à des professionnels de renom.

 

 

Un challenge intense, mais que les étudiants relèvent toujours avec plaisir. En effet, ce n’est pas la première fois que les talents de l’ESGI parviennent à se qualifier au Siggraph, et nous sommes persuadés que ce ne sera pas la dernière !

Sécurité informatique : quelles sont les pratiques à risque des entreprises ?


Actualité publiée le

securité informatique

Depuis quelques années, les entreprises sont les cibles privilégiées des cybercriminels. Les structures professionnelles doivent augmenter leur niveau de sécurité informatique afin de se prémunir contre les menaces en ligne. Elles doivent aussi sensibiliser leurs collaborateurs afin qu’ils adoptent des comportements alertes et conscients sur le Web.

 

 

Entreprise et sécurité informatique : quelles sont les menaces ?

De nos jours, le numérique est un élément central pour une entreprise, quel que soit son secteur d’activité. Les données des sociétés sont d’ailleurs leur plus grande ressource et ont énormément de valeur, la sécurité informatique est donc un pôle de préoccupation capital pour la direction des sociétés.

 

Diminuer les risques de cyberattaques commence par la sensibilisation des équipes. Faute de connaissances dans le domaine, de nombreuses entreprises travaillent encore avec des applications numériques très peu sécurisées. Leurs collaborateurs, sans le savoir, peuvent avoir des comportements qui favorisent les cyberattaques. En effet, encore trop de sociétés ont recours à des outils bureautiques à risque, comme :

 

– Des solutions de Chat ou de visioconférence en ligne.

– L’utilisation des réseaux sociaux.

– L’accès aux applications et le stockage exclusif des données sur le Cloud.

– Des interfaces VPN peu sécurisées.

– Des outils en ligne de création de documents de travail (présentations visuelles et diaporamas).

 

En matière de sécurité informatique, la prévention est le maître-mot. La pratique courante des entreprises qui consiste à ne faire intervenir un technicien qu’en cas de cyberattaque n’est pas suffisamment viable pour mettre en place des activités professionnelles sécurisées. 

 

 

Entreprise : comment adopter des pratiques sécuritaires en informatique ?

Une entreprise qui souhaite augmenter son niveau de sécurité informatique doit donc adopter de nouvelles pratiques. Réduire le nombre et la diversité des appareils de travail est un premier point. Il s’agit d’ailleurs d’objets fréquemment volés, ce qui offre l’accès à leurs données au voleur. Une entreprise avisée peut demander à ses collaborateurs de n’utiliser que les postes de travail sécurisés.

L’usage de messageries non-professionnelles peut aussi être un facteur de risque dans l’utilisation du Web pour une entreprise. De nombreuses pratiques de phishing utilisent les messages digitaux afin d’y intégrer des virus à télécharger sous forme de pièce jointe.

 

Une entreprise doit adopter des pratiques de prévention en amont d’une attaque. Il lui faut donc confier la mise en place et la maintenance de sa sécurité informatique à un prestataire externe spécialisé. Afin de tout connaître des systèmes de sécurité numériques des entreprises, il est vivement conseillé de suivre une formation technique. À titre d’exemple, l’ESGI est l’école n°1 du génie informatique en alternance. Il est possible de se spécialiser dès la 3e année de son Programme Grande École en Sécurité Informatique et travailler ensuite comme Ingénieur sécurité ou CISO.

 

 

Les entreprises cherchent à sécuriser leur logistique sur le Web. Pour cela, elles se font épauler de consultants en sécurité informatique aguerris qui sauront créer un système spécifiquement adapté aux besoins de leur structure.

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Pathé Segnane


Actualité publiée le 23 juillet 2021

Pathé Segnane, Expert en Ingénierie Informatique et Systèmes d’Information, a rejoint l’ESGI pour faire un MSC Management et Conseil en Systèmes d’Information (formation pour adulte) afin d’approfondir son expertise, pour découvrir les nouvelles évolutions du secteur et avoir plus de légitimité en tant qu’expert. Il revient sur sa formation.

 

 

Présentez-vous en quelques mots

Bonjour je m’appelle Pathé Segnane, je suis de la promo 2017/2018 et j’ai suivi la formation MSC en Management et Conseil en Systèmes d’Information pour adultes. J’ai aujourd’hui 48 ans, bientôt 49 ans je suis consultant indépendant donc j’ai créé ma propre entreprise depuis fin 2016. Je suis spécialisé dans tout ce qui est développement applicatif, gestion de projet, de projet complexe et je fais un petit peu de coaching donc j’accompagne effectivement des structures, des services, dans toutes leurs réalisations de projets.

 

Pourquoi avoir décidé de faire cette formation ?

Je me suis dis que pour donner plus de crédibilité vis-à-vis de mes clients, étant donné que je suis un consultant, et qU4en plus de cela je me dois d’être un expert, il est important d’intégrer cette formation et d’avoir le titre mais aussi avoir toutes les pratiques, méthodes et autres que je puisse apporter à mes clients? ce qui donnerait une vraie valeur ajoutée, de la pertinence des résultats qu’ils demandent. Donc ma société se devait de financer un salarié afin qu’il puisse acquérir ces compétences. C’est comme ça que mes études se sont financées.

 

Qu’avez-vous préféré dans cette formation ?

Ce que j’ai préféré dans cette formation, c’était déjà tout le contenu. L’ESGI s’adapte assez facilement à l’environnement actuel et aux différents changements, on peut le constater sur le management. Il y avait des nouvelles pratiques, des nouvelles méthodes qui étaient enseignée à l’éole que j’ai découvert tout de suite après sur le marché et qui ont été tout juste proposé.

C’est aussi le côté expertise où on nous laisse le choix de pouvoir choisir ces sujets-là et onnous accompagner de manière très concrète.

 

Quel était votre objectif avant la formation ?

Ce que je voulais que cette formation m’apporte très clairement c’est déjà d’une un gros bagage qui puisse vraiment englober toute la veille que je faisais depuis des années que je n’arrivais plus à absorber. Ma capacité  à entreprendre aussi, d’une manière très concrète, à manager, avec les nouveaux outils, les nouvelles approches. Aujourd’hui les gens m’écoutent avec beaucoup plus d’attention et voient les résultats de ce que je leur propose.

La place de l’intelligence artificielle dans le monde de l’automobile


Actualité publiée le 20 juillet 2021

IA automobile

À l’heure des nouvelles technologies, l’intelligence artificielle (IA) est au cœur de la transformation numérique.  Avec la révolution du digital, l’IA envahit déjà le quotidien avec les smartphones, tablettes et autres écrans tactiles et ne tardera pas à s’imposer dans les voitures ! Qu’est-ce que l’intelligence artificielle et comment s’intègre-t-elle dans l’industrie automobile ?

 

Qu’est-ce-que l’intelligence artificielle et à quoi sert-elle ?

L’intelligence artificielle (IA) constitue « l’ensemble des théories et des techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence humaine ».
Son principal intérêt est de faire évoluer les processus informatiques liés à l’intelligence humaine tels que l’apprentissage, la résolution de problèmes et le raisonnement. 
Les domaines d’utilisation de l’Intelligence Artificielle sont nombreux : robotique, reconnaissance visuelle ou vocale, Machine Learning, etc. et font appel au « Big Data » (le partage des données massives).

 

Entre les nouvelles sources d’énergie de la voiture électrique et les nouveaux services liés au véhicule connecté, l’intelligence artificielle s’invite partout dans l’univers automobile. Quelles sont ces innovations digitales et responsables qui révolutionnent le quotidien des automobilistes grâce à l’IA ?

  • La gestion des modes de transport pour offrir une offre adaptée à l’utilisateur
  • Une analyse détaillée de la conduite et une maintenance prédictive 
  • Des services personnalisés liés à l’utilisation du véhicule ou à la géolocalisation
  • Une recharge adéquate pour la voiture électrique

 

 

Intelligence artificielle dans l’automobile : une nécessité de coopérer avec les géants de l’informatique

L’intelligence artificielle ne peut exister sans le traitement massif des données informatiques. Sur les automobiles, elle traite les données enregistrées dans les différents capteurs (caméras, ultrasons, lidar, etc.) qui assurent le fonctionnement des véhicules en toute sécurité. Par exemple, elle détecte les obstacles que le véhicule peut rencontrer sur sa route ou bien s’assure que le conducteur soit toujours opérationnel pour reprendre le contrôle si jamais ce dernier venait à s’assoupir au volant, ou si la distance de sécurité avec les autres véhicules n’était pas respectée.  L’intelligence artificielle nécessite donc de traiter une quantité importante de données en temps réel qui sont stockées dans le cloud ce qui nécessite que les voitures soient connectées de façon permanente au réseau cellulaire.   

 

Pour rester à la pointe des technologies que nécessite la mise en place des procédés tels que l’intelligence artificielle, il est important que l’industrie automobile collabore étroitement avec des professionnels de l’informatique capables de mener des projets de grande envergure. L’ESGI, avec sa spécialisation Intelligence Artificielle et Big Data, forme des experts maîtrisant les principaux concepts et les techniques répondant aux exigences du métier.

 

 

Aujourd’hui l’intelligence artificielle traite une quantité importante de données dans le but de reproduire l’intelligence humaine. Avec la transformation digitale, elle est déjà présente au quotidien et dans l’univers automobile qui devra s’adapter aux exigences informatiques et aux enjeux que représente l’intelligence artificielle.

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Ilies LEBCIR


Actualité publiée le 15 juillet 2021

Ilies Lebcir, ancien étudiant de l’ESGI de la filière Architecture des Logiciels, revient sur son parcours étudiant et sa participation au concours des jeunes entrepreneurs du Réseau GES, EngrainaGES.

 

 

Présentez-vous-en quelques mots…

Je m’appelle Ilies Lebcir, j’ai 26 ans je suis actuellement Lead Déveloper dans l’entreprise Wizard Technologies, partenaire exclusif de l’entreprise We Digital Garden, et je suis aussi enseignant à l’ESGI.

 

Pourriez-vous vous décrire en 3 mots ?

Je dirais passionné, j’essaie aussi d’être le plus possible pragmatique et intéressé par tout.

 

Quand avez-vous intégré l’ESGI ?

J’ai intégré l’ESGI en 2014 pour la formation Architecture des Logiciels. J’ai commencé cependant ma première année et ma deuxième année en formation initiale, la spécialisation se faisant à la troisième année.

 

Quels sont les avantages de cette formation ?

Les avantages de la formation que j’ai suivi sont la pédagogie par projets qui nous force à devenir de plus en plus autonome et de véritables professionnels mais aussi l’alternance qui nous permet de mettre en pratique les éléments que l’on apprend au jour le jour.

 

Quels souvenirs gardez-vous de l’ESGI ?

Je garde un très bon souvenir de mes années d’études à l’ESGI tant par les personnes que j’ai pu rencontrer que par les projets qu’on a fait ensemble. C’était vraiment un super moment et ça me manque aujourd’hui.

 

Quel conseil donneriez-vous aux étudiants de l’ESGI ?

Le conseil que je donnerais aux étudiants serait de pratiquer, il y a beaucoup de théorie dans l’informatique, il y a beaucoup d’informations, mais je pense que seule la pratique permet vraiment de parfaire sa professionnalisation et ses connaissances.

 

Etes-vous toujours en contact avec vos anciens camarades ?

J’ai gardé contact avec une partie de mes camarades, avec qui on a noué une amitié très forte. Aujourd’hui on part en vacances ensemble, on se voit quasiment tout le temps, donc oui j’ai gardé un très bon contact.

 

Pourquoi avoir participé au projet EngrainaGES ?

J’ai participé au projet EngrainaGES parce que j’ai toujours eu cette volonté d’entreprendre, j’ai toujours voulu mener de bout en bout un projet qui serait le mien autour duquel on pourrait se réunir avec des amis ou une équipe, des personnes pour travailler autour de ça. J’espère qu’un jour ce sera le cas?

Ce que ça m’a apporté c’est que ça m’a permis de m’exposer, de me tester aussi, de me comparer aux personnes qui avaient peut-être une formation qui était plus financière ou communication. Ca a été un très bonne formation et une très belle expérience.

 

Avez-vous pour projet de créer votre entreprise ?

J’ai pour projet de créer mon entreprise. J’ai la chance d’être actuellement dans une entreprise qui me permet de faire de l’intra-entrepreneuriat ou de l’entrepreneuriat. Ce que j’espère c’est gagner assez d’expérience, pour l’instant, pour ensuite me lancer pleinement dans cette aventure.

 

Votre formation à l’ESGI vous a-t-elle poussé à entreprendre ?

Ma formation à l’ESGI m’a donné cette envie d’entreprendre parce que, fonctionnant en pédagogie par projet, à chaque fois nous partons du début, autour d’une idée, et nous arrivons à une finalité. Et très souvent nous nous sommes retrouvés frustré de ne pas aller plus loin. Donc l’entrepreneuriat a forcément fait écho à ces aventures là.

 

Actuellement, quelles sont vos missions ?

Je suis actuellement en CDI dans l’entreprise Wizard Technologies, qui est un partenaire exclusif de We Digital Garden, et je suis actuellement en mission pour un gouvernement européen qui a pour but de faire une refonte complète de ses systèmes d’information pour ses citoyens.

 

Quels outils ou logiciels utilisez-vous pour vos projets ?

Je n’utilise pas particulièrement de logiciels spécifiques, tout va dépendre du contexte, je sais m’adapter à différentes situations. Mais si je devais conseiller un outil particulier à maîtriser ce serait Git, qui est un gestionnaire de version, je pense que cela faciliterait la vie à beaucoup de personnes s’il y avait une véritable maîtrise à ce niveau là.

 

Avez-vous une avancée technologique que vous attendez ?

L’avancée technologique que j’attends avec impatience existe déjà, c’est la réalité augmentée. Mais je pense qu’il y a des perspectives extraordinaires dans l’avenir avec ça, notamment une espèce de symbiose dans notre monde qui s’informatise de plus en plus. C’est parti là que j’attends le plus et j’espère que ce sera à la hauteur de mes espérances.

Focus métier sur le développeur web freelance depuis le début de la crise sanitaire


Actualité publiée le 13 juillet 2021

freelance

Devenir développeur web nécessite une grande passion ainsi que des compétences très pointues dans le domaine de l’informatique et des nouvelles technologies. À l’ère de la transformation numérique, c’est un métier qui connaît un essor important et peut s’exercer en indépendant. Quelles sont les compétences requises pour devenir développeur web, et quelle formation suivre pour exercer le métier ? Pour ceux qui veulent travailler en freelance, voici quelques conseils pour débuter.

 

 

Le métier de développeur web freelance : quel profil ?

 

Le développeur web est un programmateur chargé de la conception, du développement et de l’ajustement d’un site internet et de l’ensemble des fonctionnalités qui l’accompagnent. C’est un technicien multi-tâches, multilingue et flexible qui s’adapte facilement aux besoins d’un site. Avec les enjeux de la transition numérique et l’instauration du télétravail depuis le début de la crise sanitaire, les développeurs sont actuellement très demandés sur le marché du travail. Et pour cause, ils sont responsables du bon fonctionnement d’un site internet, véritable vitrine de l’entreprise (création, mise à jour, maintenance, rapidité, etc.)

 

Le développeur web freelance travaille de façon indépendante sur différents projets, il se doit de bien cerner les besoins et les objectifs de chaque client tout en respectant le cahier des charges qui lui a été transmis. Pour mener à bien ses projets, voici les principales missions d’un développeur :

  • L’analyse technique afin d’identifier et de comprendre les besoins détaillés du client
  • La conception, création et programmation de sites ou applications web
  • Le diagnostic et l’ajustement en cas de problèmes
  • Le support technique, la formation, la création d’une notice explicative et le suivi auprès du client après la livraison

 

 

Développeur web freelance : compétences et formation

 

Comme tout freelance, un développeur web est un professionnel qui doit être polyvalent, autonome, à l’écoute des besoins du client tout en respectant les délais de livraison. En termes techniques, le développeur maîtrise le langage web (PHP, SQL, JAVA, etc.), CMS (systèmes de gestion de contenu) et autres logiciels de création de site web. Pour réussir et évoluer dans son métier, en plus d’être un technicien, le développeur doit faire preuve de créativité et se tenir informé des dernières actualités et évolutions régulières dans le domaine de la programmation.

 

Le métier de développeur web nécessite une qualification technique en informatique et exige très souvent un niveau d’étude élevé de type bac+5. Des écoles comme l’ESGI avec une spécialisation Ingénierie du Web forment des experts avec des compétences à la fois techniques et business pour répondre aux exigences de la profession. 

 

 

Le métier de développeur web freelance connaît une forte demande depuis quelques années et l’explosion du digital ainsi que les effets de la crise ont particulièrement accentué cette demande. Avoir des compétences techniques solides combinées à d’excellentes qualités relationnelles et se former dans une école informatique avec une spécialisation en ingénierie du web seront de précieux atouts pour tirer son épingle du jeu.

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Rémy Noël


Actualité publiée le 8 juillet 2021

Rémy Noël, alumni de la filière Architecture des Logiciels, est aujourd’hui Responsable de développement logiciels en tant que consultant pour Siemens. Il revient sur ses années d’étude à l’ESGI et nous explique en quoi sa formation l’a aidé à atteindre ses objectifs et son poste actuel.

 

 

Présentez-vous en quelques mots

Je m’appelle Rémy Noël, je suis un ancien de l’ESGI, j’ai commencé en faisant du pur développement. Assez rapidement j’ai intégré un grand groupe, Siemens, dans la gestion des métros automatiques. Et maintenant mon parcours est un peu atypique parce que j’ai quitté Siemens en interne pour revenir en prestations et travailler toujours pour Siemens mais en externe.

 

Selon toi, quels sont les avantages de ta formation à l’ESGI ?

Ce n’est pas forcement pour faire les louanges de quelqu’un en particulier mais le professeur de développement de l’époque, qui est toujours ici aujourd’hui, pour moi c’est lui qui m’a donné goût à la programmation. Il avait une culture vraiment assez poussées, une bonne connaissance générale de tout, il était juste sur ses notations et c’est lui qui m’a donné envie d’apprendre même si j’avais un certain attrait pour la programmation même avant d’arriver à l’école.

 

Quels souvenirs gardes-tu de tes années à l’ESGI ?

On n’était que 300 donc c’était vraiment très restreint et donc tout le monde se connaissait un peu. Il y avait une bonne ambiance.

 

As-tu gardé contact avec d’anciens camarades ?

On était un groupe de quatre personnes à être très souvent ensemble. Sur les quatre personnes, il y en a un que je vois quasiment tous les jours et un autre qu’on voit tous les trois mois, on se voit au moins trois/quatre fois par an donc oui j’ai gardé des contacts.

 

Quels conseils souhaites-tu donner aux étudiants de l’ESGI ?

Ce qui fait évoluer dans une carrière c’est pas uniquement l’expertise technique dans une matière, c’est la connaissance générale, c’est le relationnel, c’est la faculté de manager une équipe. Donc il ne faut pas uniquement se focaliser sur la technique mais un peu sur tous les aspects qui encadrent ce qu’on aime faire dans le développement.

 

As-tu rencontré des difficultés lors de tes entretiens d’embauche suite au diplôme ?

Les entretiens qu’on a pu passer on les a passés avec succès. Donc pour moi on a une bonne formation sur notre cursus scolaire. On a fait la dernière année en alternance ce qui nous a aussi aidé, je pense que c’est un bon point l’alternance pour rentrer dans le vif du sujet.

 

Est-ce-que ta formation t’as permis d’atteindre tes objectifs professionnels ?

Les grosses entreprises ne cherchent pas des postes pur technique, ils veulent quelqu’un qui encadre, notamment de la sous-traitance. Donc là ça me laisse un peu plus de liberté dans ce que je souhaite faire donc aujourd’hui je peux dire que j’ai atteint mon but.

L’écoconception logicielle, comment s’y former ?


Actualité publiée le 6 juillet 2021

Ecoconception logicielle

Les appareils informatiques, audiovisuels et de téléphonie représentent environ 13 % de l’énergie totale consommée en France. Si les chiffres ne cessent de progresser à grande vitesse, il est possible de réaliser des économies et de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre en adoptant une stratégie adéquate. Pour faire face au défi que représentent les problèmes environnementaux et la crise écologique, certaines entreprises innovantes du secteur informatique entament une démarche positive et responsable : l’écoconception logicielle. Quels sont les bienfaits de cette démarche et comment s’y former ?

 

 

De l’écoconception logicielle à l’informatique responsable

 

La notion d’écoconception est apparue dans les années 90 et représente selon l’ADEME (Agence de la transition écologique) « une démarche préventive et innovante qui permet de réduire les impacts négatifs du produit, service ou bâtiment sur l’ensemble de son cycle de vie (ACV), tout en conservant ses qualités d’usage ». Dans le secteur numérique, l’écoconception logicielle a pour objectif de réduire la consommation d’énergie des programmes informatiques pendant leur période d’utilisation.

L’écoconception logicielle ou plus globalement d’un service numérique a pour fonction d’optimiser le code et l’architecture d’un service logiciel. Faire une recherche sur un moteur, acheter un produit en ligne, faire un virement bancaire, lire un article ou consulter une page web est un service numérique qui inclut 3 éléments (logiciel, matériel et réseau). L’écoconception du service numérique devra analyser le cycle de vie de chaque équipement afin de réduire au maximum son impact sur l’ensemble du système et permettre d’atteindre le résultat escompté en minimisant les ressources (sobriété numérique). En pratique, il s’agit de réduire la consommation informatique à tous les niveaux : mémoire, espace de stockage, CPU, échanges entre client et serveur.

 

 

Comment se former à l’écoconception logicielle ?

 

L’écoconception logicielle réduit l’impact environnemental et présente d’autres bienfaits :

  • Réaliser des économies financières : Réduire les espaces de stockage, la mémoire, les échanges permet de réduire les coûts des équipements informatiques destinés à les héberger
  • Une meilleure expérience utilisateur : Réduire et optimiser les temps de chargement des pages web améliore considérablement la qualité et l’expérience utilisateur
  • Une meilleure accessibilité des services : Simplifier l’accès aux ressources numériques permet à tous types d’individus d’y accéder facilement et sans limite quel que soit ses aptitudes physiques ou mentales

Pour mettre en place une stratégie d’écoconception logicielle au sein de son entreprise, l’idéal est d’embaucher un professionnel du secteur informatique avec des connaissances pointues en méthodes de conception et de réalisation de solutions logicielles. Certaines écoles comme l’ESGI offrent une spécialisation en Architecture des Logiciels et forment des experts en informatique maîtrisant l’ensemble des compétences nécessaires pour accéder au métier.

 

 

L’écoconception logicielle représente une transition incontournable pour une entreprise innovante qui souhaite réduire son budget et améliorer son expérience utilisateur au-delà de l’impact écologique. Pour mener à bien son projet, il est nécessaire pour une entreprise de mettre en place une stratégie adéquate en fonction des résultats qu’elle souhaite atteindre, et faire appel à un expert qui aura les compétences et qualifications nécessaires.

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Hugo Delgado


Actualité publiée le 1 juillet 2021

Hugo Delgado, aujourd’hui Administrateur Système Réseau, diplômé de la filière Systèmes, Réseaux et Cloud Computing, revient sur ses années à l’ESGI et donne quelques conseils aux étudiants actuels.

 

 

Présentez-vous en quelques mots

Je m’appelle Hugo Delgado j’ai 28 ans et je suis un ancien élève de l’ESGI. 

 

Selon-vous, quels sont les avantages de votre formation à l’ESGI ?

Vis-à-vis du contenu de cette formation, ce que j’ai apprécié, c’est de pouvoir toucher à tout et ensuite d’être libre de ce que je souhaite faire après.

 

Quels souvenirs gardez-vous de vos années à l’ESGI ?

J’en ai de très bon souvenir, le personnel pédagogique est vraiment très bien, les étudiants que j’ai rencontré sont aujourd’hui de très bons amis, dont certains que je vois toujours comme si nous étions toujours à l’école, mais moins souvent, parce qu’avant on passait des semaines ensemble et maintenant c’est plus une fois par-ci par-là, mais on a toujours gardé contact.

 

Quels conseils souhaitez-vous donner aux étudiants de l’ESGI ?

Le conseil que je pourrais donner c’est de bien faire les choses en temps et en heure, de bien s’organiser pour ne pas travailler au dernier moment, de travailler chez soi et de ne pas hésiter à le faire.

 

Avez-vous rencontré des difficultés lors de vos entretiens d’embauche suite au diplôme ?

Je n’ai eu aucune difficulté ou contrainte, ça s’est toujours très bien passé. Ce que j’ai appris ici m’a permis de toujours bien me débrouiller en entretien, je n’ai pas trop eu de problème là-dessus.

 

Est-ce-que votre formation vous a permis d’atteindre vos objectifs professionnels ?

Clairement oui, j’ai pu atteindre des postes et les compétences que je voulais grâce à cette formation. C’est ce que j’ai toujours recherché, la polyvalence en Systèmes, en Réseau, en Cloud. Ce que j’ai pu apprendre ici, j’ai pu le remettre en œuvre en entreprises et même creuser un peu plus et apporter des choses qui parfois manquaient sur certains profils.

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