2) Dès réception de vos identifiants par email, connectez-vous sur l’espace MyGes
3) Téléchargez les documents demandés par le service admissions sur l’espace MyGes
4) Suivez les indications reçues par mail
L’école vous offre la possibilité d’être admis, sans attendre les résultats du Bac. De plus, vous avez la possibilité de bénéficier d’un accompagnement personnalisé dans vos recherches de stage ou contrat en alternance (contrat de professionnalisation ou d’apprentissage).
Pourquoi choisir l’ESGI ?
L’école propose en 5 ans une formation professionnalisante en informatique avec des spécialisations dès la 3ème année : Architecture des Logiciels, Mobilité et Objets Connectés, Intelligence Artificielle et Big Data, Ingénierie de la Blockchain, Ingénierie du Web, Ingénierie de la 3D et des Jeux Vidéo, Systèmes, Réseaux et Cloud Computing, Sécurité Informatique, Management et Conseil en Systèmes d’Information. Elle permet l’obtention de diplômes reconnus par l’Etat de niveaux 6 et 7.
Il est possible de commencer en alternance dès la première année.
Dispensée par des professionnels du secteur de l’informatoque, la formation associe la théorie à la mise en pratique autour de cas concrets proposés par des entreprises partenaires de l’école.
Les échanges internationaux et voyages d’études à l’étranger, offrent aux étudiants la possibilité d’acquérir une culture internationale de l’informatique, appréciée des recruteurs.
Enfin, la cellule Relations Entreprises accompagne les étudiants dans leur recherche de stage, alternance ou emploi en organisant des événements dédiés au recrutement et des séances de coaching.
« Étudier à l’ESGI, c’est acquérir par étape toutes les compétences nécessaires en bénéficiant d’une équipe enseignante expérimentée et impliquée dans la réussite de chacun, d’une infrastructure technologique de très haut niveau et d’une ambiance où s’expriment au quotidien les valeurs fortes à l’école : ouverture d’esprit, goût du challenge, esprit d’équipe, échange avec le monde professionnel. »
Chaque année, les écoles du réseau GES organisent des Hackathons, par école ou à l’échelle du réseau, afin de challenger les étudiants et de les faire travailler sur des projets concrets. Cette année, le Hackathon a réuni les élèves de l’ESGI, l’ICAN, l’ECITV, PSVA et Studio Créa.
Leur problématique : ils sont victimes de leur succès.
Les élèves ont donc eu une semaine pour trouver une solution permettant à l’agence 148 de traiter le nombre important de demandes qu’ils reçoivent au quotidien. N’ayant pas assez de personne pour réaliser les projets digitaux, la solution devra donc permettre de récupérer ces projets et, peut-être, de les sous-traiter pour répondre à la demande croissante. Il s’agit donc d’une offre de mise en relation du réseau de partenaires de l’agence 148.
Cinq écoles se sont donc lancées dans ce beau projet. L’ESGI a fourni les développeurs, l’ICAN, PSVA et Studio Créa ont apporté les designers et l’ECITV les stratèges du marketing. Au total, ce sont plus de 180 élèves, répartis en 34 équipes, composées de profils venant de différentes écoles, qui ont mis en commun leurs connaissances pour répondre au brief de l’agence en un temps record. Un challenge que les élèves de l’ESGI ont bien volontiers relevé.
« Ce que j’ai particulièrement aimé dans ce Hackathon, c’est de pouvoir travailler avec des personnes d’autres écoles ayant des profils différents du nôtre, en l’occurrence des designers et des marketeurs, et combiner nos compétences afin de mener le projet à bien. Si j’ai pu retenir une chose, c’est qu’il est indispensable de communiquer avec son équipe, chose que nous n’avons pas suffisamment fait au début. Mais cela nous a permis d’en tirer de bonnes leçons et nous permettra, sans aucun doute, d’être plus performants sur des projets et Hackathons futurs. »
Charles VAN HAMME – étudiant en Mastère I en Ingénierie du Web
Tout au long de la semaine, les élèves ont été accompagnés et guidés dans le développement de leur projet.
Le lundi matin, a été consacrée au brief du client ainsi qu’à la constitution des groupes. L’objectif était de « casser » les affinités afin d’apprendre aux étudiants à travailler en équipe et changer les habitudes prises lors de projets classiques.
Suite au brief, des coachings ont été mis en place tout au long de la semaine, avec deux coachs technique, un coach marketing et un coach designer. Une nocturne a également été organisée le jeudi soir afin de permettre aux élèves de travailler avec les coachs sur leur projet
Pour finir, la soutenance s’est tenue le vendredi toute la journée. Les élèves ont eu 10 minutes pour convaincre le jury, composé de membres de l’agence ainsi que de professeurs et directeurs d’écoles, et 5 minutes pour répondre aux questions. Et les soutenances ont révélé l’ampleur du travail réalisé par les élèves, à la joie de l’organisateur de ce Hackathon :
« Apprendre aux élèves le travail collaboratif est pour moi ma plus grande motivation dans ce challenge. Je sais qu’ils vont gagner en maturité, expertise et professionnalisme.
Comme chaque année les élèves étaient sceptiques à l’idée de travailler en harmonie avec des étudiants ayant des compétences différentes et provenant d’autre écoles mais une fois de plus, le résultat dépasse mes attentes ainsi que celles du client ce qui, à mes yeux, est le plus important. »
Yves SKRZYPCZYK – Directeur Pédagogique de la filière Ingénierie du Web
Le challenge a été relevé, aussi bien par les élèves que par les coachs. En raison de la crise sanitaire actuelle, les grands gagnants du Hackathon n’ont pas encore été annoncé. Ils le seront très prochainement alors n’hésitez pas à nous suivre sur les réseaux sociaux pour découvrir la fin de cette aventure !
Chaque année, l’ESGI organise des Days qui sont des journées dédiées aux différentes spécialisations de l’école, pendant lesquels les élèves assistent à des conférences sur des thèmes en lien avec leur filière. Certains Days accueillent également des Business Hall qui sont l’occasion pour les élèves de rencontrer des entreprises et d’obtenir un rendez-vous avec le recruteur de l’entreprise en question.
Malgré le confinement, l’ESGI a décidé de maintenir tous ses événements. Et le Security Day ne fait pas exception à la règle ! Il a juste été 100% digitalisé. Et les entreprises se sont bien volontiers prêter au jeu. Ce Day a donc accueilli :
La Société Générale, avec Jean GEBAROWSKY, qui est intervenu sur « L’innovation préhistorique : la biométrie. »
Sopra Steria, avec Nasteho ADEN et Sarah MARECHAL, qui nous ont parlé des « Institutions financières, de la cyber-sécurité et cyber-résilience »
Squad, avec Jordane ASSOULINE, qui a abordé le thème du « DevSecOps – Remettre la sécurité au cœur de vos déploiements avec Docker et GitlabCI »
Synetis, avec Timothée MENOCHET et son intervention sur « Keberos en environnement AD : de la découverte à l’exploitation offensive »
Intrinsec, avec Guillaume GRANJUS, qui a partagé son expérience sur « Les mauvaises pratiques de devops menant à des fuites de secrets/identifiants qui peuvent compromettre un SI »
Devoteam, avec Lisa VILBOIS sur le thème des « Tests d’intrusion dans le milieu bancaire »
Pour les intervenants, le maintien de ce Day est une agréable surprise. Et cette « nouvelle version », 100% online est une réussite :
« Mon intervention au Security Day était prévue de longue date, mais le confinement a changé les choses. Pas question de renoncer toutefois, même avec un format un peu moins interactif sous forme de visio, d’autant que Société Générale souhaite continuer à développer ses relations avec l’ESGI. Le partage d’expérience et la présentation de son travail sont d’excellentes bases d’échange pour créer un lien entre les études et le monde professionnel. Et l’accueil que j’ai reçu de la part de tout l’ESGI a été très gratifiant ! »
Jean GEBAROWSKI – Expert Cybersécurité chez la société Générale
Les étudiants quant à eux, habituellement très friands de ce type d’événements, ont répondu à l’appel. Et même si les Days physiques ne pourront être égalés, ce Day online a fait mouche :
« Pour ma part, j’ai trouvé que le Security day était très bien organisé étant donné les circonstances actuelles. Sur la majorité des conférences auxquelles j’ai pu participer, les intervenants et leur sujet était intéressant. On avait la possibilité d’échanger avec les invités pour leur poser des questions via le chat ce qui as bien fonctionné. Mais cela ne remplacera pas les conférences présentielles qui restent beaucoup plus vivantes. »
Antoine HU qui est 4e année Master Sécurité informatique
Malgré le déconfinement, les prochains Days resteront Online. Le prochain aura pour thème la Blockchain et sera ouvert à tous alors suivez-nous sur nos réseaux pour ne rien rater !
Je suis artiste programmeur. Je dessine des fanzines, réalise des jeux vidéo et code des effets visuels. J’utilise les outils du jeu vidéo pour explorer et expérimenter de nouvelles manières de percevoir les réalités. Je fabrique de l’art génératif et interactif qui réagit en temps réel. – Mon Portfolio
Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation :
J’ai intégré l’ESGI en 2012 pour le mastère Ingénierie de la 3D et des Jeux Vidéo.
Quels ont été, d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?
J’ai suivi la formation après avoir été diplômé de l’ICAN, école de Jeux Vidéo qui fait partie du Réseau GES. Mes connaissances en programmation étaient confuses et incertaines, j’avais davantage de compétences en modélisation et animation 3D. Malgré mes lacunes lors de mon intégration en 4ème année, la formation m’a permis de prendre confiance sur ma capacité à programmer ainsi que de gérer les responsabilités d’un ingénieur. C’est-à-dire être capable de résoudre un problème avec une solution créative. L’alternance m’a aussi permis de mettre un pied dans le monde professionnel avant la fin de ma formation, ce qui a favorisé l’accès au monde du travail après mon diplôme.
Quel souvenir gardez-vous de vos années d’études au sein de l’ESGI ?
Mes souvenirs au sein de l’ESGI sont liés aux différentes personnalités qui animaient l’équipe pédagogique et mes camarades de classe. Enseigner la fabrication de jeux vidéo est récente et, encore aujourd’hui, est quelque chose de difficile, il n’y pas de solution miracle. Nous étions peu d’étudiants à l’école ayant choisis cette formation, et cela créait un sentiment familial.
Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?
J’imagine que la formation a évolué depuis 2014, l’année de mon diplôme, donc au-delà des conseils évidents, et sachant qu’aujourd’hui j’enseigne en plus de travailler, je dirais qu’il ne faut pas hésiter à créer un échange entre l’enseignant et les étudiants. Ne pas s’imposer cette barrière entre le maître d’école et les élèves passifs. D’autant qu’aujourd’hui, certains étudiants en savent plus que le professeur. Les enseignants doivent délivrer une somme de connaissances, mais le vrai savoir est souvent dans la réponse aux questions des étudiants. Mon conseil est donc : participez, rendez le cours vivant en créant un terrain d’échange.
Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?
Je n’ai pas gardé contact avec tout le monde, mais je revois régulièrement plusieurs personnes lors d’apéros. J’ai aussi collaboré et travaillé avec d’autres.
Avez-vous rencontré des difficultés lors de vos entretiens d’embauche ? Si oui lesquelles ?
Je n’ai pas rencontré de difficultés lors mes entretiens d’embauche. L’alternance m’a permis de rentrer dans le monde du travail et de créer des contacts.
Votre formation vous a-t-elle permis d’atteindre vos objectifs professionnels ?
Oui, même si mes objectifs professionnels étaient flous lors de ma formation. Je sais désormais après plusieurs années à travailler que mon objectif n’est pas de gagner beaucoup d’argent, mais d’avoir beaucoup de temps libre. Mon statut de programmeur freelance me permet cette situation dans laquelle je travaille peu tout en gagnant bien ma vie, pour profiter de mon temps libre.
Parlez-nous de votre poste (CDI?, mission…)
A la sortie de mon études, j’ai intégré mon entreprise d’alternance : DV Mobile (Désormais DV group). Après deux ans de CDI, j’ai décidé de me lancer en auto-entrepreneur car, comme expliqué précédemment, je favorise le temps par rapport à l’argent. Je suis resté quelques mois au chômage afin de préparer mon activité, notamment au travers du partage d’images sur les réseaux sociaux. Je suis actuellement programmeur freelance. Je travaille principalement avec les shaders, du code qui permet de créer des effets spéciaux en temps-réel comme des filtres d’image, des distorsions spatiales, des animations de nuage de particules, etc. Je travaille pour des entreprises qui créaient des expériences en réalité virtuelle, des artistes qui souhaitent créer des performances numériques, des studios de jeux vidéo qui ont besoin d’un coup de main sur un effet visuel. Je donne aussi des cours dans des écoles de jeux vidéo, ou pour des formations dans des entreprises ou avec des particuliers. Je n’ai pas le confort financier d’un CDI, mais mon statut de freelance me permet de développer mes projets artistiques et de construire des communautés autour de mes passions. Ainsi, je suis co-organisateur d’un festival qui mélange art numérique, jeux vidéo et demoscene : la Cookie Demoparty Ma double formation à l’ICAN et à l’ESGI m’a permis de cumuler deux compétences : l’art et le code. Deux compétences aujourd’hui très recherché dans les milieux de l’informatique, de la culture et de l’innovation.
Speed-Meeting online : à la recherche d’une alternance
Actualité publiée le 7 May 2020
L’ESGI organise régulièrement des Speed-Meeting permettant à des entreprises et des étudiants de se rencontrer. L’objectif : permettre à tous les élèves de trouver une alternance et aux entreprises de trouver la perle rare. Et le 30 avril dernier se tenait le 1er Speed Meeting 100% digital de l’ESGI.
Prévu de longue date, ce premier évènement de recrutement de l’année a toujours eu une grande importance pour l’école et ses partenaires. Ne voulant en aucun cas l’annuler, l’équipe des Relations Entreprises a pris la décision de le basculer sur une formule, jusqu’ici inédite, 100% digitale avec des entretiens des candidats en visio.
Pour les étudiants, c’est un soulagement. La crise sanitaire a considérablement compliqué la recherche d’alternance. Certaines entreprises n’ont pas la possibilité de faire passer d’entretiens et d’autres ne peuvent tout simplement pas se projeter quant à leur besoin pour l’année prochaine.
L’ESGI intervient donc ici comme intermédiaire, en facilitant le processus de recrutement pour les entreprises, et de recherche pour les étudiants. C’est ainsi que 45 entreprises ont pu rencontrer près de 300 candidats sur l’ensemble de la journée journée pour quelques 200 offres à pourvoir.
Si certaines entreprises ont préféré voir comment se déroulerait l’évènement et ont repoussé leur venue au Speed Meeting du 11 juin prochain, de nombreux partenaires ont répondu à l’appel de l’école. Pour les banques, ce furent BNP Paribas, BPCE, le Crédit Agricole, LCL ou encore Natixis qui ont répondu à l’appel pour préparer le plus tôt possible leurs campagnes de recrutements respectives.
En plus des entreprises partenaires de l’ESGI, habituées à ce type d’évènement depuis quelques années, telles qu’Axa, Bolloré, Cegedim, Chronopost, GFI, Groupama, le Minsitère des Armées, Orange CyberDéfense ou encore Soat, ce Speed Meeting a accueilli de nouvelles entreprises comme Ausy, Canal+, Dassault Aviation ou encore Lagardère Sport que l’école n’avait encore jamais reçue sur ce type d’évènement bien que travaillant déjà avec elle.
Toute la journée les équipes des Relations Entreprises sont restées au contact des candidats et de leurs partenaires via des outils spécialement mises en place, contribuant au succès de la journée.
M. AFONSO, recruteur pour le compte d’AXA France, a tenu à « remercier les équipes pour l’organisation de cet évènement malgré les complications engendrées par le Covid ». Pour lui, ce ne fut ni plus ni moins qu’un « super speed-meeting avec des profils de qualités ».
Et les futurs élèves de l’école étaient bien entendu conviés à cet événement, l’école souhaitant à tout prix les accueillir dans les meilleures conditions possibles. Et ces derniers ont apprécié l’effort :
« Un grand merci à toutes les équipes pour avoir organisé cette journée ! Ce soir à 20 heures on applaudira aussi pour vous aux fenêtres ».
En janvier et février, la filière Ingénierie du Web de l’ESGI a conservé, dans ses bonnes résolutions, les Meet-Ups qui avaient connu un franc succès en fin d’année. Pour rappel, ces meetings organisés par les élèves ont pour but de leur faire prendre en main des sujets en lien avec leur domaine d’activité et d’invités des professionnels afin d’échanger sur le thème choisi.
Software Factory & Cloud Native : Standardisation et Automatisation
De la philosophie DevOps aux différents outils présentés pour les apports du DevOps dans différents stages du développement, c’est une introduction au DevOps (contraction de « Development » et « Operations ») très complète qui a été faite aux élèves. L’intervenant a également donné différents exemples rencontrés dans sa carrière professionnelle ou dans des projets personnel afin de leur montrer que cette technique reflète un ensemble d’idées et de pratiques très large, incluant notamment des outils de sécurité, de travail en collaboration et d’analyse des données.
Un second talk « GitOps & Continous Delivery » a permis aux élèves d’appréhender des solutions récurrentes comme Github Actions ou encore GitLab CI/CD (solution d’intégration et de livraison continue très connue dans le domaine).
Une présentation de Consul leur a également été faite afin de comprendre les différents principes qui le composent et ses possibilités d’utilisation. Ils ont notamment assisté à un interactif en live leur montrant plusieurs services actifs en même temps et leur déploiement en temps réel.
Pour finir, le talk Azure (sur Microsoft Azure) a permis aux étudiants de comprendre les différents apports de cette solution dans le domaine de l’intelligence artificielle et comment celle-ci a pu automatiser, améliorer et aider le déploiement de nombreux de projets.
Invités : Walid Dridi (Cloud Native Strategy and Technology Enthusiast), Xavier Pestel (Devops chez Oscaro & Linux Youtuber), Jeremy Garigliet (Technomancer / DevOps Magician chez Wizards Technologies), Aymeric Weinbach, (Innovation – Cloud Solution Architect, MVP Microsoft Azure & Devops Developer Advocate), Rodrigue Koffi (Senior DevOps Engineer chez Aircall).
Les recrutements ciblés : dans la tête d’un chasseur de tête
Le recrutement est LA question que tout étudiant en fin de cursus a en tête. Sur quoi va-t-on se baser pour me recruter ? Comment rendre mon profil attractif ? Comment faire la différence ?
Au cours d’un recrutement, le profil de la personne joue un rôle essentiel dans la décision du recruteur. Du choix du statut (CDI ou Freelance) à la stratégie en entretien en passant par la e-reputation, les professionnels invités ont passé à la loupe tous les éléments clés pour permettre aux futurs professionnels de devenir de parfaits candidats.
Invités : Pierre Wandel (Easy Partner), Lara Boutet (Easy Partner)
L’éco-responsabilité dans le numérique, quelles sont les solutions de demain ?
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le numérique est un domaine hautement polluant. La circulation électronique des données implique une consommation d’électricité phénoménale. Selon l’organisation environnementale Greenpeace, le secteur informatique consomme 7 % du total de la production électrique mondiale.
En réponse à cette problématique, de nombreux développeurs et professionnels du numérique ont commencé à mettre en place des méthodes éco-responsables de développement appelées “GreenIT” ou “GreenCoding », pour permettre au numérique de se mettre au vert. C’est sur ces sujets très actuels que les élèves et les professionnels invités ont échangé.
Invités : Richard HANN (développeur et coopérateur chez Fairness.coop), Anne-Lise BERNARD (responsable de la communauté Tech for Good Enthusiasts chez Latitudes.cc), Guy-Pierre RODRIGUEZ (responsable conformité & performance, DSI chez Groupe ADP), Thierry LEBOUCQ, (Président de Greenspector)
Quels sont les impacts des réseaux sociaux dans la stratégie marketing ?
Aujourd’hui les réseaux sociaux sont omniprésents. Ils permettent de toucher un public très large à moindre coût. Ce sont des outils incontournables dans le développement de l’image publique afin de créer une identité personnelle forte et gagner en crédibilité.
Les réseaux sociaux permettent également, au travers notamment de la création d’évènements, d’acquérir des prospects dont les centres d’intérêts sont en lien avec le domaine dans lequel l’entreprise exerce. C’est un moyen de ciblage assez précis.
Néanmoins les réseaux sociaux sont pleins d’écueils. En effet il n’est pas rare qu’une stratégie échoue pour des raisons très simples comme un mauvais ciblage ou un contenu mal adapté. Il est donc essentiel d’articuler la stratégie autour d’un personal branding fort.
Les réseaux sociaux sont également venus nourrir des stratégie marketing déjà existantes tel que l’inbound marketing, reposant sur de la création de contenu permettant d’attirer des visiteurs vers un site web pour les convertir en lead puis clients.
Le plus gros atout des réseaux sociaux reste sa pluralité. Chaque réseau à sa stratégie. Et aujourd’hui on voit également que certains secteurs ont des réseaux privilégiés. C’est notamment le cas des jeux vidéo et de l’e-sport, très présent sur Twitch et Youtube. A travers ces deux réseaux, des influenceurs ont émergés et ont réussi à fédérer des communautés de grande envergure.
Invités : Rémy MARRONE (Consultant en marketing Digital), – Aurélie FOURMOND (Responsable pôle évènementiel chez Run Services | AXA France), Alexis LEMONNIER (Social Media Manager & Formateur réseaux sociaux), Laurent HADDAD (Formateur en Communication Digitale), Arthur DEQUESNE (Chargé de Projet Marketing Digital).
L’expérience immersive et interactive dans le digital
La réalité augmentée (AR), la réalité virtuelle (VR) et la 3D sont des phénomènes émergents et qui prennent de plus en plus d’importance au 21ème siècle.
À travers des conférences, des tables rondes et des activités ludiques, les étudiants organisateurs du Meet-Up ont cherché à nous faire découvrir ces technologies révolutionnaires. Par exemple comment créer une expérience en réalité étendue (XR) avec les technologies disponibles, ou pourquoi le télétravail est une réponse partielle aux enjeux de cette décennie avec l’AR et la VR comme solution, ou encore comment utiliser la 3D afin de créer des expériences immersives et interactives sur le web. De quoi bien préparer nos élèves pour les enjeux futurs de ces nouveaux outils.
Invités : Lovis Odin (3D Interactive Designer Freelance), Sebastien Meric (Président fondateur d’Holoffice), Nicolas Jacques (Cofondateur et COO de Naker), Wajdi Ben Rabah (CTO et Co-Founder de Kaviar)
Les TP Découverte : un aperçu de la spécialisation
Actualité publiée le 30 April 2020
Organisés une à deux fois par mois, les TP Découverte ont pour objectif de faire découvrir les spécialisations de l’ESGI à des élèves en BTS au travers d’une expérimentation le temps d’une après-midi.
Pour les élèves en BTS dans des filières informatiques, il est parfois difficile d’avoir une idée des diverses possibilités de spécialisation qu’offre les études supérieures. C’est donc l’objectif premier des TP Découverte : donner un aperçu concret des missions qu’ils auront à effectuer s’ils décident de se positionner sur des postes d’ingénieur informatique. A ce jour, l’ESGI propose 5 TP : deux sur la thématique « réseau », deux en « développement » et un en « management ». Ils durent 2h30/3h et sont suivis d’un buffet qui donne l’occasion à l’école de présenter de façon informelle la pédagogie, le matériel et d’encourager les élèves dans leur poursuite d’études.
« A l’approche de la fin de notre formation, notre professeure nous a proposé de nous faire rencontrer des responsables de formation de différentes écoles. Ces rencontres au sein de notre Lycée nous permettent de nous faire une idée de la formation sur un plan théorique.
L’ESGI nous a permis de visiter leurs locaux, d’échanger avec les étudiants actuellement dans l’école et surtout de suivre un TP orienté Réseau.
Personnellement ce TP m’a permis de faire le choix d’aller à l’ESGI car j’ai pu voir que le matériel, les enseignants et les méthodes me convenaient. »
Vincent – Etudiant en BTS SIO option SISR au lycée Voillaume d’Aulnay-Sous-Bois
Un rayonnement naturel
L’un des nombreux avantages de ces TP est le rayonnement qu’ils entrainent pour l’ESGI. En effet, cela permet de créer du lien avec les élèves mais aussi leurs professeurs. Cela permet également de valoriser les étudiants de l’ESGI qui animent parfois ces échanges.
« Pour nous, ces TP font rayonner l’école en la présentant, en la faisant visiter aux élèves et à leur professeur. On partage la philosophie de l’école « Travailler dans une ambiance détendue et studieuse ». Les TP sont à la pointe au niveau de l’utilisation que l’on peut faire d’une technologie (piratage, hébergement de sites, LAN, création 3D…). L’objectif est d’élargir les TP pour toucher les terminales dès l’année prochaine.
Pour les élèves, cela permet de leur faire découvrir de nouvelles opportunités d’études supérieures, voire de leur permettre de commencer à les considérer. Les TP peuvent également servir de préparation à d’éventuelles épreuves pour leurs examens de fin de BTS. Enfin, ils découvrent que l’informatique regorge de nouvelles possibilités et que l’ESGI est le premier pas vers la professionnalisation. »
Arnaud Perche – Responsable des Admissions ESGI
Une valorisation des invités
Afin d’identifier les élèves pouvant être intéressé par ces TP, l’ESGI invite les professeurs ayant recommandés des élèves de BTS. Et afin d’encourager le plus de jeunes possibles dans la poursuite de leurs études, les enseignants sont invités avec toute leur classe.
« Depuis une dizaine d’années, chaque année je suis en relation avec Monsieur Perche pour la poursuite d’études de mes étudiants. J’ai pu à plusieurs reprises accompagner mes cohortes afin qu’elles assistent aux TP proposés par l’ESGI.
Tous les retours sont positifs. En effet les étudiants ont pu voir la mise en œuvre de TPS passionnants qui, bien que d’un niveau élevé, leur seront accessibles à condition de mettre en place les méthodes et compétences apprises en BTS mais aussi celles qu’ils apprendront à l’ESGI.
Cette année le confinement ne nous permettra pas de nous y rendre … mais mes prochains étudiants bénéficieront je l’espère de cette très belle initiative. »
Catherine LORENZO – Professeure en 2ème année de BTS au Lycée Voillaume à Aulnay-Sous-Bois
Ce projet a également permis à des étudiants en BTS de visiter différentes universités. Et afin de garantir une expérience de qualité, l’ESGI travaille avec les plus gros acteurs du marché IT et mets à jour le matériel tous les 18 mois.
Hackathon contre le COVID-19 : Quand les étudiants en informatique s’attaquent au virus
Actualité publiée le 27 April 2020
L’ESGI organise régulièrement des Hackathons qui mettent les élèves au défis, pendant une semaine, de réaliser un projet viable selon un brief donné. Habituellement, l’école travaille avec une agence ou une entreprise qui a une problématique précise et tous les élèves traitent le même sujet. Mais le Hackathon contre le COVID-19 s’est déroulé un peu différemment.
Durant la crise sanitaire, l’ESGI a souhaité rassembler ses étudiants de la filière Ingénierie du Web autour d’un hackathon spécial : pendant 5 jours, 61 étudiants répartis en 12 équipes ont élaboré des projets destinés à aider des organismes et entreprises dont l’activité continue pendant le confinement. Ce fut une semaine très intense pour les étudiants, mais aussi très riche humainement :
« Ce hackathon fut un énorme défi, puisque nous avons dû réaliser avec mon groupe le site de l’association “Sauvons nos commerces”, en 4 jours. Ce fut une belle expérience, enrichissante et satisfaisante, car nous avons mis à disposition notre temps et nos compétences pour une cause que l’on peut qualifier de juste. Nous avons été mis à contribution, avec nos moyens, nos compétences, dans le but d’aider différents acteurs à traverser cette période de pandémie que nous vivons.
Notre plus grande récompense, aura été de publier un site fonctionnel et qui, en quelques jours, a permis l’acquisition de plusieurs centaines d’euros pour différents petits commerces, essentiels à notre pays. Un énorme merci aux organisateurs, de nous avoir permis de vivre cette expérience ! »
Julien DOMANGE – Etudiant en deuxièeme année de Mastère Ingénierie du Web
Encadrés par leurs enseignants ainsi que par d’anciens élèves de l’ESGI, les étudiants ont réalisé ce hackathon en ligne, à l’aide de plateformes de visioconférence. Ils ont également pu bénéficier du soutien de l’entreprise Gandi, qui leur a offert des serveurs informatiques et des noms de domaine pour héberger leurs projets. Tous les acteurs de ce projet ont eu le sentiment de partager une véritable aventure :
«Ce hackathon n’était pas mon premier, mais c’était le premier que j’organisais. Initialement prévu avec une entreprise et des lots pour les étudiants, tout a été annulé à cause du confinement quelques jours avant le début de celui-ci.
L’idée première était d’annuler tout simplement l’événement cette année. Mais pouvoir aider à notre manière, dans le contexte de la crise sanitaire en cours, était plus motivant qu’une semaine de cours classique pour les étudiants comme pour les intervenants.
C’est comme cela que je me suis retrouvé à organiser ce challenge en 1 semaine. Intense, mais passionnant ! On a réussi avec l’aide des étudiants à trouver des projets à développer pour des organismes qui luttent chaque jour contre le COVID19.
Une semaine pour créer 12 projets, c’est le défi que l’on a proposé aux étudiants. Ce ne fut pas facile, mais l’investissement cette année était vraiment au rendez-vous. Travailler avec ses étudiants à 4 ou 5 heures du matin, c’était ça le rythme de la semaine.
Aujourd’hui, je suis fier d’avoir des étudiants autant passionnés par leur métier. Cela me donne envie de faire toujours plus dans ce travail axé sur le partage de connaissances.
En résumé, c’était un hackathon virtuel, mais avec beaucoup d’humain. »
Adrien Morin – Responsable de la spécialité Entreprenariat et à l’origine du Hackathon contre le CONVID-19
De nombreux projets ont ainsi pu être développés par les étudiants durant le hackathon. On peut notamment citer :
• Sauvons nos commerces, une plateforme permettant d’acheter des bons d’achats à utiliser à la réouverture des commerces, afin de leur apporter un soutien moral et financier.
• Mon Petit Marchand, une application répertoriant les petits commerces et marchés qui continuent leur activité en click and collect, et permettant de faire des commandes directement auprès d’eux.
• Safeshop, une application permettant aux commerçants et aux lieux recevant du public de gérer les flux de visiteurs en proposant des créneaux de visite, avec un nombre de personnes limité en fonction de la capacité d’accueil de l’établissement.
• Foodcollect, une application permettant aux petits producteurs de vendre leurs produits grâce au click and collect.
Des projets ont également été développés pour la Fédération Nationale de Protection Civile, association française de secouristes reconnue d’utilité publique, et pour le Syndicat des internes en pharmacie des hôpitaux de Lyon :
• Mission Management, un projet facilitant le management des missions de la protection civile, avec matérialisation et dématérialisation des informations.
• Une gestion d’aide pour personnes isolées, sous la forme d’une application web, permettant aux administrateurs et bénévoles de la protection civile de gérer leurs campagnes d’appel aux personnes en situation d’isolement.
• Let Me Help, un répertoire numérique recensant l’ensemble des bénévoles et leurs qualifications, permettant ainsi de faire appel aux bonnes personnes lorsqu’un citoyen a besoin d’aide ou que la protection civile doit intervenir dans des secteurs à risques.
• Oh My Guard, une plateforme ayant pour but de planifier les gardes d’internes en toute simplicité.
Pourquoi privilégier une formation en alternance dans le secteur de l’informatique ?
Actualité publiée le 24 April 2020
Au moment de choisir son cursus post-bac, l’étudiant a généralement le choix entre formation continue et formation en alternance. Les formations en continue sont semblables aux cursus scolaires traditionnels, alors que les formations en alternance nécessitent que l’étudiant partage son temps entre son établissement scolaire et son entreprise.
De manière générale, les cursus en alternance sont davantage sollicités par les étudiants, qui les jugent plus professionnalisants. Cette tendance se vérifie particulièrement dans le secteur de l’informatique.
Un point fort sur le CV
L’informatique fait partie des secteurs d’emploi privilégiant considérablement les profils d’étudiants formés en alternance. En effet, l’informatique est une discipline pouvant être divisée nettement entre champ pratique et champ théorique. Si les compétences théoriques sont acquises par l’étudiant lorsqu’il suit ses cours, l’immersion en entreprise est toutefois le meilleur moyen de les mettre en pratique dans un contexte professionnel.
Les recruteurs sont généralement moins enclins à embaucher des étudiants possédant uniquement un champ d’expertise théorique, car ils recherchent un personnel étant opérationnel et à l’aise en entreprise. Cela leur permet de réduite le temps de formation des jeunes diplômés, d’autant plus que certains logiciels pointus utilisés par les entreprises ne peuvent être pris en main immédiatement. Dans ce contexte, il arrive fréquemment qu’à l’issue de sa formation en alternance informatique, l’étudiant soit recruté par l’entreprise dans laquelle il a réalisé sa formation. De nombreux recrutements en alternance informatique se font d’ailleurs spécifiquement dans le but de former l’étudiant pour une future embauche.
Être rémunéré pour se former à un métier spécifique
Suivre une formation en alternance informatique constitue une excellente opportunité pour l’étudiant de compléter sa formation et de devenir autonome sur le terrain. Contrairement aux formations initiale, ces cursus sont conçus pour préparer à un métier précis, et permettent généralement à l’étudiant de se spécialiser dans le domaine de son choix.
Spécialisée dans les formations d’informatique en alternance, l’ESGI offre par exemple le choix entre des cursus spécialisés en Objets connectés, en Big Data ou en Ingénierie de la Blockchain.
En optant pour une alternance informatique, l’étudiant bénéfice d’un autre avantage non-négligeable : sa formation est prise en charge par l’employeur. A l’inverse de l’étudiant en formation initiale, il est donc rémunéré pour ses jours de présence en entreprise, ainsi que pour les jours où il est en formation. Les contrats en alternance sont très encadrés au niveau législatif, et le salaire de l’étudiant varie selon plusieurs critères, comme son âge ou la durée du contrat. L’ESGI propose différents types de cursus d’informatique en alternance, et ils sont accessibles dès la première année post-bac.
Il est donc particulièrement avantageux pour l’étudiant de s’orienter vers une formation d’alternance informatique. Les recruteurs sont en effet plus susceptibles d’embaucher des jeunes diplômés bénéficiant déjà d’une première expérience professionnelle, car ils savent que ce type de profil est immédiatement opérationnel. Leur formation leur permet donc de faciliter leur insertion professionnelle, tout en faisant l’objet d’une rémunération.
En décembre, les étudiants de l’ESGI n’ont pas mis en pause les Meets-Up à l’occasion des fêtes, bien au contraire. Quatre rencontres ont été organisées par les étudiants de la filière Ingénierie du Web, sur des thèmes en lien avec le secteur de l’informatique. Les riches échanges qui en ont découlé ont permis aux étudiants d’approfondir leurs connaissances grâce à l’expérience de leurs invités.
Le développement mobile : des bonnes pratiques à la pérennité du code
Le développement mobile est un phénomène qui a pris beaucoup d’ampleur avec l’avènement des smartphones. C’est également un enjeu majeur pour les entreprises car les mobiles sont des vecteurs de services et de communication aujourd’hui incontournables. Il est donc indispensable pour les développeurs de demain de saisir l’importance du sujet. Ce Meet-Up a permis de répondre à de nombreuses questions telles que « Comment choisir son architecture mobile ? » ou « Quelle stratégie dois-je adopter pour mon application (web, natif, hybride) ? » ou encore « Qu’est-ce qu’une PWA ? » grâce à l’expertise des intervenants invités.
Invités : Ariel Dorol (développeur et formateur ainsi que co-fondateur de TheWarmUp !), Edouard Marquez (développeur Freelance Android et Flutter), Gilles Bandza (consultant sénior dans la transformation digitale chez IBM), Maxence Noel (Web Development Lead & Paris Office Manager à Ekohe)
Les design patterns : de la bonne pratique à l’excellence
Les design patterns, autrement dit “patron de conception”, sont un recueil de bonnes pratiques de conception à un certain nombre de problèmes en programme orienté objet. Ce sont des réponses que des groupes de développeurs, ayant rencontré des problèmes de conception, ont établie afin d’éviter à leur homologues les mêmes écueils. Chaque design pattern réponds à un problème bien précis.
Ce Meet-Up avait donc pour objectif d’apprendre aux élèves de l’ESGI à mettre en place de bonnes pratiques lors de la conception d’une application pour parvenir à concevoir de façon optimale.
Invités : Kevin NADIN (Développeur web chez Darkmira), Robin COLLAS (Scrum Master & Coach Agile chez Sogeti), Bilel MSEKNI (Tech Lead / Frontend Expert / Software Crafter freelance), Anani Elom DANSOU-ATTIVI (Ingénieur tests de performance et analyste JAVA/JEE chez Société Générale)
Déploiement de conteneurs sur des solutions Cloud
Ce Meet-Up a permis de réaliser un tour d’horizon du déploiement de conteneurs sur des solutions Cloud. Après avoir défini ce qu’était le déploiement de conteneurs de manière générale, les intervenants ont abordés plusieurs outils tels que la solution Microsoft Azure (plateforme Cloud de Microsoft regroupant divers services de Cloud Computing), la solution GCP (l’équivalent d’Azure mais chez Google), la solution AWS (l’équivalent mais chez Amazon) et la solution DigitalOcean (entreprise de Cloud Services). Saisir la multiplicité des solutions et parvenir à comprendre quels sont les atouts de chacune est un atout majeur pour les élèves de l’ESGI.
Invités : Laurent GRANGEAU (Cloud Solution Architect & Azure Advisor chez Sogeti), Pascal RABIER (Cloud Plateform Customer Engineer chez Google), Haifa FTIRICH (ingénieure DevOps sur AWS Cloud chez Agyla et Certifiée AWS Architect Associate), Éric RAMAHATRA (Expert DevOps chez Crédit Agricole)
Acquisition client : comment ça marche ? (SEO/SEA)
L’acquisition de trafic peut représenter un enjeu majeur de la stratégie digital d’une entreprise notamment pour les sites e-commerces et les entreprises de services en ligne. Référencement naturel, référencement payant, réseaux sociaux, ce meetup a réalisé un tour d’horizon des principaux leviers d’acquisition. Il a permis d’aborder les différents aspects à traiter dans la construction d’une stratégie d’acquisition client sur internet.
Les élèves ont pu faire un point sur les notions de base de recherche sur internet, les leviers de motivation, les objectifs, pour ensuite aborder la notion d’intention utilisateur. C’est une approche SEO qui cherche à comprendre pourquoi les utilisateurs utilisent tel ou tel mots-clés afin de développer une stratégie.
Les intervenants leur ont également prodiguer quelques conseils pour apprendre à gérer correctement une campagne SEA via Google Ads. Pour finir, les élèves ont échangé avec les invités sur la question du changement d’URL d’un site, sur la façon de l’appréhender et surtout les bonnes pratiques à mettre en place et les écueils à éviter.
Ce Meet-Up a permis d’établir les bases indispensables à toute campagne d’acquisition effective sur le long terme.
Invités : Laurent TULPAN (Chef de projet web, expert SEO & entrepreneur Smart City), Bertrand VIRAVONG (Entrepreneur chez Socialevent), Louis DUBRUEL (Consultant SEO & Dataviz Google Data Studio), Thomas BART (Consultant en acquisition de trafic digital payant Google Ads)