Speed-Meeting online : à la recherche d’une alternance
Actualité publiée le 7 May 2020
L’ESGI organise régulièrement des Speed-Meeting permettant à des entreprises et des étudiants de se rencontrer. L’objectif : permettre à tous les élèves de trouver une alternance et aux entreprises de trouver la perle rare. Et le 30 avril dernier se tenait le 1er Speed Meeting 100% digital de l’ESGI.
Prévu de longue date, ce premier évènement de recrutement de l’année a toujours eu une grande importance pour l’école et ses partenaires. Ne voulant en aucun cas l’annuler, l’équipe des Relations Entreprises a pris la décision de le basculer sur une formule, jusqu’ici inédite, 100% digitale avec des entretiens des candidats en visio.
Pour les étudiants, c’est un soulagement. La crise sanitaire a considérablement compliqué la recherche d’alternance. Certaines entreprises n’ont pas la possibilité de faire passer d’entretiens et d’autres ne peuvent tout simplement pas se projeter quant à leur besoin pour l’année prochaine.
L’ESGI intervient donc ici comme intermédiaire, en facilitant le processus de recrutement pour les entreprises, et de recherche pour les étudiants. C’est ainsi que 45 entreprises ont pu rencontrer près de 300 candidats sur l’ensemble de la journée journée pour quelques 200 offres à pourvoir.
Si certaines entreprises ont préféré voir comment se déroulerait l’évènement et ont repoussé leur venue au Speed Meeting du 11 juin prochain, de nombreux partenaires ont répondu à l’appel de l’école. Pour les banques, ce furent BNP Paribas, BPCE, le Crédit Agricole, LCL ou encore Natixis qui ont répondu à l’appel pour préparer le plus tôt possible leurs campagnes de recrutements respectives.
En plus des entreprises partenaires de l’ESGI, habituées à ce type d’évènement depuis quelques années, telles qu’Axa, Bolloré, Cegedim, Chronopost, GFI, Groupama, le Minsitère des Armées, Orange CyberDéfense ou encore Soat, ce Speed Meeting a accueilli de nouvelles entreprises comme Ausy, Canal+, Dassault Aviation ou encore Lagardère Sport que l’école n’avait encore jamais reçue sur ce type d’évènement bien que travaillant déjà avec elle.
Toute la journée les équipes des Relations Entreprises sont restées au contact des candidats et de leurs partenaires via des outils spécialement mises en place, contribuant au succès de la journée.
M. AFONSO, recruteur pour le compte d’AXA France, a tenu à « remercier les équipes pour l’organisation de cet évènement malgré les complications engendrées par le Covid ». Pour lui, ce ne fut ni plus ni moins qu’un « super speed-meeting avec des profils de qualités ».
Et les futurs élèves de l’école étaient bien entendu conviés à cet événement, l’école souhaitant à tout prix les accueillir dans les meilleures conditions possibles. Et ces derniers ont apprécié l’effort :
« Un grand merci à toutes les équipes pour avoir organisé cette journée ! Ce soir à 20 heures on applaudira aussi pour vous aux fenêtres ».
En janvier et février, la filière Ingénierie du Web de l’ESGI a conservé, dans ses bonnes résolutions, les Meet-Ups qui avaient connu un franc succès en fin d’année. Pour rappel, ces meetings organisés par les élèves ont pour but de leur faire prendre en main des sujets en lien avec leur domaine d’activité et d’invités des professionnels afin d’échanger sur le thème choisi.
Software Factory & Cloud Native : Standardisation et Automatisation
De la philosophie DevOps aux différents outils présentés pour les apports du DevOps dans différents stages du développement, c’est une introduction au DevOps (contraction de « Development » et « Operations ») très complète qui a été faite aux élèves. L’intervenant a également donné différents exemples rencontrés dans sa carrière professionnelle ou dans des projets personnel afin de leur montrer que cette technique reflète un ensemble d’idées et de pratiques très large, incluant notamment des outils de sécurité, de travail en collaboration et d’analyse des données.
Un second talk « GitOps & Continous Delivery » a permis aux élèves d’appréhender des solutions récurrentes comme Github Actions ou encore GitLab CI/CD (solution d’intégration et de livraison continue très connue dans le domaine).
Une présentation de Consul leur a également été faite afin de comprendre les différents principes qui le composent et ses possibilités d’utilisation. Ils ont notamment assisté à un interactif en live leur montrant plusieurs services actifs en même temps et leur déploiement en temps réel.
Pour finir, le talk Azure (sur Microsoft Azure) a permis aux étudiants de comprendre les différents apports de cette solution dans le domaine de l’intelligence artificielle et comment celle-ci a pu automatiser, améliorer et aider le déploiement de nombreux de projets.
Invités : Walid Dridi (Cloud Native Strategy and Technology Enthusiast), Xavier Pestel (Devops chez Oscaro & Linux Youtuber), Jeremy Garigliet (Technomancer / DevOps Magician chez Wizards Technologies), Aymeric Weinbach, (Innovation – Cloud Solution Architect, MVP Microsoft Azure & Devops Developer Advocate), Rodrigue Koffi (Senior DevOps Engineer chez Aircall).
Les recrutements ciblés : dans la tête d’un chasseur de tête
Le recrutement est LA question que tout étudiant en fin de cursus a en tête. Sur quoi va-t-on se baser pour me recruter ? Comment rendre mon profil attractif ? Comment faire la différence ?
Au cours d’un recrutement, le profil de la personne joue un rôle essentiel dans la décision du recruteur. Du choix du statut (CDI ou Freelance) à la stratégie en entretien en passant par la e-reputation, les professionnels invités ont passé à la loupe tous les éléments clés pour permettre aux futurs professionnels de devenir de parfaits candidats.
Invités : Pierre Wandel (Easy Partner), Lara Boutet (Easy Partner)
L’éco-responsabilité dans le numérique, quelles sont les solutions de demain ?
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le numérique est un domaine hautement polluant. La circulation électronique des données implique une consommation d’électricité phénoménale. Selon l’organisation environnementale Greenpeace, le secteur informatique consomme 7 % du total de la production électrique mondiale.
En réponse à cette problématique, de nombreux développeurs et professionnels du numérique ont commencé à mettre en place des méthodes éco-responsables de développement appelées “GreenIT” ou “GreenCoding », pour permettre au numérique de se mettre au vert. C’est sur ces sujets très actuels que les élèves et les professionnels invités ont échangé.
Invités : Richard HANN (développeur et coopérateur chez Fairness.coop), Anne-Lise BERNARD (responsable de la communauté Tech for Good Enthusiasts chez Latitudes.cc), Guy-Pierre RODRIGUEZ (responsable conformité & performance, DSI chez Groupe ADP), Thierry LEBOUCQ, (Président de Greenspector)
Quels sont les impacts des réseaux sociaux dans la stratégie marketing ?
Aujourd’hui les réseaux sociaux sont omniprésents. Ils permettent de toucher un public très large à moindre coût. Ce sont des outils incontournables dans le développement de l’image publique afin de créer une identité personnelle forte et gagner en crédibilité.
Les réseaux sociaux permettent également, au travers notamment de la création d’évènements, d’acquérir des prospects dont les centres d’intérêts sont en lien avec le domaine dans lequel l’entreprise exerce. C’est un moyen de ciblage assez précis.
Néanmoins les réseaux sociaux sont pleins d’écueils. En effet il n’est pas rare qu’une stratégie échoue pour des raisons très simples comme un mauvais ciblage ou un contenu mal adapté. Il est donc essentiel d’articuler la stratégie autour d’un personal branding fort.
Les réseaux sociaux sont également venus nourrir des stratégie marketing déjà existantes tel que l’inbound marketing, reposant sur de la création de contenu permettant d’attirer des visiteurs vers un site web pour les convertir en lead puis clients.
Le plus gros atout des réseaux sociaux reste sa pluralité. Chaque réseau à sa stratégie. Et aujourd’hui on voit également que certains secteurs ont des réseaux privilégiés. C’est notamment le cas des jeux vidéo et de l’e-sport, très présent sur Twitch et Youtube. A travers ces deux réseaux, des influenceurs ont émergés et ont réussi à fédérer des communautés de grande envergure.
Invités : Rémy MARRONE (Consultant en marketing Digital), – Aurélie FOURMOND (Responsable pôle évènementiel chez Run Services | AXA France), Alexis LEMONNIER (Social Media Manager & Formateur réseaux sociaux), Laurent HADDAD (Formateur en Communication Digitale), Arthur DEQUESNE (Chargé de Projet Marketing Digital).
L’expérience immersive et interactive dans le digital
La réalité augmentée (AR), la réalité virtuelle (VR) et la 3D sont des phénomènes émergents et qui prennent de plus en plus d’importance au 21ème siècle.
À travers des conférences, des tables rondes et des activités ludiques, les étudiants organisateurs du Meet-Up ont cherché à nous faire découvrir ces technologies révolutionnaires. Par exemple comment créer une expérience en réalité étendue (XR) avec les technologies disponibles, ou pourquoi le télétravail est une réponse partielle aux enjeux de cette décennie avec l’AR et la VR comme solution, ou encore comment utiliser la 3D afin de créer des expériences immersives et interactives sur le web. De quoi bien préparer nos élèves pour les enjeux futurs de ces nouveaux outils.
Invités : Lovis Odin (3D Interactive Designer Freelance), Sebastien Meric (Président fondateur d’Holoffice), Nicolas Jacques (Cofondateur et COO de Naker), Wajdi Ben Rabah (CTO et Co-Founder de Kaviar)
Les TP Découverte : un aperçu de la spécialisation
Actualité publiée le 30 April 2020
Organisés une à deux fois par mois, les TP Découverte ont pour objectif de faire découvrir les spécialisations de l’ESGI à des élèves en BTS au travers d’une expérimentation le temps d’une après-midi.
Pour les élèves en BTS dans des filières informatiques, il est parfois difficile d’avoir une idée des diverses possibilités de spécialisation qu’offre les études supérieures. C’est donc l’objectif premier des TP Découverte : donner un aperçu concret des missions qu’ils auront à effectuer s’ils décident de se positionner sur des postes d’ingénieur informatique. A ce jour, l’ESGI propose 5 TP : deux sur la thématique « réseau », deux en « développement » et un en « management ». Ils durent 2h30/3h et sont suivis d’un buffet qui donne l’occasion à l’école de présenter de façon informelle la pédagogie, le matériel et d’encourager les élèves dans leur poursuite d’études.
« A l’approche de la fin de notre formation, notre professeure nous a proposé de nous faire rencontrer des responsables de formation de différentes écoles. Ces rencontres au sein de notre Lycée nous permettent de nous faire une idée de la formation sur un plan théorique.
L’ESGI nous a permis de visiter leurs locaux, d’échanger avec les étudiants actuellement dans l’école et surtout de suivre un TP orienté Réseau.
Personnellement ce TP m’a permis de faire le choix d’aller à l’ESGI car j’ai pu voir que le matériel, les enseignants et les méthodes me convenaient. »
Vincent – Etudiant en BTS SIO option SISR au lycée Voillaume d’Aulnay-Sous-Bois
Un rayonnement naturel
L’un des nombreux avantages de ces TP est le rayonnement qu’ils entrainent pour l’ESGI. En effet, cela permet de créer du lien avec les élèves mais aussi leurs professeurs. Cela permet également de valoriser les étudiants de l’ESGI qui animent parfois ces échanges.
« Pour nous, ces TP font rayonner l’école en la présentant, en la faisant visiter aux élèves et à leur professeur. On partage la philosophie de l’école « Travailler dans une ambiance détendue et studieuse ». Les TP sont à la pointe au niveau de l’utilisation que l’on peut faire d’une technologie (piratage, hébergement de sites, LAN, création 3D…). L’objectif est d’élargir les TP pour toucher les terminales dès l’année prochaine.
Pour les élèves, cela permet de leur faire découvrir de nouvelles opportunités d’études supérieures, voire de leur permettre de commencer à les considérer. Les TP peuvent également servir de préparation à d’éventuelles épreuves pour leurs examens de fin de BTS. Enfin, ils découvrent que l’informatique regorge de nouvelles possibilités et que l’ESGI est le premier pas vers la professionnalisation. »
Arnaud Perche – Responsable des Admissions ESGI
Une valorisation des invités
Afin d’identifier les élèves pouvant être intéressé par ces TP, l’ESGI invite les professeurs ayant recommandés des élèves de BTS. Et afin d’encourager le plus de jeunes possibles dans la poursuite de leurs études, les enseignants sont invités avec toute leur classe.
« Depuis une dizaine d’années, chaque année je suis en relation avec Monsieur Perche pour la poursuite d’études de mes étudiants. J’ai pu à plusieurs reprises accompagner mes cohortes afin qu’elles assistent aux TP proposés par l’ESGI.
Tous les retours sont positifs. En effet les étudiants ont pu voir la mise en œuvre de TPS passionnants qui, bien que d’un niveau élevé, leur seront accessibles à condition de mettre en place les méthodes et compétences apprises en BTS mais aussi celles qu’ils apprendront à l’ESGI.
Cette année le confinement ne nous permettra pas de nous y rendre … mais mes prochains étudiants bénéficieront je l’espère de cette très belle initiative. »
Catherine LORENZO – Professeure en 2ème année de BTS au Lycée Voillaume à Aulnay-Sous-Bois
Ce projet a également permis à des étudiants en BTS de visiter différentes universités. Et afin de garantir une expérience de qualité, l’ESGI travaille avec les plus gros acteurs du marché IT et mets à jour le matériel tous les 18 mois.
Hackathon contre le COVID-19 : Quand les étudiants en informatique s’attaquent au virus
Actualité publiée le 27 April 2020
L’ESGI organise régulièrement des Hackathons qui mettent les élèves au défis, pendant une semaine, de réaliser un projet viable selon un brief donné. Habituellement, l’école travaille avec une agence ou une entreprise qui a une problématique précise et tous les élèves traitent le même sujet. Mais le Hackathon contre le COVID-19 s’est déroulé un peu différemment.
Durant la crise sanitaire, l’ESGI a souhaité rassembler ses étudiants de la filière Ingénierie du Web autour d’un hackathon spécial : pendant 5 jours, 61 étudiants répartis en 12 équipes ont élaboré des projets destinés à aider des organismes et entreprises dont l’activité continue pendant le confinement. Ce fut une semaine très intense pour les étudiants, mais aussi très riche humainement :
« Ce hackathon fut un énorme défi, puisque nous avons dû réaliser avec mon groupe le site de l’association “Sauvons nos commerces”, en 4 jours. Ce fut une belle expérience, enrichissante et satisfaisante, car nous avons mis à disposition notre temps et nos compétences pour une cause que l’on peut qualifier de juste. Nous avons été mis à contribution, avec nos moyens, nos compétences, dans le but d’aider différents acteurs à traverser cette période de pandémie que nous vivons.
Notre plus grande récompense, aura été de publier un site fonctionnel et qui, en quelques jours, a permis l’acquisition de plusieurs centaines d’euros pour différents petits commerces, essentiels à notre pays. Un énorme merci aux organisateurs, de nous avoir permis de vivre cette expérience ! »
Julien DOMANGE – Etudiant en deuxièeme année de Mastère Ingénierie du Web
Encadrés par leurs enseignants ainsi que par d’anciens élèves de l’ESGI, les étudiants ont réalisé ce hackathon en ligne, à l’aide de plateformes de visioconférence. Ils ont également pu bénéficier du soutien de l’entreprise Gandi, qui leur a offert des serveurs informatiques et des noms de domaine pour héberger leurs projets. Tous les acteurs de ce projet ont eu le sentiment de partager une véritable aventure :
«Ce hackathon n’était pas mon premier, mais c’était le premier que j’organisais. Initialement prévu avec une entreprise et des lots pour les étudiants, tout a été annulé à cause du confinement quelques jours avant le début de celui-ci.
L’idée première était d’annuler tout simplement l’événement cette année. Mais pouvoir aider à notre manière, dans le contexte de la crise sanitaire en cours, était plus motivant qu’une semaine de cours classique pour les étudiants comme pour les intervenants.
C’est comme cela que je me suis retrouvé à organiser ce challenge en 1 semaine. Intense, mais passionnant ! On a réussi avec l’aide des étudiants à trouver des projets à développer pour des organismes qui luttent chaque jour contre le COVID19.
Une semaine pour créer 12 projets, c’est le défi que l’on a proposé aux étudiants. Ce ne fut pas facile, mais l’investissement cette année était vraiment au rendez-vous. Travailler avec ses étudiants à 4 ou 5 heures du matin, c’était ça le rythme de la semaine.
Aujourd’hui, je suis fier d’avoir des étudiants autant passionnés par leur métier. Cela me donne envie de faire toujours plus dans ce travail axé sur le partage de connaissances.
En résumé, c’était un hackathon virtuel, mais avec beaucoup d’humain. »
Adrien Morin – Responsable de la spécialité Entreprenariat et à l’origine du Hackathon contre le CONVID-19
De nombreux projets ont ainsi pu être développés par les étudiants durant le hackathon. On peut notamment citer :
• Sauvons nos commerces, une plateforme permettant d’acheter des bons d’achats à utiliser à la réouverture des commerces, afin de leur apporter un soutien moral et financier.
• Mon Petit Marchand, une application répertoriant les petits commerces et marchés qui continuent leur activité en click and collect, et permettant de faire des commandes directement auprès d’eux.
• Safeshop, une application permettant aux commerçants et aux lieux recevant du public de gérer les flux de visiteurs en proposant des créneaux de visite, avec un nombre de personnes limité en fonction de la capacité d’accueil de l’établissement.
• Foodcollect, une application permettant aux petits producteurs de vendre leurs produits grâce au click and collect.
Des projets ont également été développés pour la Fédération Nationale de Protection Civile, association française de secouristes reconnue d’utilité publique, et pour le Syndicat des internes en pharmacie des hôpitaux de Lyon :
• Mission Management, un projet facilitant le management des missions de la protection civile, avec matérialisation et dématérialisation des informations.
• Une gestion d’aide pour personnes isolées, sous la forme d’une application web, permettant aux administrateurs et bénévoles de la protection civile de gérer leurs campagnes d’appel aux personnes en situation d’isolement.
• Let Me Help, un répertoire numérique recensant l’ensemble des bénévoles et leurs qualifications, permettant ainsi de faire appel aux bonnes personnes lorsqu’un citoyen a besoin d’aide ou que la protection civile doit intervenir dans des secteurs à risques.
• Oh My Guard, une plateforme ayant pour but de planifier les gardes d’internes en toute simplicité.
Pourquoi privilégier une formation en alternance dans le secteur de l’informatique ?
Actualité publiée le 24 April 2020
Au moment de choisir son cursus post-bac, l’étudiant a généralement le choix entre formation continue et formation en alternance. Les formations en continue sont semblables aux cursus scolaires traditionnels, alors que les formations en alternance nécessitent que l’étudiant partage son temps entre son établissement scolaire et son entreprise.
De manière générale, les cursus en alternance sont davantage sollicités par les étudiants, qui les jugent plus professionnalisants. Cette tendance se vérifie particulièrement dans le secteur de l’informatique.
Un point fort sur le CV
L’informatique fait partie des secteurs d’emploi privilégiant considérablement les profils d’étudiants formés en alternance. En effet, l’informatique est une discipline pouvant être divisée nettement entre champ pratique et champ théorique. Si les compétences théoriques sont acquises par l’étudiant lorsqu’il suit ses cours, l’immersion en entreprise est toutefois le meilleur moyen de les mettre en pratique dans un contexte professionnel.
Les recruteurs sont généralement moins enclins à embaucher des étudiants possédant uniquement un champ d’expertise théorique, car ils recherchent un personnel étant opérationnel et à l’aise en entreprise. Cela leur permet de réduite le temps de formation des jeunes diplômés, d’autant plus que certains logiciels pointus utilisés par les entreprises ne peuvent être pris en main immédiatement. Dans ce contexte, il arrive fréquemment qu’à l’issue de sa formation en alternance informatique, l’étudiant soit recruté par l’entreprise dans laquelle il a réalisé sa formation. De nombreux recrutements en alternance informatique se font d’ailleurs spécifiquement dans le but de former l’étudiant pour une future embauche.
Être rémunéré pour se former à un métier spécifique
Suivre une formation en alternance informatique constitue une excellente opportunité pour l’étudiant de compléter sa formation et de devenir autonome sur le terrain. Contrairement aux formations initiale, ces cursus sont conçus pour préparer à un métier précis, et permettent généralement à l’étudiant de se spécialiser dans le domaine de son choix.
Spécialisée dans les formations d’informatique en alternance, l’ESGI offre par exemple le choix entre des cursus spécialisés en Objets connectés, en Big Data ou en Ingénierie de la Blockchain.
En optant pour une alternance informatique, l’étudiant bénéfice d’un autre avantage non-négligeable : sa formation est prise en charge par l’employeur. A l’inverse de l’étudiant en formation initiale, il est donc rémunéré pour ses jours de présence en entreprise, ainsi que pour les jours où il est en formation. Les contrats en alternance sont très encadrés au niveau législatif, et le salaire de l’étudiant varie selon plusieurs critères, comme son âge ou la durée du contrat. L’ESGI propose différents types de cursus d’informatique en alternance, et ils sont accessibles dès la première année post-bac.
Il est donc particulièrement avantageux pour l’étudiant de s’orienter vers une formation d’alternance informatique. Les recruteurs sont en effet plus susceptibles d’embaucher des jeunes diplômés bénéficiant déjà d’une première expérience professionnelle, car ils savent que ce type de profil est immédiatement opérationnel. Leur formation leur permet donc de faciliter leur insertion professionnelle, tout en faisant l’objet d’une rémunération.
En décembre, les étudiants de l’ESGI n’ont pas mis en pause les Meets-Up à l’occasion des fêtes, bien au contraire. Quatre rencontres ont été organisées par les étudiants de la filière Ingénierie du Web, sur des thèmes en lien avec le secteur de l’informatique. Les riches échanges qui en ont découlé ont permis aux étudiants d’approfondir leurs connaissances grâce à l’expérience de leurs invités.
Le développement mobile : des bonnes pratiques à la pérennité du code
Le développement mobile est un phénomène qui a pris beaucoup d’ampleur avec l’avènement des smartphones. C’est également un enjeu majeur pour les entreprises car les mobiles sont des vecteurs de services et de communication aujourd’hui incontournables. Il est donc indispensable pour les développeurs de demain de saisir l’importance du sujet. Ce Meet-Up a permis de répondre à de nombreuses questions telles que « Comment choisir son architecture mobile ? » ou « Quelle stratégie dois-je adopter pour mon application (web, natif, hybride) ? » ou encore « Qu’est-ce qu’une PWA ? » grâce à l’expertise des intervenants invités.
Invités : Ariel Dorol (développeur et formateur ainsi que co-fondateur de TheWarmUp !), Edouard Marquez (développeur Freelance Android et Flutter), Gilles Bandza (consultant sénior dans la transformation digitale chez IBM), Maxence Noel (Web Development Lead & Paris Office Manager à Ekohe)
Les design patterns : de la bonne pratique à l’excellence
Les design patterns, autrement dit “patron de conception”, sont un recueil de bonnes pratiques de conception à un certain nombre de problèmes en programme orienté objet. Ce sont des réponses que des groupes de développeurs, ayant rencontré des problèmes de conception, ont établie afin d’éviter à leur homologues les mêmes écueils. Chaque design pattern réponds à un problème bien précis.
Ce Meet-Up avait donc pour objectif d’apprendre aux élèves de l’ESGI à mettre en place de bonnes pratiques lors de la conception d’une application pour parvenir à concevoir de façon optimale.
Invités : Kevin NADIN (Développeur web chez Darkmira), Robin COLLAS (Scrum Master & Coach Agile chez Sogeti), Bilel MSEKNI (Tech Lead / Frontend Expert / Software Crafter freelance), Anani Elom DANSOU-ATTIVI (Ingénieur tests de performance et analyste JAVA/JEE chez Société Générale)
Déploiement de conteneurs sur des solutions Cloud
Ce Meet-Up a permis de réaliser un tour d’horizon du déploiement de conteneurs sur des solutions Cloud. Après avoir défini ce qu’était le déploiement de conteneurs de manière générale, les intervenants ont abordés plusieurs outils tels que la solution Microsoft Azure (plateforme Cloud de Microsoft regroupant divers services de Cloud Computing), la solution GCP (l’équivalent d’Azure mais chez Google), la solution AWS (l’équivalent mais chez Amazon) et la solution DigitalOcean (entreprise de Cloud Services). Saisir la multiplicité des solutions et parvenir à comprendre quels sont les atouts de chacune est un atout majeur pour les élèves de l’ESGI.
Invités : Laurent GRANGEAU (Cloud Solution Architect & Azure Advisor chez Sogeti), Pascal RABIER (Cloud Plateform Customer Engineer chez Google), Haifa FTIRICH (ingénieure DevOps sur AWS Cloud chez Agyla et Certifiée AWS Architect Associate), Éric RAMAHATRA (Expert DevOps chez Crédit Agricole)
Acquisition client : comment ça marche ? (SEO/SEA)
L’acquisition de trafic peut représenter un enjeu majeur de la stratégie digital d’une entreprise notamment pour les sites e-commerces et les entreprises de services en ligne. Référencement naturel, référencement payant, réseaux sociaux, ce meetup a réalisé un tour d’horizon des principaux leviers d’acquisition. Il a permis d’aborder les différents aspects à traiter dans la construction d’une stratégie d’acquisition client sur internet.
Les élèves ont pu faire un point sur les notions de base de recherche sur internet, les leviers de motivation, les objectifs, pour ensuite aborder la notion d’intention utilisateur. C’est une approche SEO qui cherche à comprendre pourquoi les utilisateurs utilisent tel ou tel mots-clés afin de développer une stratégie.
Les intervenants leur ont également prodiguer quelques conseils pour apprendre à gérer correctement une campagne SEA via Google Ads. Pour finir, les élèves ont échangé avec les invités sur la question du changement d’URL d’un site, sur la façon de l’appréhender et surtout les bonnes pratiques à mettre en place et les écueils à éviter.
Ce Meet-Up a permis d’établir les bases indispensables à toute campagne d’acquisition effective sur le long terme.
Invités : Laurent TULPAN (Chef de projet web, expert SEO & entrepreneur Smart City), Bertrand VIRAVONG (Entrepreneur chez Socialevent), Louis DUBRUEL (Consultant SEO & Dataviz Google Data Studio), Thomas BART (Consultant en acquisition de trafic digital payant Google Ads)
Pourquoi le secteur de la sécurité informatique est-il fort demandeur d’embauche ?
Actualité publiée le 16 April 2020
Les spécialisations possibles dans le domaine de l’informatique sont multiples. Parmi elles, la cybersécurité fait l’objet d’une demande particulièrement élevée sur le marché de l’emploi. Pour quelles raisons les métiers de la sécurité informatique sont-ils autant sollicités ?
Tester les failles de sécurité
La révolution digitale a entraîné de nombreuses évolutions : nouveaux outils technologiques, nouvelles formes de communication, nouvelles pratiques… Aujourd’hui, la très grande majorité des informations possédées par les entreprises sont stockées numériquement, et ce quel que soit leur secteur d’activité. Il s’agit par exemple de données bancaires, ou de données relatives à leur clientèle.
Ces données sont précieuses et doivent impérativement être sécurisées, car en cas de cyberattaque, les sociétés se retrouvent généralement dans une situation de vulnérabilité. Or, le risque de cyberattaque est réel. Certaines entreprises, administrations ou même certains Etats en sont parfois victime. Leurs données confidentielles sont piratées, et le hackeur peut par exemple en profiter pour les soumettre à un chantage financier.
Pour éviter de se retrouver dans une situation délicate, les entreprises doivent donc faire preuve d’anticipation et garantir une protection permanente de leurs données. Pour cela, elles embauchent des experts en Sécurité Informatique, qui ont précisément pour rôle de tester les failles de leur système de sécurité. Concrètement, leur travail consiste à tenter des intrusions au cœur des systèmes informatiques de l’entreprise afin de voir s’ils sont suffisamment bien protégés. Ce contrôle doit être effectué très régulièrement car les cybercriminels élaborent fréquemment de nouvelles stratégies pour tenter leurs intrusions (fraude, logiciels malveillants, usurpation d’identité, etc.). Le spécialiste en Sécurité Informatique possède donc le même éventail de compétence que le hackeur, mais il les met au service son employeur. Ce type de profil est extrêmement recherché par les entreprises.
Mettre en place un système de sécurité suffisamment solide
La menace représentée par les cyberattaques a fait émerger de nombreux métiers. En effet, les entreprises ont besoin d’ingénieurs spécialisés pour mettre en place des systèmes de sécurité suffisamment fiables. L’architecte en Sécurité Informatique par exemple, est chargé de concevoir les plans d’un réseau, d’une structure web, d’une base de données ou d’un logiciel pour les sécuriser au maximum. Il collabore avec les équipes de développeurs et il a pour mission de structurer l’ensemble des ordinateurs, des serveurs, des systèmes d’exploitation et des logiciels utilisés par l’entreprise.
Par définition, les experts en sécurité ont des compétences informatiques largement supérieures à la moyenne, car c’est grâce à ces aptitudes qu’ils sont en mesure de proposer des solutions efficaces aux entreprises. Le niveau de qualification demandé par les recruteurs est donc logiquement élevé. En général, les postes créés nécessitent d’avoir un niveau bac+5 en informatique, et il est préférable de s’être spécialisé dans la cybersécurité au cours de ses études. L’ESGI propose par exemple de se spécialiser en Sécurité Informatique dès la 3ème année de Bachelor, afin de se préparer à l’intégration d’un Mastère spécifiquement consacré à l’étude de domaine.
L’expert en sécurité informatique occupe donc un rôle déterminant au sein des entreprises, et c’est pour cela que la demande d’embauche dans ce secteur est si forte. En effet, la présence d’un professionnel permet de sécuriser l’intégralité des données d’une société et de son site web, ainsi que de détecter toutes les potentielles failles de sécurité d’un système.
L’ESGI, vivier de jeunes talents, accueille régulièrement des Meets-Up organisés par des élèves de la filière Ingénierie du Web, ayant des thèmes en lien avec leur cursus. C’est l’occasion pour eux de prendre en main des sujets clés mais aussi d’échanger avec des professionnels du monde de l’informatique. Et en novembre, l’ESGI a accueilli trois Meets-Up.
Comment mesurer le comportement humain et adapter l’UI selon ses besoins ?
A travers ce Meet-Up sponsorisé par Dassault Systèmes, les élèves de l’ESGI ont pu découvrir comment les experts UI analysent les besoins des utilisateurs avant de les retranscrire et les appliquer au sein des sites et applications web. Les professionnels invités leur ont présenté de nouveaux outils, tels que l’AB Testing et l’eye tracking, qui promettent une meilleure expérience pour les sites de demain. Ils ont pu également aborder de nombreux sujets tels que l’architecture de l’information, de la navigation et de l’enquête terrain ou encore les biais cognitifs.
Les élèves ont maintenant toutes les clés pour imaginer l’interface de demain.
Invités : Aissatel AMET (UX UI Lead chez CGI), Samora CURIER-ARAQUE (UX Designer Consultant), Sebastien DELORM (Co-fondateur Éco-H, Take Öf & consultant accessibilité, inclusion & handicap), Loic NIJMAN (Key Account Manager and Research Advisor chez Tobii Pro)
Comment intégrer l’agilité dans mon entreprise ?
Les méthodes agiles (car il en existe plusieurs) trouvent leurs origines dans le « Manifeste pour le développement agile de logiciels », rédigé par dix-sept experts du développement d’applications informatiques. L’objectif de ces méthodes est d’impliquer le demandeur (le client) au maximum et de faire preuve d’une grande réactivité.
Grâce à ce Meet-Up, les étudiants de l’ESGI ont pu découvrir la mise en pratique de ces méthodes eu travers de cas concrets, avec un focus sur la méthode SAFe (consistant à encadrer la multiplicité des principes Agiles) et sur la combinaison du bottom-up (approche ascendante qui consiste à commencer par la base pour arriver à ce que l’on veut créer) et du top-down (consistant à imaginer le rendu final puis d’affiner).
Il ne leur reste plus qu’à appliquer toute ces méthodes.
Invités : Nils LESIEUR (Coach agile chez BeNextCompany et Formateur chez Schoolofpo), Samuel ANTUNES (Scrum Master / DevOps), Nicolas MENEUX (Product Owner chez Engie), Ilhan IFERGANE et Mohssen AZOUGAGH (Scrum Master & Coach Agile chez Daveo)
Comment sécuriser une application WEB ?
Les serveurs et les réseaux étant de mieux en mieux sécurisé, les applications web sont devenues plus vulnérables aux attaques. Aujourd’hui de nombreux systèmes utilisent des application web, notamment les systèmes bancaires, et ces dernières contiennent souvent des données confidentielles. Il est donc indispensable de les sécuriser correctement. Et il existe plusieurs façons de le faire.
Ce Meet-Up a donc abordé différentes techniques telle que la sécurisation des applications avec JWT. Il s’agit d’utiliser des jetons appelés “JWT”, permettant d’identifier de façon unique un utilisateur et permettre ainsi de sécuriser une application. L’intervenant a expliqué aux élèves le fonctionnement de ces jetons et comment les utiliser dans des applications codées en Node JS.
Les invités ont également évoqué les failles possibles de sécurité classiques ou liées aux dépendances, telle que la prise de contrôle d’un serveur à partie d’une injection SQL. Les élèves ont pu assister à une démonstration d’injection SQL à partir de laquelle l’intervenant a pu prendre le contrôle d’un serveur.
D’autres sujets ont été développés tels que l’utilisation de librairies web orientées sécurité ou de logiciels d’audits sécuritaire.
Un Meet-Up riche en bonnes pratiques !
Invités : Aurélien CHALOT (Pentester chez Orange Cyberdefense), Enguerran GILLIER (Ingénieur de Recherche en Sécurité Web chez Tenable), Sylvain JOLI (Ingénieur Logiciel), Julien REITZEL (Ingénieur sécurité / référent développement sécurisé chez Vente Privée)
Les Meets-Up : une rencontre entre professionnels et étudiants
Actualité publiée le 9 April 2020
Dans la filière Ingénierie du Web de l’ESGI, vivier de jeunes talents, les élèves organise régulièrement des Meets-Up sur des thèmes en lien avec leur cursus. C’est l’occasion pour eux de prendre en main des sujets clés mais aussi d’échanger avec des professionnels du monde de l’informatique.
Cette année 14 Meets-Up ont été mis en place, accueillant chacun 3 à 6 professionnels venus transmettre leur expertise sur un sujet donné. Organisés par les élèves, l’objectif est double : encourager les étudiants à identifier des sujets majeurs dans leur spécialisation et leur transmettre des connaissances ayant une résonnance professionnelle.
« Pour nous, les intérêts sont nombreux. Ces Meets-Up permettent de faire quelque chose de différent et de sortir de l’aspect technique qu’offre notre formation, la rendant encore plus variée et nous apportant quelque chose de nouveau.
Cela nous permet également de développer notre réseau en invitant des personnes très qualifiées dans leurs domaines tout en promouvant l’école auprès des intervenants qui, eux-mêmes, donnent des cours dans des écoles.
Pour conclure, on a pris du plaisir à chercher des intervenants, discuter avec eux des thématiques qu’ils voulaient aborder afin d’éviter les redondances et voir que le public était au rendez-vous était, pour nous, une très belle récompense. »
François ROGER – étudiant en Mastère 2 Ingénierie du Web
Pour le directeur pédagogique à l’initiative de ces rendez-vous, c’est également un moyen d’encourager les élèves à approfondir le sujet de leur choix mais aussi de commencer à créer un réseau qui leur sera indispensable après leurs études.
« Lorsque l’on regarde les métiers d’ingénierie WEB on se rend compte qu’ils évoluent sans cesse et que la concurrence est de plus en plus rude. C’est pour ces raisons que j’ai rajouté au programme de la filière IW l’organisation, par mes élèves, de Meets-Up. L’idée étant de leur offrir la possibilité de se créer un nouveau réseau professionnel et de monter en compétence sur le sujet de leur choix au sein de l’ESGI. Il s’agissait aussi bien pour eux que pour moi d’une première expérience et avec le recul, d’une véritable réussite car les élèves me conseillent vivement de reproduire cette expérience l’année prochaine. »
Yves SKRZYPCZYK – Directeur Pédagogique
Et les intervenants présents lors de ces conférences ont tous des parcours très divers et évolue dans des milieux professionnels variés. Ces Meets-Up permettent d’avoir une représentativité de l’univers informatique qui encourage les élèves à élargir leurs centres d’intérêts pour trouver leur voie mais aussi de découvrir des métiers en lien avec l’informatique mais issu de domaine complétement différents.
« Cela fait maintenant de nombreuses années que j’évolue dans le domaine du marketing digital et notamment dans l’Inbound Marketing au poste de Chef de Projet. Lorsque François Roger, étudiant à l’ESGI, est venu me contacter sur LinkedIn en m’expliquant son projet d’organiser un Meet-Up, j’ai tout de suite été très intéressé par l’idée de partager avec des étudiants mon expérience professionnelle.
Très intéressé d’une part parce que j’étais à la place de ces étudiants il n’y a pas si longtemps et d’autre part parce j’ai toujours eu des professeurs soucieux de partager leur savoir, il me paraissait alors évident de faire la même chose à mon tour la possibilité se présentant.
Bénéficier du savoir-faire et de l’expertise d’autres participants également présents à cet événement est une chance. Un Meet-Up au sein d’une école aussi réputée que l’ESGI est l’occasion de faire la connaissance de personnes qui ont les mêmes intérêts que moi et m’ouvrir à des opportunités de collaborations. C’est créer de réels liens à travers les échanges d’expériences de chacun devant et avec un public.
Participer à cet événement a été un véritable plaisir : celui de partager avec des professionnels et des étudiants qui évoluent ou évolueront dans le même milieu que moi, apprendre de nouvelles choses, se remettre en question et progresser.
Je tiens à remercier tout particulièrement François Roger, Albert Krasniqi, Qixin Ying, Olivier Gambier et Lancelot Demay qui m’ont invité à ce Meet-Up. Travailler avec des étudiants aussi impliqués a été une vraie satisfaction. »
Arthur Dequesne – Chargé de Projet Marketing Digital
Les métiers de la Blockchain : comment s’y former ?
Actualité publiée le 5 April 2020
La blockchain est initialement connue grâce au succès rencontré par le bitcoin et les crypto-monnaies. Actuellement, cette technologie se développe sensiblement dans de nombreux secteurs de l’économie, car elle est considérée comme étant fiable au niveau de la traçabilité et des ventes. Quel cursus faut-il suivre pour se former à un métier blockchain ?
Quelles sont les compétences requises pour devenir expert en blockchain ?
La blockchain est un outil très technique. Son architecture est décentralisée, ce qui lui permet le stockage et la transmission d’informations en toute transparence et en toute sécurité. Aujourd’hui, le besoin des entreprises est tellement important qu’il arrive qu’elles financent elles-mêmes la formation de certains salariés pour les reconvertir dans les métiers blockchain.
Pour se former à la blockchain, il est préférable d’avoir initialement une forte appétence pour les mathématiques et les technologies. La blockchain est une discipline émergente et très pointue, située à l’intersection de nombreux autres domaines. Avant de se spécialiser dans l’ingénierie de la blockchain, l’étudiant doit donc acquérir d’importantes compétences en informatique, au niveau de la sécurité, du code, de la gestion des réseaux et de certains outils mathématiques.
Une fois que l’étudiant est parfaitement à l’aise avec ces prérequis, il peut envisager une spécialisation dans la blockchain. Par conséquent, les formations relatives aux métiers blockchain sont généralement accessibles à partir d’un niveau Mastère, même s’il est parfois possible de commencer sa spécialisation dès le niveau bac+3, ce qui est le cas à l’ESGI.
L’importance de suivre une formation spécialisée
Les écoles qui proposent d’intégrer l’enseignement de la blockchain à leurs cursus sont de plus en plus nombreuses, car la demande des recruteurs ne cesse d’augmenter.
Il est toutefois indispensable d’avoir suivi des études poussées afin de réellement connaître les mécanismes de la technologie blockchain et de pouvoir en faire son métier. Actuellement, le fait de suivre une formation exclusivement consacrée à l’ingénierie blockchain représente donc la meilleure option pour maîtriser cette discipline.
A l’ESGI, l’étudiant a la possibilité d’acquérir les bases nécessaires en informatique aux cours de ses premières années de Bachelor. Il peut ensuite entamer une spécialisation dans l’ ingénierie de la blockchain dès sa troisième année d’études, et une importante partie de son cursus se fait alors en alternance.
En suivant une formation spécialisée, l’étudiant peut réellement prendre connaissance des enjeux, des opportunités et des impacts relatifs à la technologie blockchain. De plus, ce type de cursus lui permettra ensuite d’accéder à de nombreux débouchés : Architecte Blockchain, Consultant Crypto-monnaies, Consultant en Sécurité et Chiffrement… Les métiers de la blockchain sont hautement qualifiés et font souvent l’objet d’une rémunération particulièrement gratifiante.
A l’heure de la révolution digitale, les métiers de la blockchain sont de plus en plus présents sur le marché de l’emploi. Pour postuler à ce type de poste, il faut impérativement avoir des compétences solides en informatique, ainsi qu’une connaissance experte du fonctionnement de la blockchain. Dans ce contexte, l’idéal est de commencer par un cursus généraliste en informatique, comme un Bachelor, avant de se spécialiser en Ingénierie de la blockchain, et ce type de parcours est proposé l’ESGI.