Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Valentin FRIES


Actualité publiée le 11 June 2020

alumni

Présentez-vous-en quelques mots…

J’ai 23 ans et je viens d’obtenir mon Mastère en Architecture des Logiciels à l’ESGI. Durant ma formation j’ai travaillé en tant que développeur pendant un an au sein de la DSI de Capgemini France, puis 2 ans au sein de la DSI du Réseau GES. Jai ensuite intégré La Combe du Lion Vert en tant qu’ingénieur de développement.

 

Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation :

J’ai intégré l’ESGI en 2013 suite à un baccalauréat littéraire, spécialisé en arts plastiques. À l’époque l’alternance n’était possible qu’à partir de la 3ème année, je suis donc entré en cycle continu pour les deux premières années. Pour le Bachelor et le Mastère, je me suis spécialisé en Architecture des Logiciels.

 

Quels ont été, d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?

Les deux premières années à l’ESGI peuvent être vues comme une sorte de « prépa intégrée », qu’elles soient effectuées en cycle continu ou en alternance. À l’issue de ces quatre semestres, on dispose d’un aperçu des matières proposées dans l’ensemble des spécialisations possibles à partir de la 3ème année, ce qui permet à chacun de choisir son orientation en toute connaissance de cause.

De manière générale concernant le contenu pédagogique, le gros plus selon moi est la capacité d’écoute et la recherche de feedback de notre Directeur Pédagogique, responsable des 1ère et 2ème années, et des spécialisations Architecture des Logiciels, Mobilité et Objets Connectés et Ingénierie du Big Data. De nombreuses fois en cinq ans il est venu recueillir nos avis concernant la qualité de l’enseignement – contenu pédagogique et intervenants –, cherchant à comprendre et à répondre au mieux à nos attentes vis-à-vis du programme, année après année.

De nombreux intervenants de l’ESGI sont des professionnels actifs, et de plus en plus d’anciens étudiants viennent renforcer cet effectif. Cela permet d’avoir un enseignement théorique guidé par la pratique. En effet l’école applique une pédagogie par projet de groupe, ce qui est une bonne manière d’appliquer nos acquis et d’assimiler les notions travaillées.

 

Quel souvenir gardez-vous de vos années d’études au sein de l’ESGI ?

Plus qu’un souvenir, une impression. En 1ère année j’étais face à un ensemble de connaissances à assimiler et cela semblait parfois insurmontable. J’ai maintenant le sentiment que tout s’est fait de manière fluide, que mon socle de connaissances s’est construit petit à petit, par la pratique. Bien sûr j’ai parfois souffert de la charge de travail induite par les nombreux projets à réaliser en parallèle, mais je pense que cette méthode de travail m’a permis « d’apprendre à apprendre » efficacement

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?

En rétrospective je ne regrette pas de ne pas avoir fait d’alternance dès le début de ma formation. Celle-ci a un coût, bien entendu, et l’alternance est une merveilleuse opportunité permettant à tous d’accéder à l’éducation supérieure.

Cependant je discute avec des étudiants en 1ère et 2ème année et je constate qu’il n’est pas facile de trouver une alternance quand on a peu d’expérience, et encore moins une alternance intéressante et enrichissante pour l’étudiant, personnellement comme professionnellement. Je sais que certains étudiants ont abandonné la formation car ils ont été dégoûtés de l’informatique non pas à cause de la pédagogie de l’école mais à cause de missions inintéressantes ou d’un environnement de travail dans lequel ils ne s’épanouissaient pas.

Je pense qu’il est important d’en avoir conscience quand on s’engage dans une formation en alternance dès la première année ; arrivé en Bachelor ou Mastère on sait qu’on s’engage à priori sur une voie qui nous convient avec de bons outils à notre disposition ; en 1ère année on n’est pas forcément certain d’avoir fait le bon choix professionnel, et le manque de connaissances dans certains domaines peut être un frein à l’épanouissement dans un environnement professionnel parfois hostile.

À côté de ça de nombreux jeunes étudiants en alternance s’épanouissent complètement dans leur entreprise et c’est réjouissant de le constater. Tout est question de personnalité et de volonté j’imagine.

Au-delà de tout ça, il y a un conseil que je donne tout le temps quand on me pose cette question : amusez-vous, faites ce qu’il vous plaît et vous irez au bout du monde. C’est sûrement un peu mièvre mais c’est le plus important à mes yeux. J’ai des camarades et amis pour qui il ne s’agit que d’un métier « alimentaire », et je respecte leur décision. Mais comment tirer un profit personnel d’une situation professionnelle s’il n’y a pas de joie à sa mise en œuvre ?

 

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?

Bien sûr ! Certains d’entre nous nous connaissons depuis la 1ère année ; d’autres nous on rejoint durant le Bachelor ou le Mastère. Nous sommes quatre de ma promotion de 5ème année à aller travailler ensemble dans la même entreprise à l’issu de notre cursus. Ce sont de véritables amitiés qui se sont développées au fil des années.

 

Avez-vous rencontré des difficultés lors de vos entretiens d’embauche ? Si oui lesquelles ?

Les premiers entretiens ne sont jamais faciles. On stresse, on ne sait pas forcément quoi dire, et au début on doute beaucoup de ses capacités. Comme en toute chose, la maîtrise vient par la pratique. Quelques cours sont dédiés à ça durant les deux premières années, puis certains ateliers en début d’année scolaire permettent de travailler les entretiens d’embauche et le « networking », si on le souhaite. Même si l’on n’est pas en recherche d’emploi, il est toujours possible d’aller s’entraîner aux entretiens en participant aux Speed Meeting organisés par l’école. En fin de compte, il s’agit simplement d’une question de confiance en soi.

 

Votre formation vous a-t-elle permis d’atteindre vos objectifs professionnels ?

Ma formation m’a permis de savoir ce que je souhaitais professionnellement, et m’a fourni les outils nécessaires pour orienter ma carrière dans toutes les directions ; à moi d’atteindre mes objectifs à présent.

 

Quelles sont vos perspectives d’évolution professionnelles ?

Qu’entend-on par évolution ? Nos perspectives sont illimitées, à nous d’induire le mouvement dans la direction souhaitée.

En quoi consiste le travail d’un Ingénieur en IA ?


Actualité publiée le 8 June 2020

AI

L’Intelligence Artificielle est une technologie permettant de penser et de concevoir des programmes informatiques dont le raisonnement s’assimile à celui de l’homme, et qui sont capables de résoudre des problèmes à la complexité élevée. Très qualifié, l’Ingénieur en IA fait l’objet d’une importante sollicitation sur le marché de l’emploi. Il peut travailler dans une grande variété de secteurs, et occuper différents postes.

 

 

L’intelligence Artificielle, entre recherche et informatique

 

Les métiers de l’IA sont essentiellement basés sur la recherche, car ils doivent permettre de trouver des solutions à des problématiques trop complexes pour le cerveau humain. L’ingénieur en IA a donc pour mission concrète de mettre au point des programmes informatiques permettant de réfléchir et de traiter une tâche de la même façon que le ferait un être humain.  En parallèle de ses recherches, l’Ingénieur en IA doit mener une veille permanente sur les innovations technologiques afin de potentiellement y recourir pour ses travaux.

Pour créer une forme d’IA, il faut commencer par identifier précisément le problème exigeant une solution : en plus d’avoir des connaissances très poussées en informatique, il est donc indispensable de parfaitement comprendre le fonctionnement du cerveau humain. En effet, pour créer un programme informatique réellement semblable à l’Homme, l’Ingénieur en IA doit analyser comment réagit le cerveau face à un problème donné. Il peut ensuite se consacrer à la conception de programmes informatiques innovants, qui permettent un décodage et une analyse de centaines de données.  Particulièrement complexe, cette mission requiert de maîtriser de nombreuses compétences, et les recherches de l’Ingénieur en Intelligence Artificielle s’étendent généralement sur plusieurs années. 

Les applications de l’Intelligence Artificielle sont très diverses, et c’est pourquoi il existe de nombreuses professions liées à ce domaine : Data Scientist, Data Engineer, Data Analyst…

 

Comment se former à l’Intelligence Artificielle ?

 

Les postes à pourvoir dans le secteur de l’Intelligence Artificielle nécessitent d’avoir des qualifications très élevées en mathématiques et en informatique. Ils sont donc ouverts à partir d’un niveau bac+5, de préférence aux étudiants ayant suivi une formation spécialisée dans ce domaine.

De manière générale, les postes sont attribués à des Ingénieurs étant déjà expérimentés, et c’est pour cette raison qu’il est indispensable d’opter pour un cursus permettant de bénéficier d’une première expérience professionnelle.  En intégrant l’ESGI par exemple, l’étudiant peut accéder à un Mastère spécialisé en Intelligence Artificielle et Big Data. Reconnue par l’Etat, toute sa formation peut se faire en alternance. L’étudiant a ainsi la garantie de rejoindre le marché de l’emploi en disposant déjà d’une solide expérience dans le domaine de l’Intelligence Artificielle, ce qui constitue un atout de taille aux yeux des recruteurs.

Le salaire de l’Ingénieur en Intelligence Artificielle peut beaucoup varier selon le domaine d’activité dans lequel il exerce, mais peut s’élever jusqu’à 42 000€ par an.

 

Le domaine de l’Intelligence Artificielle est donc un secteur à l’avenir très prometteur, mais qui requiert un niveau de qualification particulièrement élevé. De nombreuses technologies, de nombreuses méthodes de traitement des données doivent être parfaitement maitrisées par l’Ingénieur en IA. Il est donc indispensable de suivre des études poussées dans cette discipline.

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Mouhédine HABACHE


Actualité publiée le 5 June 2020

alumni

Présentez-vous-en quelques mots…

Mouhédine Habache, je suis de la promotion 2014 de l’ESGI. J’ai effectué l’ensemble de mon parcours scolaire (5 ans) à l’ESGI et je fais partie de la première promotion du Mastère Sécurité des Systèmes d’Information. Actuellement, je suis responsable du Security Engineering Center de la société CONIX.

 

Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation ?

En 2009, j’ai intégré l’ESGI pour une formation initiale de deux ans, puis un bachelor Systèmes, Réseaux et Sécurité, suivi d’un stage de fin d’année au sein de la société Kellogg’s. J’ai ensuite intégré la filière Sécurité des Systèmes d’Information pour un Mastère que j’ai obtenu en 2014. Durant les deux ans de mon Mastère, j’ai fait mon alternance au sein de la société Waisso.

 

Quels ont été, d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?

L’avantage de la formation est sans conteste les intervenants, qui sont souvent des professionnels. En effet, avoir une expérience qui est proche de ce que nous allons vivre lors de nos futures missions est une belle plus-value.

Cela nous a permis de conjuguer le côté théorique de la formation avec les enseignants d’une part et, d’autre part, le côté pratique avec les professionnels, une opportunité qui n’est pas accessible à toutes les écoles supérieures.

  

Quel(s) souvenir(s) gardez-vous de vos années d’études au sein de l’ESGI ?

L’union et le lien familial qui est présent. C’est réellement le meilleur souvenir que j’ai de mes 5 années à l’ESGI et plus globalement au sein du réseau GES. Des liens forts que nous gardons encore, même 10 ans après cette expérience.

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?

C’est assez simple… Prendre du plaisir à apprendre, à découvrir et surtout ne pas avoir peur de l’échec, sont des vecteurs de réussite. Nous avons le modèle Outre Atlantique qui prône ce que l’on nomme la culture de l’échec. Les erreurs sont sources d’apprentissage, d’expérience, et contribuent à nous faire avancer.

L’échec n’est donc pas vu comme une notion péjorative, mais plutôt comme un évènement nécessaire à la construction de la réussite et du succès. Comme le dit si bien le proverbe « C’est en tombant que le cavalier apprend à monter ». C’est également vrai pour les études et le monde professionnel.

 

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?

Oui, énormément. Nous avons vécu presque 5 années ensemble. Comment ne pas garder le lien familial qui a été créé ?

 

Avez-vous rencontré des difficultés lors de vos entretiens d’embauche ? Si oui lesquelles ?

Non, l’expérience de l’alternance m’a permis d’avoir une vision claire et saine de l’entreprise tout en me permettant de faire mes futurs choix professionnels.
Pour ce qui est des entretiens, je n’ai pas rencontré de difficulté particulière, une bonne préparation est la clé de la réussite.

 

Votre formation vous a-t-elle permis d’atteindre vos objectifs professionnels ?

Oui, pour une première formation « sécurité » que l’on pouvait qualifier d’expérimentale, elle m’a permis d’avoir une vision terrain, appliquée et réelle.

 

Parlez-nous de votre poste (CDI ?, mission…)

J’ai intégré CONIX en 2014 en tant qu’Ingénieur Réseaux et Sécurité en CDI. Depuis, j’ai eu un parcours très diversifié et en adéquation avec mon profil et mes aspirations : administration, intégration, conseil, etc.
Je suis aujourd’hui responsable du Security Engineering Center de CONIX, alias « SEC », et je pilote une équipe d’une douzaine de personnes. L’entreprise réalise depuis plusieurs années des missions d’expertise technique autour de la sécurité.
En parallèle de cette mission avec CONIX, j’enseigne dans le domaine de la Cyberdéfense dans plusieurs établissements d’études supérieures, dont l’ESGI.

Quels débouchés après une formation en ingénierie du web ?


Actualité publiée le 2 June 2020

Web

Le monde du digital évolue sans cesse. Chaque année, de nouvelles fonctionnalités, de nouvelles applications sont développées, et viennent ensuite s’intégrer au quotidien des utilisateurs. Une formation aux métiers du web garantit donc d’accéder à de nombreux débouchés, en particulier si elle est consacrée à l’ingénierie informatique.  Quels sont les différents débouchés possibles en Ingénierie du Web  ?

 

 

Un important besoin chez les recruteurs

 

Les formations des métiers du web doivent régulièrement évoluer, car les débouchés dans ce secteur sont de plus en plus diversifiés. En effet, il est aujourd’hui possible de se former au marketing digital, au webdesign …

Dans ce contexte, les profils de développeurs « purs » viennent parfois à manquer sur le marché de l’emploi, car leur profession requiert un niveau de technicité particulièrement haut. En contrepartie d’un salaire élevé,  le développeur web doit effectivement avoir une maîtrise de l’informatique experte,  et connaître de nombreux langages de programmation.

Face à cette pénurie de développeurs,  il peut être particulièrement judicieux de s’orienter vers une formation des métiers du web spécialisée en ingénierie. Pour subvenir à la demande croissante des entreprises, il est désormais possible de suivre un cursus Bachelor spécialisé en Ingénierie du Web. Cette formation permet à l’étudiant se former aux langages et aux Frameworks les plus répandus, et il est ensuite en mesure d’accéder à un poste de Développeur Web ou de Concepteur de Site internet.  A l’ESGI, l’étudiant reçoit un enseignement solide consacré aux bases de l’informatique pendant les deux premières années de son Bachelor, et peut se spécialiser en Ingénierie du Web au cours de sa troisième année.

 

 

Choisir une formation aux métiers du web professionnalisante

 

Bien qu’il soit aujourd’hui possible de se former au développement web avec une formation de type Bachelor, une grande partie des postes à pourvoir dans le secteur de l’ingénierie informatique requiert de posséder un niveau bac+5.  A l’issue de ses études, l’ingénieur doit en effet posséder un haut niveau de qualification : il doit notamment être en mesure de mettre en place une infrastructure web sécurisée, de développer une application mobile, ou de réaliser l’audit de sécurité d’un site web.

Il est recommandé d’opter pour un cursus permettant de se professionnaliser au maximum, car les recruteurs privilégient largement les profils de jeunes diplômés étant déjà opérationnels sur le terrain. L’ESGI par exemple, permet de suivre un cursus exclusivement en alternance !

Le fait d’avoir une formation de niveau bac+5 en Ingénierie du Web ouvre la porte à de nombreux débouchés. L’étudiant peut par exemple devenir Ingénieur R&D, et prendre part à la conception et au développement de nouveaux produits au sein d’un projet d’innovation.  Il peut également postuler en tant qu’Ingénieur Internet et Nouvelles Technologies, Chef de Projet Web, Consultant en e-business ou en Commerce Electronique…

 

 

Face à la diversification des formations aux métiers du web, l’étudiant qui s’oriente vers une formation technique de l’ingénierie informatique effectue un choix particulièrement stratégique. Les débouchés qui s’offrent à lui sont variés , et la rémunération proposée à la clef est très attractive.

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Vincent HACQUARD


Actualité publiée le 29 May 2020

vincent hacquard

Présentez-vous-en quelques mots…

Je suis Vincent Hacquard, 30 ans, responsable e-commerce & digital chez Burton of London

 

Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation ?

J’ai intégré l’ESGI en 2012 afin de faire un Mastère en Management et Conseil en Systèmes d’Information.

 

Quels ont été, d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?

Le premier avantage, c’est l’aspect généraliste. Nous avons abordé l’ensemble des situations que rencontre un Chef de Projet dans le monde du travail : la planification, les budgets, la gestion du changement, l’aspect organisationnel etc… J’ai eu la chance d’avoir une alternance vraiment cohérente avec ma formation, ce qui m’a permis d’appliquer directement en entreprise ce que j’apprenais et inversement.

Ensuite, c’est la notion de Projet. Il n’y avait quasiment pas d’examen sur table, chaque cours nécessitait un travail en équipe et se terminait par une restitution devant les professeurs. Vis-à-vis du métier qu’on allait faire, c’était un format très constructif. Sur le marché du travail, on nous demande de construire et mettre en œuvre un plan d’action qui découle d’une stratégie en prenant en compte les contraintes, pas de restituer un texte appris par cœur.

Aujourd’hui, c’est mon quotidien, je dois rendre des comptes à ma direction en permanence. Ma formation m’aide énormément dans la conception, la mise en œuvre, l’analyse et la « vente » de mes projets.

 

Quel souvenir gardez-vous de vos années d’étude au sein de l’ESGI ?

J’en garde un très bon souvenir. Que ce soit les professeurs, l’école, les cours ou le BDE, j’ai beaucoup aimé ce que j’étudiais et les conditions qui allaient avec.

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?

La formation est déjà très complète, le seul conseil : si vous n’êtes pas bilingue, travaillez au minimum une ou deux langues et ciblez des entreprises à dimension internationale. Dans nos métiers aujourd’hui, si vous voulez être à l’aise dans vos recherches, l’anglais devient obligatoire et une langue supplémentaire est un vrai plus.

 

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?

Oui quelques-uns.

 

Avez-vous rencontré des difficultés lors de vos entretiens d’embauche ? Si oui lesquelles ?

Depuis l’obtention de mon master, j’ai trouvé sans difficulté 2 CDIs. Mon réseau et le fait d’avoir monté une start-up entre mes 20 et mes 25 ans m’ont beaucoup aidé.
Dernièrement, j’ai trouvé un autre CDI que je vais démarrer prochainement, mais celui-là a été plus compliqué à obtenir. Deux obstacles :
– L’entreprise dans laquelle je travaille ne se développe qu’en France, or maintenant, les entreprises recherchent des candidats bilingues qui ont déjà déployé des projets ou géré des sites dans d’autres pays (Allemagne, USA, Asie…)
– J’ai obtenu mon poste de manager très jeune (à 27 ans). Pour trouver le même poste dans d’autres entreprises, il me manque encore quelques années d’expérience. A titre d’exemple : avec 3 ans en tant que manager, je suis désormais crédible sur ce poste, mais pour être meilleur dans les phases de recrutement, il me faudrait encore 2-3 ans supplémentaires.

 

Votre formation vous a-t-elle permis d’atteindre vos objectifs professionnels ?

Complétement.

 

Parlez-nous de votre poste (CDI?, mission…)

Je suis responsable e-commerce et digital chez Burton of London, en CDI, depuis 4 ans maintenant. Mon objectif est de développer le chiffre d’affaire online ainsi que l’image de la marque sur le web. Pour ce faire, j’ai une équipe de 6 personnes : une e-store manager, un trafic manager, une responsable de service client, un chef de projet, un chargé de CRM et un assistant e-commerce. Je travaille aussi bien sur la commercialité du site (mise à jour des bannières, pilotage des stocks…), que la communication (Google Ads, Affiliation, Social Media), le CRM (campagne emailings, segmentation clients, fidélisation) et les chantiers de transformation digitale.
En 2018, nous avons initié un chantier de transformation digitale réparti en plusieurs étapes :
– 2019 : objectif : consolider le taux de transformation online / Projets : refonte du site (créa + CMS) et mise en place d’un PIM
– 2020 : objectif : développer la visibilité de la marque et consolider l’écoulement des stocks / Projets : lancement sur les marketplaces (La Redoute, Zalando, Amazon, Asos) et mise en place d’un outil de stock unifié
A terme, l’objectif est de développer l’omnicanalité avec la digitalisation des points de vente (tablette vendeur…) et le web-to-store.

Quelles compétences faut-il pour devenir Ingénieur R&D ?


Actualité publiée le 26 May 2020

r&d

L’expertise de l’Ingénieur Recherche et Développement est indispensable pour toutes les sociétés qui souhaitent concevoir des produits innovants, et c’est pourquoi ce métier est très prisé sur le marché de l’emploi. Mais quelles sont les principales compétences d’un Ingénieur R&D ?

 

Une profession hautement qualifiée

 

L’Ingénieur R&D occupe un rôle très stratégique au sein des sociétés en quête d’innovation. En effet, il a pour mission principale de développer des produits d’avenir, permettant de se distinguer des entreprises concurrentes. Il doit posséder d’importantes compétences en informatique et être en mesure de mener une veille concurrentielle pour orienter ses projets. L’ingénieur R&D doit avoir de bonnes qualités relationnelles car il est amené à travailler en collaboration avec les équipes marketing et doit également savoir analyser les informations collectées au cours de sa veille.

Grâce à son analyse concurrentielle, l’Ingénieur R&D doit ensuite se consacrer à la conception et au développement du nouveau produit, en sélectionnant les outils les plus adaptés à son travail et en respectant les normes de qualité en vigueur. Il est aussi chargé de tester le produit, de lui apporter d’éventuelles modifications, et participe activement à sa mise en production.

 

Les compétences de l’Ingénieur R&D sont donc nombreuses. Il doit être parfaitement à l’aise avec de nombreux outils informatiques pour utiliser les logiciels de conception nécessaires, et posséder un niveau irréprochable en anglais technique, à l’oral comme à l’écrit. La maîtrise de cette langue est incontournable, car elle permet à l’ingénieur de se documenter et de communiquer sur ses propres travaux.

L’ingénieur R&D doit également faire preuve de rigueur et d’adaptabilité, car il doit travailler en conformité avec les attentes de ses clients, tout en respectant un cahier des charges.

 

Comment se former à cette profession ?

 

Les formations pour devenir Ingénieur R&D ne peuvent être accessibles directement après le bac, car elles nécessitent de posséder préalablement un solide bagage en informatique. Par conséquent, le poste d’Ingénieur R&D est ouvert aux candidats détenteurs d’un niveau bac+5, mais le domaine de compétences de l’ingénieur R&D est toutefois très spécifique.

Pour l’étudiant, il ne faut donc pas commettre l’erreur de s’orienter vers une formation informatique trop généraliste, mais plutôt privilégier un cursus spécialisé en Ingénierie du Web ou de la Blockchain. Ces cursus sont généralement accessibles à partir d’un niveau Bac+4, mais aujourd’hui, certains établissements supérieurs permettent d’entamer cette spécialisation dès la troisième année d’études. C’est par exemple le cas de l’ESGI, qui donne la possibilité à l’étudiant de se former aux bases fondamentales de l’informatique pendant les deux premières années de son cycle Bachelor. Dès la troisième année du cycle, l’étudiant peut choisir son domaine de spécialisation informatique, avant d’intégrer un cycle Mastère pour approfondir ses compétences d’ingénieur.

 

Les compétences d’un ingénieur R&D se situent donc à l’intersection entre créativité, innovation et technicité. Il imagine, conçoit et développe différents projets qui constitueront les avancées technologiques de demain, et c’est pourquoi sa profession est particulièrement prisée des recruteurs.

L’ESGI recrute hors Parcoursup


Actualité publiée le 20 May 2020

L’ESGI, la Grande Ecole d’Informatique n°1 en alternance de Bac à Bac +5, est accessible hors Parcoursup.

 

Pour postuler, la procédure 100% en ligne est la suivante :

1) Candidatez en ligne et sélectionnez une date de concours online

2) Dès réception de vos identifiants par email, connectez-vous sur l’espace MyGes 

3) Téléchargez les documents demandés par le service admissions sur l’espace MyGes

4) Suivez les indications reçues par mail

 

L’école vous offre la possibilité d’être admis, sans attendre les résultats du Bac. De plus, vous avez la possibilité de bénéficier d’un accompagnement personnalisé dans vos recherches de stage ou contrat en alternance (contrat de professionnalisation ou d’apprentissage).

 

Pourquoi choisir l’ESGI ?

 

L’école propose en 5 ans une formation professionnalisante en informatique avec des spécialisations dès la 3ème année : Architecture des Logiciels, Mobilité et Objets Connectés, Intelligence Artificielle et Big Data, Ingénierie de la Blockchain, Ingénierie du Web, Ingénierie de la 3D et des Jeux Vidéo, Systèmes, Réseaux et Cloud Computing, Sécurité Informatique, Management et Conseil en Systèmes d’Information. Elle permet l’obtention de diplômes reconnus par l’Etat de niveaux 6 et 7.

Il est possible de commencer en alternance dès la première année.

Dispensée par des professionnels du secteur de l’informatoque, la formation associe la théorie à la mise en pratique autour de cas concrets proposés par des entreprises partenaires de l’école.

Les échanges internationaux et voyages d’études à l’étranger, offrent aux étudiants la possibilité d’acquérir une culture internationale de l’informatique, appréciée des recruteurs.

Enfin, la cellule Relations Entreprises accompagne les étudiants dans leur recherche de stage, alternance ou emploi en organisant des événements dédiés au recrutement et des séances de coaching.

 

« Étudier à l’ESGI, c’est acquérir par étape toutes les compétences nécessaires en bénéficiant d’une équipe enseignante expérimentée et impliquée dans la réussite de chacun, d’une infrastructure technologique de très haut niveau et d’une ambiance où s’expriment au quotidien les valeurs fortes à l’école : ouverture d’esprit, goût du challenge, esprit d’équipe, échange avec le monde professionnel. »

Kamal Hennou, Directeur de l’ESGI.

Hackathon GES Innovation Week


Actualité publiée le 18 May 2020

Chaque année, les écoles du réseau GES organisent des Hackathons, par école ou à l’échelle du réseau, afin de challenger les étudiants et de les faire travailler sur des projets concrets. Cette année, le Hackathon a réuni les élèves de l’ESGI, l’ICAN, l’ECITV, PSVA et Studio Créa.

 

Le client de ce Hackathon : l’Agence 148.

Leur problématique : ils sont victimes de leur succès.

Les élèves ont donc eu une semaine pour trouver une solution permettant à l’agence 148 de traiter le nombre important de demandes qu’ils reçoivent au quotidien. N’ayant pas assez de personne pour réaliser les projets digitaux, la solution devra donc permettre de récupérer ces projets et, peut-être, de les sous-traiter pour répondre à la demande croissante. Il s’agit donc d’une offre de mise en relation du réseau de partenaires de l’agence 148.

 

Cinq écoles se sont donc lancées dans ce beau projet. L’ESGI a fourni les développeurs, l’ICAN, PSVA et Studio Créa ont apporté les designers et l’ECITV les stratèges du marketing. Au total, ce sont plus de 180 élèves, répartis en 34 équipes, composées de profils venant de différentes écoles, qui ont mis en commun leurs connaissances pour répondre au brief de l’agence en un temps record. Un challenge que les élèves de l’ESGI ont bien volontiers relevé.

 

« Ce que j’ai particulièrement aimé dans ce Hackathon, c’est de pouvoir travailler avec des personnes d’autres écoles ayant des profils différents du nôtre, en l’occurrence des designers et des marketeurs, et combiner nos compétences afin de mener le projet à bien. Si j’ai pu retenir une chose, c’est qu’il est indispensable de communiquer avec son équipe, chose que nous n’avons pas suffisamment fait au début. Mais cela nous a permis d’en tirer de bonnes leçons et nous permettra, sans aucun doute, d’être plus performants sur des projets et Hackathons futurs. »

Charles VAN HAMME – étudiant en Mastère I en Ingénierie du Web

 

Tout au long de la semaine, les élèves ont été accompagnés et guidés dans le développement de leur projet.

Le lundi matin, a été consacrée au brief du client ainsi qu’à la constitution des groupes. L’objectif était de « casser » les affinités afin d’apprendre aux étudiants à travailler en équipe et changer les habitudes prises lors de projets classiques.

Suite au brief, des coachings ont été mis en place tout au long de la semaine, avec deux coachs technique, un coach marketing et un coach designer. Une nocturne a également été organisée le jeudi soir afin de permettre aux élèves de travailler avec les coachs sur leur projet

Pour finir, la soutenance s’est tenue le vendredi toute la journée. Les élèves ont eu 10 minutes pour convaincre le jury, composé de membres de l’agence ainsi que de professeurs et directeurs d’écoles, et 5 minutes pour répondre aux questions. Et les soutenances ont révélé l’ampleur du travail réalisé par les élèves, à la joie de l’organisateur de ce Hackathon :

 

« Apprendre aux élèves le travail collaboratif est pour moi ma plus grande motivation dans ce challenge. Je sais qu’ils vont gagner en maturité, expertise et professionnalisme.

Comme chaque année les élèves étaient sceptiques à l’idée de travailler en harmonie avec des étudiants ayant des compétences différentes et provenant d’autre écoles mais une fois de plus, le résultat dépasse mes attentes ainsi que celles du client ce qui, à mes yeux, est le plus important. »

Yves SKRZYPCZYK – Directeur Pédagogique de la filière Ingénierie du Web

 

Le challenge a été relevé, aussi bien par les élèves que par les coachs. En raison de la crise sanitaire actuelle, les grands gagnants du Hackathon n’ont pas encore été annoncé. Ils le seront très prochainement alors n’hésitez pas à nous suivre sur les réseaux sociaux pour découvrir la fin de cette aventure !

 

Security Day Online


Actualité publiée le 15 May 2020

security day

Chaque année, l’ESGI organise des Days qui sont des journées dédiées aux différentes spécialisations de l’école, pendant lesquels les élèves assistent à des conférences sur des thèmes en lien avec leur filière. Certains Days accueillent également des Business Hall qui sont l’occasion pour les élèves de rencontrer des entreprises et d’obtenir un rendez-vous avec le recruteur de l’entreprise en question.

 

Malgré le confinement, l’ESGI a décidé de maintenir tous ses événements. Et le Security Day ne fait pas exception à la règle ! Il a juste été 100% digitalisé. Et les entreprises se sont bien volontiers prêter au jeu. Ce Day a donc accueilli :

  • La Société Générale, avec Jean GEBAROWSKY, qui est intervenu sur « L’innovation préhistorique : la biométrie. »
  • Sopra Steria, avec Nasteho ADEN et Sarah MARECHAL, qui nous ont parlé des « Institutions financières, de la cyber-sécurité et cyber-résilience »
  • Squad, avec Jordane ASSOULINE, qui a abordé le thème du « DevSecOps – Remettre la sécurité au cœur de vos déploiements avec Docker et GitlabCI »
  • Synetis, avec Timothée MENOCHET et son intervention sur « Keberos en environnement AD : de la découverte à l’exploitation offensive »
  • Intrinsec, avec Guillaume GRANJUS, qui a partagé son expérience sur « Les mauvaises pratiques de devops menant à des fuites de secrets/identifiants qui peuvent compromettre un SI »
  • Devoteam, avec Lisa VILBOIS sur le thème des « Tests d’intrusion dans le milieu bancaire »
  • Pour les intervenants, le maintien de ce Day est une agréable surprise.  Et cette « nouvelle version », 100% online est une réussite :

 

« Mon intervention au Security Day était prévue de longue date, mais le confinement a changé les choses. Pas question de renoncer toutefois, même avec un format un peu moins interactif sous forme de visio, d’autant que Société Générale souhaite continuer à développer ses relations avec l’ESGI. Le partage d’expérience et la présentation de son travail sont d’excellentes bases d’échange pour créer un lien entre les études et le monde professionnel. Et l’accueil que j’ai reçu de la part de tout l’ESGI a été très gratifiant ! »

Jean GEBAROWSKI – Expert Cybersécurité chez la société Générale

 

Les étudiants quant à eux, habituellement très friands de ce type d’événements, ont répondu à l’appel. Et même si les Days physiques ne pourront être égalés, ce Day online a fait mouche :

« Pour ma part, j’ai trouvé que le Security day était très bien organisé étant donné les circonstances actuelles. Sur la majorité des conférences auxquelles j’ai pu participer, les intervenants et leur sujet était intéressant. On avait la possibilité d’échanger avec les invités pour leur poser des questions via le chat ce qui as bien fonctionné. Mais cela ne remplacera pas les conférences présentielles qui restent beaucoup plus vivantes. »

Antoine HU qui est 4e année Master Sécurité informatique

 

Malgré le déconfinement, les prochains Days resteront Online. Le prochain aura pour thème la Blockchain et sera ouvert à tous alors suivez-nous sur nos réseaux pour ne rien rater !

Rencontre avec les Alumni de l’ESGI – Léon Denise


Actualité publiée le 11 May 2020

Léon Denise

Présentez-vous-en quelques mots…

Je suis artiste programmeur. Je dessine des fanzines, réalise des jeux vidéo et code des effets visuels. J’utilise les outils du jeu vidéo pour explorer et expérimenter de nouvelles manières de percevoir les réalités. Je fabrique de l’art génératif et interactif qui réagit en temps réel. – Mon Portfolio

Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation :

J’ai intégré l’ESGI en 2012 pour le mastère Ingénierie de la 3D et des Jeux Vidéo.

Quels ont été, d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?

J’ai suivi la formation après avoir été diplômé de l’ICAN, école de Jeux Vidéo qui fait partie du Réseau GES. Mes connaissances en programmation étaient confuses et incertaines, j’avais davantage de compétences en modélisation et animation 3D.
Malgré mes lacunes lors de mon intégration en 4ème année, la formation m’a permis de prendre confiance sur ma capacité à programmer ainsi que de gérer les responsabilités d’un ingénieur. C’est-à-dire être capable de résoudre un problème avec une solution créative.
L’alternance m’a aussi permis de mettre un pied dans le monde professionnel avant la fin de ma formation, ce qui a favorisé l’accès au monde du travail après mon diplôme.

Quel souvenir gardez-vous de vos années d’études au sein de l’ESGI ?

Mes souvenirs au sein de l’ESGI sont liés aux différentes personnalités qui animaient l’équipe pédagogique et mes camarades de classe. Enseigner la fabrication de jeux vidéo est récente et, encore aujourd’hui, est quelque chose de difficile, il n’y pas de solution miracle. Nous étions peu d’étudiants à l’école ayant choisis cette formation, et cela créait un sentiment familial.

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?

J’imagine que la formation a évolué depuis 2014, l’année de mon diplôme, donc au-delà des conseils évidents, et sachant qu’aujourd’hui j’enseigne en plus de travailler, je dirais qu’il ne faut pas hésiter à créer un échange entre l’enseignant et les étudiants. Ne pas s’imposer cette barrière entre le maître d’école et les élèves passifs. D’autant qu’aujourd’hui, certains étudiants en savent plus que le professeur. Les enseignants doivent délivrer une somme de connaissances, mais le vrai savoir est souvent dans la réponse aux questions des étudiants. Mon conseil est donc : participez, rendez le cours vivant en créant un terrain d’échange.

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?

Je n’ai pas gardé contact avec tout le monde, mais je revois régulièrement plusieurs personnes lors d’apéros. J’ai aussi collaboré et travaillé avec d’autres.

Avez-vous rencontré des difficultés lors de vos entretiens d’embauche ? Si oui lesquelles ?

Je n’ai pas rencontré de difficultés lors mes entretiens d’embauche. L’alternance m’a permis de rentrer dans le monde du travail et de créer des contacts.

Votre formation vous a-t-elle permis d’atteindre vos objectifs professionnels ?

Oui, même si mes objectifs professionnels étaient flous lors de ma formation. Je sais désormais après plusieurs années à travailler que mon objectif n’est pas de gagner beaucoup d’argent, mais d’avoir beaucoup de temps libre. Mon statut de programmeur freelance me permet cette situation dans laquelle je travaille peu tout en gagnant bien ma vie, pour profiter de mon temps libre.

Parlez-nous de votre poste (CDI?, mission…)

A la sortie de mon études, j’ai intégré mon entreprise d’alternance : DV Mobile (Désormais DV group). Après deux ans de CDI, j’ai décidé de me lancer en auto-entrepreneur car, comme expliqué précédemment, je favorise le temps par rapport à l’argent. Je suis resté quelques mois au chômage afin de préparer mon activité, notamment au travers du partage d’images sur les réseaux sociaux.
Je suis actuellement programmeur freelance. Je travaille principalement avec les shaders, du code qui permet de créer des effets spéciaux en temps-réel comme des filtres d’image, des distorsions spatiales, des animations de nuage de particules, etc.
Je travaille pour des entreprises qui créaient des expériences en réalité virtuelle, des artistes qui souhaitent créer des performances numériques, des studios de jeux vidéo qui ont besoin d’un coup de main sur un effet visuel.
Je donne aussi des cours dans des écoles de jeux vidéo, ou pour des formations dans des entreprises ou avec des particuliers.
Je n’ai pas le confort financier d’un CDI, mais mon statut de freelance me permet de développer mes projets artistiques et de construire des communautés autour de mes passions. Ainsi, je suis co-organisateur d’un festival qui mélange art numérique, jeux vidéo et demoscene : la Cookie Demoparty
Ma double formation à l’ICAN et à l’ESGI m’a permis de cumuler deux compétences : l’art et le code. Deux compétences aujourd’hui très recherché dans les milieux de l’informatique, de la culture et de l’innovation.

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