Blockchain, NFT, Bitcoin : ce que vous devez connaître


Actualité publiée le 21 juin 2022

Blockchain, NFT, Bitcoin sont devenus des termes courants sur la Toile et ces concepts redéfinissent intégralement le nouvel Internet. Mais que signifient-ils, pourquoi est-il important de bien comprendre ce à quoi ils se réfèrent ?

 

NFT : titres de propriété numériques et nouvelle économie de l’art ?

Le NFT (Non-fongible tocken) est une sorte de certificat qui atteste de l’originalité d’une œuvre dématérialisée. Le NFT garantit qu’une production spécifique est l’originale (par exemple, une vidéo tournée par une célébrité) et que l’acheteur n’acquiert donc pas une simple copie.

 

On voit de plus en plus de NFT apparaître sur la Toile, portés par l’essor du Métavers. Par exemple, de nombreux tweets sont convertis en NFT, Bansky a converti une gravure détruite en NFT et l’a revendue en cryptomonnaie, etc. Pour aller plus loin, la République de Palao a été en mesure d’émettre des passeports numériques, sécurisés via une blockchain et authentifiés par un NFT.

 

Les nouvelles technologies ouvrent des perspectives jusqu’alors insoupçonnées dans le cadre d’échanges d’œuvres dématérialisées. Il est désormais possible de coder au sein même du NFT des informations comportant des clauses de revente : l’artiste peut ainsi toucher des commissions à chaque fois que son œuvre est revendue.

 

 

Bockchain : support des NFT et bien plus encore

Certifier l’originalité d’une œuvre numérique n’est possible qu’en remontant une blockchain. C’est l’équivalent digital d’un registre des transactions. En pratique, il s’agit de blocs contenant des données sécurisées reliées en elles. Afin de fonctionner, ces chaînes ne sont pas totalement gratuites : il faut de l’énergie pour alimenter les serveurs sur lesquels sont stockées les informations qui les composent. La valeur d’une blockchain peut alors se traduire en monnaie, en point ou en jetons non-échangeables (les NFT par exemple).

 

Une blockchain peut être utilisée pour d’autres raisons que l’authentification d’un NFT ou la vérification d’une transaction. Par exemple, le géant Carrefour y a recours dans le cadre de l’élevage de ses poulets. Scannés de leur naissance et suivi jusqu’à leur mise en rayon, les produits sont authentifiés et vérifiés en suivant cette nouvelle technologie.

 

 

Bitcoin : concrétisation d’une blockchain dans la cryptomonnaie

Le bitcoin est une monnaie digitale qui a été à l’origine créée pour proposer une alternative au système monétaire bancaire international. La blockchain liée à cette cryptomonnaie permet de vérifier toutes les transactions réalisées avec le Bitcoin. Grâce à ce registre digital, il est possible de vérifier qu’une somme a bien été émise par un utilisateur et encaissée par un autre. Dans le Bitcoin, ce sont les utilisateurs eux-mêmes qui font office de vérificateurs, offrant un fonctionnement décentralisé et indépendant.

 

La quantité d’unités Bitcoin est limitée à 21 millions d’unités (18 sont actuellement en circulation). Cette cryptomonnaie fait l’objet d’une bulle spéculative : aujourd’hui, une unité se revend au-delà des 10 000 dollars. Un succès qui s’explique par l’anonymat des transactions et la plus-value potentielle pour les acquéreurs d’unités cryptomonnaies.

 

Les acteurs classiques du système financier international cherchent à court-circuiter cette montée en puissance, le Bitcoin semble condamné à perdre en vitesse. Cependant, il est certain que sa valeur réside dans sa blockchain et au sein du système d’authentification qu’elle comprend.

 

C’est pour cette raison que l’ESGI propose un enseignement actualisé et fondé sur les besoins des acteurs du secteur informatique. L’établissement forme et sensibilise ses élèves aux questions du bitcoin et des NFT et leur donne toutes les compétences nécessaires pour maîtriser l’intégralité d’une blockchain.

 

 

Le nouveau Web 3.0 connaît une évolution rapide et constante. Bitcoin, NFT, blockchain ou encore Métavers viennent bouleverser l’utilisation d’Internet et les activités économiques qui y sont possibles.

Hackathon ESGI x ECITV : Final Destination


Actualité publiée le 17 juin 2022

Chaque année, les étudiants en 5e année de la filière Ingénierie du Web de l’ESGI participent à un Hackathon organisé en partenariat avec les 5ème année de la filière Marketing Digital et E-business de l’ECITV. Ce Hackathon regroupe des étudiants développeurs et des étudiants en marketing le temps d’une semaine. Cette année, le client était WorkAdventure, une plateforme SaaS de vidéochat qui recrée des univers virtuels entièrement personnalisables et où les interactions sont spontanées grâce à l’utilisation d’avatars.

 Hackathon

Un projet libre et créatif

L’équipe de WorkAdventure a commencé par présenter leur plateforme aux étudiants, ce qui a tout de suite intrigué la grande majorité des étudiants participant au Hackathon. Aux allures de jeu vidéo, WorkAdventure permet de réunir les employés d’une entreprise au sein d’un bureau virtuel ludique. Avec des salles de réunion, des open-spaces ou encore une cafétéria, cette solution de travail, déjà très avancée, peut être améliorée avec un peu d’imagination.

 

La problématique pour les étudiants était donc de rendre la plateforme encore plus fun. Il n’y avait pas réellement de règles, la créativité et l’ingéniosité étaient les maitres-mots de ce hackathon. Le projet étant open source, les étudiants avaient la possibilité d’ajouter des fonctionnalités à la plateforme, de modifier celles déjà existantes ou encore de créer de nouvelles maps. Certains ont décidé de créer un Escape Game, d’autres une salle de concert par exemple. Les possibilités étaient presque infinies et c’est ce qui a motivé les étudiants à s’investir.

 

 

Une mise en situation pour l’avenir

Cet événement, dédié aux étudiants en 5e année, est destiné à les mettre dans des conditions les rapprochant au plus près du monde du travail. Ils devaient travailler en groupe, prendre des décisions à plusieurs et avoir une bonne cohésion pour avancer au mieux sur leur projet.

 

L’objectif était également de réunir des domaines de compétences différents les uns des autres, pour ressembler au maximum à des conditions de travail qu’ils pourraient rencontrer en entreprise. Dans chaque groupe, différentes taches étaient attribuées aux membres selon leurs compétences. Les groupes les mieux organisés avaient donc plus de temps pour avancer sur leurs projets.

 

Pour rendre la semaine encore plus fun et se détendre entre les heures de travail, les coachs du Hackathon ont proposé aux étudiants de participer à des mini-challenges en individuel, avec des lots à gagner pour les meilleurs, comme une escape game sur WorkAdventure ou encore un challenge photo (se prendre en photo en train de travailler dans un endroit insolite). Une nocturne a également réuni étudiants, coachs et client autour de pizzas pour échanger plus librement.

 

 

Tout au long de la semaine, les étudiants ont travaillé dur pour répondreaux problématiques de WorkAdventure. Avec un client attentif et à l’écoute, tous les étudiants étaient motivés et investis afin de proposer des idées plus créatives et originales les unes que les autres.

Qu’est-ce-qu’une API ?


Actualité publiée le 13 juin 2022

Une API, pour Application Programming Interface consiste en un programme informatique capable de faire communiquer entre elles deux applications distinctes. En échangeant des données, ces interfaces offrent de recréer et de développer de manière bien plus performante des applications. Zoom sur un outil de l’ingénierie informatique incontournable dans la programmation contemporaine.

 

Définition d’une API

Les applications des API étant multiples et diversifiées, elles doivent s’appuyer sur divers protocoles de communication pour fonctionner et s’adapter à toutes les interfaces. Il est possible d’utiliser le SOAP (Simple Object Access Protocol) ou le REST (Represenational State Transfer).

 

Il existe deux grandes catégories d’API : les open API (publiques et gratuites) et les API privées (enterprise API). Dans ce second cas, les logiciels ne sont accessibles qu’avec une clé d’identification.

 

Le fonctionnement d’une API est invisible aux internautes, cependant ses potentialités sont très utiles aux utilisateurs comme aux entreprises. Par exemple, lorsque l’on demande à une application météo de donner des informations, elle effectue une requête à une API qui lui permet de se connecter à une base de données météorologiques. Grâce à ce lien informatique, elle peut alors analyser les informations de cette bibliothèque et les afficher sur l’application météo depuis laquelle l’utilisateur s’est connecté. Il en va de même dans le cadre de l’utilisation d’un comparateur de prix.

 

 

API : pourquoi sont-elles importantes pour les entreprises ?

Les API représentent désormais un gain monétaire et des parts de marché dans le monde de l’économie numérique. À titre d’exemple, LinkedIn en mai dernier a décidé de réserver ses API les plus performantes à un nombre restreint d’utilisateurs (ceux qui ont mis en place un véritable partenariat commercial avec le réseau social). Cette politique de fermeture et des API publiques est aussi celle du géant Netflix. En réservant l’utilisation des API à un groupe d’utilisateurs fermé, les entreprises de l’économie digitale créent ainsi de la valeur et monétisent leurs API.

 

Aujourd’hui, les API se présentent comme d’excellents outils pour la modernisation des processus de travail des entreprises. Centrales dans la dynamique de la digitalisation de l’économie, il est important que les collaborateurs d’une structure en comprennent les enjeux et que des informaticiens spécialistes sachent les développer intégralement.

 

 

Sécurité des API : les enjeux pour les entreprises

Si les API permettent aux entreprises d’être plus rapides et performantes, les failles de sécurité dont elles sont les victimes engendrent de graves conséquences pour les sociétés internationales. Par exemple, Peloton a récemment été sous les feux des projecteurs lorsqu’il a été découvert que les requêtes passées via ses API permettaient d’accéder aux profils de tous les utilisateurs (sans leur accord express).

 

Pour parvenir à exploiter les potentialités des API, il convient que la conception, les modifications et la livraison de ces logiciels soient confiés à des experts en ingénierie et sécurité informatique. Les recruteurs des services informatiques et de cybersécurité des plus grandes multinationales sont donc à la recherche de jeunes collaborateurs sensibilisés et formés à la question de la sécurisation des API.

 

Afin de répondre aux besoins des professionnels du secteur, l’ESGI offre un apprentissage au développement API. Au sein de son parcours Architecture des Logiciels, les étudiants découvrent tout de ces outils et peuvent s’entraîner à les développer et à les utiliser au sein des plus grandes entreprises du secteur grâce à la mise en place de contrats d’alternance.

 

 

Les API sont désormais au cœur de l’expérience numérique et s’inscrivent parfaitement dans les nouvelles dynamiques de l’économie digitale mondiale.

Meet-Up : L’ascension du Deepfake


Actualité publiée le 10 juin 2022

Un deepfake est un enregistrement vidéo ou audio réalisé ou modifié grâce à l’intelligence artificielle. Maeva Boyaval, Abdellah Azabar, Eddy Salibi et Khalid Abdulhalim, quatre étudiants de la filière Ingénierie du Web, se sont penchés sur cette nouvelle technologie. Ils ont décidé d’organiser une conférence autour de ce sujet qui fait de plus en plus parler dans le domaine de l’informatique et des nouvelles technologies.

 

 DEEPFAKE

Des conférenciers d’exception

Pour ce Meet-Up, les étudiants se devaient de trouver des intervenants compétents dans le domaine, tant le sujet est complexe et peu connu. Ils ont cherché et contacté par eux-mêmes plusieurs personnes et ont donc pu compter sur la participation de quatre experts dans le domaine du deepfake, avec des spécialisations différentes les uns des autres.

 

Gérald Holubowicz, journaliste expert en Deepfake, Audrey Side et Elise Hausherr, avocates spécialisées dans les nouvelles technologies, et enfin Anis, de la chaine Youtube « Defend Intelligence », Data Scientist spécialisé dans l’IA et le deepfake.

 

 

Un sujet captivant

Pour commencer leur conférence, les étudiants ont voulu présenter le sujet de manière ludique et fun. C’est pour cette raison que le live sur Twitch a commencé avec une introduction très originale, une vidéo de la reine d’Angleterre dansant pour une vidéo TikTok. Il s’agissait bien évidemment d’un deepfake, de quoi bien rentrer dans le sujet dès le début.

 

La conférence s’est déroulée en quatre parties. Anis, Data Scientist a animé la première partie en expliquant comment faire un deepfake.  Ensuite, Gérald Holubowicz a longtemps parlé des menaces que représente cette technologie pour le quotidien de la population. En troisième partie, les deux avocates du cabinet « HASHTAG AVOCAT » se sont exprimées sur ce qu’est le deepfake aux yeux de la justice, et comment peuvent être traitées des affaires comportant son utilisation. Enfin, pour terminer sur une touche plus sympathique, les organisateurs ont ouvert un débat sur les bienfaits du deepfake.

 

 

La conférence a bien suivi le déroulé prévu initialement et a suscité beaucoup d’engagement avec de nombreuses questions posées sur le live. Les étudiants ont énormément appris sur cette nouvelle technologie, son utilisation, ses limites et ses bienfaits.

Tout savoir sur les méthodes agiles


Actualité publiée le 7 juin 2022

AGILE est un regroupement de méthodes massivement utilisées dans le domaine de la gestion de projet informatique. Très en phase avec la transition digitale des multinationales, en quoi consistent-elles et pourquoi sont-elles parfois décriées par les équipes techniques ?

 

AGILE : le concept

La méthode AGILE consiste à développer des projets selon un fils conducteur voulu plus flexible que les méthodes traditionnelles. Selon ces méthodologies, le client commanditaire est impliqué tout au long du projet et les équipes (réduites) se réunissent fréquemment afin de réorienter les objectifs à court terme préconisés par le Manifeste Agile.

 

Dans le cadre de la méthode AGILE, les projets sont déclinés selon la technique SCRUM, organisée en cycles très courts (les sprints) avec des objectifs spécifiques. Le principe reste le même : lancer rapidement la production d’un produit, le tester en pratique et reprendre les orientations du travail en fonction des retours afin d’améliorer la proposition initiale.

 

Dans le monde de la programmation informatique, AGILE présente des avantages importants. En privilégiant une approche itérative du développement des logiciels informatiques, elle favorise une mise sur le marché rapide. Ainsi, elle s’avère extrêmement efficace pour les équipes réduites, les petites entreprises et les startups.

 

 

Méthodes AGILES : en quoi cela ne fonctionnerait pas ?

L’agilité qu’offrent ces méthodes est très performante et propice à une utilisation dans le cadre d’équipes réduites. Or, recourir à AGILE à grande échelle (dans une multinationale par exemple), pose des problèmes sur le plan physique : équipes trop nombreuses (DSI de plusieurs centaines d’individus), réunions physiques impossibles, questions sécuritaires (manquements aux règlements, dysfonctionnements logiciels), etc.

 

Travailler en mode AGILE, c’est aussi accepter le principe selon lequel l’amélioration du produit via les sprints répétés peut s’effectuer à l’infini. Or, si ce concept a du sens dans l’utilisation d’interfaces comme Facebook ou Spotify, il n’est pas adapté au développement de tous les types de logiciels, comme application de pilotage d’une machine industrielle, par exemple.

 

 

Méthodes agiles : un point noir sécuritaire

Dans le développement informatique, le recours à la méthode AGILE pose un problème crucial : la cybersécurité. Le maître-mot reste encore l’agilité, et non la sécurité, ce qui peut s’avérer très risqué dans la mise en place d’une application.

 

Désormais, les RSSI et les chefs de projet informatiques cherchent à implémenter des processus de respect de la sécurité dans le cadre de la méthode AGILE. Par exemple, on voit des plus en plus de commissions mises en place au sein des groupes de travail afin que soient inclus dans le projet les experts de la protection des données et de la sécurité informatique. En définissant clairement et en respectant les rôles de chacun au sein des équipes de travail, les professionnels privilégient l’éthique du numérique et le suivi de la cybersécurité.

 

L’ESGI offre à ses étudiants de maîtriser les méthodes AGILE en les sensibilisant aux difficultés d’intégration de ces processus dans les grandes entreprises, aux questions de sécurité informatique qu’elles soulèvent ainsi qu’aux paradoxes de ces méthodes lorsqu’elles sont appliquées dans le domaine informatique. Grâce à l’apprentissage en alternance dont ils bénéficient, les diplômés de l’établissement apprennent sur le terrain à travailler selon cette méthodologie et savent l’adapter à leur projet et à leur structure.

 

 

AGILE est un regroupement de méthodes qui fait encore l’unanimité dans le cadre des projets informatiques, bien que parfois certaines autres méthodologies sont plus appropriées. De nombreuses multinationales continuent de les utiliser, mais en les modifiant afin de préserver la sécurité des projets.

Web Day de l’ESGI : la filière Ingénierie du Web à l’honneur


Actualité publiée le 3 juin 2022

Chaque année est organisée à l’ESGI une journée consacrée au développement web dans sa globalité. Cette journée est dédiée aux étudiants de la filière Ingénierie du Web de l’ESGI et réunie toutes les années de formation. Elle s’adresse aussi bien aux étudiants en 3e, 4e ou 5e année.

Web day site

Des conférences sur le Web

L’objectif du Web Day est de présenter aux étudiants plusieurs facettes du développement web à travers de nombreuses conférences animées par des professionnels du secteur. Des entreprises partenaires de l’ESGI interviennent pour cet événement afin d’aider les étudiants à mieux comprendre les enjeux du milieu professionnel dans lequel ils évoluent ou vont évoluer.

 

Au total, huit conférences ont été organisées entre 14h et 18h, par des entreprises comme CarbonIT, Code Insider ou encore CardiWeb. Elles étaient animées par des ingénieurs, des développeurs, des Tech Lead…

 

Certaines conférences n’étaient pas animées par des entreprises, mais par des développeurs indépendants comme Mohammad-Amine Banaei ou encore Amin Nairi, professeur permanent à l’ESGI et organisateur du Web Day. L’objectif est de proposer aux étudiants des expériences très variées et les aider à s’orienter et trouver une voie qui leur correspond.

 

Les étudiants ont eu la possibilité de participer à plusieurs conférences au choix, ces dernières étant étalées sur plusieurs créneaux de 1h30 chacun.

 

Rencontrer les entreprises

Durant ce Web Day, les étudiants avaient également la possibilité de rencontrer les entreprises présentes lors d’un Business Hall se tenant tout au long de l’après-midi. Quatre entreprises y étaient représentées à savoir Code Insider, CardiWeb, CarbonIT et Tkt.

 

Entre les conférences, les étudiants pouvaient, s’ils le souhaitaient, s’y rendre pour échanger avec les recruteurs de ces différentes entreprises, et éventuellement discuter d’une future alternance ou bien même d’une embauche en CDI.

 

Le Business Hall était l’occasion pour les recruteurs de dénicher les talents de l’ESGI à intégrer à leurs équipes, et une manière d’augmenter leur visibilité auprès des futurs experts en informatiques.

 

 

L’organisation de ce Web Day fut une réussite. Toutes les conférences ont eu un franc succès auprès des étudiants comme des entreprises présentes. 

Qu’est-ce que l’ingénierie du web ?


Actualité publiée le 31 mai 2022

L’ingénierie du web est un regroupement de diverses méthodes et d’outils informatiques qui permettent d’optimiser les ressources numériques d’une structure. Zoom sur cette branche du génie informatique et sur la voie universitaire pour la maîtriser au niveau professionnel.

 

Ingénierie du web et génie informatique

L’ingénierie du web fait partie de la grande famille de l’ingénierie informatique, qui comprend plusieurs branches, dont :

  • L’ingénierie du Big Data.
  • L’ingénierie en sécurité informatique.
  • L’ingénierie en intelligence artificielle, etc.

 

Bien maîtriser la discipline requiert de faire preuve d’un certain nombre de capacités techniques :

  • Maîtriser les langages du développement web.
  • Connaître et savoir utiliser à bon escient les outils de gestion de projet web.
  • Comprendre les dynamiques, les leviers et les contraintes du net.

 

L’ingénierie du web : une discipline concrète

Les experts de l’ingénierie du web peuvent être comparés à de véritables artisans constructeurs, en ce qu’ils élaborent, développent et mettent sur pied l’intégralité de l’architecture d’un produit utilisé sur le net. Leurs productions ont pour but de s’intégrer au web où elles sont exécutées. Le net a des besoins spécifiques, ce qui explique qu’il est important de proposer des applications sur-mesure, tant sur le plan de la structure que du design et des fonctionnalités. 

 

Les ingénieurs du web travaillent donc sur un projet web dans son intégralité. Ils interviennent aux étapes de conception, de développement, de tests, de maintenance et de publication en ligne.

 

Ces experts de l’ingénierie du web ont pour mission principale de maintenir un système informatique constamment à jour. À ce titre, ils doivent faire preuve des plus fines connaissances pratiques en architecture réseau sur le net.

 

Expertise en ingénierie du web : comment se former ?

Être un bon expert en ingénierie du web nécessite d’effectuer une veille constante de son secteur. En effet, la discipline évolue constamment, suivant les développements des nouvelles-technologies et la puissance des systèmes d’informations contemporains. Se tenir constamment à jour des nouveaux produits proposés sur le marché, ou savoir manipuler les dernières technologies utiles à l’ingénierie du web est donc un incontournable pour un professionnel qui souhaite accompagner le développement des activités de son entreprise.

 

L’expert en ingénierie du web fait aussi preuve de diverses qualités, comme d’une bonne capacité d’écoute, très utile afin de comprendre les besoins de ses clients pour leur proposer des solutions adaptées à leurs attentes et à leurs objectifs. Très bon communicant, il sait aussi présenter ses propositions et expliciter ses plans d’ingénierie du web à un public non-initié.

 

L’ESGI offre à ses étudiants la possibilité de se spécialiser en Ingénierie du Web à partir de la troisième année. À l’issue de leur cursus, les diplômés sont en mesure d’exercer comme ingénieur web et nouvelles technologies, chef de projet web ou encore consultant e-commerce.

 

 

Un diplômé en ingénierie du web d’une grande école spécialisée peut obtenir une rémunération comprise entre 45 et 65 K€ par an.

Meet-Up : Web Tracking


Actualité publiée le 12 mai 2022

Le Web Tracking est une technique marketing B2B qui consiste à identifier les visiteurs d’un site à partir de leur adresse IP, puis à reconstituer leur parcours, à des fins d’analyse marketing et de relance commerciale. Yanis FENICHE, Johan TRAVERT, Abdellatif CHALAL, trois étudiants en 5e année Ingénierie du Web à l’ESGI ont choisi cette thématique pour leur Meet-Up, notamment grâce à ses nombreux usages marketings et commerciaux.

Web Tracking

Préparer la conférence

L’objectif principal pour ces étudiants était de trouver des intervenants qualifiés mais surtout passionnés par le Web Tracking. Cette recherche était un élément clé pour le bon déroulement de la rencontre. Après avoir passé un bon moment à parcourir Linkedin, les étudiants ont fini par trouver deux personnes compétentes et passionnées pour animer leur Meet-Up. Pendant leur préparation, ils ont dû expliquer les objectifs de la conférence en ligne aux conférenciers ; partager leur passion de manière à intéresser un maximum d’étudiants à se pencher plus en détails sur le fonctionnement du Web Tracking.

Un échange informel

Pour ce Meet-Up, le format choisi a été de faire un échange très direct entre les conférenciers et les étudiants, de manière relativement informelle. N’importe qu’elle personne présente avait la possibilité de poser la question de son choix, et les intervenants répondaient en toute franchise. Loin d’une conférence classique, ce format a permis de découvrir en détails le principe du Web Tracking et tout ce qui s’en rapproche de près ou de loin.

A travers cette conférence en ligne, tout le monde a eu l’occasion de découvrir un sujet dont on parle peu, avec l’aide de personnes compétentes dans le domaine. Au fil de la conversation, toutes les interrogations des étudiants ont été levées.

 

« Le fait que ça se déroule comme tel, à peut-être donné une impression de plus de naturel et de partage de connaissances personnelles de la part des intervenants, mais nous espérons que les spectateurs qui ont suivi la conférence ont pu rester attentif et apprendre de ce qui était dit. »

Yanis FENICHE, étudiant en 5e année Ingénierie du Web

 

Cette expérience a permis aux trois étudiants organisateurs de découvrir les difficultés liées à la préparation et l’organisation d’un événement. Ce fut aussi l’occasion d’en apprendre davantage sur un sujet qu’ils apprécient particulièrement.

Mastère Ingénierie du Web : quels débouchés ?


Actualité publiée le 9 mai 2022

L’ingénierie du web regroupe les outils et les méthodes de conception et de développement des applications web ou mobiles. L’essor du secteur est fulgurant et le domaine recrute massivement. En quoi consiste un mastère en Ingénierie du Web et quels sont les débouchés à l’issue de la formation ?

Mastère en Ingénierie du Web : qu’est-ce que c’est ?

 

Les spécificités de l’ingénierie du web nécessitent que les professionnels qui exercent dans le secteur fassent preuve de plusieurs compétences :

 

– L’expertise des langages de développement.

– La gestion de projets web de plus en plus complexes.

– La connaissance business.

 

Un bon mastère en Ingénierie du Web doit prendre en compte plusieurs pôles d’apprentissage qui garantissent la construction d’un solide socle de compétences pratiques. Le programme doit comporter l’étude :

 

– Des outils et de l’environnement web. Les étudiants doivent étudier les diverses solutions de versioning ou les environnements numériques de travail collectif.

– Des techniques d’analyse, de conception et de gestion de projets web. Les professionnels de l’ingénierie du web sont amenés à effectuer des tests fonctionnels de leurs interfaces. Ils sont aussi les garants de la performance et de l’optimisation de leurs produits finis, ils doivent donc maîtriser les techniques et les outils d’analyse de leurs propres productions.

 

– Des technologies web et les frameworks. La maîtrise de certains outils est requise par les recruteurs du secteur, comme Javascript, Node JS ou React (et React Natif) .

– Des stratégies et les méthodes de communication en ligne.

 

Suivre un mastère en Ingénierie du Web doit permettre d’assurer une veille stratégique du secteur web, afin de pouvoir proposer des solutions techniques à une situation problématique.

 

Comment choisir un mastère en Ingénierie du Web ?

 

Forts d’une formation complète et cohérente, les étudiants diplômés d’un mastère en Ingénierie du Web reconnu par l’État et par la profession sont capables d’intégrer immédiatement des postes à responsabilité, comme :

 

– Consultant e-business.

– Chef de projet web.

– Ingénieur R&D.

– Consultant en commerce électronique.

– Directeur du pôle Digital d’une structure.

– Ingénieur Web et Nouvelles Technologies, etc.

 

Afin de s’assurer un emploi à l’issue de son parcours universitaire, il faut opter pour le bon mastère en Ingénierie du Web. La qualité et les contenus des apprentissages au programme de la formation sont bien évidemment à vérifier, et il en va de même pour le fonctionnement et la pédagogie de l’école qui propose le mastère.

Il est vivement conseillé d’opter pour un établissement spécialisé dans le génie informatique. L’ingénierie du web est une discipline qui s’apprend par la pratique, il faut donc que l’établissement ait conscience de cette spécificité et qu’il offre à ses étudiants des occasions d’apprendre sur le terrain. À titre d’exemple, le Mastère Ingénierie du Web de l’ESGI bénéficie de la pédagogie de haut niveau de l’établissement, ainsi que de la modalité de l’apprentissage en alternance.

 

Il est important de débuter son parcours universitaire en intégrant un Bachelor en informatique, afin d’évoluer dans la filière et de suivre sereinement le programme d’un bon Mastère en Ingénierie du Web.

Quelles sont les étapes clés dans le management de projet ?


Actualité publiée le 5 mai 2022

Le management est un regroupement de diverses disciplines, outils et méthodes qui visent à piloter les activités de plusieurs équipes en vue de la réalisation d’un projet professionnel commun. Ce processus, très technique, comprend plusieurs étapes : quelles sont les principales phases à connaître pour réussir dans le management de projet ?

 

Management de projet : des étapes préliminaires à ne pas louper

 

Les étapes de lancement et de planification sont cruciales afin d’établir une base solide sur laquelle développer toutes les opérations nécessaires à la mise en œuvre de son projet.

 

Le lancement correspond à la première phase, où les clients et l’entreprise prestataire définissent leurs objectifs et les outils qui permettront de les atteindre. Elle débouche généralement sur la rédaction d’un cahier des charges, qui résume les buts à atteindre, les moyens mis en œuvre, le budget général et les délais à respecter.

Par exemple, dans le cas d’un projet informatique qui vise à créer une application web, cette étape doit comprendre des éléments spécifiques qui requièrent que les professionnels du management comprennent bien les leviers et les contraintes de ce secteur. Ils seront amenés à déterminer le public cible de la plateforme, le contenu du site (et donc ses conséquences au plan de la programmation), les moyens d’accès (avec un compte d’utilisateur, ou non), etc.

La planification est cruciale dans le management de projet, car elle permet de poser des objectifs mesurables et d’encadrer les opérations avec des étapes intermédiaires. Pour les experts du management de projet en informatique, c’est le moment de distribuer les diverses tâches aux membres de leurs équipes : création des interfaces de compte, élaboration des processus en back-end ou de l’esthétisme en front end, etc.

 

Management de projet : au cœur des opérations d’exécution

 

Les professionnels du management de projet suivent toutes les phases d’élaboration, ils sont donc aussi présents au moment de l’exécution des opérations. Cette étape s’accompagne d’un grand nombre d’outils spécifiques, comme des progiciels, des analyses, des réunions, etc. Les professionnels du management de projet mesurent alors la progression des activités de leurs équipes afin de toujours les orienter vers la recherche des objectifs définis au cahier des charges.

 

À titre d’exemple, dans le domaine informatique, les managers peuvent tout à fait vérifier la fonctionnalité des projets que leurs équipes développent. Ils assurent ainsi une mission de contrôle technique en procédant eux-mêmes aux tests des diverses versions.

 

Terminer son projet : la phase de clôture

 

Clôturer un projet nécessite que l’expert en management vérifie certains points essentiels. Toujours dans le milieu informatique, cela signifie procéder à des tests techniques, déterminer les points d’erreurs de programmation (s’il y en a) et identifier les méthodes concrètes pour les solutionner. La clôture d’un projet requiert aussi d’effectuer des retours d’expérience avec ses équipes. 

 

Les étudiants de l’ESGI sont formés aux techniques du management de projet spécifiques à leur discipline d’expertise. Les cursus proposent tous de découvrir et de maîtriser les meilleures méthodes, comme SCRUM ou AGILE. À l’occasion de leurs stages en immersion, ou grâce à la modalité de l’apprentissage en alternance, ils vivent sur le terrain ces diverses étapes aux côtés des experts informatiques en poste.

 

Les techniques et les étapes du management de projet s’adaptent à tous les secteurs : industrie, communication, informatique, et même agro-alimentaire.

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