8ème édition de l’ESGI Cloud Day


Actualité publiée le 2 mars 2022

Cette année a eu lieu la 8ème édition de l’ESGI Cloud Day, une journée entièrement à la filière Systèmes, Réseaux et Cloud Computing. Le thème de cette année était : Gestion des réseaux dans le Cloud : évolution et automatisation.

 

 

Comme chaque année, l’ESGI Cloud Day accueille de nombreuses entreprises partenaires spécialisées dans le domaine du Cloud, afin d’échanger avec les étudiants et de leur présenter les dernières évolutions du secteur. Pour cette 8ème édition, des conférences, des ateliers et des workshops ont été organisés :

  • Conférence sur l’infrastructure : l’évolution vers le Cloud, par Axians
  • Conférence sur le domaine spatial : contexte, enjeux et opportunités pour de nouveaux services exploitant les données de la Terre, par Orange Cloud for Business
  • Conférence sur le Cloud Public OBS Flexible, Engine et Open Cloud, par Huawei et Orange Cloud for Business
  • Conférence sur DevSecOps : Organizations in a Shift left security models, par Squad
  • Conférence sur le Cloud Privé de Thales : D’une plateforme Cloud vers un environnement Multi-Cloud, pas Thales
  • Atelier sur Kubernetes, par VP Tech
  • Workshop Gestion des VPC dans le Cloud avec Terraform par Rentacloud
  • Atelier Software Defined Network maison chez un Cloud Provider français par Sewan
  • Atelier sur lee déploiement en IaC d’une infrastructure sur le Cloud souverain 3DS Outscale, par 3DS Outscale
  • REX : 12 ans dans le #Cloud – survol d’une carrière informatique en transformation, par la Société Générale
  • Workshop entretien d’embauche : Comment entrer dans la tête des recruteurs ? par Neurones IT
  • Workshop sur les outils les plus utilisés par les ingénieurs Cloud par Kévin CHEVREUIL, Etudiant SRC & Fondateur de Kaisen Linux

 

Ces moments d’échanges privilégiés ont permis aux étudiants d’approfondir leurs connaissances sur les différents thèmes abordés. Et les entreprises partenaires ont eu l’occasion de présenter leurs nouvelles technologies :

 

« Nous sommes très heureux de participer à cet événement parce que c’est l’opportunité pour nous de présenter la haute technologie de Huawei et également de montrer comment nous fonctionnons en partenariat avec de très grands acteurs du Cloud et des Télécoms en France »

Yves CHEDRU – Business Developper Coud chez Huawei Technologies

 

 

Un Business Hall a également été organisé afin de permettre aux étudiants de rencontrer des représentants RH et des recruteurs de différentes entreprises partenaires ayant des offres d’alternance à proposer dans le domaine du Cloud.

Tout savoir sur le métier de chef de projet web


Actualité publiée le 28 février 2022

Le métier de chef de projet web est un emploi technique et activement recherché par les recruteurs informatiques. C’est ce professionnel qui est chargé de la gestion d’un projet de création ou de refonte de site internet. Analyse des besoins de ses clients, rédaction d’un cahier des charges et coordination des équipes : en quoi consiste précisément le métier de chef de projet web ?

 

Métier de chef de projet web : définition et missions principales

Le métier de chef de projet web peut se décliner dans diverses disciplines de spécialité : SEO, SEM, E-commerce ou encore édition par exemple. Ce professionnel travaille donc sur une multitude de supports : sites, portails, applications mobiles, etc. Il est aussi très polyvalent quant aux actions à effectuer : buzz, marketing digital, campagnes de communication en ligne, etc.

 

Dans le cadre de ses missions, il commence par effectuer un audit des besoins de son commanditaire. Suite à cette première phase d’analyse, il évalue la faisabilité du projet au regard des tendances du web, du marché ou de l’environnement économique mondial.

 

Cette première étape le conduit à rédiger un cahier des charges où il définit un planning de production du site web et établit les budgets conjointement avec le commanditaire.

 

Lors de la phase de développement, il est chargé de l’encadrement des équipes techniques avec lesquelles il travaille : les graphistes, les réalisateurs, les développeurs, les rédacteurs ou encore les prestataires externes (les hébergeurs et les fournisseurs du site web par exemple).

 

Le métier de chef de projet web requiert des compétences de haut niveau dans plusieurs secteurs, de l’édition à l’audiovisuel en passant par l’informatique, la gestion, le management et l’administration.

 

 

Quelle formation pour exercer le métier de chef de projet web ?

Pour exercer comme chef de projet web, il faut se former à la maîtrise des logiciels professionnels comme Photoshop ainsi qu’à la manipulation des langages web (comme Ajax l’HTML pu le PHP).

 

Le chef de projet web a parfaitement conscience que l’évolution rapide et exponentielle des nouvelles technologies et de leurs potentialités le contraint à effectuer une veille constante et consciencieuse de son secteur. Il peut donc être parfois amené à suivre une formation même en tant que professionnel en poste, afin de maîtriser les derniers outils de son secteur.

 

Idéalement, il a suivi une formation jusqu’à un niveau bac +5 et l’obtention d’une Certification Professionnelle de Mastère spécialisé. À l’issue de son cursus universitaire, un chef de projet web junior gagne près de 2200 euros par mois et cette base de rémunération évolue très rapidement au fil de sa carrière. En effet, il est possible qu’un chef de projet web gagne près de 70 000 euros annuels.

 

Le parcours de l’ESGI forme à ce titre au métier de chef de projet web grâce à une pédagogie innovante et de haut niveau académique. Axé sur la pratique, les formations de l’établissement offrent d’apprendre par la modalité de l’apprentissage en alternance et débouchent sur des Certifications Professionnelles reconnues par l’État.

 

 

Le métier de chef de projet web s’exerce à la suite d’une sérieuse formation en ingénierie informatique suivie auprès d’un établissement spécialisé.

Mastère en sécurité informatique : quelles voies possibles ?


Actualité publiée le 24 février 2022

L’importance de la cybersécurité pour les professionnels, les entreprises et les gouvernements ne fait que prendre de l’ampleur. Le recours constamment plus important aux applications hébergées en ligne, la multiplicité des connexions, la quantité des données et leur caractère sensible rend la sécurité informatique cruciale dans la vie d’une société. Alors, quelles sont les voies possibles pour intégrer un mastère en Sécurité Informatique ?

 

Mastère en Sécurité Informatique : commencer immédiatement après le Bac

Il est tout à fait envisageable de débuter son parcours universitaire dans la sécurité informatique immédiatement après l’obtention d’un baccalauréat. Certains établissements spécialisés proposent en effet aux étudiants un Parcours Grande École comprenant une ou deux années de « remise à niveau ».

 

Ce tronc commun permet aux étudiants d’une même promotion de débuter leur cursus avec le même niveau technique en informatique. À titre d’exemple, sont étudiés des modules comme :

 

– Les sciences de l’ingénieur, avec une remise à niveau en mathématiques et en infographie.

– Les techniques de développement. Les nouveaux étudiants peuvent apprendre les bases de la modélisation ou du langage C, afin de faciliter leur futur apprentissage.

 

Choisir de commencer son parcours en vue de suivre un mastère en Sécurité Informatique dès l’obtention de son bac, c’est aussi bénéficier d’un cursus complet et cohérent. S’il est suivi dans son intégralité au sein du même établissement spécialisé, les étudiants seront mieux encadrés et bénéficieront de la même qualité pédagogique tout au long de leur parcours.

 

Mastère en Sécurité Informatique : une intégration en cours de cursus est-elle possible ?

Selon la politique de l’établissement qui organise le mastère en Sécurité Informatique, il est possible d’intégrer une formation en cours de cursus (en troisième ou quatrième année par exemple).

 

Cependant, il est crucial de faire preuve de compétences dans le domaine d’un niveau suffisant afin de suivre correctement les enseignements du programme. En effet, un mastère Sécurité Informatique est une formation premium qui vise à approfondir des savoir-faire techniques en vue d’une insertion professionnelle rapide et réussie. À ce titre, un mastère qui propose la modalité de l’apprentissage en alternance est un véritable tremplin à l’insertion professionnelle.

 

Les diplômés d’un mastère en Sécurité Informatique pourront choisir d’exercer comme :

 

– Testeur d’intrusion ou Pentester.

– Ingénieur en sécurité de l’information.

– Conseiller en prévention des fraudes

– Spécialiste en réponse aux incidents.

– Auditeur.

– CISO (Chief Information Security Officer).

 

Ainsi, il devient possible d’intégrer un mastère Sécurité Informatique suite à des études post-bac dans un autre domaine, ou encore grâce à la modalité de la VAE. Certains excellents établissements, dont l’ESGI, proposent plusieurs sessions au sein de l’année, afin de permettre aux étudiants d’intégrer leur mastère Sécurité Informatique à différents moments de leur parcours académique.

 

Diverses voies sont envisageables afin de suivre un bon mastère Sécurité Informatique. Ce qui est essentiel, c’est le contenu du programme de formation et la qualité pédagogique de l’établissement qui la propose.

Quelle est la différence entre IaaS, SaaS et Paas ?


Actualité publiée le 23 février 2022

Aujourd’hui, la très grande majeure partie des applications bureautiques des entreprises sont hébergées dans le Cloud Computing. Cette nouvelle technologie de stockage à distance leur permet d’économiser sur les frais de matériel informatique et offre un accès aux outils de travail à tous leurs employés, depuis n’importe quelle connexion internet. Il existe divers types de Cloud : IaaS PaaS et SaaS. Quelles sont les différences et les avantages de ces outils ?

IaaS PaaS et SaaS : des différences structurelles

IaaS pour Infrastructure As A Service permet à l’entreprise-client d’utiliser des infrastructures externes en échange d’un abonnement. C’est alors le prestataire de service qui gère ces serveurs et qui est responsable du système d’exploitation, comme des logiciels qui sont utilisés.

 

Le système Platform As A Service (PaaS) fonctionne de la même manière : les serveurs sont externalisés. Mais le prestataire fournit aussi les outils d’utilisation, comme les systèmes d’exploitation ou les données.

 

Quant au SaaS (Software As A Service), qui est la formule la plus couramment utilisée (80 % des entreprises optent pour cette solution), elle offre à une entreprise d’utiliser la plateforme de son prestataire. C’est alors cet expert qui s’occupe de l’installation, de la configuration et de la maintenance du système, en échange d’un abonnement mensuel ou annuel.

 

Le choix du modèle de Cloud Computing dépend des besoins de l’entreprise, de son secteur d’activité et du niveau de contrôle qu’elle souhaite obtenir sur ses infrastructures. En effet, les différences entre IaaS PaaS et SaaS existent afin d’offrir des services adaptés aux capacités des clients dans le domaine informatique. Le choix du prestataire est donc crucial pour une société, qui peut se référer aux certifications (normes ISO 27001, ISAE 3402 ou encore ETSI) afin de choisir le bon partenaire. 

 

 

Différences entre IaaS PaaS et SaaS : comment se former aux architectures informatiques ?

Afin de bien comprendre les différences entre IaaS PaaS et SaaS et pour apprendre à créer les infrastructures informatiques du Cloud Computing, il faut suivre une formation professionnalisante. Il est vivement conseillé d’opter pour un cursus universitaire dans un établissement spécialisé, c’est la garantie d’obtenir un enseignement de haut niveau, axé sur l’acquisition de compétences pratiques.

 

L’informatique est un secteur qui nécessite de beaucoup pratiquer afin d’être totalement maîtrisé, de nombreux étudiants optent ainsi à raison pour une formation en alternance afin de cumuler de l’expérience sur le terrain dès le début de leur parcours post-bac. L’ESGI propose de se spécialiser en Systèmes, Réseaux et Cloud Computing, afin de maîtriser toutes les différences entre IaaS PaaS et SaaS.

 

Cursus de très haut niveau académique et technique, il permet d’acquérir toutes les méthodes d’élaboration, de réalisation et de sécurisation des architectures réseau. D’une durée totale de 65 jours par an et comportant des sessions d’apprentissage en alternance, la formation débouche sur une Certification Professionnelle reconnue par l’État de niveau 7 « Expert(e) en Ingénierie Informatique ».

 

 

Il est essentiel que les professionnels du secteur informatique connaissent et maîtrisent les différences entre les systèmes Cloud IaaS PaaS et SaaS. Ils doivent en effet pouvoir créer ces architectures réseau, mais aussi expliquer leur fonctionnement à leurs clients, qui ne sont pas des experts du secteur.

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Nicolas ROCHE


Actualité publiée le 22 février 2022

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Nicolas Roche, ancien étudiant de la filière Intelligence Artificielle et Big Data de l’ESGI, revient sur son parcours, sa formation à l’ESGI et sur ses missions aujourd’hui au sein de son entreprise.

 

Que vous a apporté votre formation à l’ESGI ?

 

Ma formation m’a apporté beaucoup de choses positives, grâce aux cours et à l’alternance. J’ai fait mon Bachelor et mon Mastère à l’ESGI pendant 5 ans. L’école m’a enseigné toutes les bases en informatique et la spécialisation, à partir du Mastère, m’a vraiment fait monter en compétences.

 

L’alternance en entreprise m’a permis de mettre en application mes connaissances fraichement acquises, d’enrichir mes expériences et de pouvoir trouver rapidement un emploi à la fin de mes études. Le rythme alterné permet de gagner davantage en maturité par rapport à ceux qui sont en initial. J’ai également pu m’habituer dès le début à avoir des responsabilités.

 

Quel projet vous a le plus marqué ?

 

Dans nos cours de spécialisation, nos intervenants nous faisaient réaliser des projets de recherche, qui ont été très valorisés lors de mes recrutements. Le projet « Kaggle » par exemple, durant lequel nous devions analyser des photos animalières, m’a beaucoup apporté.

 

Quel poste occupez-vous actuellement ? Quelles sont vos missions ?

 

Je travaille actuellement à Montpellier, dans la startup « Bionomeex », qui réalise des recherches en Intelligence Artificielle. Mes missions consistent à la lecture d’articles scientifiques, à implémenter les algorithmes des papiers de recherche et à analyser des images via des microscopes. Nous sommes constamment en lien avec des chercheurs en biologie.

 

Selon vous, quelles sont les qualités indispensables pour faire ce métier ?

 

Je pense qu’il faut être passionné. On fait de la recherche, il faut donc avoir certaines compétences et aimer le challenge car c’est assez compliqué dans le sens où il n’y a pas beaucoup de ressources et il faut faire preuve d’esprit d’analyse.

 

Qu’est-ce que vous ont apportées vos expériences passées ? Et que vous ont apportées vos expériences en alternance ?

 

Ma première expérience en stage m’a fait découvrir que j’aimais beaucoup le monde de l’entreprise. Cela m’a donc poussé à réaliser une formation en alternance, au sein de l’ESGI. Je voulais pouvoir travailler toute l’année en entreprise et pas seulement pendant une courte période.

 

J’ai eu la chance de pouvoir me spécialiser dès mon Mastère. L’ESGI propose un large choix de formations et tout le monde a la possibilité de trouver celle qui lui convient. Pour conclure, je peux dire que grâce à l’ESGI, j’ai facilement trouvé ma voie.

 

Un conseil pour les futurs jeunes diplômés ?

 

L’une des premières choses, c’est de tenter l’alternance car c’est une bonne opportunité pour se former.

 

La deuxième chose serait qu’il ne faut pas hésiter à s’investir à fond dans ses études.

 

A l’ESGI, il y avait beaucoup de laboratoires et la majorité des intervenants sont des anciens élèves de l’ESGI ou des professionnels extérieurs. La force de cette formation est certainement qu’on peut échanger avec eux, de manière professionnelle et c’est très enrichissant. Je suis devenu passionné grâce à ces rencontres. Nous avons besoin, en tant qu’élève, d’avoir des conseils et les professeurs sont disponibles et à l’écoute pour nous aider.

Quelle est la différence entre HTML, CSS et JavaScript ?


Actualité publiée le 16 février 2022

HTML, CSS et JavaScript sont les noms de différents types de code fréquemment rencontrés dans le développement web. L’HTML permet l’affichage des informations de la page sur le navigateur, le CSS met en page son contenu et JavaScript intègre les animations et spécifie les interactions entre les éléments. Complémentaires, ils sont tous utilisés par les professionnels, mais quelles sont précisément les différences entre ces langages informatiques ?

 

HTML CSS et JavaScript : des applications différentes

Le langage HTML (HyperText Markup Langage) est un balisage standard utilisé dans la création d’applications et de sites web. Ce système permet de marquer les fichiers textes afin d’obtenir des couleurs, des graphismes ou des effets spécifiques sur les diverses pages d’un site web. Le fonctionnement de ce langage est très standardisé, ce qui le rend facile d’accès aux débutants, qui s’initient en général au développement web avec l’HTML.

 

Le CSS (pour Cascading Style Sheets) offre d’obtenir un site ou un logiciel esthétiquement travaillé (la nouvelle version du dispositif permet aussi d’intégrer de petites animations simples). Ce système s’applique sur une page contenant un code HTML : avec l’outil CSS, on intègre des balises de style dans le balisage structurel de la page.

 

Quant à l’outil JavaScript, il s’agit d’un code de programmation de haut niveau. Basé sur un prototype simple, il peut s’exécuter sur tous les navigateurs. C’est un langage qui permet de mettre en place des mécanismes logiques, des calculs ainsi que toutes les fonctionnalités de programmation professionnelle au code source d’une page web. En somme, JavaScript est un outil qui va donner les indications du mouvement du site web.

 

Comment apprendre à utiliser les langages HTML CSS et JavaScript ?

L’intérêt de ces divers langages informatiques, c’est de permettre aux professionnels de développer des sites internet et des outils informatiques de très haut niveau technique. En effet, en sachant maîtriser l’HTML, le CSS et JavaScript, les développeurs peuvent jongler avec les divers outils à leur portée afin de créer un produit informatique optimisé.

 

Apprendre le codage HTML, CSS et JavaScript peut se faire à distance, de nombreux organismes offrent des formations en ligne. C’est une excellente solution pour les professionnels qui souhaitent faire évoluer leurs compétences techniques. En revanche, ces dispositifs ne permettent pas aux participants de se confronter aux réalités pratiques du codage informatique.

 

Les différentes spécialités des mastères de l’ESGI comportent toutes des modules d’apprentissages comportant l’étude langages informatiques HTML, CSS et JavaScript. À titre d’exemple, ils sont incorporés aux formations  « Architectures des logiciels », « Ingénierie du web » ou « Sécurité Informatique ». Ces mêmes apprentissages sont inclus dans les formations en ligne de l’établissement. Véritables cursus universitaires, les programmes à distance de l’ESGI comportent toutes les modalités de l’apprentissage en alternance au sein d’une des entreprises partenaires de l’école.

 

Apprendre à maîtriser les codes HTML, CSS et JavaScript offre de nombreuses possibilités d’utilisations professionnelles. Développement de site web, d’applications ou création de logiciels, il s’agit de connaissances fondamentales pour évoluer dans le monde de l’informatique.

Que désigne l’acronyme PAT dans le langage informatique ?


Actualité publiée le

Avec un PAT, une seule adresse IP publique est utilisée pour toutes les connexions privées internes d’une structure, mais un numéro de port différent est attribué à chaque adresse privée. En quoi consiste cette technique informatique et quels en sont les usages ?

PAT en informatique : qu’est-ce que c’est ?

En langage informatique, l’acronyme PAT signifie Port Adress Translation. Aussi appelée le NAT dynamique, la méthode offre de n’utiliser qu’une seule adresse IP pour plusieurs connexions en provenance d’une même structure en numérotant les divers ports, ce qui permet de pallier au manque d’adresses IPv4.

 

Ces deux méthodes sont utilisées par les informaticiens professionnels afin de convertir les adresses en références routables sur Internet. Le NAT est une méthode de traduction des adresses IP qui permet d’user d’une référence privée afin de l’utiliser sur le réseau public. Très utilisée pour les entreprises, elle met en place un intermédiaire entre Internet et la structure. La technique du NAT permet de mapper des adresses IP publiques à des IP privées.

 

À l’inverse, il est nécessaire d’utiliser la méthode du PAT pour mapper des adresses privées multiples en une seule IP publique en utilisant les ports. Cette technique utilise dont les numéros de port des diverses machines connectées, afin de permettre l’accès à Internet et d’individualiser les points d’arrivée des données numériques. Par le biais d’un routeur ou d’un pare-feu, le PAT rend possible la connexion simultanée de plusieurs hôtes avec la même adresse IP en utilisant un numéro de port unique, ce qui optimise l’adresse IP.

 

Pour y parvenir, le système PAT utilise une adresse de port source unique et peut d’exécuter 65536 traductions, car les références chiffrées des ports sont codés sur 16 bits.

 

 

Comment maîtriser la technique informatique du PAT ?

À la différence du NAT, le PAT traduit les adresses IP privées non enregistrées en adresses publiques enregistrées. Il utilise aussi les références de port, offrant à plusieurs hôtes de naviguer avec la même adresse IP. Configurer un PAT est une opération technique professionnelle, il faut se former aux méthodologies informatiques pour acquérir toutes les connaissances nécessaires afin de l’installer, le créer ou dépanner un système existant.

 

Pour cela, il est vivement conseillé de suivre une formation au sein d’un établissement spécialisé en génie informatique. Le programme du cursus doit comporter des apprentissages à la fois théoriques et pratiques, tels que l’architecture des réseaux, ou le management et conseil en systèmes d’information. En effet, le PAT est un outil capital de la sécurisation et de l’optimisation des connexions et des activités en ligne des entreprises.

 

L’ESGI propose un Programme Grande École de très haut niveau académique et technique qui est constitué d’un tronc commun et de diverses disciplines de spécialisation. Les participants sont amenés à apprendre par le biais de la pratique et de la participation à des projets professionnels. Ils suivent réalisent également leur cursus en alternance, optionnelle en première et deuxième année et obligatoire à partir de la troisième année.

 

 

Véritable outil d’optimisation des connexions d’une structure, le PAT est un instrument informatique que les professionnels doivent maîtriser dans leur intégralité.

Apprentissage : Une aide financière pour passer le permis de conduire


Actualité publiée le 15 février 2022

aide permis

Un contrat d’apprentissage comprend son lot d’avantages mais plonge aussi les étudiants très rapidement dans la vie active, ce qui peut suggérer de devoir se déplacer dans le cadre de son travail en entreprise. Pour ces déplacements, avoir le permis de conduire peut s’avérer être un plus, mais cela à un certain coût que tout le monde ne peut pas se permettre. L’Etat propose donc une aide financière depuis 2019 afin d’aider les apprentis.

Une aide sous certaines conditions

En tant qu’apprenti, depuis 2019, vous pouvez bénéficier d’une aide de 500€ pour passer le permis de conduire. Cette aide, mise en place par l’état, est disponible pour tous les apprentis, à condition qu’ils respectent plusieurs critères :

– Avoir au moins 18 ans au moment de la demande

– Etre en contrat d’apprentissage, peu importe le cursus

– Etre déjà engagé dans les épreuves du permis (être inscrit au code de la route ou être inscrit dans une auto-école et passer des heures de conduite)

– Ne pas déjà avoir bénéficié de cette aide

Comment faire la demande ?

Si vous êtes étudiant à l’ESGI et que vous remplissez toutes les conditions liées à l’obtention de cette aide, vous pouvez envoyer un dossier à Alice Padioleau.

Le dossier doit être complet et comprendre les documents suivants :

– Formulaire de demande d’aide complété et signé par l’apprenti

 

– Une copie recto verso de la pièce d’identité de l’apprenti en cours de validité (carte nationale d’identité ou passeport ou titre de séjour).

 

– Le devis ou la facture de l’école de conduite, datant de moins de 12 mois par rapport au jour de la demande d’aide, et précisant qu’il/elle concerne la préparation du permis B.

 

– Un relevé d’identité bancaire (RIB/IBAN).

 

– N° d’enregistrement du contrat d’apprentissage (nous le rechercherons également de notre côté si besoin mais le dossier restera en attente jusqu’à son obtention).

A noter que peu importe le montant déjà engagé dans le permis de conduire, l’aide de l’état est plafonnée à 500€.

Meet-Up : JAMStack, la promesse de sites web plus performants, moins coûteux et mieux sécurisés.


Actualité publiée le 10 février 2022

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Depuis quelques temps, JAMStack revient très régulièrement quand on parle de développement web. Si cette technique de développement est devenue populaire au fil des années, c’est parce qu’elle propose une expérience de développement plus simple, avec de meilleures performances et des coûts moins élevés. C’est pourquoi trois étudiants de la filière Ingénierie du Web de l’ESGI ont choisi d’orienter leur Meet-Up autour de la JAMStack.

 

La JAMStack sous tous les angles

 

Pour ce Meet-Up, Milan Lima, Jean-Christophe Jacquenet et Thomas Lemoine ont invité trois professionnels de l’informatique pour parler de la JAMStack sous différents angles.

 

La première conférence était animée par Patrick Faramaz, un développeur sénior en freelance. Il a présenté globalement ce qu’est la JAMStack, avec ses avantages mais aussi ses inconvénients. L’objectif n’étant pas de vendre quelque chose, mais de présenter une architecture avec ses défauts et axes d’améliorations possibles.

 

Ensuite, pour des exemples plus concrets, Antoine Caillet, directeur associé de l’agence Ultr? a abordé le sujet de l’expérience utilisateur, à travers des exemples de sites web statiques, l’expérience utilisateur étant extrêmement importante pour fidéliser un utilisateur sur un outil agréable à utiliser.

 

La troisième et dernière conférence traitait de l’architecture Serverless et de son utilisation dans un cas pratique. Elle a été animée par Rémy Mollandin, consultant DevOps chez Skale-5. Divisée en plusieurs parties, la conférence abordait plusieurs aspects de cette architecture. Son introduction, ses limites, son utilisation concrète… Tout était structuré de manière à comprendre le mieux possible Serverless.

 

Une expérience enrichissante

L’organisation de ce Meet-Up a été un véritable challenge pour ces étudiants. Les conférences se sont bien enchainées, et ce, grâce à un travail de recherche d’intervenants pertinents en amont. Le plus gros de leur attention s’est porté là-dessus. Un autre défi auquel ils ont dû faire face était d’apprendre à gérer la diffusion d’un live en très peu de temps.

 

« Notre équipe sort grandie de l’organisation de ce Meet-Up. Nous avons pu non seulement nous informer sur la JAMStack qui connaît un grand essor, mais nous avons pu progresser sur d’autres points, comme l’exploitation de notre réseau professionnel ou encore l’encadrement d’intervenants. D’un point de vue technique, nous avons pu nous initier au monde du streaming, compétence très utile pour nos carrières. »

 

 

Thomas Lemoine – 5e année Ingénierie du Web

 

 

L’événement s’est très bien déroulé pour ces trois étudiants. Cette expérience a été bénéfique pour eux, notamment pour leurs vies professionnelles. Ils ont beaucoup appris lors de ce Meet-Up, et ont pu avoir un aperçu de l’organisation que demande ce genre d’événement.

En quoi consiste le métier d’inspecteur PSE ?


Actualité publiée le 9 février 2022

L’Inspecteur Programmeur de Système d’Exploitation est un fonctionnaire des finances publiques officiant généralement dans un service des douanes. Véritable expert informatique, il fait preuve d’un très haut niveau de connaissances dans l’exercice de son travail. En quoi consiste son métier et comment s’y former ?  

Quelles sont les missions de l’inspecteur PSE ?

L’inspecteur PSE est chargé de diverses missions :

  • Optimisation des performances des outils informatiques.
  • Gestion et sécurité des accès et des sauvegardes et administration des bases de données de sa structure.
  • Mise en œuvre d’automates et de programmes.
  • Missions d’assistance et de conseil auprès des membres de son équipe spécialisée en système d’exploitation.
  • Opérations de support technique et d’assistance directe.
  • Accessible sur concours de la fonction publique, l’inspecteur PSE peut être amené à rejoindre les services centraux de la DGFIP. Dans ce cas, il doit pouvoir procéder à :
  • La conception technique des systèmes de données et de traitement en vue de l’optimisation du logiciel informatique.
  • La conduite des analyses et des procédures d’acquisition de matériel informatique.
  • Le suivi du bon fonctionnement du système qu’il a contribué à mettre en place.

Comment devenir inspecteur PSE ?

La fonction est accessible après la réussite d’un concours public. L’admissibilité du concours consiste en la passation de deux épreuves écrites : la rédaction d’une note de synthèse (à partir d’un dossier faisant état d’une problématique économique et financière) et un test à propos des technologies des systèmes d’information. Ce second écrit comprend lui-même trois modules : études de cas techniques, questions de connaissances générales et demandes relatives au système d’exploitation choisi par le candidat.

 

Quant à l’admission au concours, elle comprend trois épreuves :

  • Un entretien oral avec un jury professionnel afin d’évaluer l’aptitude du candidat à exercer les fonctions d’inspecteur PSE.
  • Une épreuve orale sur le secteur de l’informatique, comprenant l’exposé d’un sujet tiré au sort par le candidat suivi d’un échange avec les membres du jury.
  • Un test écrit de langue anglaise.

 

L’examen pour devenir inspecteur PSE est un concours externe, les candidats peuvent donc opter pour la préparation technique et universitaire de leur choix. Il est tout à fait possible de suivre une formation au sein d’un établissement d’enseignement spécialisé afin de se préparer à exercer comme inspecteur PSE. C’est une solution qui permet de se diplômer en parallèle de ses révisions pour l’examen.

 

À ce titre, les formations de l’ESGI forment aux métiers du génie informatique, comme responsable informatique ou directeur des systèmes d’information. L’école fait preuve d’un haut niveau d’enseignement, le contenu pédagogique de ses cursus permet aux étudiants d’acquérir toutes les compétences et les savoirs nécessaires afin de devenir inspecteurs PSE. Grâce à la modalité de l’alternance, les participants aux formations de l’école obtiennent une connaissance globale et technique de leur futur métier, ce qui les aide à passer les épreuves de cas pratiques du concours.

 

 

La fonction d’inspecteur PSE est accessible suite à un concours de haut niveau académique et technique. Pour réussir aux épreuves d’admission et d’admissibilité, il est essentiel de suivre une formation complète en informatique.

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