Meet-Up : Gestion de Projets Agile


Actualité publiée le 14 May 2021

Les Meet-Ups, conférences organisées chaque année par les étudiants de la filière Ingénierie du Web, abordent des thèmes très variés et sont entièrement mis en place par les étudiants. Le Meet-Up « Gestion de Projets Agile » a été organisé par Elie BISMUTH, Thomas COICHOT, Nicolas MAERTEN et Raphael FERNANDES.

 

La Philosophie de l’agilité

La première partie de ce Meet-Up, présentée par Ceydric Sebbagh, comparait les méthodes de projets Cycle en V versus Agile.

Le cycle en V a longtemps été la méthode de gestion de projets utilisée au sein des entreprises.

On parle de cycle en V, ou de cascade, car le projet est découpé en plusieurs étapes qui se suivent : Définition des besoins, conception, développement, tests, application, production.

Cette méthode présente cependant plusieurs inconvénients. En effet, on part du principe que le client sait ce qu’il veut vraiment, que les développeurs savent comment le construire, et que rien ne changera durant le projet. Or la réalité est souvent différente, et dans de nombreux projets, il se trouve que la définition des besoins effectuée en début du projet ne répondent pas en réalité au réel besoin du client.

Cette approche peut cependant fonctionner pour des projets réglementaires par exemple, dans quel cas le besoin ne change que très peu.

A l’inverse, l’agilité répond à toutes ces problématiques. En effet, le principe de l’agilité est de mettre en avant l’interaction entre les personnes, la collaboration, et l’adaptation aux changements.

La méthodologie Agile fonctionne par sprint, soit par une période allant de 1 à 6 semaines selon les entreprises, durant laquelle on va définir les besoins de la période avec le client, les développer, puis livrer le produit que pourra voir le client.

En résumé, l’agilité c’est donc une organisation plus adaptable aux changements, une découverte au fur et à mesure du produit, des développements itératifs, et une réussite du projet dépendant de l’équipe entière et non plus des individus en particulier

 

Le SCRUM

La seconde partie de ce Meet-Up présentée par Adam Bouskila, avait pour but de présenter le framework SCRUM, qui est l’une des façons de travailler en agile la plus utilisée.

Cette méthode de travail innove en définissant des nouveaux rôles au sein d’une équipe :

Il y a tout d’abord Le Product Owner (PO), l’un des points centraux au suivi du projet. Responsable du produit, le PO est le client ou le représente au sein de l’équipe. Il imagine et définit les fonctionnalités du produit, récupère les feedbacks clients pour améliorer constamment le produit, priorise les travaux à réaliser par l’équipe, et communique la vision du produit à l’équipe et la marche à suivre.

Nous avons ensuite le Scrum Master, qui a pour rôle d’aider l’équipe à comprendre la théorie et la pratique Scrum, en veillant à ce qu’il n’y ait pas d’obstacles à la progression de la Scrum Team, à ce que tous les événements Scrum aient lieu, etc

Enfin, il y a les membres de la Dev Team, qui estiment les travaux, décomposent le travail à faire et développent le produit.

Scrum innove également en mettant en place un certains nombres de cérémonies, à réaliser par l’équipe entière:

? Le sprint planning, qui a pour but d’officialiser le début du sprint, et d’en fixer les objectifs et le contenu.

? Le Daily Sprint Meeting, réunion ayant lieu tous les jours une fois par jour. Durant cette réunion, chaque membre de l’équipe prend la parole pour indiquer sur quoi il a travaillé la veille, sur quoi il va travailler aujourd’hui, et ses éventuels points de blocages.

? Le Sprint Review, qui se déroule à la fin de chaque Sprint, et qui a pour but de présenter les réalisations du sprint aux parties prenantes afin de récupérer du feedback client

? Le Sprint Rétrospective, qui se déroule également en fin de Sprint. Durant cette réunion, chaque membre de l’équipe prend la parole pour indiquer quels ont été les points positifs et négatifs durant le sprint précédent. Le but est de dégager des plans d’actions pour les sprints suivants pour corriger les points négatifs soulevés

 

Agilité à l’échelle

La troisième partie de ce Meet-Up présentée par Brian PLUS, avait pour but de discuter au sujet de l’agilité à l’échelle.

L’agilité à l’échelle, c’est la mise en place d’un cadre pour faire travailler plusieurs équipes agiles ensemble. Cela permet notamment de coordonner de très importants développements logiciels, d’aligner la vision, les objectifs, la capacité et l’architecture, et de garantir une qualité intrinsèque.

Il existe plusieurs frameworks permettant de faire de l’agilité à l’échelle. Cependant, les détailler ici serait trop long, mais nous pouvons cependant en citer quelques-uns, dont le SOS (Scrum of Scrum), le SAFE et le Spotify

 

Pour les étudiants, l’organisation de ce Meet-Up fut un vrai challenge mais aussi une belle aventure :

« Le fait d’organiser et de participer à un événement meetup nous a permis de nous rendre compte de l’avantage que peut avoir ce genre d’événement, autant du côté organisateur que participant, et nous a donné l’envie de continuer à participer à ce genre d’événement.

Le fait de se synchroniser avec les présentateurs a également été une expérience intéressante et enrichissante, et nous a permis de gagner encore plus en professionnalisme et en expérience.

Nous sommes donc tous satisfait de l’organisation de ce meetup, et remercions l’ESGI pour cette initiative. »

Quel est le rôle du Chief Data Officer ?


Actualité publiée le 10 May 2021

Le Chief Data Officer, également appelé directeur des données, fait partie des nouvelles professions relatives au Big Data. Il participe au pilotage de la stratégie globale de sa société, et se trouve à l’intersection entre le marketing, la communication, la RH, l’ingénierie, la qualité…

Optimiser les stratégies digitales

La principale mission du Chief Data Officer consiste à exploiter les données récoltées par son entreprise, afin de piloter sa stratégie digitale au mieux.

Pour ce faire, il veille à ce que les données collectées soient bien adaptées aux besoins de sa société, et si besoin, il se charge de les modifier rapidement pour les rendre plus exploitables. Par conséquent, il peut se servir de tous les résultats obtenus, et il est en mesure de rédiger différents rapports selon le type de données étudiées. Grâce à cette analyse approfondie, il peut ensuite suggérer une stratégie globale, qui répondra aux besoins de sa société et qui lui permettra de gagner en efficacité.

Les tâches quotidiennes du Chief Data Officer sont des plus variées. En effet, il est amené à créer des bases de données en les organisant, et doit veiller à la pertinence des données récoltées. Il doit également exploiter la base de données des clients de sa société, en faisant en sorte de l’optimiser et de la faire grandir. Il réalise régulièrement des rapports concernant les données récoltées, et doit s’en servir pour définir une stratégie efficace.

Un pédagogue expert en statistiques

Le Chief Data Officer doit impérativement justifier d’un excellent niveau en mathématiques, en statistiques et en analyse, puisque le corps de son métier exige qu’il étudie de nombreuses données. Il doit également avoir une bonne connaissance des différents systèmes d’information, un réel esprit de conviction, et des facultés managériales. En effet, il doit savoir expliquer clairement le sens des données qu’il a récoltées, afin de rendre son travail déchiffrable par les autres services qui travaillent avec lui.

Ce poste est accessible à l’issue de plusieurs années de formation (et un niveau bac+5 est généralement exigé). Le plus souvent, le Chief Data Officer a été préalablement formé au sein d’une école d’ingénieur. L’ESGI par exemple, propose un cursus de niveau Mastère exclusivement dédié à l’Intelligence Artificielle et au Big Data. Au programme : des enseignements portant sur le traitement des données et l’IA, les systèmes réseau et infrastructures, ou encore la gestion de projet et conception, qui permettront à l’étudiant d’acquérir toutes les bases nécessaires pour une carrière de Chief Data Officer !

En général, ce poste n’est pas directement proposé à un jeune diplômé, car quelques années d’expérience sont nécessaires pour l’occuper. Au niveau du salaire, un Chief Data Officer peut toucher entre 3500 et 5000 euros mensuels.

Bien que relativement récente, la profession de Chief Data Officer est actuellement en pleine croissance. Il existe en effet une forte demande sur le marché de l’emploi, car les entreprises sont très intéressées par les profils étant en mesure d’étudier et d’exploiter toutes leurs données.

 

Meet-Up : La Programmation Fonctionnelle dans le Web


Actualité publiée le 7 May 2021

Les étudiants de la filière Ingénierie du Web organisent chaque année des Meet-Up. Ces conférences ont pour but d’approfondir un sujet en lien avec leur secteur d’activité et d’échanger avec des professionnels. Cette année, tous les Meet-Up ont eu lieu en ligne.

 

 

Amin Nairi, Thomas Corio, Lucas Lavender et Quentin Hermiteau ont eu l’idée du thème « La programmation fonctionnelle dans le Web » car c’est un sujet dont ils entendent souvent parler dans le domaine du web mais qu’il n’avait pas eu l’occasion de manipuler à l’école. Ils ont donc pensé que proposer une introduction serait intéressant.

Ils ont ensuite contacté la plupart de leur intervenants grâce au slack officiel de la communauté Elm. Et le plus gros challenge pour eux fut de bien découper le Meet-Up afin qu’il ne soit pas trop long et surtout que les conférences s’enchaînent avec une certaine logique, afin de créer un fil conducteur.

 

Ce Meet-Up a donc débuté avec la conférence de Sébastien Bersnier, Senior Frontend Developer – Functional Programming, “Programmation fonctionnelle en JS : ne changez rien !”. Cette intervention a servi d’introduction aux principes de la programmation fonctionnelle dans un environnement que la plupart des participants connaissaient, en l’occurrence le JS.

 

Pour la seconde conférence, les étudiants souhaitaient aller plus loin dans les notions de la programmation fonctionnelle mais cette fois-ci en montrant la forme que cela prend dans un véritable langage fonctionnel.

Jeroen ENGELS, Software Engineer chez Humio, est donc intervenu sur “L’intérêt du typage statique en Elm” afin de présenter la syntaxe de Elm et ses usages.

 

Ces deux premières conférences avaient vraiment pour but de donner envie à des néophytes de la programmation fonctionnelle d’essayer. Et afin de faire la transition avec une partie un peu plus complexe, Amin, Thomas, Lucas et Quentin ont lancé un Kahoot (quiz en ligne) afin de faire gagner 1 an d’hébergement web gratuit aux 3 personnes ayant obtenu le plus haut score au questionnaire. Ce petit jeu a été rendu possible grâce au partenariat que les étudiants ont noué avec Gandi, qui les a suivis avec plaisir dans ce projet.

 

La troisième conférence s’est faite sous forme de retour d’expérience. En effet, il est toujours intéressant d’avoir le feedback d’une personne s’étant essayé à la programmation fonctionnelle, afin peut-être de rassurer les autres sur le fait que cela n’est pas si compliqué. Un bon moyen de casser les a priori !

Et c’est Pascal LE MERRER, Software Developer chez Alma qui est venu faire son retour d’expérience lors de la conférence “Retour d’expérience sur l’utilisation de Elm”.

 

Pour clore ce Meet-up, Caroline GAUDREAU, Functional programmer chez Fretlink, a animé la conférence “Une API TypeSafe avec Servant” afin de mettre les participants face à un cas d’utilisation : comment faire une API en programmation fonctionnelle? Et elle a su montrer avec beaucoup d’enthousiasme la facilité avec laquelle il était possible de le faire grâce à Servant.

 

« Nous sommes très heureux de comment s’est déroulé ce meetup, c’était une première expérience pour nous, nous sommes ravis et les spectateurs aussi au vu des retours que nous avons eus. Un grand merci à tous nos intervenants et à notre sponsor Gandi grâce à qui nous avons pu faire gagner des lots. »

Quentin Hermiteau – 5ème année Ingénierie du Web

Quels sont les enjeux de la datavisualisation, ou « dataviz » ?


Actualité publiée le 3 May 2021

Alors que les données récoltées par les sociétés sont de plus en plus complexes au fil des années, la datavisualisation a aujourd’hui le vent en poupe. Quels sont ces principaux enjeux ?

La datavisualisation, qu’est-ce que c’est exactement ?

La datavisualisation, également appelée dataviz, est une méthode ayant pour objectif de simplifier la lecture et l’interprétation de données complexes, en les représentant de manière imagée. Elles peuvent notamment être représentées sous forme de cartes, de tableaux, de camemberts, de graphiques, etc.

La datavisualisation est un procédé très fréquemment utilisé par les grandes entreprises, car il a été scientifiquement prouvé que le cerveau humain réagit bien mieux lorsqu’il est confronté à un support visuel imagé et coloré, plutôt qu’à un long texte présentant une succession de termes techniques et de phrases alignées.

Avec la dataviz, les informations importantes sont présentées sur un format ergonomique, grâce auquel les informations clés peuvent directement sauter aux yeux.

La datavisualisation se divise généralement en trois étapes distinctes. La première d’entre elles consiste à récolter les données qui pourront être exploitées pour une analyse, la deuxième est focalisée sur un traitement pertinent de ces données, et enfin, la troisième est dédiée à leur mise en forme visuelle, de façon à pouvoir « les faire parler ».

Des enjeux concrets

En pratique, la datavisualisation incarne un excellent moyen pour les entreprises de gagner du temps au niveau de leurs recherches et leurs analyses d’informations. Ce procédé est donc optimal pour les aider dans leurs prises de décision, alors que les données sont plus nombreuses que jamais et que leur traitement tend à se complexifier.

Avec la dataviz et ses différents outils, l’accès aux différentes données est largement facilité, et il est également plus instinctif. Elle permet de bien comprendre les différentes tendances, d’anticiper certains risques et de détecter d’éventuelles opportunités.

Il convient également de noter que la datavisualisation tend à se démocratiser dans la vie quotidienne. Loin de se limiter à une utilisation en entreprise, elle fait également office d’outil de communication : elle est notamment utilisée dans les articles journalistiques pour illustrer des propos, dans des applications bancaires, sportives, etc. Pour les grandes enseignes commerciales, elle est également idéale pour capter l’attention du consommateur, en incrustant l’information dans sa mémoire de façon claire et concise.

Afin de pouvoir tirer un parti optimal de leurs données, les entreprises doivent néanmoins faire appel à un expert de la data, qui pourra leur expliquer comment les exploiter pour une meilleure productivité. Ce spécialiste doit pouvoir attester de solides compétences en informatique, et plus particulièrement dans le domaine du Big Data. Dans ce contexte, certaines écoles spécialisées dans l’Ingénierie Informatique, comme l’ESGI, proposent d’ailleurs un cursus exclusivement dédié à l’Intelligence Artificielle et au Big Data !

Aujourd’hui, la datavisualisation permet de donner plus de sens aux données, en les présentant de manière hiérarchisée et sur un support commun. Elle aide donc directement les entreprises à mieux fixer les trajectoires à suivre sur un plan stratégique, tout en se basant sur des performances préalablement enregistrées.

Quelles sont les missions du consultant en informatique décisionnelle ?


Actualité publiée le 26 April 2021

Parmi les professions en informatique les plus recherchées sur le marché aujourd’hui, on retrouve le métier de consultant en informatique décisionnelle. En quoi consiste-t-il réellement ?

Un spécialiste des données

Véritable expert des bases de données, le consultant en informatique décisionnelle suggère et met en place des solutions informatiques pour aider les chefs d’entreprises qui sollicitent ses services. Son objectif est simple : il doit améliorer les performances informatiques de l’entreprise !

Pour y parvenir, il doit procéder à une collecte des données, qu’il va ensuite transformer en informations et en outils d’aide à la décision. Il est donc amené à intervenir sur des masses de données très importantes, et souvent non structurées. En les visualisant, il est alors en mesure de proposer de nouveaux services aux utilisateurs.

Dans un premier temps, le consultant en informatique décisionnelle commence donc par définir son projet : il consulte son client pour identifier ses besoins, estime le budget nécessaire, coordonne l’ensemble des acteurs qui devront intervenir sur le projet, et fait des choix techniques en fonction du service informatique existant.

Il se charge également de la conception de l’architecture de son entrepôt de données (en définissant par exemple les solutions de stockage et de structuration des données au sein d’un modèle) , et de configurer ses outils d’analyse et de reporting.

Il restitue ensuite son rapport à son client, et une fois qu’il a obtenu son feu vert, il procède à l’installation et au paramétrage des nouveaux outils, avant de former le personnel à ces nouveaux logiciels.

Un professionnel de l’informatique

Très exigeant, le poste de consultant en informatique décisionnelle est accessible à partir d’un niveau bac+5 en informatique.

En effet, ce professionnel de la data doit attester de nombreuses compétences techniques. Il doit être parfaitement à l’aise avec l’architecture des systèmes, les bases de données, maîtriser le langage de requête SQL, et avoir des connaissances en algorithmique et en statistiques. Il doit également avoir de très bonnes capacités relationnelles, et bien s’exprimer à l’écrit, car il est régulièrement amené à rédiger des cahiers des charges. Grâce à son esprit de synthèse, il est capable d’avoir une vision globale des résultats, et il sait également convaincre ses interlocuteurs.

Certaines écoles de l’ingénierie informatique, comme l’ESGI, proposent à ce titre un cursus Mastère exclusivement dédié au Management et Conseil en Systèmes d’Information. Il inclut notamment des cours portant sur le contrôle et la certification des SI, le management de projet, et la transformation d’entreprise, qui permettront à l’étudiant d’avoir toutes les connaissances requises pour devenir consultant en informatique décisionnelle !

Le salaire du consultant en informatique décisionnelle est très attractif.  Il s’élève entre 35 000 et 45 000 euros annuels pour un jeune diplômé, entre 45 et 60 000 euros annuels pour un jeune cadre, et peut parfois atteindre les 80 000 euros annuels chez les cadres confirmés !

Le consultant en informatique décisionnelle a donc la lourde tâche d’accompagner les entreprises désireuses de changer ou d’améliorer leurs outils informatiques d’aide à la décision. Il est donc très sollicité sur le marché, car son expertise permet un gain de temps et d’argent.

Quel est le rôle du responsable informatique ?


Actualité publiée le 19 April 2021

Le rôle du responsable informatique, ou responsable du service informatique, est déterminant. En effet, il est à la fois responsable de l’organisation, du suivi et de la mise en place de l’ensemble de l’infrastructure système et informatique de sa société.

Des missions diverses

Les missions pouvant être confiées à un responsable informatique sont des plus variées, car elles dépendent beaucoup de la structure de la société au sein de laquelle il exerce. De manière générale, sa mission principale et de gérer l’infrastructure informatique de son entreprise, et selon son niveau de qualification, il peut également prendre en charge le pilotage de projets complexes. Il se doit d’être très polyvalent, en particulier lorsqu’il travaille au sein d’une petite structure.

Au quotidien, il s’occupe de l’équipement en postes de travail de sa société. Il se base sur des budgets lui étant attribués, afin d’optimiser la performance du réseau, et de mettre en application différents projets pouvant exiger l’intervention de prestataires externes.

Selon les projets sur lesquels il travaille, il peut être amené à collaborer avec le chef de projet, l’équipe de programmeurs, de développeurs, etc.

Chaque jour, le responsable informatique s’occupe de la maintenance des postes informatiques. Il doit intervenir en cas de panne ou de problèmes techniques divers, se charger de la mise à jour des logiciels, veiller à sauvegarder les données générées par l’entreprise, exécuter des tests de débit sur son réseau…

Un expert qualifié

Pour être efficace, le responsable informatique doit attester de nombreuses qualifications. En effet, il doit avoir des bases très solides en ce qui concerne le matériel et les logiciels utilisés par son entreprise, et être capable d’évaluer le budget nécessaire à la réalisation de ses projets. Pour être bien à jour, il doit mener une veille constante sur les dernières nouveautés technologiques.  Il connaît bien l’ensemble des langages informatiques, et maîtrise parfaitement les différentes normes de sécurité. C’est aussi un bon communicant, qui peut régulièrement apporter son aide à ses collègues , et il est parfaitement à l’aise avec l’anglais technique.

Il arrive que certains responsables informatiques soient recrutés à partir d’un niveau bac+3 en informatique, mais dans la grande majorité des cas, les postes à pourvoir sont ouverts à un niveau bac+5. Certaines écoles spécialisées, telles que l’ESGI, proposent d’ailleurs de nombreuses formations de niveau Mastère, dédiées à différentes branches de l’informatique : Ingénierie du Web, Sécurité Informatique, Mobilité et Objets Connectés

Un jeune cadre occupant la fonction de responsable informatique gagne entre 35 000 et 45 000 euros par an, et un cadre confirmé peut parfois gagner jusqu’à 60 000 euros annuels !

Véritable garant de l’organisation et de la sécurité informatique de son entreprise, le responsable informatique est très polyvalent, et ses qualifications élevées font qu’il est très sollicité sur le marché de l’emploi.

 

Bestudent : la plateforme qui accompagne les étudiants


Actualité publiée le 16 April 2021

Bestudent

Durant leur scolarité à l’ESGI, les étudiants sont amenés à travailler régulièrement sur des cas concrets. Et certains d’entre eux cherchent à aller plus loin en créant, pendant leur scolarité, une entreprise ou un site qui répondent à un besoin qu’ils ont pu constater. C’est le cas d’Alexandre Rodrigues, étudiant de 4ème année en Management et Conseil en Systèmes d’Information.

 

Le projet d’Alexandre est un site Web, Bestudent.fr, regroupant toutes les informations relatives à la vie étudiante. Son objectif : aider les étudiants à y voir plus clair. En effet, nombre d’entre eux n’ont pas connaissance des aides dont ils pourraient bénéficier, ne comprennent pas complétement le fonctionnement d’un contrat de travail et les différentes formes qu’il peut prendre, ne sont pas familiers avec le système de mutuelle étudiante ou de prêt bancaire, etc… Et grâce à ce site, Alexandre s’adresse à ses pairs en utilisant un discours qu’ils comprennent et les aide à progresser dans leur vie estudiantine.

Sa Baseline résume bien son envie d’aider les étudiants : “Ta vie étudiante avec sérénité”.

Alexandre aimerait continuer de faire évoluer son site et proposer plus d’informations. Il a également commencé à créer un compte Instagram afin de toucher plus d’étudiants.

« J’ai eu l’idée car, depuis le début de mes études supérieures, fin 2017, je vis ma vie étudiante et je cherche énormément d’informations sur les aides, les avantages mais également sur la vie active car je suis en alternance et il y a beaucoup de choses à savoir.

Par exemple, au début on ne sait pas forcément comment déclarer ses impôts, et bien mon site pourra aider les étudiants dans ce sens.

Je reçois également beaucoup de questions sur tout cela, que ce soit de la part de mon entourage proche, des amis, collègues etc…

J’espère pouvoir faire évoluer le projet en proposant des interviews d’étudiants sur les différents points abordés sur le site ou des présentations de parcours. J’aimerais également intervenir dans les écoles afin de sensibiliser les étudiants à tout ce qui pourrait les aider mais également présenter mon parcours à travers des conférences et ateliers. »

Alexandre Rodrigues, étudiant de 4ème année en Management et Conseil en Systèmes d’Information

C’est un projet ambitieux, chronophage lorsque l’on considère les impératifs qu’il a étant lui-même étudiant, mais que l’ESGI espère voir continuer et se développer afin d’aider le plus d’étudiants possible.

Ce qu’il faut retenir du Plan Cybersécurité français


Actualité publiée le 12 April 2021

 

La cybersécurité ou sécurité numérique est la mise en place d’un système de sécurité visant à protéger les informations personnelles, les données, les réseaux et les programmes des utilisateurs contre les attaques informatiques malveillantes (cyber attaques) au sein d’une structure. Installations d’antivirus, configuration de serveurs, protections des appareils connectés, autant de mesures qui contribuent à prévenir de ces incidents occasionnels aux conséquences parfois importantes.

 

 

Quels sont les objectifs visés dans le cadre du Plan Cybersécurité français ?

 

Pour protéger ses ressources numériques et informatiques, une organisation se doit de mettre en place des mesures de sécurité pour éviter des répercussions désastreuses si cela venait à se produire.

Pour faire face à la menace, le gouvernement a confirmé un plan d’un milliard d’euros dont la stratégie vise à renforcer la cybersécurité des systèmes fragiles et accroître les effectifs de la filière d’ici 5 ans. Avec une stratégie bien définie et des financements à la hauteur de ses ambitions, les objectifs visés par l’État sont nombreux d’ici l’horizon 2025 :

 

  • Tripler le chiffre d’affaires et doubler le nombre d’emplois dans la filière
  • Croître au minimum de 20 % le nombre de brevets enregistrés auprès de la société d’accélération du transfert de technologies (SATT) et de France Brevets
  • Faire émerger 3 licornes françaises en Cybersécurité avec le support des meilleures startups dans le domaine
  • Développer une culture de la cybersécurité dans les entreprises
  • Stimuler la recherche partenariale et l’innovation industrielle

 

 

La stratégie du Plan Cybersécurité français : les points clés

 

  • La création dès la prochaine rentrée d’un « Campus Cyber » dans le quartier d’affaire de la Défense afin de soutenir la recherche et le développement de nouvelles technologies innovantes de cybersécurité ainsi que la mise en place d’un incubateur pour soutenir les acteurs français, les professionnels de la filière et les startups est au cœur de la stratégie
  • La cybersécurité est un enjeu important qui demeure largement sous-estimé par les organisations, les administrations et les entreprises. Il existe donc un réel travail pour instaurer une véritable prise de conscience collective sur les risques et les dangers que représentent les cyber attaques. Convaincre, sensibiliser et accompagner les utilisateurs s’inscrivent donc comme des démarches prioritaires dans le cadre du Plan Cybersécurité français
  • Former davantage de jeunes et futurs professionnels aux métiers de la cybersécurité et promouvoir les formations en lien avec ce secteur pour faire face à la pénurie de main- d’œuvre

 

 

Parmi les formations existantes dans le domaine, l’ESGI (École Supérieure de Génie Informatique) propose des diplômes reconnus par l’État qui préparent aux métiers de l’informatique et s’adaptent aux besoins du secteur en constante évolution. La spécialisation Sécurité Informatique forme des experts de haut niveau à l’identification, la protection et la sécurisation du système d’information.

Green IT : comment faire de l’informatique durable ?


Actualité publiée le 5 April 2021

Green IT

La green IT, également appelée « green computing », a pour principale vocation de réduire l’empreinte carbone pouvant être générée par le système informatique d’une société, tout en l’aidant simultanément à faire des économies. Focus sur cette tendance pleine d’avenir !

Quelques gestes simples

Il serait illusoire de penser que la pollution informatique n’existe pas, car selon plusieurs études réalisées à ce sujet, les émissions de CO² liées à l’industrie informatique représenteraient le double de celles émises par l’industrie aéronautique commerciale.

Dans un contexte de prise de conscience écologique généralisée, il existe désormais de nombreuses manières de pratiquer la green IT pour les sociétés. Bon nombre d’entre elles par exemple, se sont déjà mises à utiliser le cloud computing, car c’est une excellente façon de faire baisser leur facture électrique ! Afin de faire diminuer leur consommation énergétique, certaines sociétés utilisent également des processeurs à basse consommation.

D’autre part, de nombreuses entreprises tentent de limiter au maximum les déplacements de leurs salariés (cette tendance s’est d’ailleurs trouvée très renforcée durant la période de confinement lié à la crise de la covid-19). Elles tentent ainsi de réduire les voyages en avion ou en voiture de leur personnel, en mettant en place un système de visioconférence : pendant le confinement, de nombreuses réunions ont par exemple pu avoir lieu grâce à des logiciels tels que Zoom ou Skype.

Repenser sa consommation de matériel informatique permet également de pratiquer la green IT. Les entreprises sont en effet encouragées à conserver leur matériel le plus longtemps possible : ainsi, lorsqu’un appareil semble hors d’usage, elles peuvent d’abord tenter de le faire réparer ou de faire marcher sa garantie, au lieu de systématiquement en acquérir un neuf.

Une réalité technique

De manière globale, le concept de green IT peut être défini de deux manières. D’un côté, il s’agit d’un ensemble de technologies qui peuvent être utilisées par les sociétés pour faire baisser leur empreinte carbone et leur consommation d’énergie. En d’autres termes, ce sont donc les dispositifs dont bénéficient les entreprises pour réduire leur impact environnemental lié à leurs pratiques informatiques. D’un autre côté, ce terme désigne également les principes à la fois éthiques et économiques adoptés par les entreprises écoresponsables, qui s’inscrivent dans la recherche d’un développement durable.

La mise en place d’une green IT ne peut toutefois pas être improvisée, car ce concept désigne une réalité technique. Pour pratiquer la green IT dans les meilleures conditions, il est donc impératif de faire appel à un spécialiste ayant suivi une formation poussée dans le domaine de l’informatique. Certaines écoles spécialisées, comme l’ESGI, proposent d’ailleurs de nombreux cursus dédiés à l’enseignement des différentes branches de l’informatique !

Grâce à ses nombreuses compétences, l’ingénieur informaticien pourra par exemple conseiller des bonnes pratiques de programmation, qui permettront à son client de réaliser des économies de mémoire et de faire baisser la consommation des processeurs.

Déjà très en vogue, la green IT devrait continuer de se démocratiser dans les années à venir. En effet, elle permet aux entreprises de faire un geste pour la planète, tout en leur faisant réaliser d’importantes économies !

Etudier à l’étranger : témoignage de Pierre LOCHOUARN


Actualité publiée le 1 April 2021

Pierre Lochouarn

Pierre Lochouran, étudiant de la filière Architecture des Logiciels, a décidé de partir étudier un an à l’UQAC, l’Université du Quebec à Chicoutimi. Une expérience qui lui a permit de découvrir une nouvelle culture et de nouvelles façons de travailler.

Pourquoi avez-vous décidé de partir en échange ?

J’ai trouvé que c’était une bonne opportunité pour voyager et découvrir d’autres mentalités sur la façon de travailler

 

Pourquoi avez-vous choisi ce pays ?

Tout d’abord car on y parle français. Ensuite, parmi les voyages proposés, le Canada me semblait plus attirant que les USA.

 

Quels étaient vos objectifs avant le départ ? Ont-ils été atteints ?

Mes objectifs étaient de découvrir le pays et d’appréhender d’autres façons de travailler. Je suis assez satisfait car j’ai pu faire les deux.

 

Quelles sont les choses que vous avez remarquées concernant votre cursus dans une autre école ?

Il y a peu d’heures de cours et beaucoup de travail à la maison. La pédagogie est proche de celle en France excepté le fait que l’on ne fait que de la théorie en cours et c’est à nous de réaliser des projets et d’appliquer la théorie.

Le niveau est peut-être légèrement inférieur à celui des écoles françaises mais, à la différence du système de notation en France qui permet de « se rattraper » avec d’autres matières, au Canada il faut être bon dans toutes les matières.

J’ai choisi cette école car elle propose énormément de domaines différents.

 

Pouvez-vous nous décrire brièvement une journée type ?

Je vais en cours, je passe à la BU lorsque j’ai du travail (ce qui est souvent le cas) puis je rentre chez moi. J’ai généralement le temps d’aller à la salle de sport

 

Pouvez-vous nous citer trois endroits que vous fréquentez souvent ?

Le cinéma est incontournable, peu importe le pays. J’ai fait également beaucoup de ski pendant l’hiver au mont Belu qui est à 25 min en voiture, et bien sur le bar UQAC où toutes les soirées universitaires se font.

 

Quel meilleur souvenir gardez-vous de vos sorties ou excursions ?

L’association de ski propose énormément d’excursion dans différents monts, j’ai également pu faire du chien de traineau. Cependant mon meilleur souvenir restera d’avoir vue des aurores boréales

 

Se loger : est-ce facile ? Comment avez-vous trouvé votre logement ?

C’était assez simple, il y a de nombreuses location. Pour ma part j’ai utilisé des sites de location mais je sais que l’université aide beaucoup les étudiants à s’installer

 

Avez-vous des conseils à apporter ?

Je pense qu’il est plus intéressant de trouver un logement hors campus, vous aurez plus de liberté et cela sera surement moins cher.

 

Comment s’est passée votre arrivée dans le pays et comment avez-vous été accueilli(e) ?

Pour ma part je suis arrivé un peu tard donc j’ai été dans le rush dès le début ce qui est assez stressant. Concernant l’accueil, les québécois sont des gens très chaleureux donc tout s’est bien passé.

 

Vous êtes-vous intégré(e) au sein de l’université partenaire et avec les étudiants locaux ? A quels événements étudiants avez-vous participé ?

Comme je le disais, j’ai rejoint l’associations ski et fait les Party Universitaire (PU). Néanmoins, je n’ai pas pu m’intégrer aux étudiants locaux car en maîtrise informatique il n’y a que des français

 

Pouvez-vous nous donner trois adjectifs qui qualifieraient votre expérience d’expatrié ?

Enrichissant, motivant et intéressant sur le plan du travail.

 

Quels conseils pouvez-vous donner aux étudiants qui souhaitent partir ?

Commencez vite vos démarches administratives, c’est très long et lors de la demande du PE (permis d’étude) ajouter le document optionnel en y précisant votre rentrée, cela accélèrera la démarche.

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