Meet- Up : Les femmes dans la tech


Actualité publiée le 24 février 2023

Pour la seconde fois, les femmes sont à l’honneur dans la tech à l’ESGI ! Retour sur un Meet Up riche en échanges et en information grâce à quatre intervenantes issues de l’univers tech. 

visuel femme tech

© Pexels 

 

Lors de cette conférence, quatre intervenantes travaillant dans la tech sont venues partager leurs expériences respectives. Chacune avec des parcours riches et différents.  

Parmi les intervenantes, Suchitra Ambegaonkar, Software Engineer au sein de D-EDGE Hospitality Solutions, a suivi un parcours informatique en Inde dans une école réservée aux femmes et a travaillé à Capegemini, une entreprise qui accompagne les organisations à travers le monde dans leur transformation en exploitant toute la puissance de la technologie. 

Maïmouna Becart, quant à elle, a monté sa propre entreprise dans la tech. Cette dernière consiste à rassembler tous les prestataires utiles pour organiser un mariage : Cezame Mariage. En parallèle, elle est aussi directrice exécutive de l’entreprise Time To Start qui met en avant les porteurs de projet issus des territoires les moins favorisés. Autodidacte, elle n’a pas réalisé son parcours dans le secteur informatique mais a décidé d’apprendre  par elle-même afin de pouvoir monter sa propre plateforme. 

Alexandra Pierin est étudiante en master à l’école ETN. Elle a tout d’abord fait un bac L puis s’est dirigée vers une université de Lettre. Après son parcours universitaire, elle décide finalement de se reconvertir dans la filière informatique, où elle s’épanouie. 

Laure Laguzet, a suivi un cursus informatique en commençant par un DUT puis une école d’ingénieur. Elle a ensuite créé, avec son associé, sa propre entreprise le Groupe Symposia. 

 

Durant l’échange, les quatre intervenantes ont soulevédes points importants sur la présence des femmes dans le domaine de la tech. 

 

 

La présence des femmes dans la tech 

Le choix de la tech n’a pas toujours été un choix évident pour ces quatre intervenantes, cependant certaines d’entre ellesavaient des contacts dans la tech ce qui a facilité cette décision. 

Même celles n’ayant pas d’entourage proche appartenant au domaine de la tech, ont choisi ce domaine pour pouvoir réaliser leurs objectifs de carrière, le marché étant en croissance constante. En effet, le monde est en pleine digitalisation et les emplois dans le secteur de la tech ne sont pas toujours mis en lumière 

Il n’y a pas que le développement et la cybersécurité. L’application de la tech est très vaste. Prendre le temps d’enseigner aux étudiants, avant leurs études, tous les choix de carrière possible est primordial. 

 

 

Comment expliquer le peu de femme dans le secteur ? 

Bien souvent, les femmes attendent d’avoir 150% des critères demandés dans une offre d’emploi pour postuler. Alors que du côté des hommes, même s’ils ne les remplissent qu’à 50%, ils n’hésitent pas à tenter leur chance.  

Le principe d’avoir des rôles modèles pourra donner plus de confiance aux femmes qui souhaitent choisir cette voie.  C’est notamment pour cela que le groupe, Women In Techa été créé pour rassembler les femmes du monde entier afin d’avoir plus de soutien dans un secteur qui est encore pauvre en présence féminine. 

Le principe des quotas en entreprise permet également d’intégrer plus de femmes, ce qui est un bon point pour propulser ces dernières dans cet univers. Néanmoins en 2023, elles ne sont toujours pas nombreuses à postuler dans le secteur de la tech.  

Lors de l’échange autour du salaire, les intervenantes ont bien précisé qu’il été important voire primordial de se renseigner sur ce qui est proposé sur le marché. 

Bon à savoir : Certaines entreprises ont mis en place le principe de la transparence des salaires ce qui permet aux femmes et aux hommes d’avoir une égalité dans les salaires lorsque le travail effectué est identique. 

 

Parlons chiffres  

Pour clôturer le Meet Up, une présentation avec des chiffres intéressants sur la présence des femmes dans la tech a été proposé : 

  • 24% des emplois en informatique sont occupés par des femmes. 

  • 55% des femmes commencent au bas de l’échelle dans l’entreprise contre 39% chez les hommes. 

  • 78,6% du code écris par des femmes est accepté sur GitHub si le sexe est masqué, 4% de plus que les hommes. 

  • 20% des femmes âgées de 35 ans ont un emploi junior. 

  • 40% des femmes ayant un diplôme d’ingénieur quittent leur travail dans la tech peu de temps après y avoir été acceptées. 

  • Seulement 19% des diplômés en STIM sont des femmes. 

  • 11% des ingénieurs sont des femmes.  

Une aventure édifiante.  

 

« Les femmes dans la tech ne sont pas nombreuses pourtant elles souhaitent activement mettre en lumière qu’il s’agit d’un métier autant pour les hommes que les femmes. Les rôles modèles sont un pilier de l’avancement de la présence des femmes dans la tech, nos intervenantes ont chacune représenté un parcours unique et différent. Nous espérons que grâce à ce Meet Up, les femmes pourront décider leurs choix de carrière sans prendre en compte les préjugés et réaliser ainsi leur objectif.» 

Odessa Chesneau, étudiante en 5ème année Ingénierie du Web à l’ESGI 

 

Un grand merci à Naty Ghanem, Rina-Myriam HARROCH, Dan Levy et Odessa Chesneau pour avoir organisé cette rencontre ! Il est essentiel pour l’ESGI de permettre aux étudiants d’animer des événements comme ce Meet Up, qui permet à de nombreuses personnes de découvrir de nouvelles choses pour les aider dans leur choix de carrière.  

 

Tout comprendre sur la cryptographie


Actualité publiée le 21 février 2023

L’expression « cryptographie » comprend l’ensemble des techniques de chiffrement des messages qui permettent de les rendre inintelligibles sans la méthode de décodage. Ses prémices remontent à l’antiquité, mais quelles sont ses potentialités dans le monde informatique contemporain ?

 visuel cryptographie

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La cryptographie : principes de base

La cryptographie fait partie de la science de la cryptologie. Son principe fondateur est de coder un message et de le déchiffrer u moyen d’un code, d’une clé ou d’une méthode connue des deux contacts. Dans la cryptographie, on distingue deux méthodes de déchiffrement : la première qui utilise les algorithmes à clés secrètes et la seconde qui a recours aux clés publiques.

 

Le chiffrement à clé secrète, également appelé « chiffrement symétrique », permet de déchiffrer un message avec une seule et même clé. Très rapide, il requiert que l’émetteur et le destinataire s’accordent sur le système de code commun et se la transmettent par un canal sécurisé.

 

 Le chiffrement asymétrique (ou à clé publique), quant à lui, nécessite que le futur destinataire ait une paire de clés (l’une publique et l’autre privée). Dans ce cas de figure, si l’émetteur utilise sa clé publique pour coder son message, son destinataire devra utiliser sa clé privée en vue de le comprendre. Une clé sert alors à crypter et l’autre à déchiffrer l’information.

 

 

Quelles sont les potentialités de la cryptographie en informatique ?

Dans l’informatique, la cryptographie représente un enjeu colossal en termes de confidentialité des échanges et des données en ligne. Son importance a très vite été mesurée par les ingénieurs qui ont transposé les principes classiques de la cryptographie en algorithmes.

Auparavant, les ordinateurs interagissaient via des réseaux sociaux, ce qui rendait l’espionnage de données très aisé et régulier. Dorénavant, la cryptographie occupe une place importante dans les techniques de cybersécurité : on utilise les principes afin d’authentifier l’expéditeur et le destinataire d’un message ou encore pour assurer l’intégrité des données.

 

Les algorithmes utilisent les mêmes principes que les méthodes de la cryptographie symétrique et asymétrique. Dans la construction des architectures logicielles, la cryptographie tient une place centrale. Les techniciens combinent les techniques de clés secrètes et publiques afin d’assurer la confidentialité, l’intégrité et des données et l’authentification des utilisateurs.

 

Les infrastructures IT des principales entreprises intègrent désormais les principes de la crypto-agilité et accroissent leur niveau de cybersécurité. La cryptographie permet également d’envisager une décentralisation du stockage des informations, ce qui réduit les accès au réseau en cas d’attaque.

 

Les techniciens et les ingénieurs informatiques ont conscience des potentialités de la cryptographie pour la sécurisation des frameworks IT et des données sensibles. Ils se forment, réfléchissent et proposent des innovations permettant d’atteindre une forme de crypto-agilité en mesure de garantir la sécurisation des réseaux sur lesquels ils travaillent. À ce titre, le parcours spécialisé en Sécurité de l’ESGI permet de découvrir et d’étudier en profondeur les principes de la cryptographie afin de les transposer dans les produits informatiques.

 

 

Dans le domaine informatique, le bitcoin est l’actif numérique qui s’appuie sur le principe de la cryptographie le plus connu. C’est sur la base du cryptage et du déchiffrement par clé que cette cryptomonnaie garantit un registre de transaction P2P décentralisé, hébergé dans le cloud et fiable.

Quelles sont les missions d’un développeur blockchain ?


Actualité publiée le 14 février 2023

Désormais, le principe de la blockchain comme enchaînement de blocs de données sécurisées est très utilisé par de nombreuses entreprises en vue de développer des solutions cybersécurisées. Les développeurs blockchain sont donc des professionnels de la programmation très recherchés sur le marché du travail : zoom sur leurs missions.

visuel blockchain 

© Pixabay

Quelle est la mission principale du développeur blockchain ?

Le développeur blockchain a pour principale mission de développer, coder et tester une architecture blockchain. Afin d’y parvenir, il adopte une méthode spécifique et très technique, qui mêle analyse et programmation informatique.

 

En vue de créer sa blockchain, le développeur spécialisé va commencer sa mission par une analyse des données en la possession de son client, l’observation de son rapport à l’informatique et l’évaluation de ses besoins. Il mettra ensuite en place la juste architecture IT en choisissant ses frameworks ou ses langages de programmation.

Une fois la blockchain créée, le développeur assurera également une mission de maintenance, en assurant le bon fonctionnement de son produit. Il sera donc constamment en lien avec les divers services de son entreprise ou les représentants de ses clients.

 

Développeur blockchain : innover

Si le développeur blockchain doit impérativement savoir maîtriser les outils « classiques » de son métier, il lui faut également endosser une mission d’innovation. S’il travaille pour un éditeur de logiciel, il sera en effet attendu de lui qu’il soit capable de faire des propositions inédites. Il devra donc créer de nouveaux produits numériques, toujours basés sur le principe de la blockchain, mais orientés dans divers secteurs de l’industrie.

 

Il lui faut cumuler un savoir-faire professionnel éclectique afin de se construire une expérience métier lui permettant de bien appréhender l’état des marchés internationaux, les besoins des professionnels et des particuliers et de connaître les dernières propositions logicielles mises sur le marché.

 

Assurer les missions du développeur blockchain : se former

Le développeur blockchain est un spécialiste du développement informatique hautement expertisé dans la technologie de la blockchain. C’est donc un ingénieur informatique de haut vol, qui maîtrise à la perfection les langages de programmation (Python ou Javascript, pour n’en citer que deux) et qui sait construire des frameworks en blockchain.   Naturellement, il a suivi une formation spécialisée dans le système blockchain et connaît à ce titre les langages de codage spécifiques à cette technologie : Solidity et Ether par exemple.

 

À ce titre, le développeur blockchain a suivi une formation spécialisée en Ingénierie de la blockchain de haut niveau académique et technique, à l’instar du parcours spécialisé proposé par l’ESGI. Consciente des besoins de formation de ses étudiants et des attentes des recruteurs du secteur, l’ESGI a mis sur pied un programme permettant de relever toutes les missions du développeur blockchain : étude de la cryptographie, protocoles Bitcoin, Ethereum, management de projet ou encore crypto-économie.

 

Le développeur blockchain, en raison de son haut niveau de compétences et des besoins accrus en recrutement, peut obtenir dès les deux premières années de sa carrière un salaire compris entre 40 et 50 K euros par an. Un senior (qui justifie de 5 années d’expérience), peut se voir proposé une rémunération allant jusque 72 K euros annuels.

ESGI : Journée portes ouvertes du 11 février 2023


Actualité publiée le 10 février 2023

Venez découvrir le campus parisien de l’ESGI lors de la Journée Portes Ouvertes du 11 février prochain de 13h30 à 18h ! L’opportunité d’en apprendre davantage sur l’École Supérieure de Génie Informatique.  

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 © ESGI

Lors de cette journée, toute l’équipe pédagogique et son directeur Kamal HENNOU se feront un plaisir de vous accueillir dans l’école au cœur de la capitale 

Le programme de la journée portes ouvertes est très complet et débutera par une présentation de l’établissement et de ses 9 spécialisations, animée par le directeur Kamal HENNOU. 

Pour poursuivre cette journée, trois ateliers différents seront mis en place pour vous donner un avant-goût des enseignements proposés par l’école?: mise en œuvre de Réseau CISCO, Réalité virtuelle et Développement Swift pour iPhone. 

Pour compléter l’immersion, une présentation du Laboratoire Linux, un système d’exploitation libre et open source basée sur un noyau linux et la distribution Debian, sera également proposé, animé par un étudiant de l’école. 

En parallèle de la conférence et des différents ateliers, vous aurez l’occasion d’échanger avec des Responsables Relations Entreprises pour échanger sur votre projet professionnel et poser toutes les questions nécessaires au bon déroulement de votre projet (l’alternance, le placement en entreprise, les partenariats de l’école…). 

 

 

Présentation des 9 spécialisations dès la 3ème année 

Pour vous aiguiller dans vos recherches de formation, voici une présentation de l’ensemble des spécialisations proposées à l’ESGI. A noter qu’en 1ère et 2ème année, les étudiants sont automatiquement en tronc commun et suivent tous le même cursus afin d’avoir des bases solides et communes quelle que soit la filière choisie par la suite. Exception faîte de la filière Management et Conseil en Systèmes d’Information qu’il est possible de démarrer en 2ème année. 

 

Architectures des Logiciels 

Cette filière a pour objectif de former des ingénieurs en informatique capable de maîtriser des concepts techniques, d’expertise sur les plateformes actuelles (mobiles, lourdes, Web), être capable d’analyser et résoudre de problèmes complexes tout en ayant les capacités de répondre à des problématiques « business » de l’entreprise. 

 

Mobilité et objets connectés

Cette formation a pour but de former des experts en conception et réalisation de solutions matérielles et logicielles. A l’issue de la spécialisation, les étudiants devront être capable de répondre aux nouveaux usages de la mobilité, de la fusion informatique et de la téléphonie, de l’interfaces tactiles et bien d’autres.

 Intelligence Artificielle et Big Data 

 Pour ce cursus, les étudiants seront formés aux méthodes scientifiques et à la modélisation de traitement des données utiles, par exemple dans le cadre de l’environnement, la santé, les transports, la sécurité informatique… 

 

Ingénierie de la Blockchain 

 Cette spécialisation s’adresse aux étudiants désireux d’en savoir plus sur les méthodes de conception et de développement d’architectures. Ces méthodes sont généralement liées aux chaînes de blocs dans des secteurs comme la banque, le trading, le notariat… 

 

Ingénierie du Web 

La filière Ingénierie du Web vise à former les étudiant pour devenir des experts en développement web Full-Stack. En perpétuelle évolution en termes de langages de programmation, le web se doit d’avoir des experts en conséquence. 

 

Ingénierie de la Réalité Virtuelle et Jeux Vidéo 

Ce parcours d’étude forme les étudiants à tous les métiers du développement en Jeux Vidéo, Réalité Virtuelle, Réalité Augmentée, Animation 3D, 3D industrielle, Simulations 3D, jusqu’à la recherche et le développement des métiers du secteurs 3D. 

 Systèmes, Réseaux et Cloud Computing 

Grâce à cette filière les étudiants auront l’expertise nécessaire pour optimiser et garantir la disponibilité, la fiabilité et la sécurité des données à travers les serveurs et la mutualisation Cloud Computing. 

 

Sécurité informatique 

Avec cette formation, les élèves seront aptes à connaître les méthodes d’audits et de tests d’intrusion, d’identification et d’analyse avancée de malwares, de protection et de sécurisation du Système d’Information, assurant donc la stabilité de la sécurité des systèmes informatique. 

 

Management et Conseil en Systèmes d’Information  

La spécialisation Management et Conseil en Systèmes d’Information donnera l’opportunité aux étudiants d’être en capacité de piloter des équipes, de gérer des projets ou de concevoir des solutions adaptées via les systèmes d’information. 

 

 

Vous connaissez désormais toutes les filières proposées au sein de l’ESGI, alors n’hésitez plus, venez rencontrer son équipe et les étudiants ! Rendez-vous samedi 11 février au 242, Rue du Faubourg Saint-Antoine 75012 Paris. 

 

Métro : 1, 2, 6, 9 Station Nation 

RER A : Nation  

Comment maîtriser le logiciel Python ?


Actualité publiée le 7 février 2023

Langage de programmation généraliste, Python peut être utilisé dans le développement d’une multitude de produits. Très performant, comment maîtriser le logiciel Python au niveau professionnel ?

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Python : un logiciel très performant

Python est reconnu dans le monde entier pour être un excellent langage de programmation offrant d’automatiser les tâches répétitives dans l’écriture des scripts informatiques. Il permet de gérer des données, développer des logiciels, écrire des algorithmes ou même administrer l’infrastructure d’une plateforme web.

 

Ses avantages sont multiples, Python est un logiciel très simple à utiliser et à apprendre. Il utilise des fonctions en anglais, il n’est donc pas nécessaire de maîtriser la langue au très haut niveau, mais de connaître les codes dont on a besoin. La syntaxe de Python est également moins lourde et rigide qu’avec d’autres logiciels de programmation. Cette simplicité d’écriture permet de rapidement et aisément trouver les erreurs dans le code, ce qui est essentiel au bon apprentissage de la programmation.

 

Python a donc la réputation d’être un logiciel facile à maîtriser, de nombreux débutants débutent d’ailleurs avec ce logiciel, mais comment faire pour y parvenir à son tour ?

 

 

Comment apprendre à maîtriser Python ?

Après avoir téléchargé Python, il faut choisir le bon logiciel pour développer à partir de ce langage. Appelés IDE (pour Integrated Development Environment), nous pouvons citer PyCharm ou VsCode. Il en existe une grande variété et il est conseillé de procéder à divers essais afin de sélectionner le produit qui convient le mieux à vos besoins, vos attentes et votre niveau de maîtrise.

 

En ligne, il existe de très nombreux cours pour apprendre à programmer sur le logiciel Python. Il en va de même du tutoriel régulièrement mis à jour par les créateurs du langage qui est disponible en ligne. Naturellement, toutes les propositions ne se valent pas et aucune ne permet de maîtriser le programme au même niveau de professionnalisme qu’une formation universitaire spécialisée.

 

En effet, ces formations techniques divulguées par les établissements spécialisés en ingénierie informatique permettent d’accéder à un contenu d’apprentissage clair, structuré et constamment mis à jour. On est donc certains d’apprendre à maîtriser la dernière version du logiciel tout en étant accompagné dans sa découverte du programme et la correction de ses erreurs. Suivre une formation spécialisée permet également de mettre en pratique ses nouvelles connaissances en programmation, en participant à des projets professionnels, des workshops ou des stages en alternance. C’est en effet par la pratique que l’on parvient à une maîtrise professionnelle du logiciel Python et que l’on peut plus aisément trouver un emploi basé sur l’utilisation du logiciel.

 

 

L’ESGI offre à ce titre des formations de très haut niveau académique et technique en ingénierie du web. Son tronc commun, comme sa spécialité Architecture des Logiciels (par exemple) comprend des modules de découverte et d’approfondissement du langage Python.

 

Python est un langage réputé facile à utiliser. Il s’agit cependant d’un logiciel professionnel : pour pleinement maîtriser ses potentialités, il faut impérativement suivre une formation technique et se faire accompagner par des experts en développement et en programmation.

Meet Up : Créer un site interactif, immersif et original avec Three.JS


Actualité publiée le 2 février 2023

Avez-vous toujours rêvé de créer des sites web hors normes proposant une véritable expérience interactive et visuelle à vos utilisateurs ? JavaScript peut vous aider à concrétiser vos visions créatives les plus folles !

 

Quatre étudiants de la filière Ingénierie du Web de l’ESGI, Mehdi SABER, Arthur VADROT, Milan CAMUS et Léandre DIBI ont organisé un Meet-up afin de présenter différentes librairies et frameworks JS open source permettant de faire, par exemple, des animations, de la 3D ainsi que d’autres possibilités de réalisation.

 

 

Dynamiser son site et se différencier avec la 3D

Actuellement, il est indispensable d’avoir un site internet en ligne afin de vendre des produits/services afin d’acquérir de potentiels nouveaux clients. La majorité des sites sont souvent statiques et/ou similaires les uns aux autres. Et s’il était possible de se différencier en donnant une expérience visuelle unique aux visiteurs ?

 

Sébastien Dubourg, Développeur frontend React/Three.js, est intervenu lors de ce Meet Up afin de montrer comment booster l’expérience utilisateur de son site avec Three.js qui est une bibliothèque Javascript pour créer des scènes 3D dans un navigateur web. Il a d’abord expliqué les notions de base comme la scène, la caméra, ainsi que la complexité d’utiliser de la 3D.

 

Il a découpé la conférence en 4 parties :

  • Explication de Threejs et le but de la 3D
  • Présentation des frameworks 3Ds existants
  • Explication des notions de base nécessaires
  • Démonstration via un projet
  • ThreeJS et WebGL : Trop compliqué ?

 

Utiliser la 3D sur son site nécessite de configurer une scène, gérer la caméra ainsi que ces positions. Pour remédier à ces problèmes de développement, Sebastien a présenté différentes librairies npm comme react-three/fiber, leva et eact-three/drei qui permettent de mettre en place une scène 3D en quelques lignes de codes dans un projet React.

 

Pour donner vie à son explication, Sébastien a reprogrammé une animation CSS en component React/Threejs. Le but était de récupérer un component, par exemple un loader, et de le modifier en une animation CSS en 3D. Il a montré via cette librairie comment simplifier son code, tout en donnant une plus-value artistique à son sites, les features à utiliser afin que les participants à la conférence qui puissent se lancer dès la fin de cette conférence.

 

 

Developpeur 3D, un métier à part

A travers cette conférence, Sébastien a cherché à faire comprendre la complexité auquel les développeurs frontend 3D sont confrontés afin de délivrer une expérience visuelle unique aux visiteurs et comment ces développeurs réinventent la façon dont les sites actuels sont présentés. Être développeur 3D nécessite des compétences en mathématiques pour maitriser les vecteurs pour les positions de camera et de nombreux autres paramètres et de la créativité afin de créer des animations originales tout en proposant un univers a son site.

 

Pour les quatre étudiants, organiser ce meet-up fut un véritable défi :

 

« Nous nous étions reparti les rôles afin d’éviter les problèmes techniques et passages qui auraient pu ennuyer les internautes. J’ai été très surpris de la présentation de Sébastien car j’ai été captivé et attentif à ses explications afin de pouvoir moi-même mettre en pratique ses conseils pour mes projets. J’ai été ravi qu’il ait accepté notre invitation, je pense que la plupart des spectateurs ont appris beaucoup de choses sur le sujet et ne se sont pas ennuyés pendant ces deux heures de conférence »

Léandre DIBI, étudiant en cinquième année en Ingénierie du Web à l’ESGI

 

 

L’ESGI est heureuse de voir ses étudiants porter ce type de conférence. Permettre au plus grand nombre de bénéficier du savoir d’experts, c’est l’une des vocations de l’école.

Tout savoir sur la crypto-économie


Actualité publiée le 31 janvier 2023

La crypto-économie est un principe révolutionnaire d’économie alternative qui repose sur la décentralisation de son fonctionnement et qui s’appuie massivement sur l’utilisation des cryptomonnaies, des outils et des acteurs du web 3.0. Longtemps décriée par les économistes traditionnels, elle convainc aujourd’hui de plus en plus de professionnels de la finance. Explications.

visuel crypto economy

© Pexels

Crypto-économie : une définition à l’aube du web 3.0

La crypto-économie repose sur une gestion décentralisée des services Internet tels qu’ils sont conçus dans le web 3.0. Elle repose sur la participation de tous les utilisateurs en direct (de pair à pair) sans passer par des infrastructures intermédiaires (comme les banques centrales, dans une économie traditionnelle).

 

La crypto-économie se base donc majoritairement sur l’utilisation de la blockchain en tant qu’outil de transaction automatique et sécurisée des données, ce qui offre de remplacer les intermédiaires de l’économie classique.

 

On peut alors considérer que la crypto-économie se base sur trois principes fondamentaux :

 

  • Construire un système véritablement choisi par ses utilisateurs.
  • Utiliser les principes de la cryptographie pour prouver l’historicité et l’authenticité des messages et des transactions.
  •  Utiliser des produits financiers économiques durables et sécurisés numériquement.

 

Quels sont les avantages de la crypto-économie ?

La crypto-économie, en plus de représenter un système universel et égalitaire, permet de créer une réserve de valeur stable, parallèlement à l’or dans un contexte économique instable. Le bitcoin fait aussi office d’une protection contre l’inflation croissante. C’est que le potentiel de rendement d’un actif de la crypto-économie est colossal : le prix du bitcoin en USD a un taux de croissance annuel de près de 130 %.

 

Le principe d’autorégulation du système de la crypto-économie est également un avantage de poids qui permet de prendre les devants sur les dynamiques des marchés internationaux.

 

Pourquoi la crypto-économie est-elle encore source de méfiance ?

Malgré son aspect ultra-sécuritaire, la crypto-économie fait encore peur. Certaines plateformes d’échange ont en effet été victimes de cyberattaques, certains utilisateurs ont été victimes de manœuvres frauduleuses, des structures ont même fait faillite, entraînant dans leur chute de nombreux internautes. Néanmoins, la défaillance et les mauvaises pratiques dans la crypto-économique ne sont pas plus importantes que dans l’économie traditionnelle.

 

Les éléments digitaux qui composent ce nouveau système font preuve d’une grande volatilité. Le cadre légal est également insuffisant (actuellement) et les escroqueries pullulent. Par ailleurs, l’utilisation des crypto-monnaies n’est pas acceptée dans tous les secteurs et, généralement, un achat sous cette forme requiert des frais de transaction très élevés.

 

Crypto-économie : avenir et enjeux

Les enjeux de la crypto-économie sont colossaux et ont un impact international. Il s’agit de fonder une toute nouvelle économie globale qui fonctionne de manière égalitaire sans l’influence des États et de la géopolitique au sens classique. Par exemple, le Bitcoin a construit son succès sur son principe d’universalité : tout le monde peut disposer d’un compte s’il le désire : il n’y a pas d’interdits bancaires.

 

Avec la crypto-économie, les entreprises (et les start-ups notamment) peuvent lever des fonds très rapidement au niveau mondial. Et au niveau légal, les cryptomonnaies représentent un nouveau type de propriété digitale qui est examinée afin d’être mieux régulées au niveau de leur taxation. On pourra alors taxer les plus-values financières issues du système de la crypto-économie, comme c’est déjà le cas en France (la plus-value sur un actif numérique est taxé à 30 % comme toute plus-value financière).

 

L’ESGI a conscience des enjeux et des potentialités de la crypto-économie dans les échanges de demain au niveau international. L’établissement a donc à cœur de sensibiliser ses étudiants en ingénierie informatique au développement de produits fiables et sécurisés.

 

La crypto-économie s’appuie sur des acteurs qui se développent et évoluent au quotidien : mineurs qui sécurisent les blockchains, acheteurs, vendeurs, plateformes d’échanges, néo-banques ou même États qui mettent en place un cadre légal favorable à la crypto-économie.

Intégrer l’ESGI via Parcoursup


Actualité publiée le 25 janvier 2023

Depuis le mercredi 18 janvier, la plateforme nationale Parcoursup a ouvert les demandes de préinscription ! Bonne nouvelle, parmi vos vœux vous pourrez dorénavant sélectionner la première année en alternance sous contrat d’apprentissage de l’ESGI. Cela vous permettra de choisir, après deux années de tronc commun, l’une des 9 spécialisations que propose l’école. Mais comment candidater sur Parcoursup ?

Parcoursup

©Pixabay

 

La plateforme Parcoursup permet de choisir parmis 21 000 formations différentes, mais aussi de se renseigner sur ces formations (modalités d’admission, possibilité d’alternance…). C’est l’occasion d’affiner votre projet professionnel en faisant correspondre des formations à vos envies d’études.

 

Après la phase de recherche, pour en savoir plus sur les établissements qui vous intéressent, vous pouvez participer à des journées portes ouvertes. A l’ESGI, vous avez tous les mois la possibilité de participer à des Journée Portes Ouvertes, à des Soirée Portes Ouvertes ou encore à des Portes Ouvertes Digitales. Tous ces événements vous permettront de rencontrer des étudiants, des enseignants, des membres de l’équipe pédagogique afin d’échanger avec eux. L’équipe d’admission est également présente lors de ces rencontres afin de répondre à toutes vos questions.

 

 

Formulation des vœux

A partir du 18 janvier, vous pouvez créer votre espace candidat sur Parcoursup. Pensez à bien renseigner toutes les informations demandées pour maximiser vos chances. Vous pouvez formuler jusqu’à 10 vœux pour les formations en initial et 10 vœux supplémentaires pour les formations en alternance. Pensez bien à hiérarchiser vos demandes en formulant des sous-vœux.

 

Le choix de l’alternance est stratégique, il vous permettra de vous professionnaliser dès le début de vos études. A l’ESGI, le service Relations Entreprises accompagne les étudiants dans leurs recherches d’alternance mais aussi dans la rédaction de leur CV et lettre de motivation ou pour préparer leurs entretiens. En première année, durant les 4 premiers mois, le rythme est de 8 semaines de cours puis 8 semaines en entreprise afin de vous familiariser avec l’environnement professionnel. Vous aurez ensuite 2 jours de cours et 3 jours en entreprise jusqu’à la fin de l’année.

 

Retenez bien la date du 9 mars, dernier jour pour formuler vos vœux ! Vous aurez alors jusqu’au 6 avril pour finaliser votre dossier. Il vous faudra compléter les éléments suivants :

  • Informations sur vos années de collège et lycée (matières principales et le nombre d’heures mensuelles ou annuelles, les options et les langues suivies)
  • Vos activités et vos centres d’intérêt
  • Pour certaines formations, un CV

 

 

Réponses des formations

A partir du 1er juin, les premières réponses sont disponibles. Faîtes bien attention, certaines réponses sont soumises à condition (« Oui-si »). Cela signifie que vous devrez peut-être effectuer une mise à niveau, du tutorat… Vous devez impérativement répondre à chaque proposition en respectant les délais indiqués dans votre dossier.

 

Vous avez jusqu’au 15 juillet pour accepter une proposition d’admission. Faîtes donc bien attention à accepter la formation qui vous convient le mieux et surveillez les réponses au fur et à mesure. Vous pourrez ensuite effectuer votre inscription administrative et vous préparer à intégrer l’école de votre choix !

 

Si vous décidez d’intégrer l’ESGI, vous pourrez choisir, après deux années de tronc commun, l’une des neuf spécialisations de pointe que propose l’école :

 

Que faire si je n’ai pas de proposition ?

Pas de panique, il y a toujours une solution, vous ne vous retrouverez pas sans école. Commencez par vous tourner vers votre lycée qui pourra vous accompagner dans votre choix d’orientation et vous proposer d’autres possibilités. C’est également l’occasion de préparer la phase complémentaire.

 

Du 15 juin au 12 septembre, vous pourrez formuler 10 nouveaux vœux sur Parcoursup auprès de formations qui ont encore des places disponibles. Vous pouvez également vous renseigner auprès d’établissement qui recrutent hors Parcoursup.

 

 

Pour rappel il est impératif de bien prendre le temps pour chacune des étapes, et de respecter le calendrier. Ainsi, vous aurez mit toutes les chances de votre côté pour trouver LA formation idéale dans laquelle vous vous sentirez à votre place. 

Qu’est-ce que le dark web ?


Actualité publiée le 24 janvier 2023

L’expression « dark web » désigne un espace du net considéré comme clandestin ou caché. Il se compose de réseaux superposés qui ont recours à l’Internet public, mais leur accès requiert l’utilisation de logiciels spécialisés. Souffrant d’une mauvaise réputation, est-ce un espace qui peut bénéficier d’avantages licites pour les utilisateurs ?

visuel dark web

 © Pexels

Deep web ou dark web ?

Le dark web est une partie du deep web, qui constitue la partie d’Internet qui n’est pas indexée par les moteurs de recherche. En effet, le « web de surface » (la partie indexée) ne représente que 10 % de la totalité du net.

 

Attention, l’appellation «deep net » peut être trompeuse, en raison de sa connotation inquiétante. Néanmoins, elle désigne un espace du net où sont conservées des infirmations peu faciles d’accès à tous les internautes. Il peut s’agir de données protégées par un mot de passe, de services accessibles par abonnements, d’informations médicales, etc.

 

Ainsi, le dark web est constitué des darknets : des petits réseaux de pair à pair associés à des réseaux de grande taille très populaires. Géré par des individus ou des organisations, le darknet se caractérise par l’absence d’adresse IP des usagers. Le dark web comprend donc tout ce qui n’est pas accessible par les navigateurs classiques.

 

Le dark web : illégalité et danger ?

Se rendre sur le dark web n’a rien d’illégal. Ce sont les activités menées dans et par le biais de cet espace qui peuvent être illicites. Pour accéder au dark web, il faut utiliser un programme adapté, la meilleure solution consistant à télécharger un navigateur anonyme, comme Tor qui est le plus connu. Son système est comparable aux couches d’un oignon : pour garantir l’anonymat de la navigation, chaque activité en ligne effectuée via ce navigateur passe par les différents réseaux superposés qui composent le dark web.

 

Depuis son navigateur, on peut alors visiter des sites présents sur le dark net. Ces plateformes sont reconnaissables par leur suffixe : .onion pour la majorité.

 

Réputé être le paradis des arnaqueurs en ligne et des activités illicites sur le net, le dark web est un espace digital où la confidentialité est poussée à l’extrême. On peut donc pratiquement tout y faire (y compris des activités parfaitement légales, Facebook dispose d’ailleurs de sa version .onion).

 

Si le dark net a mauvaise réputation, il peut néanmoins être utile à des fins licites, voire louables. De nombreux journalistes, lanceurs d’alerte et opposants aux régimes oppressifs l’utilisent pour garantir leur anonymat en ligne. Dans ce cas de figure, c’est un véritable outil de liberté d’expression qui permet d’éviter la censure.

 

Avec l’ESGI, les étudiants en ingénierie informatique sont sensibilisés aux risques du dark net au même titre qu’à ses potentialités en termes de développement de l’Internet et de la confidentialité en ligne.

 

Ouvert aux personnes bien comme mal intentionnées, le dark net peut être utilisé pour divers trafics illicites. Le réseau échappant à tout encadrement, se rendre sur le dark web peut représenter un risque : malwares, arnaques, etc.

Meet Up : 4 parcours professionnels pour vous aider à concrétiser le vôtre


Actualité publiée le 20 janvier 2023

Six étudiants de la filière Ingénierie du Web de l’ESGI, Kelig Brindeau, Waruny Rajendan, Alexandre Baudry,Léa IferganLouis Pelarrey et Julien Arbellini, ont organisé un MeetUp, une conférence sur le Twitch de l’école, intitulé « 5 parcours professionnels pour vous aider à concrétiser le vôtre». Cinq professionnels ont expliqué leur choix de carrière et leurs expériences respectives afin d’aider les jeunes à concrétiser leur projet.  

 

visuel meet up

 © Pexels

Guillaume Hivert, développeur full Stack chez Morpholabs 

Actuellement, développeur chez Morpholabs, Guillaume Hivert a commencé son parcours entrepreneurial en travaillant pour Junior UPMC Conseil. Cette association est une organisation universitaire qui vient en aide aux étudiants dans la création d’entreprise. Durant plusieurs années il s’est concentré sur la transmission de son savoir-faire. 

Il a ensuite été directeur général de Wolfox, une agence web, où il a acquis des connaissances conséquentes en droit et en propriété intellectuelle. Il s’est occupé du management, du recrutement et du développement logiciel de son entreprise. 

Guillaume considère qu’il est fondamental d’être flexible et disponible pour permettre à ses employés de développer au maximum leurs compétences et d’évoluer dans leur carrière. D’après son expérience, il est parfois difficile de gérer les salariés. C’est un aspect à garder en tête et maîtrise cette gestion est une compétence importante pour un entrepreneur.  

Pour mieux connaître les prétentions salariales des employés, Guillaume a recommandé d’utiliser des sources fiables telles que Glassdoor pour obtenir ces informations. Se renseigner sur le salaire moyen d’une zone avant de négocier le salaire de ses employés est très important. 

Enfin, il a conclu en insistant sur le fait qu’il est important de fixer des salaires équitables à l’ensemble des salariés pour attirer et retenir les meilleurs employés au sein de la société. 

 

 

Gaël Sansonetti, productowner chez JCDecaux 

Pour poursuivre le Meet Up, c’est Gaël Sansonetti qui a partagé son expérience professionnelle, d’abord en tant qu’employé en CDI, puis en EIRL, Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée. Il a également abordé son expérience en tant que développeur et chef de projet.  

Selon lui, même lorsqu’on est en CDI, changer de travail est simple puisque tout est flexible et modulable. Mais il est important de connaître les différentes spécificités des contrats. 

Il a dont exposé les différences entre un CDI, Contrat à Durée Indéterminée, un CDD, Contrat à Durée Déterminée et le travail dans une ESN, Entreprise de Services Numériques. Pour lui, le principal avantage d’un CDI est la tranquillité d’esprit. Savoir que l’on a entre les mains un emploi stable sans avoir à s’inquiéter de demain est une source de stress en moins non négligeable de nos jours. Autre avantage, l’ouverture des droits au chômage en cas licenciement par exemple. Cependant, il a mentionné qu’il est important de bien négocier son salaire lors de l’entrée dans l’entreprise, car les augmentations de salaire sont rares, surtout des lors que le salarié est en poste depuis longtemps. 

 

Arthur Escriou, co-fondateur et CTO de BetaDigitis 

Aujourd’hui en freelance, Arthur a d’abord commencé à travailler en CDI. Malgré la sécurité de l’emploi Arthur ne s’est pas assez épanoui avec ce mode de travail. 

Aujourd’hui, son statut de freelance lui permet de dispenser des cours qui lui donnent l’occasion de se créer des contacts et donc d’enrichir son réseau avec simplicité, le carnet d’adresses étant un atout majeur lorsqu’on fait le choix de travailler en tant que freelance.  

Une question a été posée de nombreuses foi durant l’échange, comment définir un tarif journalier moyen lorsqu’on est freelance ? 

Globalement, 3 idées essentielles sont ressorties?: 

  • 1?: Connaître son marché  

  • 2?: Se renseigner autour de soi et oser aller vers les gens  

  • 3?: Avoir un profil sur MALT qui est un site permettant aux clients de choisir leur freelance  

Pour ceux qui s’inquièterait encore de ne pas trouver d’emploi en étant freelance, Arthur a précisé qu’il n’était pas plus difficile de trouver en freelance que de trouver en CDI. 

 

Yoann Fleury, développeur front chez Bear Studio 

Bear Studio, est une Entreprise de Services Numériques (ESN) qui casse les codes, basée à Rouen. Pour Yoann Fleury, plus qu’une entreprise, c’est avant tout un groupe d’amis, une famille.  

Dans cette entreprise, chaque développeur peut changer facilement de client. Ils peuvent avoir parfois jusqu’à cinq ou six clients différents par semaine. Cela peut être, un avantage autant qu’un inconvénient car il faut impérativement savoir s’adapter au changement de client et au changement de sujet.  

Pour Yoann, c’est un avantage considérable de changer régulièrement car cela équivaut à ne pas s’ennuyer, à faire place à la diversité et donc à de nouveau défi. 

En plus de cela, les développeurs de Bear Studio disposent d’un temps dédié au développement de projets open sources, comme Start UI, un projet qui a pour but de simplifier le lancement d’un nouveau projet en préparant un stack déjà prêt en React Chakra UI et Jhisper. 

 

Lucas Porrini, étudiant et Freelance 

Pour clôturer le Meet Up, c’est Lucas Porrini qui a pris la parole pour parler de son parcours professionnel. 

C’est en étant encore étudiant que Lucas a décidé de se lancer en freelance. Son but est d’accompagner ses clients dans la digitalisation en les aidant à atteindre leur objectif sur Internet par la création de site, d’une identité digitale et d’une stratégie digitale. 

Pour lui, la difficulté d’allier études en alternance et freelance réside dans le fait de devoir coder de manière complètement différente entre l’entreprise et le freelance.  

Lucas a suivi une formation de concepteur d’application avant de se spécialiser dans le développement en 3ème année. Il explique que le statut?«?freelance lui permet d’acquérir davantage d’expérience. Pour trouver ses clients, il a commencé par constituer son réseau grâce à la conception et le montage vidéo. Aujourd’hui, son taux journalier moyen se situe à environ 40€/heure. Il a également indiqué que ce taux pourrait augmenter s’il venait à intégrer la partie développement dans ses services.  

Il conseil aux étudiants désireux de devenir freelance tout en faisant leurs études de bien déterminer le domaine dans lequel ils souhaitent travailler dans un premier temps. Ensuite, pour lancer leur activité, il préconise de rechercher activement des clients et de ne pas hésiter à demander de l’aide lorsque c’est nécessaire.  

 

Les étudiants sont particulièrement fiers d’avoir organisé ce Meet Up. Ils ont eu le sentiment d’avoir pu aider les étudiants en leur donnant une idée plus précise des différents choix qui s’offraient à eux mais aussi de s’être formé eux-mêmes grâce à cet exercice complexe. C’est ce type d’événement que l’ESGI est heureuse de porter car la réussite et le bien-être de ses étudiants est sa priorité. 

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