Que faire après un mastère Intelligence Artificielle et Big Data ?


Actualité publiée le 20 January 2022

Les enjeux du Big Data et de l’Intelligence Artificielle sont colossaux à l’échelle internationale. C’est pour cette raison qu’il est capital de suivre une formation spécialisée jusqu’au niveau mastère afin de faire carrière dans le secteur. En quoi consiste un mastère Intelligence Artificielle et Big Data et quels en sont les débouchés ?

 

 

Mastère Intelligence Artificielle et Big Data : qu’est-ce que c’est ?

La quantité et la confidentialité des données échangées quotidiennement nécessitent de repenser de nouveaux modèles et de créer les technologies adaptées. Les étudiants d’un mastère Intelligence Artificielle et Big Data sont formés afin d’être en mesure de répondre aux besoins du secteur et de prendre en main des missions de haut niveau technique dès l’issue de leur formation.

 

À ce titre, ils suivent un apprentissage à la maîtrise des méthodes scientifiques de :

 

– L’analyse.

– La modélisation.

– Le traitement des données.

 

À l’issue de leur formation, ils sont aptes à travailler dans tous les domaines : environnement, sciences humaines, gouvernance numérique ou encore transport santé et l’énergie.

 

Pour remplir ses objectifs, le programme d’un mastère Intelligence Artificielle et Big Data doit comporter des modules d’apprentissage spécifiques. Par exemple, les étudiants doivent tout apprendre du traitement des données et de l’IA (donc maîtriser le deep learning, le deep reinforcement learning, ou encore les mathématiques avancées pour le Big Data).

 

Les étudiants d’un mastère Intelligence Artificielle et Big Data font preuve d’un profil pluridisciplinaire et connaissent donc tout du Cloud et de la gestion de projet. Ils sont formés au management et à la programmation fonctionnelle.

 

 

Zoom sur les professions de data scientist et data engineer

Les diplômés d’un mastère Intelligence Artificielle et Big Data peuvent exercer deux métiers qui recrutent massivement : data scientist ou data engineer.

 

Le data scientist est un haut responsable qui prend en main le traitement et la valorisation du Big Data d’une structure. Il met sur pied une stratégie cohérente et efficace de gestion des informations entrantes pour les utiliser à des fins commerciales. En pratique, il effectue un audit des données récoltées par sa société afin d’en tirer des stratégies marketing et commerciales de fidélisation des clients (ou de recherche d’un nouveau public). C’est un expert de l’informatique, capable de mettre sur pied les logiciels de regroupement, de classification et d’analyse des données.

 

Le data engineer est un technicien informatique de très haut niveau, c’est lui qui prépare la structure informatique capable de conserver toutes les données récoltées par une entreprise. Il crée les réservoirs d’informations, les systèmes de gestion et de traitement et s’assure que l’intégralité de la chaîne des data est fonctionnelle.

 

Un mastère Intelligence Artificielle et Big Data offre de multiples opportunités d’emplois à condition qu’il comporte le bon programme et soit pris en charge par un établissement spécialisé. À titre d’exemple, l’ESGI propose un parcours Intelligence Artificielle et Big Data de haut niveau académique qui bénéficie de l’apprentissage en alternance.

 

À l’issue de leur formation, les participants d’un mastère Intelligence Artificielle et Big Data sont immédiatement aptes à prendre en main les missions des professionnels du secteur. Ils savent proposer des solutions, concevoir des applications et maîtriser l’ingénierie informatique au sens large.

L’ESGI arrive en tête de la compétition Kaspersky KIPS


Actualité publiée le 18 January 2022

Kaspersky

Kaspersky appelle chaque année les partenaires académiques à participer au Kaspersky Academy Partner’s Summit avec le concours KIPS (Kaspersky Interactive Protection Simulation). Ce Challenge met en œuvre, dans les domaines de la cybersécurité, des scénarios de gestion de crise et de gestion de la sécurité de l’information d’une entreprise comprenant les différents types de contre-mesures à déployer.

 

 

Cette année, le concours KIPS s’est déroulé à Athènes du 24 au 25 novembre 2021. L’exercice était accompagné de plusieurs conférences, présentant, entre autres, l’état actuel des menaces cyber, les avancées en termes de sécurité des systèmes industriels ou encore les attaques portant sur des algorithmes de reconnaissance d’objets ou de reconnaissance faciale, se basant sur des algorithmes de Machine Learning.

 

 

Une collaboration franco-britannique

 

Pour le concours, l’ESGI était représentée par son directeur, Kamal Hennou et le directeur pédagogique de la spécialisation Sécurité Informatique, Félix Pichard. Accompagnés de Steven Furnell, professeur et enseignant-chercheur en cybersécurité à l’Université de Nottingham et Ameer Al-Nemrat, maître de conférences et chef de programme pour la sécurité de l’information et de l’investigation numérique à l’Université de East London, nos représentants sont arrivés en première position de ce challenge.

 

« Cet évènement a permis de renforcer le partenariat entre Kaspersky et l’ESGI, autour de conférences et d’échanges entre les professionnels de la lutte contre les groupes de cybermalveillance et les acteurs du milieu académique européen. Cela permettra aux étudiants de participer aux concours organisés par Kaspersky tous les ans, ainsi que d’assister à des conférences qui auront lieu le 12 avril 2022, lors du Security Day de l’ESGI. »

 

Felix Pichard – Responsable Pédagogique ESGI

 

 

Cet évènement a aussi été l’occasion pour Kaspersky de présenter leurs nouveaux matériels pédagogiques, orientés sur l’e-learning et les serious-game. Merci à Kaspersky pour l’organisation de cet événement enrichissant et bravo à tous les compétiteurs !

Facebook : qu’est-ce que le « métaverse » ?


Actualité publiée le 13 January 2022

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, annonçait récemment le changement de direction de son entreprise. Ce virage stratégique sans précédent aura des répercussions colossales sur Internet tel qu’on le connaît aujourd’hui. Alors, le métaverse, qu’est-ce que c’est ?

Le métaverse selon Facebook : place au cyber-réseau social

Facebook a lancé son propre univers holographique, allant même jusqu’à se renommer pour se faire appeler « Méta ». Le métaverse est un monde parallèle, virtuel et immersif où chaque internaute peut y vivre une vie sous forme d’avatar. Sorte de cyberespace parallèle, il mêle la réalité augmentée et la réalité physique.

 

Facebook n’est pas la première entreprise à créer un univers virtuel fonctionnel et opérationnel : Fortnite (chez Epic Games) parvient déjà à réunir 12 millions de spectateurs à l’occasion de ses mini-concerts. En concurrence directe, Microsoft s’oriente vers l’univers virtuel d’entreprise, tandis que Facebook souhaite se recentrer sur l’aspect social et le divertissement.

 

Pour Facebook, le métaverse offre des possibilités infinies et des occasions sociales accessibles sans se déplacer de chez soi. Depuis la plateforme, les internautes peuvent organiser et participer à leurs réunions de travail, à un cours de sport ou faire du shopping dans un magasin virtuel. Les internautes pourront se connecter au métaverse au moyen d’appareils électroniques connectés (comme des casques de réalité virtuelle ou les lunettes de réalité augmentée). Ces dispositifs permettent à l’utilisateur de plonger intégralement au sien d’un décor en 3D. Pour être en mesure de bouger et de se déplacer dans le métaverse, les internautes devront se munir d’appareils de contrôles manuels.

 

En somme, le métaverse superpose une image virtuelle créée numériquement sur la vie réelle. Il sera donc possible de participer ou de regarder un événement dans l’espace fictif en même temps que l’on interagit au sein du monde réel.

 

 

Comment Facebook construit le métaverse ?

Au moment de présenter Méta, Mark Zuckerberg soulignait que la construction du métaverse allait faire appel à de nombreuses entreprises. Ainsi, le cyber univers en construction est enrichi par de nombreux petits développeurs qui peuvent proposer des expériences immersives dans le commerce, la culture ou le divertissement. De nombreuses start-ups spécialisées émergent déjà, et le projet attire de très gros investisseurs.

 

Facebook ne signe pas ici la première tentative de métaverse. Déjà dans les années 2000 le jeu Second Life en avait donné un très bon aperçu, mais l’engouement des internautes était redescendu. En revanche, les technologies de réalité augmentée d’aujourd’hui changent la donne et laissent entrevoir des possibilités jusqu’ici inimaginables.

 

Pour bien comprendre comment Facebook, ses investisseurs et ses partenaires ont construit le métaverse et participe à la création de cet univers parallèle, il faut devenir ingénieur informatique. Ces professionnels ont suivi une formation technique et professionnalisante au sein d’un établissement spécialisé. À titre d’exemple, l’ESGI propose des cursus de haut niveau qui bénéficient de la modalité de l’apprentissage en alternance.

 

 

Le métaverse de Facebook va révolutionner le monde de l’Internet et des réseaux sociaux. Pour le mettre en place, le géant de l’informatique a dû faire appel à de nombreuses start-ups et à des ingénieurs informatiques de très haut niveau.

Meet-Up : La crypto-monnaie, c’est quoi ?


Actualité publiée le 11 January 2022

Meetup crypto

Depuis plusieurs années, et de plus en plus ces derniers mois, les crypto-monnaies font parler d’elles un peu partout dans le monde. Pourtant, si tout le monde ou presque en a déjà entendu parler, en réalité peu de gens savent vraiment ce que sont les crypto-monnaies et sur quoi elles reposent. C’est pourquoi, pour leur Meet-Up, quatre étudiants en 5e année de la filière Ingénierie du Web de l’ESGI ont choisi comme sujet « La crypto-monnaie, c’est quoi ? ».

 

 

Une initiation aux crypto-monnaies

À travers cette conférence, l’objectif était de présenter une vision globale du domaine de la crypto-monnaie et les fondamentaux pour bien comprendre comment tout cela fonctionne. Ce Meet-Up devait jouer un rôle d’initiation à la crypto-monnaie. Les organisateurs souhaitaient que tout le monde puisse acquérir des compétences de base dans ce domaine ainsi que, pour les plus intéressés, prendre contact avec les intervenants dans le but de se créer un réseau.

 

Pour ouvrir la conférence, les intervenants ont échangé sur les principes de base de la blockchain & de la crypto-monnaie. Ils ont ensuite abordé des termes plus précis comme le mining, le trading, le bitcoin & les altcoins. Ils ont ensuite parlé des NFT et des métaverses, en évoquant les différences et le rapport aux crypto-monnaies classiques.

 

 

Une conférence sous forme de débat

Contrairement à la plupart des conférences classiques, celle-ci se présentait sous la forme d’un débat. L’avantage de ce format est de pouvoir échanger autour d’un très grand nombre de sujets différents sur un même thème. Un débat sert aussi à montrer les avantages et les limites de chaque technologie avec des points de vue différents de la part d’experts dans le domaine.

 

Dans cette conférence, beaucoup de sujets ont pu être abordés comme la façon dont sont créés les Bitcoins et l’origine de la valeur de cette crypto-monnaie. Des réponses sur la traçabilité du Bitcoin ont aussi pu être apportées. De nombreuses questions sur les crypto-monnaies ont été au cœur du débat comme l’avenir des crypto-monnaies ou encore les raisons de leur volatilité.

 

Grâce à cette conférence, nous avons pu avoir plusieurs points de vue différents grâce aux opinions différentes des conférenciers. Nous sommes très heureux du déroulement de ce Meet-Up. Pour la plupart d’entre nous, c’était notre première conférence. Rien qu’en préparant le Meet-Up, nous avons beaucoup appris sur la crypto-monnaie.

Moussia MOTTAL – étudiant en 5ème année en Ingénierie du Web

 

 

Les quatre étudiants organisateurs de ce Meet-Up ont donc pu faire découvrir à tout le monde un domaine en pleine expansion, et eux-mêmes en apprendre énormément sur les crypto-monnaies et tout ce qui est autour. Cette conférence a été pour eux une expérience formidable, tant par l’organisation que par le déroulement de leur conférence.

Se spécialiser dans le management et conseil en systèmes d’information


Actualité publiée le 5 January 2022

Les entreprises, tous secteurs confondus, ont besoin de professionnels hautement qualifiés afin de les accompagner dans leur transition numérique. Les directions de ces structures sont à la recherche de collaborateurs démontrant d’excellentes capacités managériales et techniques et formés au conseil en systèmes informatiques d’information.

 

 

Le management et le conseil en systèmes d’information : définition

Le management des systèmes d’information regroupe les méthodes et les outils de gestion d’un système d’information au sein d’une structure. Les entreprises détiennent un grand nombre de données, c’est d’ailleurs un élément prépondérant de leur compétitivité. Or, ces informations doivent impérativement être correctement classées et protégées.

 

L’adoption du RGPD en 2018 par l’UE contraint les sociétés à revoir leur mode de conservation et d’accessibilité aux données en vue de respecter la vie privée des personnes. Le management et le conseil de système d’information vise à proposer une architecture, un fonctionnement et une protection des systèmes d’informations des entreprises les plus efficaces possible.

 

Les professionnels du management et du conseil en systèmes d’information ont donc pour mission d’élaborer un logiciel cohérent, facile d’utilisation et qui s’adapte rapidement aux innovations technologiques du monde de l’informatique. Ces experts sont aussi capables de prendre en compte et de résoudre des problématiques éthiques, liées à la protection des données numériques.

 

C’est le directeur des systèmes d’informations qui garantit la légalité et la cohérence du projet en cours d’élaboration. Il effectue une veille technologique afin de toujours proposer des interventions de réactualisation et doit être capable de travailler en groupe et de diriger une équipe. C’est donc un collaborateur dynamique et responsable, qui sait distribuer intelligemment les tâches de chacun dans le respect des délais convenus avec son client.

 

 

Comment se spécialiser dans le management et le conseil en systèmes d’information ?

Afin de devenir directeur des systèmes d’information, il est capital de suivre une formation technique et professionnalisante jusqu’au grade de Mastère. L’informatique étant un secteur à dominante internationale, il est intéressant qu’une partie des cours soient dispensés en anglais.

 

Une bonne formation doit comporter divers modules d’apprentissage, comme : le droit, la maîtrise des outils de modélisation de systèmes d’information ou l’apprentissage du management de projet. Les étudiants doivent être amenés à travailler dans le cadre de projets pratiques, qui reproduisent la réalité des conditions d’exercices de leur futur métier.

 

En effet, c’est l’expérience professionnelle qui permet d’atteindre un poste de directeur des systèmes d’information. Les recruteurs du secteur sont d’ailleurs attentifs au parcours pratique des candidats et privilégient des collaborateurs ayant suivi une formation en alternance.

 

À titre d’exemple, le mastère Management et Conseil en Systèmes d’information de l’ESGI bénéficie de l’excellence de sa pédagogie. Cursus de haut niveau académique, il se déroule en deux ans et débouche sur une Certification Professionnelle de grade 6 reconnue par l’État.

 

 

Les experts du management et conseil en systèmes d’information sont activement recherchés par les agences informatiques et les entreprises privées. Secteur en plein essor, envisager une carrière dans le domaine est un choix très judicieux.

Les rentrées de janvier de l’ESGI


Actualité publiée le 17 December 2021

Depuis quelques mois, les étudiants ont entamé une première ou une nouvelle année à l’Université ou dans une Grande Ecole. Mais il arrive parfois que l’on s’aperçoive que le cursus choisi ne correspond pas réellement à nos attentes ou même que le secteur d’étude ne nous corresponde pas. Est-ce-que cela signifie qu’une année sera perdue ? Pas forcément !

 

 

Les rentrées décalées en première et deuxième année

A l’ESGI, nous considérons que tous les étudiants n’ont pas le même parcours et que c’est à l’école de s’adapter aux différents profils. Ainsi, pour les étudiants qui souhaitent se réorienter ou qui ont pris quelques mois de césure, nous proposons une rentrée décalée en janvier.

 

Cela permet à tout élève motivé et sérieux de rejoindre l’école en formation initiale en première année. Le programme étant très riche, il ne sera pas possible de faire de l’alternance avant la deuxième année. Les deux premières années seront intensives étant donné que le programme habituellement enseigné sur 10 mois le sera sur 7 mois pour une rentrée décalée. Néanmoins, cela permet de terminer l’année scolaire en juillet et de se réinscrire l’année suivante sur un cursus classique.

 

Les deux premières années de tronc commun ont 4 objectifs :

  • Acquérir les connaissances scientifiques nécessaire pour la suite du cursus et apprendre à développer des méthodes de réflexion propres aux métiers de l’informatique
  • Intégrer les grands principes théoriques et architecturaux des systèmes informatiques
  • Acquérir les bases dans les domaines du développement, du WEB, du réseau ou encore des principaux systèmes
  • Développer l’esprit d’ouverture et d’initiative, l’autonomie et le sens de la communication

 

 

Les rentrées décalées en troisième et quatrième année

A l’ESGI, à partir de la troisième année, l’alternance est obligatoire. C’est également le cas pour les rentrées de janvier. Le rythme étant d’une semaine de cours, 3 semaines en entreprise, l’année scolaire s’étend de janvier à décembre.

 

Il faut également choisir l’une des spécialisations que propose l’école. Pour la rentrée de janvier 2022, les spécialisations accessibles sont :

 

Chaque filière a ses propres objectifs afin de parfaire vos connaissances dans la spécialisation choisie. Les étudiants peuvent également participer à tous les événements de l’école tels que les Speed-Meetings, les Days, les Hackathons, les Recrutements Dédiés…

 

 

Il est important de comprendre qu’il n’est pas toujours évident de choisir le bon cursus du premier coup et qu’il est tout à fait possible d’envisager une réorientation. Et l’ESGI est là pour répondre à ce besoin. 

Le low-code, qu’est-ce que c’est et à quoi sert-il ?


Actualité publiée le 14 December 2021

On assiste à l’accroissement du nombre d’applications permettant d’effectuer des activités simples de développement. Cette simplification du codage informatique vise à permettre de créer plus rapidement des sites internet ou de paramétrer un logiciel professionnel. En quoi consiste cette tendance et qu’est-ce que le low-code précisément ?

 

 

Le low-code : qu’est-ce que c’est ?

Avec le low-code, les développeurs ont moins recours aux techniques classiques et manuelles de la programmation. Leur travail s’effectue via une interface graphique qui permet d’utiliser des blocs visuels pré-programmés. En pratique, le célèbre CMS WordPress est un excellent exemple de plateforme low-code : il est possible d’utiliser les fonctionnalités de l’application afin de créer un site sans manipulations techniques. En revanche, pour utiliser des paramétrages personnels, il faut recourir au code informatique.

 

Cette pré-programmation présente de nombreux avantages tenant à simplifier les étapes de développement des sites internet et d’automatisation des logiciels informatiques.

– Le low-code est rapide et permet d’économiser du temps sur les étapes traditionnelles de développement.

– Il est simple d’utilisation et donc facile à maîtriser. Très flexible, il s’adapte très rapidement aux fluctuations du marché.

– Il offre un visuel et des fonctionnalités homogènes : toutes les applications éditées avec le même système low-code ont un rendu ou une organisation similaire.

 

C’est dans l’automatisation des tâches que les applications low-code sont les plus utilisées. À ce titre, elles se prêtent particulièrement aux secteurs de la comptabilité ou au traitement des données. Ainsi, le low-code est déjà utilisé dans la fonction publique, le e-commerce ou encore l’industrie.

 

Bien qu’il s’agisse d’une forme simplifiée des techniques de développement professionnelles, le low-code ne s’aborde pas sans formation. En effet, la création d’une interface low-code demande de savoir manipuler les méthodes et les outils classiques du code informatique.

 

 

Comment maîtriser le low-code ?

Pour apprendre à développer des plateformes low-code il faut suivre une formation technique de haut niveau en développement informatique. Les établissements spécialisés proposent généralement des parcours complets du Bachelor au Mastère.

 

Parallèlement à une formation théorique, il est important de suivre plusieurs stages en entreprise. Mettre en place une plateforme low-code ne s’improvise pas et un tel projet fait souvent suite à la commande d’un client. Les sociétés apprécient aujourd’hui ces applications, qui leur permettent de confier des tâches simples de développement à leurs collaborateurs directs, et ainsi d’économiser sur les frais d’externalisation du service. Un étudiant en génie informatique apprendra beaucoup au contact des professionnels qui travaillent sur le développement de ces outils pour leurs propres clients.

 

Par exemple, l’ESGI est la première école en alternance spécialisée dans l’ingénierie informatique. Elle propose des formations premium de bac à bac +5 qui débouchent toutes sur des Certifications Professionnelles reconnus par l’État. Au sein de l’établissement, il est possible d’opter pour un mastère Architecture des Logiciels afin de maîtriser tous les outils et les méthodes classiques du codage informatique.

 

 

Un très grand nombre d’éditeurs de logiciels créent aujourd’hui des applications de développement et d’automatisation low-code, à l’instar d’IBM ou Google. Secteur à la pointe des tendances technologiques, apprendre à proposer et à utiliser ces interfaces est un choix très judicieux d’orientation professionnelle.

L’ESGI ouvre un OpenLab Linux


Actualité publiée le 9 December 2021

openlab

L’ESGI a le plaisir de vous inviter à la cérémonie d’ouverture de l’ESGI OpenLab Linux le 18 décembre 2021 à 14h en salle A13.

L’openLab est une source d’évènements majeurs pour les élèves de l’ESGI, les anciens, les professeurs et les professionnels du monde GNU/Linux.

Qu’est que l’OpenLab Linux? 

L’OpenLab Linux est d’abord un laboratoire et un lieu d’échange et de veille technologique dont le Président, Kevin CHEVREUIL, élève de quatrième année à l’ESGI en spécialisation Systèmes, Réseaux et Cloud Computing, est un utilisateur aguerri des systèmes GNU/Linux.

 

Kevin est également le fondateur et développeur de la distribution Kaisen Linux. Cette distribution GNU/Linux est destinée aux ingénieurs et élèves ingénieurs en systèmes, réseaux et Cloud. Disposant d’une solide expérience en administration système de par ses multiples activités professionnelles et par l’administration de ses propres infrastructures informatiques, Kevin a été nommé Président de l’OpenLab Linux par Kamal HENNOU, le directeur de l’ESGI, qui lui a apporté sa confiance pour animer les activités de l’OpenLab cette année.

« Avoir accepté la présidence de l’OpenLab me permet de pouvoir transmettre mes connaissances et partager ma passion avec tous mes collègues de l’ESGI. J’ai toujours aimé transmettre mes connaissances, et si je peux aider d’autres personnes dans leur apprentissage et les aider à progresser, ce sera une victoire pour moi. Je suis persuadé que c’est une bonne chose d’ouvrir au public les activités et connaissances des étudiants de l’ESGI afin de montrer l’expertise de l’OpenLab à de potentiels employeurs, cela pourra sûrement aider mes camarades et moi-même pour notre début de carrière.

C’est aussi un défi pour moi, car diriger les activités de tels évènements me permettra de progresser sur mes soft-skills, comme la pédagogie et la transmission de connaissances.

Je travaille depuis quasiment 5 ans tous les jours, sur de nombreux projets Linux et Open Source, mais je reste persuader que ne travailler que pour soi est moins stimulant, les connaissances sont faites pour être transmises ! »

 

 

L’OpenLab : plus qu’un laboratoire

L’OpenLab est un laboratoire ouvert à tous avec à l’esprit le partage de la connaissance et des compétences. Un magazine bimestriel sera édité et proposé à tous, dans lequel les membres de l’OpenLab pourront proposer et rédiger des articles sur Linux et l’open-source.
Une chaîne YouTube sera également créée et chaque membre pourra y poster des vidéos sur des sujets liés aux activités de l’OpenLab.

Enfin, des cours et des formations, en collaboration avec l’association GNU/Linux de l’ESGI seront donnés par Kevin et les membres actifs de l’association. Chaque élève de l’ESGI qui le souhaite, peu importe sa filière ou son année, pourra participer à ces moments de convivialité le samedi après-midi, afin de renforcer les connaissances acquises lors de sa formation à l’ESGI.

 

Ces cours spécifiques seront basés sur le programme de la LPIC 101/102 et 201/202, allant de l’utilisation de base d’une distribution GNU/Linux (copier des fichiers, installer des paquets par exemple) à l’administration système avancée (sécurisation de SSH, Apache sur TLS, DNS redondé…). Des outils de conteneurisation et d’orchestration de conteneurs tels que Docker et Kubernetes seront aussi abordés, comme soutien ou apprentissage, ainsi que l’utilisation d’Ansible pour l’industrialisation de déploiements de configurations. Ces cours s’appuient sur une infrastructure informatique sous la forme d’un laboratoire expérimental proposée par Kevin CHEVREUIL et les membres actifs de l’OpenLab et de l’association GNU/Linux.

L’OpenLab organisera un évènement annuel majeur, ainsi que plusieurs workshops tout au long de l’année consacrés aux technologies libres et de l’open-source afin de faciliter la veille technologique des étudiants, et de pouvoir explorer de nouveaux horizons.

 

Rendez-vous le samedi 18 décembre 2021 à l’ESGI pour le lancement de l’OpenLab Linux et souhaitons à Kevin et à tous les membres une très belle aventure technologique sous les cieux GNU/Linux.

Le MSDev Roadshow fait escale à l’ESGI


Actualité publiée le 3 December 2021

 

Le 11 octobre dernier, le MSDev Roadshow a posé ses valises à l’ESGI le temps d’une soirée. Avec la communauté Azure User Group France, Olivier Leplus et Tiffany Souterre, de chez Microsoft, ont présenté des talks orientés développement.

 

L’objectif du MS Dev Roadshow, avec la communauté AZUGFR, est de rencontrer dans toute la France des étudiants en informatique pour échanger sur des sujets liés au développement. Pour leur passage à Paris, l’équipe du MS Dev Roadshow a souhaité rencontrer les étudiants de l’ESGI. Durant cette soirée, Tiffany Souterre a présenté l’outil Copilot. Olivier Leplus, lui, a décidé d’orienter sa conférence sur le développement des applications sur des « Dual Screen Devices ».

 

Copilot, l’outil intelligent au service des développeurs

C’est Tiffany souterre, Developper Relations pour Microsoft, qui a ouvert le bal en présentant Copilot. Après plus de 4 mois d’utilisation, elle a souhaité faire un retour d’expérience sur cet outil révolutionnaire pour les développeurs. Copilot est un outil doté d’une intelligence artificielle dont l’objectif est d’aider les utilisateurs en complétant automatiquement leur code.

 

Beaucoup d’interrogations se posent autour de cet outil, et, pour Tiffany, la principale question est de savoir si, oui ou non, une IA peut remplacer un développeur. Elle en est arrivée à la conclusion que Copilot est très bon pour proposer des solutions pour de petites briques logiques, mais qu’il ne peut pas coder une application entière, simplement avec un texte lui demandant de le faire.

 

Si Copilot est incapable de remplacer un développeur en tant que tel, il peut toutefois être d’une grande aide et un gain de temps énorme pour la plupart des développeurs. Autre point fort, selon Tiffany, l’outil est excellent pour les débutants, ainsi que pour ceux qui souhaitent apprendre à coder. De plus, il s’adapte au style de chacun de ses utilisateurs. L’outil étant encore en « Technical Preview », l’accès y est restreint et une inscription est nécessaire pour avoir la chance de le tester.

 

L’évolution du développement mobile à deux écrans

Olivier Leplus, également Developper Relations pour Microsoft, a enchainé avec une conférence autour du développement web. Plus particulièrement, il est venu présenter les nouvelles façons de développer des applications mobiles selon les appareils. Le support qui nous intéressait ici était le téléphone à deux écrans. Si Olivier Leplus s’est bien tenu de rappeler que les appareils à deux écrans (Dual Screen Devices) ne datent pas d’hier, il s’est tout de même posé la question de comment avoir une expérience utilisateur convenable avec ce type de support.

 

Concevoir un appareil à deux écrans n’est pas compliqué, la difficulté est de savoir ce que cela peut apporter et comment le support va être utilisé. La première partie de la conférence était théorique, et tournait autour des API, à savoir la manière d’appréhender le « device ». La seconde partie était plus orientée vers la pratique. Olivier a montré la manière de coder un support à deux écrans et comment le rendre « responsive ». Au travers de ce meetup, il a bien précisé qu’il n’y avait rien de révolutionnaire mais seulement de nouveaux cas d’utilisation.

 

Entre la présentation d’un outil d’assistance au codage, et l’évolution du développement sur des supports précis, les conférences du MS Dev Roadshow ont été très enrichissantes pour les étudiants de l’ESGI. Ils ont pu découvrir de nouveaux outils et échanger avec des professionnels sur ces technologies.

Le métier de Data Scientist, qu’est-ce que c’est ?


Actualité publiée le 30 November 2021

Le métier de Data Scientist consiste à donner du sens aux données qu’une entreprise collecte auprès de son public afin d’en extraire de la valeur et d’effectuer les bons choix stratégiques. Le Data Scientist décrypte donc les données brutes afin d’en tirer des informations pertinentes pour sa société : comment se former au métier ?

 

 

Quelles sont les missions du Data Scientist ?

La Data Science, c’est la science des données. Elle consiste en l’étude des informations par l’utilisation des techniques et des méthodes des mathématiques, des statistiques et de l’informatique. Il s’agit d’une discipline qui permet de faire face au Big Data (un ensemble de données tellement volumineux que les outils informatiques classiques ne peuvent pas les exploiter).

 

Afin de remplir ses missions, le Data Scientist conçoit les architectures logicielles qui permettent de stocker, traiter, restituer ou supprimer les données de son entreprise. Dans le métier, il faut donc être capable de proposer des modèles et des logiciels inédits d’analyse de données. Cet expert utilise donc ses connaissances techniques de pointe en informatique afin d’extraire et d’organiser les Data de son entreprise. Pour y parvenir, il utilise des connaissances de pointe en langages informatiques, Data Mining et Machine Learning par exemple.

 

Attention, le métier de Data Scientist est différent de celui de Data Analyst. Ce dernier prend en main l’analyse des données dans un domaine spécifique, contrairement au Data Scientist dont le champ d’exercice est plus large.

Le Data Scientist : un expert recherché par les entreprises du CAC 40

Le Data Scientist est un collaborateur de choix pour une entreprise qui souhaite relever le défi du Big Data dans les activités professionnelles. C’est lui qui interprète les données pour le compte de sa structure. Afin d’y parvenir, il doit dans un premier temps identifier les besoins de son employeur et les problématiques du marché. Puis, une fois ces éléments déterminés, il se charge de créer les supports pour rendre lisibles les données en sa possession.

 

Le profil du Data Scientist est polyvalent et pluridisciplinaire. Au cours de son cursus universitaire, il doit acquérir de nombreuses compétences, lui permettant notamment de :

– Rechercher, structurer et synthétiser les Data récoltées par sa structure.

– Connaître l’ingénierie informatique (ingénierie d’étude, de micro-réseau, système et consultant).

– Diriger une équipe.

– Maîtriser les nouvelles technologies dans leur ensemble et les langages de la programmation.

 

Des formations émergent afin de permettre aux étudiants qui souhaitent faire carrière dans le métier de suivre des cursus spécialisés. L’ESGI, école spécialisée dans le génie informatique, propose à ce titre des parcours universitaires de haut niveau académique et technique. Son mastère Intelligence Artificielle et Big Data débouche sur une Certification Professionnelle reconnue par l’État et permet d’exercer le métier de Data Scientist grâce à la modalité de l’apprentissage en alternance et à une pédagogie de projet.

 

 

Pour exercer le métier de Data Scientist, il faut être en mesure de traduire mathématiquement un problème économique. C’est donc un expert du Big Data activement recruté par les plus grandes entreprises. La rémunération d’un Data Scientist reflète ce haut niveau de compétence : plus de 56 000 euros par an après seulement trois ans d’expérience.

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