Les rentrées de janvier de l’ESGI


Actualité publiée le 17 décembre 2021

Depuis quelques mois, les étudiants ont entamé une première ou une nouvelle année à l’Université ou dans une Grande Ecole. Mais il arrive parfois que l’on s’aperçoive que le cursus choisi ne correspond pas réellement à nos attentes ou même que le secteur d’étude ne nous corresponde pas. Est-ce-que cela signifie qu’une année sera perdue ? Pas forcément !

 

 

Les rentrées décalées en première et deuxième année

A l’ESGI, nous considérons que tous les étudiants n’ont pas le même parcours et que c’est à l’école de s’adapter aux différents profils. Ainsi, pour les étudiants qui souhaitent se réorienter ou qui ont pris quelques mois de césure, nous proposons une rentrée décalée en janvier.

 

Cela permet à tout élève motivé et sérieux de rejoindre l’école en formation initiale en première année. Le programme étant très riche, il ne sera pas possible de faire de l’alternance avant la deuxième année. Les deux premières années seront intensives étant donné que le programme habituellement enseigné sur 10 mois le sera sur 7 mois pour une rentrée décalée. Néanmoins, cela permet de terminer l’année scolaire en juillet et de se réinscrire l’année suivante sur un cursus classique.

 

Les deux premières années de tronc commun ont 4 objectifs :

  • Acquérir les connaissances scientifiques nécessaire pour la suite du cursus et apprendre à développer des méthodes de réflexion propres aux métiers de l’informatique
  • Intégrer les grands principes théoriques et architecturaux des systèmes informatiques
  • Acquérir les bases dans les domaines du développement, du WEB, du réseau ou encore des principaux systèmes
  • Développer l’esprit d’ouverture et d’initiative, l’autonomie et le sens de la communication

 

 

Les rentrées décalées en troisième et quatrième année

A l’ESGI, à partir de la troisième année, l’alternance est obligatoire. C’est également le cas pour les rentrées de janvier. Le rythme étant d’une semaine de cours, 3 semaines en entreprise, l’année scolaire s’étend de janvier à décembre.

 

Il faut également choisir l’une des spécialisations que propose l’école. Pour la rentrée de janvier 2022, les spécialisations accessibles sont :

 

Chaque filière a ses propres objectifs afin de parfaire vos connaissances dans la spécialisation choisie. Les étudiants peuvent également participer à tous les événements de l’école tels que les Speed-Meetings, les Days, les Hackathons, les Recrutements Dédiés…

 

 

Il est important de comprendre qu’il n’est pas toujours évident de choisir le bon cursus du premier coup et qu’il est tout à fait possible d’envisager une réorientation. Et l’ESGI est là pour répondre à ce besoin. 

Le low-code, qu’est-ce que c’est et à quoi sert-il ?


Actualité publiée le 14 décembre 2021

On assiste à l’accroissement du nombre d’applications permettant d’effectuer des activités simples de développement. Cette simplification du codage informatique vise à permettre de créer plus rapidement des sites internet ou de paramétrer un logiciel professionnel. En quoi consiste cette tendance et qu’est-ce que le low-code précisément ?

 

 

Le low-code : qu’est-ce que c’est ?

Avec le low-code, les développeurs ont moins recours aux techniques classiques et manuelles de la programmation. Leur travail s’effectue via une interface graphique qui permet d’utiliser des blocs visuels pré-programmés. En pratique, le célèbre CMS WordPress est un excellent exemple de plateforme low-code : il est possible d’utiliser les fonctionnalités de l’application afin de créer un site sans manipulations techniques. En revanche, pour utiliser des paramétrages personnels, il faut recourir au code informatique.

 

Cette pré-programmation présente de nombreux avantages tenant à simplifier les étapes de développement des sites internet et d’automatisation des logiciels informatiques.

– Le low-code est rapide et permet d’économiser du temps sur les étapes traditionnelles de développement.

– Il est simple d’utilisation et donc facile à maîtriser. Très flexible, il s’adapte très rapidement aux fluctuations du marché.

– Il offre un visuel et des fonctionnalités homogènes : toutes les applications éditées avec le même système low-code ont un rendu ou une organisation similaire.

 

C’est dans l’automatisation des tâches que les applications low-code sont les plus utilisées. À ce titre, elles se prêtent particulièrement aux secteurs de la comptabilité ou au traitement des données. Ainsi, le low-code est déjà utilisé dans la fonction publique, le e-commerce ou encore l’industrie.

 

Bien qu’il s’agisse d’une forme simplifiée des techniques de développement professionnelles, le low-code ne s’aborde pas sans formation. En effet, la création d’une interface low-code demande de savoir manipuler les méthodes et les outils classiques du code informatique.

 

 

Comment maîtriser le low-code ?

Pour apprendre à développer des plateformes low-code il faut suivre une formation technique de haut niveau en développement informatique. Les établissements spécialisés proposent généralement des parcours complets du Bachelor au Mastère.

 

Parallèlement à une formation théorique, il est important de suivre plusieurs stages en entreprise. Mettre en place une plateforme low-code ne s’improvise pas et un tel projet fait souvent suite à la commande d’un client. Les sociétés apprécient aujourd’hui ces applications, qui leur permettent de confier des tâches simples de développement à leurs collaborateurs directs, et ainsi d’économiser sur les frais d’externalisation du service. Un étudiant en génie informatique apprendra beaucoup au contact des professionnels qui travaillent sur le développement de ces outils pour leurs propres clients.

 

Par exemple, l’ESGI est la première école en alternance spécialisée dans l’ingénierie informatique. Elle propose des formations premium de bac à bac +5 qui débouchent toutes sur des Certifications Professionnelles reconnus par l’État. Au sein de l’établissement, il est possible d’opter pour un mastère Architecture des Logiciels afin de maîtriser tous les outils et les méthodes classiques du codage informatique.

 

 

Un très grand nombre d’éditeurs de logiciels créent aujourd’hui des applications de développement et d’automatisation low-code, à l’instar d’IBM ou Google. Secteur à la pointe des tendances technologiques, apprendre à proposer et à utiliser ces interfaces est un choix très judicieux d’orientation professionnelle.

L’ESGI ouvre un OpenLab Linux


Actualité publiée le 9 décembre 2021

openlab

L’ESGI a le plaisir de vous inviter à la cérémonie d’ouverture de l’ESGI OpenLab Linux le 18 décembre 2021 à 14h en salle A13.

L’openLab est une source d’évènements majeurs pour les élèves de l’ESGI, les anciens, les professeurs et les professionnels du monde GNU/Linux.

Qu’est que l’OpenLab Linux? 

L’OpenLab Linux est d’abord un laboratoire et un lieu d’échange et de veille technologique dont le Président, Kevin CHEVREUIL, élève de quatrième année à l’ESGI en spécialisation Systèmes, Réseaux et Cloud Computing, est un utilisateur aguerri des systèmes GNU/Linux.

 

Kevin est également le fondateur et développeur de la distribution Kaisen Linux. Cette distribution GNU/Linux est destinée aux ingénieurs et élèves ingénieurs en systèmes, réseaux et Cloud. Disposant d’une solide expérience en administration système de par ses multiples activités professionnelles et par l’administration de ses propres infrastructures informatiques, Kevin a été nommé Président de l’OpenLab Linux par Kamal HENNOU, le directeur de l’ESGI, qui lui a apporté sa confiance pour animer les activités de l’OpenLab cette année.

« Avoir accepté la présidence de l’OpenLab me permet de pouvoir transmettre mes connaissances et partager ma passion avec tous mes collègues de l’ESGI. J’ai toujours aimé transmettre mes connaissances, et si je peux aider d’autres personnes dans leur apprentissage et les aider à progresser, ce sera une victoire pour moi. Je suis persuadé que c’est une bonne chose d’ouvrir au public les activités et connaissances des étudiants de l’ESGI afin de montrer l’expertise de l’OpenLab à de potentiels employeurs, cela pourra sûrement aider mes camarades et moi-même pour notre début de carrière.

C’est aussi un défi pour moi, car diriger les activités de tels évènements me permettra de progresser sur mes soft-skills, comme la pédagogie et la transmission de connaissances.

Je travaille depuis quasiment 5 ans tous les jours, sur de nombreux projets Linux et Open Source, mais je reste persuader que ne travailler que pour soi est moins stimulant, les connaissances sont faites pour être transmises ! »

 

 

L’OpenLab : plus qu’un laboratoire

L’OpenLab est un laboratoire ouvert à tous avec à l’esprit le partage de la connaissance et des compétences. Un magazine bimestriel sera édité et proposé à tous, dans lequel les membres de l’OpenLab pourront proposer et rédiger des articles sur Linux et l’open-source.
Une chaîne YouTube sera également créée et chaque membre pourra y poster des vidéos sur des sujets liés aux activités de l’OpenLab.

Enfin, des cours et des formations, en collaboration avec l’association GNU/Linux de l’ESGI seront donnés par Kevin et les membres actifs de l’association. Chaque élève de l’ESGI qui le souhaite, peu importe sa filière ou son année, pourra participer à ces moments de convivialité le samedi après-midi, afin de renforcer les connaissances acquises lors de sa formation à l’ESGI.

 

Ces cours spécifiques seront basés sur le programme de la LPIC 101/102 et 201/202, allant de l’utilisation de base d’une distribution GNU/Linux (copier des fichiers, installer des paquets par exemple) à l’administration système avancée (sécurisation de SSH, Apache sur TLS, DNS redondé…). Des outils de conteneurisation et d’orchestration de conteneurs tels que Docker et Kubernetes seront aussi abordés, comme soutien ou apprentissage, ainsi que l’utilisation d’Ansible pour l’industrialisation de déploiements de configurations. Ces cours s’appuient sur une infrastructure informatique sous la forme d’un laboratoire expérimental proposée par Kevin CHEVREUIL et les membres actifs de l’OpenLab et de l’association GNU/Linux.

L’OpenLab organisera un évènement annuel majeur, ainsi que plusieurs workshops tout au long de l’année consacrés aux technologies libres et de l’open-source afin de faciliter la veille technologique des étudiants, et de pouvoir explorer de nouveaux horizons.

 

Rendez-vous le samedi 18 décembre 2021 à l’ESGI pour le lancement de l’OpenLab Linux et souhaitons à Kevin et à tous les membres une très belle aventure technologique sous les cieux GNU/Linux.

Le MSDev Roadshow fait escale à l’ESGI


Actualité publiée le 3 décembre 2021

 

Le 11 octobre dernier, le MSDev Roadshow a posé ses valises à l’ESGI le temps d’une soirée. Avec la communauté Azure User Group France, Olivier Leplus et Tiffany Souterre, de chez Microsoft, ont présenté des talks orientés développement.

 

L’objectif du MS Dev Roadshow, avec la communauté AZUGFR, est de rencontrer dans toute la France des étudiants en informatique pour échanger sur des sujets liés au développement. Pour leur passage à Paris, l’équipe du MS Dev Roadshow a souhaité rencontrer les étudiants de l’ESGI. Durant cette soirée, Tiffany Souterre a présenté l’outil Copilot. Olivier Leplus, lui, a décidé d’orienter sa conférence sur le développement des applications sur des « Dual Screen Devices ».

 

Copilot, l’outil intelligent au service des développeurs

C’est Tiffany souterre, Developper Relations pour Microsoft, qui a ouvert le bal en présentant Copilot. Après plus de 4 mois d’utilisation, elle a souhaité faire un retour d’expérience sur cet outil révolutionnaire pour les développeurs. Copilot est un outil doté d’une intelligence artificielle dont l’objectif est d’aider les utilisateurs en complétant automatiquement leur code.

 

Beaucoup d’interrogations se posent autour de cet outil, et, pour Tiffany, la principale question est de savoir si, oui ou non, une IA peut remplacer un développeur. Elle en est arrivée à la conclusion que Copilot est très bon pour proposer des solutions pour de petites briques logiques, mais qu’il ne peut pas coder une application entière, simplement avec un texte lui demandant de le faire.

 

Si Copilot est incapable de remplacer un développeur en tant que tel, il peut toutefois être d’une grande aide et un gain de temps énorme pour la plupart des développeurs. Autre point fort, selon Tiffany, l’outil est excellent pour les débutants, ainsi que pour ceux qui souhaitent apprendre à coder. De plus, il s’adapte au style de chacun de ses utilisateurs. L’outil étant encore en « Technical Preview », l’accès y est restreint et une inscription est nécessaire pour avoir la chance de le tester.

 

L’évolution du développement mobile à deux écrans

Olivier Leplus, également Developper Relations pour Microsoft, a enchainé avec une conférence autour du développement web. Plus particulièrement, il est venu présenter les nouvelles façons de développer des applications mobiles selon les appareils. Le support qui nous intéressait ici était le téléphone à deux écrans. Si Olivier Leplus s’est bien tenu de rappeler que les appareils à deux écrans (Dual Screen Devices) ne datent pas d’hier, il s’est tout de même posé la question de comment avoir une expérience utilisateur convenable avec ce type de support.

 

Concevoir un appareil à deux écrans n’est pas compliqué, la difficulté est de savoir ce que cela peut apporter et comment le support va être utilisé. La première partie de la conférence était théorique, et tournait autour des API, à savoir la manière d’appréhender le « device ». La seconde partie était plus orientée vers la pratique. Olivier a montré la manière de coder un support à deux écrans et comment le rendre « responsive ». Au travers de ce meetup, il a bien précisé qu’il n’y avait rien de révolutionnaire mais seulement de nouveaux cas d’utilisation.

 

Entre la présentation d’un outil d’assistance au codage, et l’évolution du développement sur des supports précis, les conférences du MS Dev Roadshow ont été très enrichissantes pour les étudiants de l’ESGI. Ils ont pu découvrir de nouveaux outils et échanger avec des professionnels sur ces technologies.

Le métier de Data Scientist, qu’est-ce que c’est ?


Actualité publiée le 30 novembre 2021

Le métier de Data Scientist consiste à donner du sens aux données qu’une entreprise collecte auprès de son public afin d’en extraire de la valeur et d’effectuer les bons choix stratégiques. Le Data Scientist décrypte donc les données brutes afin d’en tirer des informations pertinentes pour sa société : comment se former au métier ?

 

 

Quelles sont les missions du Data Scientist ?

La Data Science, c’est la science des données. Elle consiste en l’étude des informations par l’utilisation des techniques et des méthodes des mathématiques, des statistiques et de l’informatique. Il s’agit d’une discipline qui permet de faire face au Big Data (un ensemble de données tellement volumineux que les outils informatiques classiques ne peuvent pas les exploiter).

 

Afin de remplir ses missions, le Data Scientist conçoit les architectures logicielles qui permettent de stocker, traiter, restituer ou supprimer les données de son entreprise. Dans le métier, il faut donc être capable de proposer des modèles et des logiciels inédits d’analyse de données. Cet expert utilise donc ses connaissances techniques de pointe en informatique afin d’extraire et d’organiser les Data de son entreprise. Pour y parvenir, il utilise des connaissances de pointe en langages informatiques, Data Mining et Machine Learning par exemple.

 

Attention, le métier de Data Scientist est différent de celui de Data Analyst. Ce dernier prend en main l’analyse des données dans un domaine spécifique, contrairement au Data Scientist dont le champ d’exercice est plus large.

Le Data Scientist : un expert recherché par les entreprises du CAC 40

Le Data Scientist est un collaborateur de choix pour une entreprise qui souhaite relever le défi du Big Data dans les activités professionnelles. C’est lui qui interprète les données pour le compte de sa structure. Afin d’y parvenir, il doit dans un premier temps identifier les besoins de son employeur et les problématiques du marché. Puis, une fois ces éléments déterminés, il se charge de créer les supports pour rendre lisibles les données en sa possession.

 

Le profil du Data Scientist est polyvalent et pluridisciplinaire. Au cours de son cursus universitaire, il doit acquérir de nombreuses compétences, lui permettant notamment de :

– Rechercher, structurer et synthétiser les Data récoltées par sa structure.

– Connaître l’ingénierie informatique (ingénierie d’étude, de micro-réseau, système et consultant).

– Diriger une équipe.

– Maîtriser les nouvelles technologies dans leur ensemble et les langages de la programmation.

 

Des formations émergent afin de permettre aux étudiants qui souhaitent faire carrière dans le métier de suivre des cursus spécialisés. L’ESGI, école spécialisée dans le génie informatique, propose à ce titre des parcours universitaires de haut niveau académique et technique. Son mastère Intelligence Artificielle et Big Data débouche sur une Certification Professionnelle reconnue par l’État et permet d’exercer le métier de Data Scientist grâce à la modalité de l’apprentissage en alternance et à une pédagogie de projet.

 

 

Pour exercer le métier de Data Scientist, il faut être en mesure de traduire mathématiquement un problème économique. C’est donc un expert du Big Data activement recruté par les plus grandes entreprises. La rémunération d’un Data Scientist reflète ce haut niveau de compétence : plus de 56 000 euros par an après seulement trois ans d’expérience.

Sécurité informatique : les risques en télétravail


Actualité publiée le 24 novembre 2021

 

Le télétravail présente un certain nombre de dangers aux conséquences graves pour les entreprises. Connexions peu sécurisées, utilisation des canaux publics et appareils domestiques sont des facteurs de risques importants pour la sécurité informatique des entreprises. Quelles sont ces menaces et comment s’en prémunir ?

 

 

Télétravail : les principaux risques en sécurité informatique

Avec la normalisation du télétravail durant les périodes de confinement, de nombreuses entreprises ont été victimes de cyberattaques. Vol d’informations, rançongiciels ou encore phishing ont pullulé sur la Toile. Le risque principal, c’est le vol de données en vue de la revente ou du paiement d’une somme d’argent. Les cyberattaques sont catastrophiques pour les entreprises, une moitié d’entre elles ont déposé le bilan après une attaque informatique.

 

Les ransomwares sont des logiciels malveillants que les utilisateurs téléchargent malencontreusement. Ils exécutent leur code lorsque le fichier corrompu est ouvert. Selon leur forme, ils bloquent l’accès aux commandes de la machine ou aux données qu’elle héberge. Les cybercriminels à l’origine de cette contamination demandent aux propriétaires de verser une rançon (généralement en cryptomonnaie) afin de retrouver l’utilisation complète de leur ordinateur ou leurs fichiers.

 

Le télétravail a aussi favorisé des pratiques de phishing, qui ont lieu lorsque les postes ont peu de systèmes de sécurité informatiques viables. Ce sont des attaques en ligne par le biais de mails, chat ou messages. Ces piratages de comptes professionnels ont pour but de voler les données confidentielles des victimes afin de les revendre sur le Dark Web.

 

 

Comment renforcer sa sécurité informatique en télétravail ?

La première solution afin de renforcer sa sécurité informatique est de fournir à ses collaborateurs un matériel de télétravail sécurisé. C’est en opérant depuis des ordinateurs personnels que les attaques aux systèmes informatiques des entreprises sont favorisées. Il est crucial que les postes de travail soient verrouillés au moyen d’antivirus ou de pare-feu. Les salariés d’une société doivent aussi échanger exclusivement via des messageries professionnelles sécurisées et entrer dans un espace de télétravail digital protégé par une double authentification.

 

Ainsi, les salariés en télétravail doivent adopter des pratiques sécuritaires en ligne. Mettre en place des outils du type réseau VPN pour les flux professionnels permet de sécuriser les échanges et évite qu’un ordinateur personnel devienne une passerelle d’abordage pour les pirates informatiques.

 

Afin d’accroître son niveau de protection informatique, une société doit recourir aux services d’un prestataire externe spécialisé. Pour tout apprendre des systèmes de sécurité informatiques adaptés à une utilisation en télétravail, il faut se former à l’ingénierie informatique. L’ESGI propose à ce titre des formations complètes de haut niveau académique. Chacun des cursus de l’école offre la possibilité de suivre une partie de l’année scolaire selon la modalité de l’apprentissage en alternance, ce qui garantit l’acquisition de compétences pratiques et favorise une insertion professionnelle réussie.

 

 

Les entreprises comme les salariés en télétravail doivent adopter des comportements alertes afin de contribuer à la sécurité informatique de leur structure. La sensibilisation et le recours à des outils de protection sont les maîtres-mots d’une utilisation saine des appareils connectés.

Qu’est-ce qu’un expert en ingénierie du web au juste ?


Actualité publiée le 19 novembre 2021

Spécialité très recherchée par les recruteurs des entreprises, l’ingénierie du web vise à optimiser les structures réseau et les outils numériques d’une société. C’est devenu un instrument d’optimisation des activités économiques et les professionnels du secteur accompagnent les dirigeants des sociétés dans une transition numérique sereine et efficace. Quelles sont précisément les missions de l’expert en ingénierie du web et comment se former au métier ?

 

L’ingénierie du web : au cœur de la structure numérique d’une entreprise

L’expert en ingénierie du web a pour mission d’optimiser les ressources et les instruments numériques d’une structure (entreprises ou administrations). Sa mission principale sera d’assurer la maintenance informatique des systèmes de son client. Il doit donc faire preuve d’une connaissance technique des diverses architectures de réseau Web.

 

Dans le cadre de sa mission d’entretien, il doit savoir procéder à un audit des besoins de ses clients et connaître les outils adaptés pour répondre à leurs attentes afin d’accompagner le développement de leurs activités professionnelles. Excellent organisateur, il sait mettre sur pied des plannings viables et peut distribuer intelligemment les tâches aux divers membres de son équipe d’ingénierie du web.

 

Ce professionnel effectue une veille constante de son secteur, afin de connaître tous les derniers outils et les avancées technologiques. Dans le cadre de son travail de conseiller, il doit être capable d’expliquer aux dirigeants des entreprises ses activités et d’argumenter de manière intelligible ses choix ou ses propositions.

 

Comment se former à l’ingénierie du web ?

 Pour se former à l’ingénierie du web, il est crucial d’opter pour une formation complète qui propose de suivre des stages en entreprise durant une partie du cursus universitaire. Une formation en ingénierie du web doit offrir trois compétences principales :

 

– La maîtrise au niveau expert des langages de développement web dernière génération.

– La connaissance des outils de gestion de projets web.

– La compréhension des dynamiques économiques et des structures Business.

 

En règle générale, la spécialité ingénierie du web se choisit au niveau bac +3 et à l’occasion d’un cycle de Mastère. Elle doit aussi préparer aux certifications Google. À titre d’exemple, les étudiants doivent être amenés à étudier les outils Web comme Linux ou les instruments professionnels de sécurité et de serveur WEB.

 

Les recruteurs du secteur attendent de leurs futurs collaborateurs la maîtrise des frameworks comme PHP7, Laravel ou encore Javascript. L’ESGI, première école en alternance en ingénierie informatique, propose la spécialité ingénierie du web au sein d’un Mastère qui se déroule en trois ans. Bénéficiant de la modalité de l’apprentissage en alternance, il débouche sur un titre reconnu par l’État de niveau 6. Il permet aux étudiants sortants de trouver un emploi dans la filière de l’ingénierie du web : Ingénieur Web et Nouvelles Technologies, Chef de projet Web ou Consultant commerce électronique.

 

Les experts en ingénierie du web ont un profil polyvalent qui leur permet de travailler en équipe et de mener à bien leurs missions de manière autonome. Métier d’avenir, envisager une spécialisation dans le domaine est un choix très judicieux à condition de suivre une formation technique au sein d’un établissement reconnu.

Kaisen Linux : un nouveau système d’exploitation créé par un étudiant de l’ESGI


Actualité publiée le 16 novembre 2021

 
 

Kévin Chevreuil, étudiant en 4e année Systèmes, Réseaux et Cloud Computing à l’ESGI, s’est lancé en 2019 dans un projet de création d’un système d’exploitation. Après deux longues années de travail, « Kaisen Linux » est sorti le 30 octobre dernier.

 
 

Qu’est-ce que Kaisen Linux ?

 

Kaisen Linux est un système d’exploitation libre et open source basé sur un noyau linux et la distribution Debian. Il permet de fournir un ensemble d’outils pour les techniciens administrateurs systèmes et réseaux et les ingénieurs systèmes, réseaux et cloud.

 
 

Quels sont ses avantages ?

 

L’avantage de Kaisen est qu’il englobe tout un ensemble d’outils complets pour répondre à un maximum de besoins des professionnels du secteur. L’un des avantages que l’on peut également trouver à Kaisen Linux est que c’est un système complet qui peut aider les étudiants lors de leur parcours de formation, que ce soit dans la filière SRC, ou même pour les étudiants en première année pour le cursus systèmes et réseaux.

 
 

Comment avez-vous eu cette idée de créer un système d’exploitation ?

 

J’ai créé Kaisen pour deux raisons. La première est que je ne trouvais pas d’outil qui convenait à mon besoin d’un système qui me permettait de pouvoir faire plusieurs choses à la fois, sur plusieurs machines différentes, avec une seule clé USB. La deuxième raison était pour apprendre en profondeur comment fonctionnait un système d’exploitation linux, ou un système d’exploitation en général.

 
 

Kaisen Linux est aujourd’hui accessible à tous, pourquoi ?

 

Après avoir développé la première version de ce projet, j’ai décidé de le rendre public afin de pouvoir aider d’autres personnes qui pourraient être dans le même besoin, ou qui souhaiteraient avoir un outil clé en main pour pouvoir travailler de façon plus efficace et plus simple.

 
 

Quels sont vos prochains projets ?

 

Suite aux deux premières années de développement de Kaisen Linux, monsieur Kamal Hennou, le directeur de l’ESGI, souhaitait ouvrir un Open Lab au sein de l’école et a souhaité me nommer président, ce que j’ai accepté.

 
 

En quoi consiste l’Open Lab de l’ESGI ?

 

L’objectif de l’Open Lab sera de fournir des cours particuliers pour tous les étudiants de toutes les filières de tous les niveaux confondus sur le programme LPI linux, donc toutes les certifications. L’autre objectif de l’Open Lab sera de fournir du contenu sur linux. Pour cela une chaîne YouTube ainsi qu’un magazine bimensuel seront créés pour y publier des articles et des vidéos concernant linux et l’ensemble des technologies open source pouvant y être associées.

Informatique : qu’est-ce qu’un architecte logiciel ?


Actualité publiée le 12 novembre 2021

L’architecte logiciel est le professionnel qui conçoit la structure d’un système informatique. Il crée les éléments qui la composent ainsi que la manière dont ces composants s’imbriquent et fonctionnent ensemble. Qui est-il, quelles sont ses missions et comment se former au métier ?

 

Architecte logiciel : un expert informatique organisé et méthodique

 L’architecte logiciel travaille dans le cadre d’une commande, au sein d’une entreprise informatique ou chez un éditeur de logiciels. Pour arriver à créer un programme qui fonctionne et qui réponde aux besoins de son client, il doit en premier lieu procéder à un audit.

 

Cette analyse lui permet d’étudier les systèmes pré-existants, d’en cibler les points forts et les éléments qui nécessitent d’être améliorés. À la suite de cette première étape, il se charge de produire une carte du système en place afin d’y appliquer les standards d’architecture informatique qu’il a choisi.

 

L’architecte logiciel doit impérativement faire preuve d’une connaissance experte de tous les systèmes, des outils et des logiciels informatiques existants sur le marché. Il effectue donc une veille constante de son secteur et n’hésite pas à suivre des formations régulières afin de toujours rester à jour des dernières avancées technologiques. Il est attendu de ce professionnel qu’il soit capable d’imaginer une structure extrêmement complexe. Elle doit pouvoir soutenir le bon fonctionnement d’un logiciel de pointe, flexible, évolutif et qui fait intervenir des éléments de diverses technologies informatiques.

 

Il peut travailler seul ou en groupe et être amené à diriger une équipe de développeurs. Polyvalent, l’architecte logiciel s’adapte très rapidement aux évolutions techniques de son métier.

 

Comment devenir architecte logiciel ?

 

Un informaticien qui justifie d’un certain nombre d’années d’expérience peut se voir proposer un poste d’architecte logiciel. En effet, seule la connaissance pratique du métier permet d’acquérir suffisamment de connaissances pour avoir une vision globale et technique de tous les systèmes logiciels. Ainsi, il est vivement conseillé de suivre une formation en informatique qui bénéficie de la modalité de l’apprentissage en alternance.

 

C’est le meilleur moyen de cumuler de l’expérience sur le terrain dès le début de son parcours universitaire. L’alternance permet de mettre en pratique les connaissances nouvellement acquises en cours. Apprendre au contact des professionnels permet de développer ses compétences techniques et de nombreux étudiants se voient offrir un emploi à l’issue de leur stage professionnel dans leur structure d’accueil.

 

Les recruteurs à la recherche d’un architecte logiciel sont attentifs à son parcours universitaire et attendent de leur futur collaborateur :

 

– qu’il sache concevoir et modéliser un système logiciel,

– qu’il maîtrise le fonctionnement des systèmes d’exploitation,

– qu’il connaisse les protocoles réseaux et les outils de sécurité,

– qu’il justifie de l’utilisation des bonnes méthodes de développement,

– qu’il puisse gérer et mener à bien un projet.

 

À ce titre, l’ESGI forme les futurs experts de l’ingénierie informatique. Ses formations comportent toutes un volet en alternance et sa spécialité Architecture des Logiciels (que les étudiants peuvent choisir en 4e année du Programme Grande École), forme au métier d’architecte logiciel. Les participants à la formation sont amenés à apprendre en participant à des projets techniques et pratiques, dans les mêmes conditions que l’exercice de leur futur métier. Ainsi, les étudiants de l’ESGI apprennent dès leur cycle Mastère à générer des dynamiques de code source ou à maîtriser les frameworks JEE.

 

Un architecte logiciel est donc un professionnel essentiel dans le développement d’un système informatique fiable. Il garantit que les éléments informatiques qu’il a produits fonctionnent entre eux et vérifie la stabilité de la structure qu’il a participé à créer.

L’initiative d’un projet de Métaverse à l’ESGI


Actualité publiée le 9 novembre 2021

Tout au long de l’année, les étudiants du laboratoire pédagogique 3D et Jeux-Vidéo travaillent sur un projet de Métaverse, l’objectif étant de créer un univers virtuel entièrement dédié à l’enseignement, à l’échelle de l’ESGI.

 

Les laboratoires faisant partie du programme associatif de l’école, un après-midi par semaine leur est dédié. Les étudiants peuvent travailler sur le projet chaque jeudi après-midi. 

 

Les étudiants en 1re et 2e année ne sont que très peu concernés et se contentent d’apprendre les bases de la 3D et les logiciels utiles. En parallèle, les 3e, 4e et 5e années eux se concentrent sur le Métaverse. Ils sont plus d’une trentaine d’étudiants de la filière Ingénierie de la 3D et des Jeux Vidéo à participer à ce beau projet. Un défi pour le moins ambitieux mais très prometteur.

 

Un ancien étudiant au cœur du projet

Mohamed-Ali Kaddour, ancien étudiant du Mastère Ingénierie de la 3D et des Jeux Vidéo, supervise ce projet. Sollicité par l’école dans le cadre du laboratoire 3D et Jeux-Vidéo, le directeur lui a proposé cette idée, qu’il a tout de suite validée. L’objectif du Métaverse de l’ESGI est de créer une sorte de campus virtuel avec des classes virtuelles, dans le but de pouvoir suivre des cours plus immersifs à distance.

 

En se basant sur le moteur de jeu Unity, Mohamed-Ali souhaite ajouter plusieurs fonctionnalités afin de rendre l’expérience la plus agréable et réelle possible. Parmi ses fonctionnalités, on retrouve une personnalisation des avatars, un outil de communication vocale, mais également la possibilité d’envoyer des messages écrits. Le partage de contenu en direct est aussi envisagé, outil indispensable dans le cadre des cours.

 

Une année pour concrétiser

Le projet ayant été entamé en novembre 2021, le défi du laboratoire pédagogique est de sortir un prototype avant la fin de l’année scolaire. Mais avant ça, les étudiants, guidés par Mohamed-Ali Kaddour, ont une première échéance le 2 février 2022, à l’occasion du « 3D & Game Day » de l’ESGI. Afin de valoriser leur travail, les étudiants du laboratoire comptent présenter une ébauche du Métaverse, avec, éventuellement, une première classe en réalité virtuelle fonctionnelle.

 

Si en réalité, ce type de prototype prendrait seulement deux ou trois mois pour être développé avec une équipe complète et à plein temps, Mohamed-Ali voit plus large et se donne donc jusqu’à la fin de l’année scolaire environ. Mais ce projet n’a pas uniquement une ambition à court terme. Sur la durée, un réel objectif d’expansion est envisagé. Dans un premier temps dans le cadre de l’école ESGI, mais, par la suite, l’élargir à l’échelle du Réseau GES, et même plus loin encore.

 

 

Cette initiative de Métaverse développée au sein du laboratoire 3D et Jeux Vidéo est en adéquation avec les valeurs de l’ESGI. Le secteur du numérique étant en constante évolution, les projets proposés aux étudiants se doivent de suivre le cours de cette évolution.

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