Les compétences nécessaires pour devenir expert développeur


Actualité publiée le 29 March 2021

À l’ère du digital, les experts en informatique sont plus sollicités que jamais sur le marché de l’emploi. Le métier de développeur fait notamment l’objet d’une demande accrue, car ce professionnel est en mesure de traduire la demande d’un client en code informatique. Quelles sont les compétences requises pour devenir un expert développeur ?

Plusieurs spécialisations possibles

Grossièrement, le développeur web met ses compétences en œuvre pour mettre du contenu en ligne, ce qui se traduit par la création d’un site internet. Il doit donc connaître de nombreux langages web, car ils lui servent régulièrement à coder les pages web qu’il doit créer.  Pour lui, la connaissance du langage HTML est par exemple un véritable indispensable, mais il doit également connaître d’autres langages de programmation, tels que le langage CSS, JavaScript, PHP, MySQL, etc. Parmi ses nombreuses compétences, le développeur doit également être familiarisé avec les différents outils de programmation, et maîtriser les outils de CMS.

Un développeur dit « expert » est généralement considéré comme un spécialiste d’une technologie précise. Il est notamment possible d’être un expert Ios (en se spécialisant dans la programmation d’applications pour iPad et iPhone), un expert du langage Java, un expert en cybersécurité, etc. Par ailleurs, l’expert développeur justifie systématiquement d’un certain nombre d’années d’expérience.

Un niveau d’études élevé

Indépendamment de ses compétences en informatique, l’expert développeur doit attester de références solides, et mener une veille technologique constante afin de bien rester à jour sur les différentes avancées techniques.

L’expert développeur doit également avoir mis ses compétences en œuvre dans des projets concrets, en rapport avec son domaine de spécialisation. Un expert en développement mobile par exemple, aura notamment pris part à des projets incluant différentes sortes de technologies, sur des champs d’action différents, et dans différentes versions.

Il est également en mesure de comprendre les tendances du moment de façon instantanée, et se révèle capable d’anticiper les évolutions technologiques à venir, ce qui lui permet de faire des choix plus facilement.

Par ailleurs, son excellente vision d’ensemble lui permet de donner la bonne impulsion aux projets sur lesquels il travaille. C’est aussi un bon communiquant, qui peut transmettre son savoir et ses compétences à ses pairs.

Le salaire médian d’un expert développeur web s’élève à 37 250 euros annuels, ou à 19 euros de l’heure. Pour occuper ce poste, il est toutefois impératif de justifier d’un bac+ 5 en informatique, car les compétences attendues sont très élevées. Certaines écoles de génie informatique, comme l’ESGI, proposent d’ailleurs un cursus Mastère exclusivement dédié à l’Ingénierie du Web et à ses professions. Avec des cours portant sur la technologie web et frameworks, les outils et l’environnement web, ou encore l’analyse, conception et gestion de projet web, l’étudiant a alors la garantie d’acquérir toutes les connaissances nécessaires pour se préparer à devenir expert développeur !

 

 

L’expert développeur dispose non seulement de nombreuses compétences, mais justifie également d’un certain niveau d’expérience, ce qui lui permet de prendre des décisions avisées et de mener à bien les projets sur lesquels il travaille.

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Elisabeth LY


Actualité publiée le 26 March 2021

Elisabeth LY

Présentez-vous-en quelques mots…

Je m’appelle Elisabeth Ly, 30 ans et je m’occupe actuellement de la gouvernance Cybersécurité au sein d’Allianz France.

Après quelques années à l’étranger, je suis rentrée en France pour me former là où la Cybersécurité est la plus avancée.

Sinon, j’adore manger et pratique la boxe thaï.

 

Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation ?

J’ai intégré l’ESGI en 2012 pour un Bachelor et suis sortie en 2015 avec un Mastère en Sécurité Informatique.

 

Quels ont été, d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?

Les principaux avantages de la formation sont, à mon sens, l’aspect pratique très présent à l’ESGI contrairement à d’autres écoles qui proposent des cursus plutôt théoriques. Le fait de mettre en pratique la théorie permet d’avoir un apprentissage plus concret et rapide dans la mesure où la formation nous met face à des problématiques réelles du monde du travail ce qui nous permet de rester dans le concret.

Le second point fort de la formation est le corps enseignant. Les professeurs viennent directement du milieu professionnel et échanger avec eux m’a permis d’avoir un réel apprentissage du métier et des problématiques relatives à celui-ci et non pas un apprentissage uniquement académique.

 

Quel souvenir gardez-vous de vos années d’études au sein de l’ESGI ?

Je suis contente d’avoir finis mes études mais je garde de bons souvenirs dans l’ensemble, il y avait beaucoup d’entraide entre les professeurs et mes anciens camarades malgré la charge de travail conséquente. C’était plutôt une bonne ambiance, on est tous dans le même bateau et on rame ensemble !

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?

Être curieux et avoir l’esprit critique, ce n’est pas parce qu’on vous donne une procédure à effectuer qu’elle fonctionnera forcément et que c’est la meilleure façon de faire.

 

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?

Oui quelques-uns mais ayant vécu 3 ans à l’étranger après mes études, c’était compliqué.

 

Parlez-nous de vos missions actuelles. (CDI?, mission…)

Je suis actuellement en CDI chez Allianz France dans l’équipe du RSSI qui est en charges de la gouvernance Cybersécurité. Pour résumé, je construis des processus, les fais appliquer et m’assure qu’ils le sont au quotidien. Le tout ayant pour but de limiter les risques encourus pour Allianz France.

 

Quels outils/logiciels spécifiques utilisez-vous pour vos projets ? Si vous ne deviez recommander qu’un seul logiciel, ce serait lequel ?

Excel, ça parait bête mais c’est un outil très puissant.

 

Quelle(s) avancée(s) technologique(s) attendez-vous avec impatience ?

Une IA qui travaillera à ma place pour pouvoir prendre des vacances !

Quelles compétences pour devenir Ingénieur en Cybersécurité ?


Actualité publiée le 23 March 2021

Dans un contexte où les sociétés cherchent activement à se protéger contre les cyberattaques dont elles sont parfois victimes, le métier d’Ingénieur en Cybersécurité est actuellement très prisé sur le marché de l’emploi. Focus sur cette profession d’avenir.

Les missions de l’Ingénieur en Cybersécurité

L’Ingénieur Cybersécurité est responsable de la sécurité des données de son entreprise. Au quotidien, il lutte contre les différentes tentatives d’intrusion, afin d’éviter que des pirates informatiques n’exploitent des failles contenues dans le système informatique.

Ainsi, il effectue des audits réguliers du niveau de sécurité des systèmes informatiques, des applications web, ou de tout autre point d’entrée qui pourrait éventuellement permettre une attaque. Il doit donc détecter et analyser les différents incidents ou menaces, en identifiant leurs sources, leurs mécanismes, dans le but de leur bloquer l’accès au système.

Il doit également anticiper des plans d’action bien précis, qu’il faudra mettre en œuvre en cas de problème. Par exemple, comment réagir au lendemain d’une attaque ? Que faire en cas de faille constatée sur le site internet ?

De plus, l’Ingénieur en Cybersécurité se doit de sensibiliser le personnel de son entreprise sur les bonnes pratiques à adopter pour limiter le risque de cyberattaque. Il fait notamment en sorte que certaines erreurs évidentes soient évitées : par exemple, il peut expliquer à ses collègues pourquoi il ne faut jamais laisser un mot de passe écrit sur un post-it, ou bien laisser d’anciens employés accéder aux bases de données, etc.

 

Un niveau d’expertise élevé

L’ingénieur Cybersécurité dispose de nombreuses qualifications. En effet, il justifie de nombreuses compétences dans le domaine du développement informatique (notamment sur JavaScript et C/C++). Par ailleurs, il est parfaitement à l’aise avec les différents systèmes d’exploitation disponibles. Il est également en mesure de comprendre les fonctionnements, parfois très complexes, des architectures réseaux, qu’elles soient internes ou externes.

Au niveau de la rémunération, il faut noter que le salaire d’un Ingénieur en Cybersécurité est amené à rapidement évoluer dès sa sortie de l’école. Il peut atteindre 40 000 annuels au cours des deux premières années d’exercice, et augmente ensuite selon le nombre d’années d’expérience et le type d’employeur.

En général, l’Ingénieur en Cybersécurité est titulaire d’un bac +5 obtenu au sein d’une école d’Ingénieur, avec une spécialisation principale dans le domaine de la sécurité. L’ESGI par exemple, propose un cursus Mastère exclusivement consacré à la Sécurité Informatique. Cette formation propose de nombreux enseignements incontournables, qui permettront à l’étudiant de devenir un véritable spécialiste de la sécurité Informatique : il recevra notamment des cours portant sur la sécurité avancée des systèmes, la détection des intrusions (Thread Hunting), la cryptographie avancée, la sécurité des IoT…

Véritable garant de la sécurité des systèmes d’information, l’Ingénieur en Cybersécurité est aujourd’hui particulièrement recherché sur le marché de l’emploi, en particulier auprès des banques, des assurances, ou dans le secteur de la défense. Il atteste toutefois de compétences élevées, et doit avoir suivi une formation poussée dans le domaine de l’ingénierie et de la sécurité informatique.

ESGI X Gandi Social Club


Actualité publiée le 18 March 2021

Gandi Social Club

L’ESGI propose régulièrement à ses étudiants de travailler sur des projets concrets. C’est l’objectif de la pédagogie par projet mis en place au sein de l’école, sur toutes les années, du bachelor aux mastères. Et Gandi a donné l’opportunité à quatre étudiants de mettre en application leur expertise.

 

C’est au travers du Gandi Social Club que le projet a pu voir le jour. Cette plateforme a pour but de mettre en relation des ONG, des associations, ayant un besoin, un projet, avec des écoles ou des encadrants pédagogiques. L’objectif : permettre au demandeur de réaliser son projet et aux étudiants d’expérimenter et de mettre en application leurs connaissances.

 

Et c’est sur la plateforme du Gandi Social Club que les étudiants de l’ESGI ont travaillé :

 

« Cela a été notre premier projet scolaire à destination d’un client réel que l’on a réalisé de A à Z, c’est-à-dire de la direction technique à la relation client. L’expérience fut aussi amusante qu’enrichissante, cela nous a permis de mettre en pratique des compétences étudiées en cours : gestion de projet, relation client, transformation des besoins métier en besoins techniques, développement d’applications riches et complexes, DevOps, etc… Cédric, notre contact avec Gandi a été un client très impliqué dans le projet et disponible pour nous aider à mener à bien ce projet ensemble.
Toute l’équipe pédagogique de la filière Web était là pour nous épauler, notamment Adrien MORIN et Yves SKRZYPCZYK qui étaient disponibles pour nous aider sur des problématiques techniques.
Travailler sur ce projet a donc été une réussite pour nous, puisque toutes les personnes impliquées par ce projet nous ont fait confiance pour sa réalisation et le client était satisfait de l’application finale. Nous sommes encore aujourd’hui en relation avec Gandi pour les appuyer sur de la maintenance applicative. Gandi Social Club est le début d’une formidable collaboration et nous sommes fiers d’avoir été sélectionnés pour réaliser cette solution. »

Amin NAIRI – Etudiant de 5ème année en Ingénierie du Web

 

La plateforme, désormais fonctionnel, répond donc complétement aux besoin du client qui a pris beaucoup de plaisir à travailler avec ces étudiants :

 

« Grâce à l’ESGI et à une équipe de 4 étudiants hyper-motivés, Gandi a pu se doter d’un outil Web performant, totalement conforme au cahier des charges, avec même des propositions d’évolution pertinentes de la part de cette jeune équipe. Ils ont réalisé un travail de niveau professionnel, sans compter leur temps, jours fériés et week-end inclus quand c’était nécessaire et ont su revenir après la livraison pour peaufiner le job alors que le projet était clos de leur côté. »

Cédric LEROY – Marketplace Manager chez Gandi

 

Une belle première expérience pour l’ESGI qui n’hésitera pas à mettre de nouveau en contact ses étudiant avec des projets pertinents et enrichissants !

Les métiers les plus recherchés en IA et Big Data


Actualité publiée le 15 March 2021

Les métiers de l’IA et du Big Data ont actuellement le vent en poupe, et ils devraient représenter une part non-négligeable des emplois occupés dans un futur proche. Quelles sont les professions les plus sollicitées à l’heure actuelle ?

Les métiers de la donnée au cœur des offres d’emploi

Au cours d’une étude menée en 2019, la plateforme de recherche d’emploi Indeed a dévoilé les métiers du Big Data et de l’IA qui étaient les plus prisés par les recruteurs.

Avec un salaire moyen de 142 858 dollars annuels, c’est la profession d’Ingénieur en Machine Learning qui se hisse en tête de ce classement. Concrètement, cet ingénieur est un spécialiste de la data, et il a pour rôle d’apprendre aux IA et aux logiciels en utilisant différentes données. La majeure partie de son travail consiste donc à développer des algorithmes et à rédiger des programmes, afin de pouvoir extraire des informations pertinentes au sein d’un très large éventail de données.

La profession de Data Scientist se hisse en deuxième position des métiers les plus recherchés en IA et en Big Data, car elle offre une rémunération moyenne de 129 927 dollars chaque année. Le Data Scientist est un expert des sciences des données, qui analyse généralement des datas relatives à des clients ou à des prospects. Ces datas ont préalablement été récupérées par son entreprise via différents canaux, et il doit ensuite les restituer en les articulant sous forme de prospectives, de conseils, etc. La plupart du temps, il part d’une problématique générale, et doit sélectionner les données dont il aura besoin pour y répondre.

Un secteur porteur

Parmi les métiers du Big Data et de l’IA les plus prisés, on peut également citer celui d’Architecte Data, qui reçoit un salaire d’environ 128 000 dollars annuels. Au quotidien, il est chargé d’assurer l’ordre et l’organisation de la récupération et la gestion des données brutes. Il a la mission complexe de construire les fondations des systèmes de gestion, de prédiction ou d’analyse qui ont des données pour principale ressource.

Enfin, les Ingénieurs en Algorithme se distinguent parmi les métiers du Big Data les plus recherchés dans le monde, car ils reçoivent un salaire annuel d’environ 109 313 dollars.

Les technologies du Big Data et de l’IA semblent donc particulièrement prometteuses sur un plan professionnel, car elles font émerger de nombreux métiers, dont les qualifications sont cependant très élevées. Dans ce contexte, il peut sembler très pertinent d’orienter ses études vers l’un de ces domaines. Certaines écoles de génie informatique, comme l’ESGI, proposent d’ailleurs un cursus Mastère exclusivement consacré à l’Intelligence Artificielle et au Big Data !

Les métiers de l’IA et du Big Data s’illustrent aujourd’hui comme les professions les plus prisées du monde. Elles exigent toutefois un très haut niveau de qualification en informatique, et à ce titre, il est indispensable de s’y former au sein d’un établissement spécifique.

MCSI Day – 6ème édition


Actualité publiée le 12 March 2021

MCSI Day

Depuis plus de 30 ans, l’ESGI forme des professionnels dont les compétences sont reconnues auprès des entreprises. Forte d’un réseau de plus de 7500 anciens et de 1900 étudiants en alternance, l’ESGI délivre une Certification Professionnelle Bac+5 Niveau 7 reconnue par l’Etat.

 

Parmi les 9 filières proposées à nos étudiants, la spécialisation Management et Conseil en Systèmes d’Information permet d’acquérir des compétences opérationnelles dans toutes les problématiques inhérentes aux déploiements, à la gouvernance et au pilotage des Systèmes d’Information. Ces compétences, tant sur le plan managérial que technique, sont aujourd’hui un enjeu majeur pour les sociétés qui ont besoin de faire évoluer et adapter en permanence leur Système d’Information.

Chaque année est organisé le MCSI Day, journée dédiée à la filière. Cette année, de nombreux professionnels sont venus échanger avec les étudiants : 

  • Florent BOUGON – Consultant pour EXTIA est intervenu sur « La gestion de projet des SI avec la méthode Agile »
  • Maximilien BERSOULT – Software Developer chez CENTREON a abordé le thème de « L’observabilité : visibilité sur votre SI, mais pas uniquement »
  • Arnaud REA – Responsable PMO chez DOCAPOSTE a animé la conférence « Présentation d’un volet du SI pour la Poste »
  • Servane KOUIDRI – Consultant pour HRConseil a présenté « Le rôle de l’AMOA dans un projet »
  • Patrick GIRAULT – Ingénieur SI pour le Conseil Départemental des Hauts-de-Seine est intervenu « Le SI départemental »
  • Yamina SEDDOUKI – Cheffe de projet chez CHSF a abordé la question de « Comment élaborer un Schéma Directeur pour son Système d’Information »
  • Alice LEGROS – Chargée de projets chez APHP-International a animé la conférence « Les clés pour réussir son projet à l’international »
  • Ferdinand TACHDJI – Consultant pour TCP a présenté « Les facteurs clés de la réussite du changement »
  • Branck BRUCHET – Consultant pour NATIXIS est intervenu sur « Les Enjeux des Outils collaboratifs »
  • Stéphane LARCHER – Expert SI chez ESNIH a abordé le thème de la « Virtualisation et production informatique »
  • Lova RAKOTOZAFY – Expert Audit chez MAZARS est intervenu sur le sujet « Audit et Conseil »
  • Marc-Antoine GAMEIRO – Responsable MCO pour l’Agence du numérique en santé a animé la conférence « Anciens de l’ESGI : Que sont-ils devenus ? »

 

Les différentes présentations ont permis d’appréhender les méthodes, méthodologies et technologies permettant la mise en service et le pilotage d’un système d’information complexe, et de mesurer les transformations induites dans l’organisation d’une entreprise.

Cet ESGI MCSI Day a aussi été l’occasion de présenter des technologies de virtualisation de SI mais également de présenter des méthodologies de conception de schémas directeur. Les nombreuses entreprises présentes au cours de cet ESGI MCSI Day ont présenté avec plaisir leurs métiers et ont répondu aux nombreuses questions des étudiants.

 

Un grand merci à toutes nos entreprises partenaires qui rendent possible cet ESGI MCSI Day et qui permettent à nos étudiants de trouver leur voie.

 

Comment devenir expert judiciaire en informatique ?


Actualité publiée le 8 March 2021

Le fait de devenir expert judiciaire informatique peut constituer une option très sérieuse pour les jeunes diplômés en informatique qui veulent diversifier leur activité. Il s’agit en effet d’une profession annexe de plus en plus recherchée, dont les tâches quotidiennes s’avèrent particulièrement variées et intéressantes.

 

En quoi consiste cette activité ?

En général, l’expert judiciaire informatique est un spécialiste de l’informatique d’entreprise, et maîtrise parfaitement les nouvelles technologies de l’information-communication (NTIC).

Pour avoir le droit d’exercer, l’expert judiciaire en informatique doit donc justifier d’un haut niveau de qualification en informatique, et par ailleurs, il doit impérativement être inscrit au registre national, car il est accrédité par une cour d’appel.

En pratique, ce spécialiste peut être désigné par un juge, lorsqu’il a besoin d’une expertise dans le cadre d’un litige relatif au domaine informatique. Sa mission est donc encadrée par le code judiciaire, et il doit être en mesure d’intervenir en toute neutralité vis-à-vis des deux parties pour donner son avis. Pour orienter le travail de l’expert judiciaire informatique, le juge aura préalablement défini un cadre de mission, et les différentes questions techniques auxquelles il faudra répondre. L’expert doit donc analyser le dossier, en réaliser la synthèse, et présenter ses conclusions au juge dans un rapport, afin de l’aider à rendre sa décision.

Dans certains cas, l’expert judiciaire en informatique peut également faire office de conseiller technique pour une seule des deux parties. Dans ce contexte, il ne peut évidemment plus être désigné par le juge pour intervenir sur le litige.

 

Des missions diversifiées

Au fil des évolutions technologiques, les domaines d’intervention de l’expert judiciaire en informatique ont été amenés à évoluer. Par le passé, ce spécialiste était surtout contacté pour intervenir dans des litiges entre constructeurs informatiques et clients, ou dans des conflits entre clients et éditeurs. Désormais, il est surtout prisé pour amener la lumière sur de grands projets qui rencontrent des difficultés. Il doit par exemple identifier quelle a été la cause d’un problème technique, ou intervenir dans des litiges qui concernent les délits et la traçabilité sur le net.

En moyenne, un expert judiciaire en informatique est rémunéré entre 100 et 125 euros l’heure. Il convient toutefois de préciser que cette activité ne peut être exercée qu’à titre complémentaire, en parallèle d’une carrière d’informaticien. En effet, un décret voté en 2004 stipule qu’elle ne peut être exercée à temps plein, afin que l’expert ne soit pas coupé des techniques utilisées sur le terrain.

Avec un très haut niveau de rémunération, une activité d’expert judiciaire informatique peut donc permettre de sensiblement élever les revenus mensuels d’un ingénieur informaticien. De nombreuses compétences sont toutefois nécessaires pour devenir un spécialiste de l’informatique, et il est indispensable de suivre une formation poussée pour les acquérir. L’ESGI propose par exemple un total de 9 Mastères, focalisés sur différents domaines de spécialisation en informatique !

 

 

Devenir expert judiciaire en informatique incarne donc une opportunité exceptionnelle de diversifier sa carrière d’ingénieur informaticien, tout en bénéficiant d’un niveau de rémunération très attractif.

Google Cloud se met à l’informatique « confidentielle »


Actualité publiée le 2 March 2021

Dans un contexte où la confidentialité et la sécurité des données sensibles sont au cœur des préoccupations, Google Cloud a récemment annoncé sa décision de se mettre « à l’informatique confidentielle ». En quoi ce choix consiste-t-il ?

Offrir une meilleure sécurité

On emploie aujourd’hui le terme d’informatique « confidentielle » lorsqu’on travaille sur des données chiffrées. Évoquant une « technologie révolutionnaire », le géant Google a ainsi déclaré que l’informatique confidentielle offrira d’ici peu un certain nombre de produits, qui permettront aux utilisateurs de crypter leurs données sensibles, que ce soit au niveau de leur stockage, de leur transfert, ou même au moment de leur création.

En effet, selon un communiqué de Google, l’informatique confidentielle conserve des données chiffrées lorsqu’elles sont « utilisées, indexées, interrogées ou formées » en mémoire, et « ailleurs en dehors de l’unité centrale de traitement ».

Un premier produit, Confidential Virtual Machines, a d’ores et déjà été lancé dans une version beta courant 2020. Il se traduit pour une nouvelle option, qui peut être enclenchée lors de la création d’Instances Compute Engine. Le Confidential VM s’appuie notamment sur des services Google Cloud qui utilisent des processeurs capables de générer et de gérer des clefs de chiffrement, et qui restent sur la puce.

L’objectif pour Google est ici très simple : offrir une confidentialité optimale à ses utilisateurs, grâce à des données qui resteront indécryptables à tout moment.  

Se former à l’informatique confidentielle

Selon les responsables de ce projet, ces nouvelles machines virtuelles et confidentielles proposeront un niveau de sécurisation et de confidentialités inédit. En effet, elles offriront un chiffrement de la mémoire, et les entreprises seront donc en mesure de stocker davantage leurs charges de travail dans le Cloud.  Les utilisateurs pourront ainsi protéger leurs données sensibles, mais les spécialistes jugent aussi que ces machines seront particulièrement pratiques pour les personnes qui travaillent dans des secteurs réglementés.

Dans un contexte où le Cloud se développe de plus en plus, il peut sembler particulièrement pertinent d’orienter ses études sur cette technologie. A ce titre, certaines écoles d’informatique, comme l’ESGI, proposent un cursus exclusivement consacré aux Systèmes Réseaux et au Cloud Computing.  Conférant un niveau Mastère, cette formation est accessible à partir d’un niveau bac+3 en informatique, et comprends l’enseignement de nombreuses disciplines fondamentales à une spécialisation dans le Cloud : Virtualisation VMWare avancée, Automatisation de la Virtualisation, Conteneurs et DevOps, Cloud Computing AWS… Par ailleurs, ce cursus est accessible sur la base de l’alternance, et l’étudiant peut donc alterner entre une semaine de cours et trois semaines en entreprise, ce qui est idéal pour lui permettre d’acquérir une autonomie optimale !

 

En se lançant dans l’informatique confidentielle, Google Cloud garantira d’ici peu un nouveau type de machines virtuelles aux entreprises. Grâce à elles, les données en mémoire resteront indéchiffrables au moment de l’exécution. Un moyen de garantir une meilleure isolation et une meilleure confidentialité au moment de l’exécution sur des serveurs partagés. 

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Chantal DA SILVA


Actualité publiée le 19 February 2021

alumni chantal da silva

Présentez-vous-en quelques mots (nom, prénom, formation suivie…)

CHANTAL DA SILVA, Consultante Senior pour Ausy Group. J’ai effectué un Exécutive MSC en Management et Conseil en Systèmes d’Informations auprès de l’ESGI.

 

Que faisiez-vous avant la formation ?

J’étais Responsable de Portefeuille projets infrastructures sur un périmètre international.

 

Comment avez-vous découvert cette formation ?

C’est un de mes collègues de bureau qui m’a conseillé l’ESGI car j’allais m’inscrire sur un cursus auprès du CNAM. Il finissait son cursus a l’ESGI dans le domaine de la Sécurité Informatique, et est aujourd’hui Responsable des Systèmes d’Informations.

 

Qu’est-ce-qui vous a donné envie de choisir l’ESGI ?

Le cursus correspondait vraiment à mon parcours professionnel, à mes attentes. Le fait que cela soit également une école spécialisée en Informatique, faisant partie du Réseau GES était un plus. Les différents classements positionnaient également l’ESGI dans le palmarès des meilleures écoles d’informatique de France.

Ce qui m’a vraiment facilité les choses, dès le départ, a été l’accompagnement et la prise en charge par les intervenants que cela soit au sujet de mon inscription, mais également de la constitution de mon dossier d’admission & son suivi. Ils ont été très réactifs et m’ont accompagné durant tout le processus d’intégration, d’un bout à l’autre.

 

Comment avez-vous financé votre formation ?

Celle-ci a entièrement été financée par mon Compte Personnel de Formation. (CPF).

 

Qu’est-ce-que vous avez préféré dans cette formation ?

La formation était très intense, j’ai eu la chance d’avoir de très bons enseignants, un programme très complet. Je salue leur énergie et leur capacité à nous garder motivés. Ils ont fait preuve d’entrain et d’esprit collaboratif avec beaucoup d’aisance.

Pour en citer quelques un mais non les moindre :  Mr ALLOUX et Mr SADDIDIN qui sont d’excellents enseignants, sachant capter l’attention d’un auditoire avec dynamisme, passion, tout en conservant une approche de cours très participative et pédagogique.

 

Avez-vous rencontré des difficultés particulières durant la formation ?

La fin du cursus a été épuisante car j’étais en mission en clientèle. Avec presque une année intense a l’ESGI, il fallait livrer et effectuer les tests finaux comme le TOEIC, le mémoire ainsi que sa soutenance. La dernière ligne droite nous semble toujours la plus insurmontable et compliquée. Mais cela s’est bien terminé.

 

Que faites-vous actuellement ?

Je suis consultante Senior dans un groupe international.

J’ai diverses missions de l’accompagnement à la gestion de services jusqu’à de la chefferie de portefeuille projets

 

Vous sentez vous plus en accord avec vous même avec un bac+5 ?

Personnellement je suis ressortie de l’ESGI avec 3 diplômes :

  • Le BAC + 5 (Msc Experte en Management & Consulting des SI)
  • Le diplôme d’experte en Ingénierie et des Systèmes d’Informations  (Niveau 7 EU – Code NSF 326n)
  • Diplômée par l’iPE : Certificat de conseil en organisation ; En Management au changement & Transformation

 

Avez-vous pu Évoluer en termes de responsabilités /salaire ?

Non pas pour le moment, COVID19 oblige mais je ne me plains pas, je pense qu’il y a pire actuellement comme des confrères au chômage ou en inactivité, la baisse des salaires …

Je me maintiens pour le moment mais je reste confiante pour la suite. Je pars du principe que tout est en amélioration continue, et que le pire de la crise est derrière nous.

 

Quelle était votre problématique avant de rentrer en formation ? 

Je cherchais une légitimité reconnue à mon parcours, un alignement compétences et diplômes.

 

La formation a-t-elle répondu à cette problématique ?

Oui complétement. Elle m’a apporté en plus des diplômes RNCP une certification de conduite au changement. En mission dans des sociétés en constante évolution, cela représente vraiment un atout considérable.

 

Vous sentez vous plus légitime en tant que professionnel grâce à la formation et au diplôme ? 

Oui complètement, de nos jours dans les cabinets de conseils ce niveau d’études est primordial. Il faut prendre en compte que le marché de l’IT est de plus en plus concurrentiel car l’informatique est un secteur porteur qui génère beaucoup d’emplois et peut parfois même permettre de gagner un salaire bien plus important que d’autres secteurs (ex : la santé, l’enseignement…). L’expertise et l’enseignement acquis sont une vraie valeur ajoutée, qu’il faut ensuite savoir mettre en avant dans son parcours professionnel. Nous rencontrons dans nos environnements de plus en plus de personnes diplômés d’écoles de commerce, ou autre et qui pourtant ne sont que des exécutants. Je n’ai rien contre cette typologie néanmoins, il est important d’être capable d’apporter une expertise pour se démarquer. Apportée une vraie valeur ajoutée, je pense que c’est ce que souhaite les clients aujourd’hui.

 

Avez-vous plus d’assurance dans votre travail ?

De mon point de vue, cela dépend des positionnements. A ce jour je n’apporte pas trop de conseils et de décisionnels, je n’ai pas cette marge de manœuvre.

Il m’arrive d’accompagner et de former sur la conduite au changement, d’implémenter des processus ITIL et de participer à la gestion des services. Parfois même d’apporter une approche méthodologique sur des projets. Cependant, je ne fais pas de décisionnel pour le moment.

 

Pourquoi se reconvertir dans le domaine de l’informatique ?


Actualité publiée le 16 February 2021

Perte de sens, lassitude, manque de reconnaissance… Les raisons pouvant inciter à envisager une reconversion professionnelle sont aujourd’hui plus nombreuses que jamais. Dans ce contexte, il est de plus en plus fréquent que certains salariés envisagent de se reconvertir dans l’informatique, car il s’agit d’un secteur particulièrement propice à ce genre de changement.

Un secteur aussi porteur que varié

La principale raison de se reconvertir dans l’informatique est évidente : il s’agit d’un secteur extrêmement riche en opportunités de recrutement ! Les sociétés informatiques se trouvent en effet dans une situation où elles ont besoin d’experts, et en 2018, elles étaient plus de 81 % à évoquer leur difficulté à recruter du personnel qualifié. Par ailleurs, les nouvelles technologies, telles que l’Intelligence Artificielle, le Cloud ou l’IoT, ne cessent de se développer et d’innover d’année en année, et le nombre de postes à pourvoir devrait donc sensiblement augmenter dans la décennie à venir. Les statistiques confirment d’ores et déjà cette affirmation, car selon une étude menée par l’organisme France Stratégie, près de 191 000 postes dans le domaine informatique devraient être ouverts sur la période 2021-2022 !

La deuxième raison pouvant justifier de se reconvertir dans l’informatique est très simple : il y a des disciplines pour tous les goûts et pour tous les profils ! Les professions du secteur informatique sont effectivement très variées, car il existe une infinité de spécialisations possibles : big data, cryptomonnaie, cloud… Les métiers de la data sont par exemple parfaitement adaptés à une personne ayant une appétence pour les chiffres et le traitement statistique, alors que les métiers de l’IoT conviendront davantage aux personnes qui s’intéressent au fonctionnement des nouveaux objets connectés !

Un accès facilité au marché du travail

Le cursus d’études à suivre pour accéder aux professions du secteur informatique est généralement assez long, car la plupart des postes à pourvoir exigent à minima un niveau bac +5. Toutefois, si vous êtes déjà salarié et que vous souhaitez vous reconvertir à l’informatique, les procédures sont parfois simplifiées. A l’ESGI par exemple, il est possible de bénéficier d’un système de VAE (Validation des Acquis), ce qui évite aux salariés de devoir reprendre un cursus d’études depuis le début, et leur permet parfois de directement valider certains diplômes…

Enfin, il convient de noter que le fait de se reconvertir dans l’informatique induit un avantage non- négligeable : celui de la rémunération ! Les professionnels de l’informatique étant très sollicités sur le marché de l’emploi, et leur niveau d’étude étant élevé, il est en effet logique que les employeurs leur proposent des rémunérations attractives. A titre d’exemple, un développeur web de niveau bac +3 gagne en moyenne 48 000 euros bruts annuels !

Le fait de se reconvertir dans l’informatique aujourd’hui incarne donc une option très intéressante pour les salariés qui sont à la recherche de bien-être dans leur milieu professionnel. Bien qu’une formation soit indispensable pour accéder aux postes du secteur informatique, ils ont l’opportunité de bénéficier d’une VAE, qui leur permet de se réorienter de manière simplifiée.

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