Quelle différence entre informaticien et ingénieur informatique ?


Actualité publiée le 3 février 2022

Les termes d’informaticien et d’ingénieur informatique sont utilisés à tort comme des synonymes. Bien qu’ils fassent partie du même domaine, ce sont cependant deux professionnels aux compétences, aux missions et au profil distincts. Quelles sont donc les différences entre informaticien et ingénieur informatique ?

 

 

Informaticien et ingénieur informatique : des compétences diverses

Les emplois d’informaticien et d’ingénieur informatique ont des différences de taille, chaque profession a des fonctions et des missions bien spécifiques.

 

L’informaticien travaille dans le domaine du web, des réseaux informatiques et des logiciels. C’est lui qui conçoit, développe et gère les structures informatiques.

 

L’ingénieur informatique travaille quant à lui dans des domaines très variés : robotique, électronique, communications, intelligence artificielle ou encore industrie 4.0. C’est lui qui conçoit les architectures système, qui programme les équipements informatiques ou gère les bases de données des structures avec lesquelles il travaille.

 

Ainsi, il est possible de considérer que la différence fondamentale entre un informaticien et un ingénieur informatique, c’est que le second travaille à la conception de systèmes physiques utilisés dans l’informatique. L’informaticien œuvre de son côté sur des systèmes virtuels.

 

Il existe au sein des grandes entreprises des départements dédiés à l’informatique, tandis qu’il n’en existe pas pour l’ingénierie. L’informaticien peut ainsi travailler en free-lance, tandis que l’ingénieur est généralement salarié d’une structure.

 

Il est donc possible de considérer qu’un informaticien de formation peut travailler en tant que responsable de maintenance, développeur, administrateur de réseau informatique ou programmeur. Un ingénieur informatique, quant à lui, officiera comme coordinateur d’opérations de production d’une usine de fabrication automatisée, sera chargé de la planification des projets de conception des systèmes et des équipements informatiques, ou encore prendra en charge les missions d’un poste de direction et endossera la responsabilité des opérations de fabrication des produits.

Des formations spécifiques pour devenir informaticien ingénieur informatique

Ces différences fondamentales entre les professions d’informaticien et d’ingénieur informatique expliquent que les professionnels ne se forment pas au sein des mêmes établissements. L’informatique est un domaine très large, qui est enseigné dans plusieurs universités. Plus précisément, il s’agit même d’une spécialité du baccalauréat technique, qui dure trois ans. BUT, BTS ou Certification Professionnelle d’un IUT sont des diplômes qui permettent d’exercer en tant qu’informaticien, généralement dès le niveau bac +3.

 

En revanche, le génie informatique est une discipline que peu d’établissements proposent, en raison de sa complexité et de sa technicité. À ce titre, elle est enseignée à Polytechnique ou d’autres établissements primés, comme certaines facultés ou écoles, à l’instar de l’ESGI. Les ingénieurs informatiques ont donc suivi un cursus premium et spécialisé au sein d’un établissement de renommée. Ils intègrent le monde du travail à l’obtention d’un diplôme de niveau mastère et suite à cinq années d’études après le baccalauréat.

 

En effet, il est impossible de devenir ingénieur sans un diplôme, tandis que l’informatique peut s’apprendre au fil de la pratique. À ce titre, le Programme Grande École de l’ESGI, qui forme en alternance au génie informatique, débouche sur une Certification Professionnelle reconnue par l’État de niveau 6.

 

 

Comprendre les différences entre informaticien et ingénieur informatique est essentiel afin de choisir sa voie universitaire.

La « low tech », qu’est-ce que c’est au juste ?


Actualité publiée le 2 février 2022

Le terme low-tech s’oppose à l’appellation high tech. Le concept se caractérise par le recours aux technologies simples, économiques et accessibles à tous. Facilement réparables et localement disponibles, les outils de la low-tech doivent répondre à des critères écologiques de recyclage ou de production. En quoi consiste cette tendance et quels sont les enjeux de la low-tech pour l’industrie informatique ?

La low-tech : vers une industrie informatique durable et responsable ?

La low-tech cherche à répondre aux besoins des consommateurs avec des solutions technologiques moins sophistiquées, coûteuses et dommageables pour l’environnement. Cependant, la low-tech ne souhaite pas sacrifier à la qualité du service ou au niveau de performance dont font preuve les outils qu’elle propose.

 

La low-tech a le vent en poupe et s’inscrit dans une volonté de créer des systèmes économiques viables, respectueux de l’environnement et plus responsables. À ce titre, l’industrie low-tech cherche à prendre en compte son impact sur la nature et à soutenir une économie pérenne, basée sur l’exploitation raisonnée des ressources naturelles et attentive au respect de la condition humaine.

 

Proche du développement durable, les enjeux de la low-tech sont mieux compris par les pouvoirs publics et les grandes industries du secteur. On voit le nombre d’initiatives qualifiées se multiplier. Le meilleur exemple est l’initiative de Linux qui propose l’allègement de son système d’exploitation participatif afin de prolonger l’utilisation de machines aux performances obsolètes.

 

 

Quels sont les enjeux de la low-tech pour l’industrie informatique ?

Le mouvement low-tech vise à simplifier la technologie, il ne s’agit pas de rejeter en bloc les avantages des outils high-tech, mais de proposer une approche plus durable de l’industrie. Les applications des potentiels instruments low-tech sont multiples et touchent à tous les secteurs : agriculture, enseignement, santé, etc.

 

Les entreprises informatiques et les éditeurs de logiciel ont bien compris les enjeux de la low-tech. Ils cherchent à proposer des nouveaux instruments qui prennent en compte cette tendance pour répondre à la demande de leurs consommateurs. À ce titre, se sont développés les Fairphones, véritables smartphones aux performances technologies de haut niveau. Les initiatives comme la permaculture, la mise en place de circuits courts ou les écoquartiers s’appuient sur des dispositifs high-tech existants, que des professionnels remanient afin de leur permettre de servir des initiatives durables.

 

Pour mettre en œuvre ces principes et créer des outils low-tech, il est tout à fait envisageable de suivre un cursus dans un établissement spécialisé en informatique. L’ESGI, école supérieure en génie informatique, propose un enseignement véritablement axé sur les dynamiques actuelles du secteur. Les formations sont dispensées par des professionnels en poste dans leur propre structure, qui actualisent constamment le contenu de leurs cours afin de refléter les mutations du secteur. Les étudiants de l’établissement sont aussi sensibilisés aux questions environnementales et éthiques de l’industrie informatique.

 

 

La low-tech se développe et regroupe de plus en plus d’adeptes. La nouvelle génération des professionnels des nouvelles technologies doit prendre en considération cette tendance, afin de l’intégrer à sa recherche en création de nouveaux outils.

L’ESGI signe un partenariat avec Carbon IT


Actualité publiée le 31 janvier 2022

Partenariat Carbon IT

Dans le cadre du développement des Relations Ecole-Entreprise, l’ESGI signe un partenariat avec l’entreprise Carbon IT. Ce dernier sera pleinement effectif à partir de l’année scolaire 2022-2023, pour une durée de deux ans. Son objectif principal est de favoriser la formation et l’insertion professionnelle des étudiants.

 

L’entreprise et l’école souhaitent interagir dans l’animation de l’ensemble des filières de l’ESGI, grâce à la mise en place de projets communs. Carbon IT et l’ESGI ont déjà collaboré, notamment sur certains évènements de l’école comme la semaine de coaching, une semaine dédiée à la recherche d’entreprise pour les étudiants. Lors de cet évènement, Carbon IT s’était proposé afin d’accompagner les étudiants de l’ESGI au travers des ateliers de recherche d’entreprise.

 

 

Recruter des talents

Avec ce partenariat, Carbon IT a l’opportunité de recruter les jeunes talents de l’ESGI aisément. L’entreprise bénéficie d’un ou plusieurs recrutements dédiés. Ces événement sur-mesure ont lieu 1 à 2 fois par an, à la demande de l’entreprise dans les locaux de l’établissement ou de la société. Ils leur permettent de rencontrer plusieurs profils sélectionnés au préalable par l’école.

 

L’entreprise pourra également participer aux Speed Meetings, un autre type d’événement dédié au recrutement d’alternants, cette fois-ci aux côtés d’autres entreprises partenaires de l’ESGI.

 

Enfin, pour aller à la rencontre d’étudiants et échanger avec eux, l’entreprise peut participer aux Business Hall des ESGI Days et, pourquoi pas, recruter de futurs jeunes diplômés.

 

 

Une implication active

En dehors des évènements proposés par l’ESGI, Carbon IT animera, une fois par an, une conférence dans les locaux de l’école ou participera à un ESGI Day. Avec ce partenariat, l’entreprise s’implique concrètement dans l’accompagnement des équipes pédagogiques concernant le contenu des formations proposées à l’ESGI. L’entreprise et l’école souhaitent collaborer activement et cela, avec notamment la participation aux jurys de VAE. Au niveau de l’enseignement, Carbon IT s’engage également à accompagner l’école en proposant des intervenants pour certains modules d’enseignements de l’école.

 

 

Ce partenariat sera bénéfique tant pour l’école que pour l’entreprise et induira une implication particulière des deux partis. Du côté de l’ESGI, Daniel Lemoine, Directeur des Relations Entreprises et Admissions, à l’initiative de ce partenariat, assurera la liaison entre Carbon IT et l’ESGI.

Quelles sont les possibilités de programmation d’un drone ?


Actualité publiée le 28 janvier 2022

Les pilotes professionnels comme les amateurs ont besoin de connaître les techniques de programmation des trajectoires et des circuits de vol de leurs drones. Les possibilités de programmation d’un drone sont d’ailleurs un critère d’achat important pour de nombreux pilotes. Ces fonctionnalités sont aussi un élément essentiel afin de sécuriser le vol d’un appareil : lesquelles sont-elles ?

 

 

Pourquoi utiliser les fonctionnalités de programmation d’un drone ?

Cette étape doit avoir lieu avant le décollage afin de maîtriser parfaitement l’appareil, tout en le stabilisant suffisamment pour obtenir des prises de vue aérienne parfaites.

 

Un drone doit être muni d’un système de navigation programmable, ainsi que de caméras et de capteurs permettant d’éviter les obstacles. Il doit aussi bénéficier de processeurs suffisamment puissants pour analyser en temps réel les variables extérieures à l’appareil, afin de le stabiliser automatiquement.

 

Attention, cependant, à faire la différence entre un vol automatisé et un vol autonome. Le vol autonome est interdit en France, il consiste à laisser l’appareil effectuer un trajet préalablement fixé sans aucune intervention du pilote. Le vol automatisé, quant à lui, laisse le drone à vue d’un opérateur, à condition de respecter une portée de 100 m et une hauteur de 150 mètres.

 

La programmation automatique d’un drone est capitale pour obtenir un bon rendu et garantir la sécurité du vol de l’appareil.

 

 

Comment maîtriser la programmation du vol automatique d’un drone ?

Ainsi, il est tout à fait envisageable de déterminer un plan de vol automatisé pour un drone. À ce titre, les meilleurs modèles de drones ont développé une forme de programmation de vols intelligents très appréciés des pilotes professionnels et amateurs. Il s’agit de fonctionnalités techniques entre programmation avant le décollage et actions pendant le vol.

 

Ce sont des paramétrages qui permettent de rendre le pilotage de l’appareil plus facile et fluide. Ces programmations de vols intelligents comprennent :

– Le Return to Home : l’appareil retourne seul à son point de départ et atterrit en douceur.

– Le Follow Me : le drone filme la personne qui pilote et peut détecter des sujets pendant son vol.

– Le Headless : cette fonctionnalité permet de ne pas avoir à gérer la position avant / arrière du drone.

 

Les pilotes suivent des formations afin d’être en mesure de bien paramétrer leurs appareils. Le niveau technique des programmations de drones ne fait qu’augmenter et les meilleurs techniciens informatiques sont activement recherchés afin de développer le secteur et les capacités des appareils.

 

Pour faire carrière dans la programmation de drones, il est capital de suivre une formation technique et professionnalisante auprès d’un enseignement spécialisé en génie informatique. À ce titre, l’ESGI offre à ses étudiants la chance de suivre des cursus premium, qui bénéficient d’un haut niveau académique et technique et se déroulent selon la modalité de l’apprentissage en alternance.

 

 

La programmation de drones est un secteur d’avenir, qui se développe de manière exponentielle sans connaître la crise. Pour travailler dans le domaine, une formation d’ingénieur informatique reconnue est exigée.

Meet-Up : La propriété intellectuelle dans l’informatique


Actualité publiée le 25 janvier 2022

Internet permet un accès simplifié à énormément de contenu et d’éléments en tout genre qui peuvent paraitre complètement libres de droit. Pour autant, il existe de nombreuses lois sur la protection des créations dans le domaine de l’internet, notamment avec les brevets. Ce sujet est parfois flou, c’est pourquoi 5 étudiants de la filière Ingénierie du Web ont choisi, pour leur Meet-Up le thème de la propriété intellectuelle dans l’informatique.

L’objectif de ce Meet-Up était donc d’expliquer aux étudiants les principes de base de la propriété intellectuelle dans l’informatique et tous les processus qui en découlent afin de les aider dans leur future carrière. Au travers de quatre interventions de professionnels aguerris, l’objectif était de fournir le maximum de détails et d’explications possible le temps d’une conférence.

Des interventions enrichissantes

 

 

Le Meet-Up s’est ouvert avec l’intervention de deux avocats du cabinet « Oolith avocats ». Maître Gala Paricheva et Maître Isabelle Brunet ont présenté une introduction sur la propriété intellectuelle. Cette dernière, très détaillée, leur a permis d’évoquer les différentes catégories de propriété industrielle, des droits d’auteurs ainsi que les lois permettant de les définir.

La deuxième intervention a été animée par Maître Steve Outzmeguine, avocat du cabinet Avomedias. Ce dernier a détaillé les droits d’auteur et a précisé ce que l’on pouvait qualifier d’œuvre originale ou non.

La juriste étudiante, Wiaame Zehaf, s’est exprimée à son tour et a expliqué quelles propriétés industrielles sont brevetables et pour quelles raisons. Elle en a également profité pour parler des conditions de détention d’une marque avec notamment la durée de validité du nom de celle-ci, ainsi que d’autres éléments indispensables à connaitre.

Enfin, Maître Ema Bergonier du cabinet Lexing, a conclu en abordant la différence entre les droits d’auteurs et les brevets. A travers sa conférence, elle a expliqué les démarches à suivre pour déposer un brevet. Enfin, elle a exposé les défauts du droit du brevet comme le fait qu’à la fin de sa validité, l’œuvre sera publique et donc utilisable par quiconque.

Un Challenge organisationnel

 

 

L’organisation de cette conférence n’a pas été chose aisée car les étudiants voulaient avoir des professionnels aguerris en tant qu’intervenant dans leur présentation. Malgré une organisation relativement difficile, ils ont apprécié organiser ce Meet-Up qui leur aura d’apprendre à prendre contact avec des professionnels et à présenter un projet. Ils ont dû faire preuve de persuasion et d’organisation afin de donner envie à leurs intervenants de s’engager dans cette belle aventure.

« Concernant l’organisation technique de la diffusion, n’ayant aucune expérience, cela a été difficile mais enrichissant. Lors de la diffusion, nous avons rencontré quelques problèmes aussi bien techniques qu’humains. En effet, nous avons eu des problèmes de retransmission de son que nous avons su régler rapidement. Mais le début de la conférence a été compliqué à gérer à cause de cela et les premiers intervenants ont débordé sur le sujet des intervenants. Il m’a donc fallu intervenir pour résoudre le problème rapidement et réorganiser le temps de parole. De belles leçons à garder en mémoire pour l’avenir ! »

Mathieu Pionnier

 

De manière générale, le Meet-Up s’est bien passé, les intervenants étaient réceptifs et la conférence était interactive. Les spectateurs posaient des questions pertinentes qui ont aussi joué un rôle dans le bon déroulement global de la soirée.

Que faire après un mastère Intelligence Artificielle et Big Data ?


Actualité publiée le 20 janvier 2022

Les enjeux du Big Data et de l’Intelligence Artificielle sont colossaux à l’échelle internationale. C’est pour cette raison qu’il est capital de suivre une formation spécialisée jusqu’au niveau mastère afin de faire carrière dans le secteur. En quoi consiste un mastère Intelligence Artificielle et Big Data et quels en sont les débouchés ?

 

 

Mastère Intelligence Artificielle et Big Data : qu’est-ce que c’est ?

La quantité et la confidentialité des données échangées quotidiennement nécessitent de repenser de nouveaux modèles et de créer les technologies adaptées. Les étudiants d’un mastère Intelligence Artificielle et Big Data sont formés afin d’être en mesure de répondre aux besoins du secteur et de prendre en main des missions de haut niveau technique dès l’issue de leur formation.

 

À ce titre, ils suivent un apprentissage à la maîtrise des méthodes scientifiques de :

 

– L’analyse.

– La modélisation.

– Le traitement des données.

 

À l’issue de leur formation, ils sont aptes à travailler dans tous les domaines : environnement, sciences humaines, gouvernance numérique ou encore transport santé et l’énergie.

 

Pour remplir ses objectifs, le programme d’un mastère Intelligence Artificielle et Big Data doit comporter des modules d’apprentissage spécifiques. Par exemple, les étudiants doivent tout apprendre du traitement des données et de l’IA (donc maîtriser le deep learning, le deep reinforcement learning, ou encore les mathématiques avancées pour le Big Data).

 

Les étudiants d’un mastère Intelligence Artificielle et Big Data font preuve d’un profil pluridisciplinaire et connaissent donc tout du Cloud et de la gestion de projet. Ils sont formés au management et à la programmation fonctionnelle.

 

 

Zoom sur les professions de data scientist et data engineer

Les diplômés d’un mastère Intelligence Artificielle et Big Data peuvent exercer deux métiers qui recrutent massivement : data scientist ou data engineer.

 

Le data scientist est un haut responsable qui prend en main le traitement et la valorisation du Big Data d’une structure. Il met sur pied une stratégie cohérente et efficace de gestion des informations entrantes pour les utiliser à des fins commerciales. En pratique, il effectue un audit des données récoltées par sa société afin d’en tirer des stratégies marketing et commerciales de fidélisation des clients (ou de recherche d’un nouveau public). C’est un expert de l’informatique, capable de mettre sur pied les logiciels de regroupement, de classification et d’analyse des données.

 

Le data engineer est un technicien informatique de très haut niveau, c’est lui qui prépare la structure informatique capable de conserver toutes les données récoltées par une entreprise. Il crée les réservoirs d’informations, les systèmes de gestion et de traitement et s’assure que l’intégralité de la chaîne des data est fonctionnelle.

 

Un mastère Intelligence Artificielle et Big Data offre de multiples opportunités d’emplois à condition qu’il comporte le bon programme et soit pris en charge par un établissement spécialisé. À titre d’exemple, l’ESGI propose un parcours Intelligence Artificielle et Big Data de haut niveau académique qui bénéficie de l’apprentissage en alternance.

 

À l’issue de leur formation, les participants d’un mastère Intelligence Artificielle et Big Data sont immédiatement aptes à prendre en main les missions des professionnels du secteur. Ils savent proposer des solutions, concevoir des applications et maîtriser l’ingénierie informatique au sens large.

L’ESGI arrive en tête de la compétition Kaspersky KIPS


Actualité publiée le 18 janvier 2022

Kaspersky

Kaspersky appelle chaque année les partenaires académiques à participer au Kaspersky Academy Partner’s Summit avec le concours KIPS (Kaspersky Interactive Protection Simulation). Ce Challenge met en œuvre, dans les domaines de la cybersécurité, des scénarios de gestion de crise et de gestion de la sécurité de l’information d’une entreprise comprenant les différents types de contre-mesures à déployer.

 

 

Cette année, le concours KIPS s’est déroulé à Athènes du 24 au 25 novembre 2021. L’exercice était accompagné de plusieurs conférences, présentant, entre autres, l’état actuel des menaces cyber, les avancées en termes de sécurité des systèmes industriels ou encore les attaques portant sur des algorithmes de reconnaissance d’objets ou de reconnaissance faciale, se basant sur des algorithmes de Machine Learning.

 

 

Une collaboration franco-britannique

 

Pour le concours, l’ESGI était représentée par son directeur, Kamal Hennou et le directeur pédagogique de la spécialisation Sécurité Informatique, Félix Pichard. Accompagnés de Steven Furnell, professeur et enseignant-chercheur en cybersécurité à l’Université de Nottingham et Ameer Al-Nemrat, maître de conférences et chef de programme pour la sécurité de l’information et de l’investigation numérique à l’Université de East London, nos représentants sont arrivés en première position de ce challenge.

 

« Cet évènement a permis de renforcer le partenariat entre Kaspersky et l’ESGI, autour de conférences et d’échanges entre les professionnels de la lutte contre les groupes de cybermalveillance et les acteurs du milieu académique européen. Cela permettra aux étudiants de participer aux concours organisés par Kaspersky tous les ans, ainsi que d’assister à des conférences qui auront lieu le 12 avril 2022, lors du Security Day de l’ESGI. »

 

Felix Pichard – Responsable Pédagogique ESGI

 

 

Cet évènement a aussi été l’occasion pour Kaspersky de présenter leurs nouveaux matériels pédagogiques, orientés sur l’e-learning et les serious-game. Merci à Kaspersky pour l’organisation de cet événement enrichissant et bravo à tous les compétiteurs !

Facebook : qu’est-ce que le « métaverse » ?


Actualité publiée le 13 janvier 2022

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, annonçait récemment le changement de direction de son entreprise. Ce virage stratégique sans précédent aura des répercussions colossales sur Internet tel qu’on le connaît aujourd’hui. Alors, le métaverse, qu’est-ce que c’est ?

Le métaverse selon Facebook : place au cyber-réseau social

Facebook a lancé son propre univers holographique, allant même jusqu’à se renommer pour se faire appeler « Méta ». Le métaverse est un monde parallèle, virtuel et immersif où chaque internaute peut y vivre une vie sous forme d’avatar. Sorte de cyberespace parallèle, il mêle la réalité augmentée et la réalité physique.

 

Facebook n’est pas la première entreprise à créer un univers virtuel fonctionnel et opérationnel : Fortnite (chez Epic Games) parvient déjà à réunir 12 millions de spectateurs à l’occasion de ses mini-concerts. En concurrence directe, Microsoft s’oriente vers l’univers virtuel d’entreprise, tandis que Facebook souhaite se recentrer sur l’aspect social et le divertissement.

 

Pour Facebook, le métaverse offre des possibilités infinies et des occasions sociales accessibles sans se déplacer de chez soi. Depuis la plateforme, les internautes peuvent organiser et participer à leurs réunions de travail, à un cours de sport ou faire du shopping dans un magasin virtuel. Les internautes pourront se connecter au métaverse au moyen d’appareils électroniques connectés (comme des casques de réalité virtuelle ou les lunettes de réalité augmentée). Ces dispositifs permettent à l’utilisateur de plonger intégralement au sien d’un décor en 3D. Pour être en mesure de bouger et de se déplacer dans le métaverse, les internautes devront se munir d’appareils de contrôles manuels.

 

En somme, le métaverse superpose une image virtuelle créée numériquement sur la vie réelle. Il sera donc possible de participer ou de regarder un événement dans l’espace fictif en même temps que l’on interagit au sein du monde réel.

 

 

Comment Facebook construit le métaverse ?

Au moment de présenter Méta, Mark Zuckerberg soulignait que la construction du métaverse allait faire appel à de nombreuses entreprises. Ainsi, le cyber univers en construction est enrichi par de nombreux petits développeurs qui peuvent proposer des expériences immersives dans le commerce, la culture ou le divertissement. De nombreuses start-ups spécialisées émergent déjà, et le projet attire de très gros investisseurs.

 

Facebook ne signe pas ici la première tentative de métaverse. Déjà dans les années 2000 le jeu Second Life en avait donné un très bon aperçu, mais l’engouement des internautes était redescendu. En revanche, les technologies de réalité augmentée d’aujourd’hui changent la donne et laissent entrevoir des possibilités jusqu’ici inimaginables.

 

Pour bien comprendre comment Facebook, ses investisseurs et ses partenaires ont construit le métaverse et participe à la création de cet univers parallèle, il faut devenir ingénieur informatique. Ces professionnels ont suivi une formation technique et professionnalisante au sein d’un établissement spécialisé. À titre d’exemple, l’ESGI propose des cursus de haut niveau qui bénéficient de la modalité de l’apprentissage en alternance.

 

 

Le métaverse de Facebook va révolutionner le monde de l’Internet et des réseaux sociaux. Pour le mettre en place, le géant de l’informatique a dû faire appel à de nombreuses start-ups et à des ingénieurs informatiques de très haut niveau.

Meet-Up : La crypto-monnaie, c’est quoi ?


Actualité publiée le 11 janvier 2022

Meetup crypto

Depuis plusieurs années, et de plus en plus ces derniers mois, les crypto-monnaies font parler d’elles un peu partout dans le monde. Pourtant, si tout le monde ou presque en a déjà entendu parler, en réalité peu de gens savent vraiment ce que sont les crypto-monnaies et sur quoi elles reposent. C’est pourquoi, pour leur Meet-Up, quatre étudiants en 5e année de la filière Ingénierie du Web de l’ESGI ont choisi comme sujet « La crypto-monnaie, c’est quoi ? ».

 

 

Une initiation aux crypto-monnaies

À travers cette conférence, l’objectif était de présenter une vision globale du domaine de la crypto-monnaie et les fondamentaux pour bien comprendre comment tout cela fonctionne. Ce Meet-Up devait jouer un rôle d’initiation à la crypto-monnaie. Les organisateurs souhaitaient que tout le monde puisse acquérir des compétences de base dans ce domaine ainsi que, pour les plus intéressés, prendre contact avec les intervenants dans le but de se créer un réseau.

 

Pour ouvrir la conférence, les intervenants ont échangé sur les principes de base de la blockchain & de la crypto-monnaie. Ils ont ensuite abordé des termes plus précis comme le mining, le trading, le bitcoin & les altcoins. Ils ont ensuite parlé des NFT et des métaverses, en évoquant les différences et le rapport aux crypto-monnaies classiques.

 

 

Une conférence sous forme de débat

Contrairement à la plupart des conférences classiques, celle-ci se présentait sous la forme d’un débat. L’avantage de ce format est de pouvoir échanger autour d’un très grand nombre de sujets différents sur un même thème. Un débat sert aussi à montrer les avantages et les limites de chaque technologie avec des points de vue différents de la part d’experts dans le domaine.

 

Dans cette conférence, beaucoup de sujets ont pu être abordés comme la façon dont sont créés les Bitcoins et l’origine de la valeur de cette crypto-monnaie. Des réponses sur la traçabilité du Bitcoin ont aussi pu être apportées. De nombreuses questions sur les crypto-monnaies ont été au cœur du débat comme l’avenir des crypto-monnaies ou encore les raisons de leur volatilité.

 

« Grâce à cette conférence, nous avons pu avoir plusieurs points de vue différents grâce aux opinions différentes des conférenciers. Nous sommes très heureux du déroulement de ce Meet-Up. Pour la plupart d’entre nous, c’était notre première conférence. Rien qu’en préparant le Meet-Up, nous avons beaucoup appris sur la crypto-monnaie. « 

Moussia MOTTAL – étudiant en 5ème année en Ingénierie du Web

 

 

Les quatre étudiants organisateurs de ce Meet-Up ont donc pu faire découvrir à tout le monde un domaine en pleine expansion, et eux-mêmes en apprendre énormément sur les crypto-monnaies et tout ce qui est autour. Cette conférence a été pour eux une expérience formidable, tant par l’organisation que par le déroulement de leur conférence.

Se spécialiser dans le management et conseil en systèmes d’information


Actualité publiée le 5 janvier 2022

Les entreprises, tous secteurs confondus, ont besoin de professionnels hautement qualifiés afin de les accompagner dans leur transition numérique. Les directions de ces structures sont à la recherche de collaborateurs démontrant d’excellentes capacités managériales et techniques et formés au conseil en systèmes informatiques d’information.

 

 

Le management et le conseil en systèmes d’information : définition

Le management des systèmes d’information regroupe les méthodes et les outils de gestion d’un système d’information au sein d’une structure. Les entreprises détiennent un grand nombre de données, c’est d’ailleurs un élément prépondérant de leur compétitivité. Or, ces informations doivent impérativement être correctement classées et protégées.

 

L’adoption du RGPD en 2018 par l’UE contraint les sociétés à revoir leur mode de conservation et d’accessibilité aux données en vue de respecter la vie privée des personnes. Le management et le conseil de système d’information vise à proposer une architecture, un fonctionnement et une protection des systèmes d’informations des entreprises les plus efficaces possible.

 

Les professionnels du management et du conseil en systèmes d’information ont donc pour mission d’élaborer un logiciel cohérent, facile d’utilisation et qui s’adapte rapidement aux innovations technologiques du monde de l’informatique. Ces experts sont aussi capables de prendre en compte et de résoudre des problématiques éthiques, liées à la protection des données numériques.

 

C’est le directeur des systèmes d’informations qui garantit la légalité et la cohérence du projet en cours d’élaboration. Il effectue une veille technologique afin de toujours proposer des interventions de réactualisation et doit être capable de travailler en groupe et de diriger une équipe. C’est donc un collaborateur dynamique et responsable, qui sait distribuer intelligemment les tâches de chacun dans le respect des délais convenus avec son client.

 

 

Comment se spécialiser dans le management et le conseil en systèmes d’information ?

Afin de devenir directeur des systèmes d’information, il est capital de suivre une formation technique et professionnalisante jusqu’au grade de Mastère. L’informatique étant un secteur à dominante internationale, il est intéressant qu’une partie des cours soient dispensés en anglais.

 

Une bonne formation doit comporter divers modules d’apprentissage, comme : le droit, la maîtrise des outils de modélisation de systèmes d’information ou l’apprentissage du management de projet. Les étudiants doivent être amenés à travailler dans le cadre de projets pratiques, qui reproduisent la réalité des conditions d’exercices de leur futur métier.

 

En effet, c’est l’expérience professionnelle qui permet d’atteindre un poste de directeur des systèmes d’information. Les recruteurs du secteur sont d’ailleurs attentifs au parcours pratique des candidats et privilégient des collaborateurs ayant suivi une formation en alternance.

 

À titre d’exemple, le mastère Management et Conseil en Systèmes d’information de l’ESGI bénéficie de l’excellence de sa pédagogie. Cursus de haut niveau académique, il se déroule en deux ans et débouche sur une Certification Professionnelle de grade 6 reconnue par l’État.

 

 

Les experts du management et conseil en systèmes d’information sont activement recherchés par les agences informatiques et les entreprises privées. Secteur en plein essor, envisager une carrière dans le domaine est un choix très judicieux.

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