Sécurité informatique : les risques en télétravail


Actualité publiée le 24 November 2021

 

Le télétravail présente un certain nombre de dangers aux conséquences graves pour les entreprises. Connexions peu sécurisées, utilisation des canaux publics et appareils domestiques sont des facteurs de risques importants pour la sécurité informatique des entreprises. Quelles sont ces menaces et comment s’en prémunir ?

 

 

Télétravail : les principaux risques en sécurité informatique

Avec la normalisation du télétravail durant les périodes de confinement, de nombreuses entreprises ont été victimes de cyberattaques. Vol d’informations, rançongiciels ou encore phishing ont pullulé sur la Toile. Le risque principal, c’est le vol de données en vue de la revente ou du paiement d’une somme d’argent. Les cyberattaques sont catastrophiques pour les entreprises, une moitié d’entre elles ont déposé le bilan après une attaque informatique.

 

Les ransomwares sont des logiciels malveillants que les utilisateurs téléchargent malencontreusement. Ils exécutent leur code lorsque le fichier corrompu est ouvert. Selon leur forme, ils bloquent l’accès aux commandes de la machine ou aux données qu’elle héberge. Les cybercriminels à l’origine de cette contamination demandent aux propriétaires de verser une rançon (généralement en cryptomonnaie) afin de retrouver l’utilisation complète de leur ordinateur ou leurs fichiers.

 

Le télétravail a aussi favorisé des pratiques de phishing, qui ont lieu lorsque les postes ont peu de systèmes de sécurité informatiques viables. Ce sont des attaques en ligne par le biais de mails, chat ou messages. Ces piratages de comptes professionnels ont pour but de voler les données confidentielles des victimes afin de les revendre sur le Dark Web.

 

 

Comment renforcer sa sécurité informatique en télétravail ?

La première solution afin de renforcer sa sécurité informatique est de fournir à ses collaborateurs un matériel de télétravail sécurisé. C’est en opérant depuis des ordinateurs personnels que les attaques aux systèmes informatiques des entreprises sont favorisées. Il est crucial que les postes de travail soient verrouillés au moyen d’antivirus ou de pare-feu. Les salariés d’une société doivent aussi échanger exclusivement via des messageries professionnelles sécurisées et entrer dans un espace de télétravail digital protégé par une double authentification.

 

Ainsi, les salariés en télétravail doivent adopter des pratiques sécuritaires en ligne. Mettre en place des outils du type réseau VPN pour les flux professionnels permet de sécuriser les échanges et évite qu’un ordinateur personnel devienne une passerelle d’abordage pour les pirates informatiques.

 

Afin d’accroître son niveau de protection informatique, une société doit recourir aux services d’un prestataire externe spécialisé. Pour tout apprendre des systèmes de sécurité informatiques adaptés à une utilisation en télétravail, il faut se former à l’ingénierie informatique. L’ESGI propose à ce titre des formations complètes de haut niveau académique. Chacun des cursus de l’école offre la possibilité de suivre une partie de l’année scolaire selon la modalité de l’apprentissage en alternance, ce qui garantit l’acquisition de compétences pratiques et favorise une insertion professionnelle réussie.

 

 

Les entreprises comme les salariés en télétravail doivent adopter des comportements alertes afin de contribuer à la sécurité informatique de leur structure. La sensibilisation et le recours à des outils de protection sont les maîtres-mots d’une utilisation saine des appareils connectés.

Qu’est-ce qu’un expert en ingénierie du web au juste ?


Actualité publiée le 19 November 2021

Spécialité très recherchée par les recruteurs des entreprises, l’ingénierie du web vise à optimiser les structures réseau et les outils numériques d’une société. C’est devenu un instrument d’optimisation des activités économiques et les professionnels du secteur accompagnent les dirigeants des sociétés dans une transition numérique sereine et efficace. Quelles sont précisément les missions de l’expert en ingénierie du web et comment se former au métier ?

 

L’ingénierie du web : au cœur de la structure numérique d’une entreprise

L’expert en ingénierie du web a pour mission d’optimiser les ressources et les instruments numériques d’une structure (entreprises ou administrations). Sa mission principale sera d’assurer la maintenance informatique des systèmes de son client. Il doit donc faire preuve d’une connaissance technique des diverses architectures de réseau Web.

 

Dans le cadre de sa mission d’entretien, il doit savoir procéder à un audit des besoins de ses clients et connaître les outils adaptés pour répondre à leurs attentes afin d’accompagner le développement de leurs activités professionnelles. Excellent organisateur, il sait mettre sur pied des plannings viables et peut distribuer intelligemment les tâches aux divers membres de son équipe d’ingénierie du web.

 

Ce professionnel effectue une veille constante de son secteur, afin de connaître tous les derniers outils et les avancées technologiques. Dans le cadre de son travail de conseiller, il doit être capable d’expliquer aux dirigeants des entreprises ses activités et d’argumenter de manière intelligible ses choix ou ses propositions.

 

Comment se former à l’ingénierie du web ?

 Pour se former à l’ingénierie du web, il est crucial d’opter pour une formation complète qui propose de suivre des stages en entreprise durant une partie du cursus universitaire. Une formation en ingénierie du web doit offrir trois compétences principales :

 

– La maîtrise au niveau expert des langages de développement web dernière génération.

– La connaissance des outils de gestion de projets web.

– La compréhension des dynamiques économiques et des structures Business.

 

En règle générale, la spécialité ingénierie du web se choisit au niveau bac +3 et à l’occasion d’un cycle de Mastère. Elle doit aussi préparer aux certifications Google. À titre d’exemple, les étudiants doivent être amenés à étudier les outils Web comme Linux ou les instruments professionnels de sécurité et de serveur WEB.

 

Les recruteurs du secteur attendent de leurs futurs collaborateurs la maîtrise des frameworks comme PHP7, Laravel ou encore Javascript. L’ESGI, première école en alternance en ingénierie informatique, propose la spécialité ingénierie du web au sein d’un Mastère qui se déroule en trois ans. Bénéficiant de la modalité de l’apprentissage en alternance, il débouche sur un titre reconnu par l’État de niveau 6. Il permet aux étudiants sortants de trouver un emploi dans la filière de l’ingénierie du web : Ingénieur Web et Nouvelles Technologies, Chef de projet Web ou Consultant commerce électronique.

 

Les experts en ingénierie du web ont un profil polyvalent qui leur permet de travailler en équipe et de mener à bien leurs missions de manière autonome. Métier d’avenir, envisager une spécialisation dans le domaine est un choix très judicieux à condition de suivre une formation technique au sein d’un établissement reconnu.

Kaisen Linux : un nouveau système d’exploitation créé par un étudiant de l’ESGI


Actualité publiée le 16 November 2021

 
 

Kévin Chevreuil, étudiant en 4e année Systèmes, Réseaux et Cloud Computing à l’ESGI, s’est lancé en 2019 dans un projet de création d’un système d’exploitation. Après deux longues années de travail, « Kaisen Linux » est sorti le 30 octobre dernier.

 
 

Qu’est-ce que Kaisen Linux ?

 

Kaisen Linux est un système d’exploitation libre et open source basé sur un noyau linux et la distribution Debian. Il permet de fournir un ensemble d’outils pour les techniciens administrateurs systèmes et réseaux et les ingénieurs systèmes, réseaux et cloud.

 
 

Quels sont ses avantages ?

 

L’avantage de Kaisen est qu’il englobe tout un ensemble d’outils complets pour répondre à un maximum de besoins des professionnels du secteur. L’un des avantages que l’on peut également trouver à Kaisen Linux est que c’est un système complet qui peut aider les étudiants lors de leur parcours de formation, que ce soit dans la filière SRC, ou même pour les étudiants en première année pour le cursus systèmes et réseaux.

 
 

Comment avez-vous eu cette idée de créer un système d’exploitation ?

 

J’ai créé Kaisen pour deux raisons. La première est que je ne trouvais pas d’outil qui convenait à mon besoin d’un système qui me permettait de pouvoir faire plusieurs choses à la fois, sur plusieurs machines différentes, avec une seule clé USB. La deuxième raison était pour apprendre en profondeur comment fonctionnait un système d’exploitation linux, ou un système d’exploitation en général.

 
 

Kaisen Linux est aujourd’hui accessible à tous, pourquoi ?

 

Après avoir développé la première version de ce projet, j’ai décidé de le rendre public afin de pouvoir aider d’autres personnes qui pourraient être dans le même besoin, ou qui souhaiteraient avoir un outil clé en main pour pouvoir travailler de façon plus efficace et plus simple.

 
 

Quels sont vos prochains projets ?

 

Suite aux deux premières années de développement de Kaisen Linux, monsieur Kamal Hennou, le directeur de l’ESGI, souhaitait ouvrir un Open Lab au sein de l’école et a souhaité me nommer président, ce que j’ai accepté.

 
 

En quoi consiste l’Open Lab de l’ESGI ?

 

L’objectif de l’Open Lab sera de fournir des cours particuliers pour tous les étudiants de toutes les filières de tous les niveaux confondus sur le programme LPI linux, donc toutes les certifications. L’autre objectif de l’Open Lab sera de fournir du contenu sur linux. Pour cela une chaîne YouTube ainsi qu’un magazine bimensuel seront créés pour y publier des articles et des vidéos concernant linux et l’ensemble des technologies open source pouvant y être associées.

Informatique : qu’est-ce qu’un architecte logiciel ?


Actualité publiée le 12 November 2021

L’architecte logiciel est le professionnel qui conçoit la structure d’un système informatique. Il crée les éléments qui la composent ainsi que la manière dont ces composants s’imbriquent et fonctionnent ensemble. Qui est-il, quelles sont ses missions et comment se former au métier ?

 

Architecte logiciel : un expert informatique organisé et méthodique

 L’architecte logiciel travaille dans le cadre d’une commande, au sein d’une entreprise informatique ou chez un éditeur de logiciels. Pour arriver à créer un programme qui fonctionne et qui réponde aux besoins de son client, il doit en premier lieu procéder à un audit.

 

Cette analyse lui permet d’étudier les systèmes pré-existants, d’en cibler les points forts et les éléments qui nécessitent d’être améliorés. À la suite de cette première étape, il se charge de produire une carte du système en place afin d’y appliquer les standards d’architecture informatique qu’il a choisi.

 

L’architecte logiciel doit impérativement faire preuve d’une connaissance experte de tous les systèmes, des outils et des logiciels informatiques existants sur le marché. Il effectue donc une veille constante de son secteur et n’hésite pas à suivre des formations régulières afin de toujours rester à jour des dernières avancées technologiques. Il est attendu de ce professionnel qu’il soit capable d’imaginer une structure extrêmement complexe. Elle doit pouvoir soutenir le bon fonctionnement d’un logiciel de pointe, flexible, évolutif et qui fait intervenir des éléments de diverses technologies informatiques.

 

Il peut travailler seul ou en groupe et être amené à diriger une équipe de développeurs. Polyvalent, l’architecte logiciel s’adapte très rapidement aux évolutions techniques de son métier.

 

Comment devenir architecte logiciel ?

 

Un informaticien qui justifie d’un certain nombre d’années d’expérience peut se voir proposer un poste d’architecte logiciel. En effet, seule la connaissance pratique du métier permet d’acquérir suffisamment de connaissances pour avoir une vision globale et technique de tous les systèmes logiciels. Ainsi, il est vivement conseillé de suivre une formation en informatique qui bénéficie de la modalité de l’apprentissage en alternance.

 

C’est le meilleur moyen de cumuler de l’expérience sur le terrain dès le début de son parcours universitaire. L’alternance permet de mettre en pratique les connaissances nouvellement acquises en cours. Apprendre au contact des professionnels permet de développer ses compétences techniques et de nombreux étudiants se voient offrir un emploi à l’issue de leur stage professionnel dans leur structure d’accueil.

 

Les recruteurs à la recherche d’un architecte logiciel sont attentifs à son parcours universitaire et attendent de leur futur collaborateur :

 

– qu’il sache concevoir et modéliser un système logiciel,

– qu’il maîtrise le fonctionnement des systèmes d’exploitation,

– qu’il connaisse les protocoles réseaux et les outils de sécurité,

– qu’il justifie de l’utilisation des bonnes méthodes de développement,

– qu’il puisse gérer et mener à bien un projet.

 

À ce titre, l’ESGI forme les futurs experts de l’ingénierie informatique. Ses formations comportent toutes un volet en alternance et sa spécialité Architecture des Logiciels (que les étudiants peuvent choisir en 4e année du Programme Grande École), forme au métier d’architecte logiciel. Les participants à la formation sont amenés à apprendre en participant à des projets techniques et pratiques, dans les mêmes conditions que l’exercice de leur futur métier. Ainsi, les étudiants de l’ESGI apprennent dès leur cycle Mastère à générer des dynamiques de code source ou à maîtriser les frameworks JEE.

 

Un architecte logiciel est donc un professionnel essentiel dans le développement d’un système informatique fiable. Il garantit que les éléments informatiques qu’il a produits fonctionnent entre eux et vérifie la stabilité de la structure qu’il a participé à créer.

L’initiative d’un projet de Métaverse à l’ESGI


Actualité publiée le 9 November 2021

Tout au long de l’année, les étudiants du laboratoire pédagogique 3D et Jeux-Vidéo travaillent sur un projet de Métaverse, l’objectif étant de créer un univers virtuel entièrement dédié à l’enseignement, à l’échelle de l’ESGI.

 

Les laboratoires faisant partie du programme associatif de l’école, un après-midi par semaine leur est dédié. Les étudiants peuvent travailler sur le projet chaque jeudi après-midi. 

 

Les étudiants en 1re et 2e année ne sont que très peu concernés et se contentent d’apprendre les bases de la 3D et les logiciels utiles. En parallèle, les 3e, 4e et 5e années eux se concentrent sur le Métaverse. Ils sont plus d’une trentaine d’étudiants de la filière Ingénierie de la 3D et des Jeux Vidéo à participer à ce beau projet. Un défi pour le moins ambitieux mais très prometteur.

 

Un ancien étudiant au cœur du projet

Mohamed-Ali Kaddour, ancien étudiant du Mastère Ingénierie de la 3D et des Jeux Vidéo, supervise ce projet. Sollicité par l’école dans le cadre du laboratoire 3D et Jeux-Vidéo, le directeur lui a proposé cette idée, qu’il a tout de suite validée. L’objectif du Métaverse de l’ESGI est de créer une sorte de campus virtuel avec des classes virtuelles, dans le but de pouvoir suivre des cours plus immersifs à distance.

 

En se basant sur le moteur de jeu Unity, Mohamed-Ali souhaite ajouter plusieurs fonctionnalités afin de rendre l’expérience la plus agréable et réelle possible. Parmi ses fonctionnalités, on retrouve une personnalisation des avatars, un outil de communication vocale, mais également la possibilité d’envoyer des messages écrits. Le partage de contenu en direct est aussi envisagé, outil indispensable dans le cadre des cours.

 

Une année pour concrétiser

Le projet ayant été entamé en novembre 2021, le défi du laboratoire pédagogique est de sortir un prototype avant la fin de l’année scolaire. Mais avant ça, les étudiants, guidés par Mohamed-Ali Kaddour, ont une première échéance le 2 février 2022, à l’occasion du « 3D & Game Day » de l’ESGI. Afin de valoriser leur travail, les étudiants du laboratoire comptent présenter une ébauche du Métaverse, avec, éventuellement, une première classe en réalité virtuelle fonctionnelle.

 

Si en réalité, ce type de prototype prendrait seulement deux ou trois mois pour être développé avec une équipe complète et à plein temps, Mohamed-Ali voit plus large et se donne donc jusqu’à la fin de l’année scolaire environ. Mais ce projet n’a pas uniquement une ambition à court terme. Sur la durée, un réel objectif d’expansion est envisagé. Dans un premier temps dans le cadre de l’école ESGI, mais, par la suite, l’élargir à l’échelle du Réseau GES, et même plus loin encore.

 

 

Cette initiative de Métaverse développée au sein du laboratoire 3D et Jeux Vidéo est en adéquation avec les valeurs de l’ESGI. Le secteur du numérique étant en constante évolution, les projets proposés aux étudiants se doivent de suivre le cours de cette évolution.

Focus sur les ransomwares : quel impact pour une entreprise ?


Actualité publiée le 4 November 2021

Les cyberattaques sont plus nombreuses et dommageables depuis quelques années. Les criminels du web s’attaquent en priorité aux entreprises. Alors, un ransomware, qu’est-ce que c’est, et quelles sont les conséquences d’une attaque sur les sociétés ?

 

Un ransomware : qu’est-ce que c’est ?

 Il s’agit d’un logiciel malveillant qui s’attaque aux ordinateurs des internautes (particuliers comme professionnels) afin d’accéder à ses données. Ce logiciel débloque son code nocif lorsque l’utilisateur exécute un fichier compromis qu’il a malencontreusement téléchargé ou s’il navigue sur une connexion peu sécurisée et visite des sites peu fiables.

 

Pour retrouver le contrôle de sa machine ou les données qu’elle contient, la victime est contrainte à payer une rançon au cybercriminel (généralement en cryptomonnaie).

 

Quels sont les ransomwares les plus utilisés ?

 Il existe divers types de ransomwares qui peuvent être classés en deux familles : les Locker et les Crypto.

 

Les ransomwares Locker bloquent les fonctions de l’ordinateur. Seules quelques touches du clavier restent en fonction, afin de permettre à la victime d’entrer en contact avec le cybercriminel et de payer sa rançon.

 

Les ransomwares Crypto chiffrent les données importantes de l’ordinateur. L’utilisateur peut visualiser ses fichiers sans possibilité d’y accéder.

 

Des exemples connus de ransomwares ont déjà sévi sur la toile et impacté fortement de nombreuses entreprises :

 

– Lock : utilisé pour la première fois en 2016, il s’est propagé par de faux e-mails avec des pièces jointes infectées.

– WannaCry a touché plus de 150 pays en exploitant une faille de sécurité de Windows. Ce logiciel aurait causé environ 92 millions de livres sterling de dommages au Royaume-Uni en s’attaquant au système de nombreux hôpitaux.

– Bad Rabbit s’est propagé en raison de connexions peu protégées et de visites sur des sites web non sécurisés.

 

Attaque de ransomware : des conséquences désastreuses

 Depuis quelques années, les ransomwares s’attaquent en priorité aux systèmes d’exploitation des entreprises. Véritable danger numérique, une cyber-attaque peut littéralement mener une structure à la faillite : plus d’un quart des entreprises victimes de pratiques malveillantes comme le phishing déposent le bilan deux ans après les faits.

 

En effet, un ransomware contraint la structure à un temps d’immobilisation long. De plus, le paiement de la rançon n’assure en rien que l’entreprise va effectivement récupérer ses données. Cette perte de productivité engendre pour la structure des conséquences importantes : non-respect des délais, perte de clients ou fuite de données confidentielles. Les dommages à la réputation (et la e-réputation) de la structure sont désastreux. Bien souvent, ces entreprises victimes doivent régler des amendes aux autorités de régulation pour non-respect de la réglementation sur la protection des données personnelles.

 

L’unique solution face à une attaque est de se tourner vers un informaticien spécialisé, qui saura retrouver les données ou les restaurer au moyen des sauvegardes qu’il a préalablement effectuées. La maintenance informatique d’une société est donc cruciale afin de ne pas se retrouver paralysée trop longtemps.

 

Pour apprendre à gérer une situation de crise comme une cyber-attaque de ransomware, il faut suivre une formation professionnelle. À ce titre, l’ESGI propose des formations de haut niveau en informatique qui bénéficient de la modalité de l’apprentissage en alternance.

 

Les ransomwares font de plus en plus de dégâts et les professionnels doivent impérativement mettre en place des systèmes de protection fiables.

L’ESGI œuvre pour la santé et le bien-être des étudiants


Actualité publiée le 2 November 2021

Cellule psy

Le confinement et la généralisation prolongée de l’enseignement à distance à mis en lumière un besoin d’accompagnement chez certains de nos étudiants. Afin de répondre au mieux à ce besoin, l’ESGI met en place, à partir de du mois de novembre 2021, un parcours prévention et bien-être au sein de l’établissement.

Dans le cadre de ce parcours, une cellule d’écoute psychologique est mise en place et gérée par Elena PARADA, responsable de l’organisation à l’ESGI. Les personnes nécessitant une aide approfondie seront redirigées vers un professionnel de santé qualifié. Rien n’est à la charge des étudiants, tout est entièrement gratuit afin de rendre le programme le plus accessible possible. L’école s’occupe également de l’organisation des rendez-vous.

 

Un accompagnement nécessaire

Le nombre de créneaux étant tout de même limité, il ne faut pas trop attendre pour prendre un rendez-vous. Pour les étudiants souhaitant recevoir de l’aide et un suivi, il suffit de s’adresser au référent en charge du parcours prévention et bien-être, à savoir Elena PARADA.

 

Les mesures mises en place à l’ESGI pour la santé et le bien-être des étudiants ont pour objectif de leur permettre de s’épanouir et d’être en mesure d’exploiter toutes leurs capacités à la fois en cours et en entreprise.

Quels métiers possibles après un mastère ingénierie de la blockchain ?


Actualité publiée le 21 October 2021

La blockchain est une technologie permettant le stockage et le traçage de transactions numériques. Elle offre de nombreux avantages, dont la transparence et la sécurité de fonctionnement grâce à un système d’interaction de blocs. Elle permet ainsi aux utilisateurs connectés en réseau de partager des données sans passer par un intermédiaire. Quels sont les métiers du secteur accessibles après un mastère spécialisé en Ingénierie de la Blockchain ?

L’ingénierie de la Blockchain : qu’est-ce que c’est ?

La Blockchain est une technologie de sécurisation et de stockage des données numériques. Elle est massivement utilisée dans le secteur bancaire, mais qui ne se limite pas à ce seul domaine. Les diplômés d’un mastère ingénierie de la blockchain peuvent travailler dans :

– La finance.

– L’assurance.

– La logistique.

– L’agro-alimentaire.

– le secteur énergétique.

– Le luxe.

– L’aéronautique, etc.

Opter pour un mastère Ingénierie de la Blockchain est un choix judicieux : le secteur recrute massivement de jeunes collaborateurs spécifiquement formés. Un cursus technique au sein d’un établissement spécialisé permet d’acquérir toutes les compétences nécessaires pour se construire une véritable expertise.

Les participants à un mastère Ingénierie de la Blockchain apprennent les méthodes de conception et de développement des architectures logicielles liées aux chaînes de blocs. Dans le cadre de leur future profession, ils garantissent la disponibilité, la fiabilité et la sécurité des transactions et des données qui utilisent leur chaîne.

Pour y parvenir, les étudiants d’un mastère Ingénierie de la Blockchain étudient diverses disciplines :

– Les sciences de l’ingénieur.

– Les technologies spécifiques à la Blockchain (Protocoles Bitcoin, Ethereum, etc.).

– Les techniques de développement : langage C avancé, fondamentaux de Git ou bases de données NoSQL.

– L’architecture des systèmes et des réseaux.

– Les fondamentaux du management de projet.

Que faire après un mastère Ingénierie de la Blockchain ?

Un bon mastère Ingénierie de la Blockchain doit déboucher sur une Certification Professionnelle reconnue par l’État et offrir à ses étudiants des débouchés immédiatement à l’issue de leur cursus universitaire. Le programme de formation doit leur permettre d’évoluer à divers postes de la Blockchain.

Les étudiants sortants d’une bonne formation peuvent travailler dans toutes les branches de l’ingénierie de la blockchain :

  • En ingénierie d’étude, en obtenant un poste d’analyse, d’organisation et de conception des applications.
  • En ingénierie micro-réseau, grâce à leurs connaissances des matériels et des protocoles de communication, de développement et d’exploitation.
  • En ingénierie système en appliquant les langages de programmation ou l’administration d’une base de données.
  • En ingénierie consultant grâce à leur capacité à effectuer un audit et à modéliser l’architecture et le fonctionnement du système.

 

Les diplômés d’un mastère Ingénierie de la Blockchain peuvent donc exercer comme :

– Développeur blockchain.

– Architecte Blockchain.

– Directeur de l’innovation digitale.

– Consultant en sécurité et en chiffrement, etc.

Le mastère Ingénierie de la Blockchain de l’ESGI bénéficie d’un très haut niveau académique et technique. Les cours sont animés par des enseignants issus du monde professionnel et les étudiants peuvent suivre plusieurs stages en alternance.

Le secteur de la blockchain recrute massivement des étudiants sortant d’un mastère au sein d’un établissement spécialisé et reconnu par la profession.

Témoignage : La semaine de piscine de C à l’ESGI


Actualité publiée le 19 October 2021

Interview Piscine C

Benoit Briatte, organisateur de la semaine de piscine de C de l’ESGI, revient sur cet événement incontournable organisé à l’ESGI la semaine du 4 au 8 octobre 2021.

 

Qu’est-ce que la semaine de piscine de C ?

Les étudiants qui arrivent à l’ESGI et les étudiants qui étaient déjà à l’ESGI ont des niveaux différents et donc l’objectif est de les rassembler autour d’une thématique, le langage C, qui est un langage de programmation. C’est une semaine intensive où l’objectif est de confronter tout le monde, en les poussant à s’entraider et à progresser ensemble. Ils traversent les difficultés ensemble car, malgré tout, c’est une semaine challengeante pour eux. L’idée générale derrière est qu’ils progressent et se remettent tous un peu à niveau. On leur montre aussi le fonctionnement de l’école avec tous les logiciels que propose l’ESGI.

 

Comment se déroule la semaine ?

La semaine se déroule en bloc de demies-journées, au début, il y a un cours d’environ 1h30, et ensuite des exercices autour du cours. La difficulté augmente au fur et à mesure de la journée et de la semaine. On démarre par les bases de la programmation et ensuite on s’attaque à des choses plus compliquées. Pour les étudiants qui ont des difficultés, tout au long de la semaine, on propose des séances de soutien, animées par les coachs qui sont des étudiants en années supérieures.

 

Quel est votre rôle ?

Mon rôle est d’organiser l’événement, avec Frédéric Sananes, ce que nous faisons depuis un moment déjà. Après, je m’occupe principalement des cours, tous ceux en amphi, et de faire en sorte que la plateforme fonctionne bien.

 

Quels sont les étudiants concernés par cette semaine ?

Tous les 3e année orientés développement. À savoir les étudiants des filières Architecture des Logiciels, Intelligence Artificielle et Big Data, Mobilité et Objets Connectés et enfin les étudiants en Ingénierie de la Blockchain.

 

Quelles difficultés les étudiants rencontrent-ils ?

Ce qui est difficile pour eux, c’est qu’ils voient en une semaine ce qu’ils devraient normalement voir en plusieurs mois. Au départ, c’est très dur, surtout que les exercices ne sont pas simples et ils ne peuvent pas trouver les réponses sur Internet. Ils ne sont en général pas habitués à des exercices de cette complexité-là, mais c’est justement comme ça qu’ils progressent.

 

 

Le grand gagnant de la semaine, Denis Turbiez, étudiant en 3e année Architecture des Logiciels à l’ESGI, partage son ressentit sur la semaine de piscine de C et des difficultés rencontrées.

 

Connaissiez-vous le concept de la piscine de C avant cette semaine ?

J’en avais déjà entendu parlé dans d’autres écoles et comment ça se passait un peu ici mais je ne savais pas vraiment ce qu’on allait faire. Les séances d’exercices étaient intenses et les cours vraiment intéressants même si j’en connaissais déjà certains.

 

Qu’avez-vous pensé de l’événement ?

J’ai vraiment beaucoup apprécié, c’était éprouvant physiquement et mentalement. Je n’ai pas beaucoup dormi et énormément travaillé, mais c’était vraiment super agréable et satisfaisant.

 

Qu’avez-vous appris pendant la semaine ?

Je n’ai pas tant appris en termes de connaissances étant donné que j’aime prendre de l’avance et j’avais déjà toutes les connaissances dont j’avais besoin. En revanche, j’ai énormément gagné en compétences techniques et dans la manière de travailler. J’ai pu faire des exercices difficiles rapidement. Sur ça, j’ai beaucoup progressé.

 

Quelles difficultés avez-vous rencontrées ?

Le plus difficile, c’était de gérer la fatigue, gérer mon temps même pour manger, ce n’était vraiment pas évident. Ce ne sont pas les exercices qui m’ont posé problème même si c’était éprouvant.

 

Enfin, pour finir, que représente le fait d’avoir été le mieux classé de cette piscine de C ?

Ça fait vraiment plaisir bien sûr ! Après, je relativise aussi sur le fait que certains gros concurrents n’étaient pas présents, mais évidemment, je suis quand même fier.

 

Piscine de C : une semaine de travail intensif pour les étudiants de 3e année


Actualité publiée le 14 October 2021

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Du 4 au 8 octobre s’est déroulée la piscine de C de l’ESGI. Les étudiants en 3e année des filières orientées « développement » de l’ESGI se sont plongés dans une semaine intensive de programmation en langage C.

 

Cinq jours de programmation intensive, c’est ce qui attendait les étudiants des filières « Architecture des Logiciels », « Intelligence Artificielle et Big Data », « Mobilité et objets connectés » et « Ingénierie de la Blockchain ». Pas moins de 120 étudiants se sont confrontés à plus d’une centaine d’exercices de programmation en langage C. Chaque demi-journée était divisée en deux phases. Une première partie de cours, assurée par un intervenant, et une deuxième partie d’exercices, liés au cours donné précédemment. Le travail de chacun était évalué via une plateforme dédiée et les étudiants classés selon leurs résultats. A l’issue de cette semaine de piscine de C, les meilleurs étudiants se sont vus remettre des lots en fonction de leur classement.

 

Au boulot !

Il valait mieux être en forme pour tenir le rythme de la semaine. Même si, au début, les étudiants se penchaient essentiellement sur les bases de la programmation en C, le niveau montait progressivement mais à une cadence relativement élevée. En début de semaine, les étudiants ont pu profiter de nocturnes jusqu’à 21h pour les plus valeureux.

 

Avec un rythme de cours soutenu et des exercices qui s’enchaînent, le plus compliqué pour les étudiants était de ne pas céder à la fatigue et de bien gérer son temps. Même pour les meilleurs, comme Denis Turbiez, étudiant en 3e année dans la filière « Architecture des Logiciels », ce sont ces facteurs qui ont été très compliqués à gérer durant cette semaine « Le plus difficile, c’était de gérer la fatigue, gérer mon temps, même pour manger, ce n’était vraiment pas évident. Ce ne sont pas les exercices qui m’ont posé problème même si c’était éprouvant. »

 

Le travail était le maître-mot de cette semaine intensive de langage C à l’ESGI. Malgré tout, les étudiants ont eu le droit à un après-midi plus tranquille. En effet, les organisateurs avaient préparé un jeu de piste le mercredi après-midi pour permettre aux étudiants de se détendre et se vider la tête. Attention malgré tout, le jeu comptait tout de même puisque des points étaient à gagner pour le classement final.

 

Étudiants, coachs, intervenants : tous concernés

L’objectif principal de cette semaine était de remettre tout le monde à niveau. Certains étudiants ayant déjà effectués plusieurs années d’études à l’ESGI, d’autres arrivant seulement cette année, les niveaux en programmation en C pouvaient être très différents selon les étudiants. Et le fait d’avoir des compétiteurs de tous les niveaux a vu émergé une belle entraide. Les étudiants plus avancés aidaient celles et ceux étant plus en retard.

 

Tout au long de la semaine, les coachs, anciens étudiants ou étudiants actuellement en année supérieure, ont animé des cours de soutien en langage C afin d’aider ceux qui le souhaitaient à avancer. Pour Benoit Briatte, organisateur de la semaine de piscine de C, ce système est bénéfique pour tout le monde « Les coachs viennent bénévolement, et ça permet de voir si, à terme, ils pourraient être intéressés par l’enseignement, mais aussi de revoir certaines choses et de s’exercer sur des cours travaillés il y a quelque temps ». Malgré un classement en fin de semaine, l’entraide et la cohésion étaient au rendez-vous, valeurs fondamentales de l’ESGI.

 

A l’issue de ces 5 jours, tous les étudiants ont assisté à la remise des lots de ce bel événement. Alexandre Hannagan a terminé 3ème, Jonathan Fuentes a terminé 2ème, et Denis Turbiez a été sacré grand champion de la semaine en se hissant à la première place. Même si seuls dix étudiants ont été récompensés par des lots, tout le monde a joué le jeu et a donné son maximum pour réussir cette semaine intensive de C.

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