Les métiers de la cybersécurité


Actualité publiée le 2 mai 2022

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Head of Conix SEC & Cyberdefense Instructor et ancien étudiant de l’école ESGI Paris, Mouhédine HABACHE nous présente les métiers de la cybersécurité tels qu’ils évoluent aujourd’hui.

 

Utiliser le terme de « consultant cybersécurité » pour parler des métiers de la cybersécurité est aujourd’hui un non-sens. Nous affirmons à la suite de notre retour d’expérience et aux différentes publications des acteurs de la cybersécurité qu’il n’existe pas un, mais plusieurs métiers de la cybersécurité. D’après l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information), il existe principalement trois grandes familles des métiers de la cybersécurité, voici notre vision.

 

Premièrement, nous avons les métiers contribuant à la gestion de la sécurité, sa gouvernance ainsi que son pilotage. Nous nous trouverons les rôles de directeur de la cybersécurité, de responsable de la Sécurité des Systèmes d’Information (RSSI) ainsi que le rôle de responsable de projet de sécurité.

 

Nous avons aussi les métiers de conception et de maintiens en condition opérationnelle et de sécurité d’un système d’information. Nous évoquerons ici le rôle d’architecte sécurité, de spécialiste d’un domaine technique (système, réseau, composants industriels, IoT, Active Directory, Cloud, IAM, Intelligence artificielle, etc.), d’administrateur (antivirus, sondes de détection, pares-feux, etc.) et d’auditeurs.

 

Pour finir, et non des moindres, les métiers liés à la détection et à la réponse aux des incidents de sécurité regroupant aussi bien les métiers de SOC (Security Operation Center) et du CERT (Computer Security Incident Response Team). Les équipes en question regrouperont les métiers d’opérateur SOC, d’analyste réponse aux incidents de sécurité, d’analyste de la menace cybersécurité.

 

 

Évidemment cette liste des métiers n’est pas exhaustive, elle dépendra de l’organisation de chaque structure, de ses projets, des humains ainsi que des moyens engagés.

Quelles études pour devenir chef de projet web ?


Actualité publiée le 28 avril 2022

Le chef de projet web prend en main l’intégralité d’un plan de conception d’un produit numérique : création ou refonte de site web, d’application, de plateforme digitale, etc. Dans le cadre de son travail, il est amené à collaborer avec son client commanditaire et ses équipes techniques. Quelles études a suivi ce professionnel de l’informatique ?

 

Quelles études pour développer les compétences d’un chef de projet web ?

 

Le chef de projet web est un encadrant qui gère un projet informatique dont il connaît parfaitement les contraintes économiques et les besoins marketing. Il travaille sur des instruments techniques très variés et est en mesure de proposer des produits de toutes les formes : sites, portails, applications mobiles, etc. Il sait aussi quelles sont les opérations à mettre en place afin de promouvoir efficacement son projet : buzz-marketing, campagnes en ligne, etc.

 

Au cours de ses études, il a développé des connaissances pratiques incontournables pour mener à bien ses missions :

 

– Conduire un entretien avec son client commanditaire afin de définir ses besoins.

– Évaluer et déterminer la faisabilité d’un projet et sa pertinence.

– Produire d’un cahier des charges et déterminer d’une ligne éditoriale.

– Concevoir un plan de production, les plannings et les budgets du projet.

 

Les étudiants qui souhaitent exercer en tant chef de projet web doivent donc privilégier des études leur permettant de développer de véritables compétences en gestion et en suivi de projet. Il leur faut cultiver leur esprit d’analyse et effectuer une veille constante du secteur informatique afin de toujours proposer des projets innovants et de qualité.

 

Le chef de projet web exerce généralement dans une filière de spécialisation : chef de projet SEO, e-commerce, éditorial, intranet, etc. Cette discipline de prédilection dépend à la fois des études qu’il a choisies de suivre et de son expérience professionnelle.

 

Chef de projet web : des études supérieures spécialisées

 

Les études du chef de projet web doivent donc lui permettre de développer des savoir-faire spécifiques au domaine de l’informatique et du web. Il est conseillé aux étudiants désireux de faire carrière dans le domaine de privilégier une formation en alternance.

 

Des études qui suivent ce rythme d’apprentissage par la pratique offrent aux futurs chefs de projet web de développer des méthodologies professionnelles afin d’être en mesure de véritablement piloter une équipe selon les bonnes méthodes de management.

 

Idéalement, afin d’exercer comme chef de projet web, il faut suivre un parcours d’études dans l’informatique au sein d’un établissement spécialisé. Ce cursus doit se dérouler en deux cycles : un premier jalon qui constitue un tronc commun et un cycle de spécialisation en ingénierie du web. À ce titre, l’ESGI, l’école de référence pour les formations informatiques en alternance, propose un PGE spécialisé qui permet de trouver un emploi de chef de projet web à l’issue de ses études.

 

Après seulement cinq années d’expérience professionnelle, le chef de projet web est en mesure d’obtenir une rémunération qui se situe entre 45 000 et 65 000 euros annuels bruts.

Meet-Up : La place de l’e-learning dans l’informatique


Actualité publiée le 26 avril 2022

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Quatre étudiants de la filière Ingénierie du Web de l’ESGI, Taopol Berquer, Thibault Dargent, Rémi Brat et Ludovic Collignon ont décidé d’organiser un Meet-Up sur la place de l’e-learning dans l’informatique. Si cela a été pour eux uné évidence de choisir ce thème pour leur Meet-Up, c’est tout simplement car ce dispositif d’apprentissage à distance est un moyen d’acquérir des compétences rapidement et souvent gratuitement, mais largement sous-estimé.

 

Développer ses compétences avec l’e-learning

Pour leur Meet-Up, les étudiants ont dû partir à la recherche d’intervenants. Après plusieurs semaines, ils ont trouvé trois personnes pour intervenir dans leur Meet-Up. Pour rentrer dans leur thème, c’est Valentin Froidefond, développeur iOS depuis 3 ans, actuellement chez Yubo, qui a pris la parole.

 

Valentin a commencé le développement à 16 ans avec le langage C en utilisant la plateforme OpenClassrooms. Il a utilisé continuellement le e-learning dans son parcours en complément de sa formation à l’IUT. Cette méthode de travail lui a permis de développer ses compétences et de se former sur des langages qui n’étaient pas forcément abordés dans sa formation. Il a expliqué avoir suivi une formation en alternance chez AdopteUnMec.com en suivant une formation de développement iOS chez OpenClassrooms. C’est comme ceci qu’il est passé d’étudiant à mentor OpenClassrooms pour accompagner et enseigner aux étudiants.

 

Des exemples concrets

Le deuxième intervenant de ce Meet-Up, Jérémie Devin, est un mentor OpenClassrooms qui a souhaité partager son expérience avec l’e-learning à travers des exemples concrets. Il a utilisé comme exemple notamment Pôle Emploi et le marché du travail. Il s’est aussi penché sur le profil de deux étudiants en reconversion professionnelle. C’était très instructif et intéressant pour les étudiants d’avoir ces exemples qui mettent parfaitement en situation les avantages mais aussi les limites de l’e-learning. Ils ont pu découvrir toutes les facettes d’un mode d’apprentissage particulier.

 

Pour terminer cette rencontre, c’est Dario Spagnolo qui s’est présenté aux étudiants de l’ESGI. Il a lancé en 2016 l’école O’clock, la première formation télé présentielle au métier de développeur web. Le concept de l’école O’clock est fondé sur la formation à distance. Dario propose à ses étudiants et ses enseignants un logiciel maison comparable à Teams ou Google Meet, permettant la représentation d’une classe virtuelle.

 

A travers les différentes interventions, ce Meet-Up a été très enrichissant pour les étudiants, qui ont pu dévouvrir l’e-learning sous toutes ses formes.

Quelles différences entre les BDD SQL et les BDD no SQL ?


Actualité publiée le 21 avril 2022

Le sigle BDD signifie « bases de données ». Il en existe deux grands types : les BDD SQL et les No SQL. Quelles sont les différences ?

Une BDD, qu’est-ce que c’est ?

Une BDD, pour base de données, permet de stocker des informations afin de les traiter et de les utiliser ultérieurement. Elle prend la forme d’un ensemble de fichiers qui sont gérés par un serveur. Afin d’accéder aux informations que ce système comprend, l’utilisateur se connecte via une interface client, comme MySQL ou Oracle.

 

Base de donnée SQL : fonctionnement

Le SQL, pour Structured Query Langage est un code de programmation qui permet de gérer les données d’une BDD. Ce système est considéré comme une interface relationnelle, qui offre de stocker et de manipuler les informations sur le logiciel, ainsi que de procéder à des mises à jour. Dans ce système SQL, les BDD sont organisées selon un schéma précis, souvent sous forme de tableaux aux colonnes fixes.

 

Les applications des BDD SQL peuvent être codées avec des langages comme Python ou des programmes de SQL purs. C’est pour cette raison que ce type de bases de données nécessitent de se former à la programmation professionnelle afin d’être prises en main.

 

Quel est le principe d’une BDD No SQL ?

Les bases de données No SQL offrent de stocker des données de manière non structurée. Elles ne sont pas « relationnelles », et sont beaucoup mieux adaptées aux dynamiques du Big Data et au volume colossal de données qu’il comprend. Les BDD No SQL sont aussi plébiscitées pour la gestion des applications web en temps réel et sont compatibles avec une grande variété de technologies de stockage.

 

Très flexibles, leur absence de structure de base permet de les organiser selon des paires de valeur, des graphiques, ou toute autre organisation jugée propice par le gérant. Leur fonctionnement ne requiert pas d’utiliser un langage de programmation complexe et ces BDD No SQL sont orientées vers la collecte de document.

 

BDD SQL ou No SQL : bien comprendre les différences

Il est possible de citer quelques différences clé entre une BDD SQL et une No SQL :

 

– Les BDD SQL évoluent de manière verticale et les No SQL horizontalement. Cela signifie qu’une SQL est mise à l’échelle en fonction de l’augmentation de la quantité de données, tandis qu’une No SQL évolue selon le nombre de serveurs ressources qui lui sont dédiés.

 

– Les BDD SQL sont privilégiées pour la gestion de requêtes complexes, ce qui est impossible avec les BDD No SQL. À ce titre, les SQL sont plébiscitées pour les applications transactionnelles tandis que les No SQL sont très utilisées pour la gestion d’un très grand volume d’informations.

 

Bien comprendre les différences entre les BDD SQL et No SQL, sur le plan de leur fonctionnement comme de leur programmation, requiert de suivre une formation de niveau professionnel. À ce titre, l’ESGI propose un parcours en génie informatique qui offre la possibilité de se spécialiser en cycle mastère.

 

Chaque type de base de données (SQL ou No SQL) correspond à des besoins et à une utilisation spécifiques. Les entreprises qui y ont recours se font accompagner par des experts informatiques afin de faire le bon choix et de manipuler à bon escient ces outils technologiques.

Quels sont les langages informatiques les plus populaires ?


Actualité publiée le 14 avril 2022

Un langage de programmation est une langue informatique qui permet aux êtres humains d’interagir avec la machine. Le programmateur écrit un code source qui est analysé par l’ordinateur et qui induit une transformation de ses mécanismes. La programmation consiste donc à utiliser des techniques d’écriture d’algorithmes informatiques qui ont une visée opérationnelle : donner des indications comportementales à une machine. Zoom sur trois langages informatiques très populaires chez les professionnels.

 

JavaScript : le langage informatique le plus populaire

JavaScript (développé pour la première fois en 1995) est un langage informatique de programmation dont l’objectif est d’intégrer des mécanismes très complexes dans une page web. C’est ce code qui module la plateforme d’interaction entre le back-end d’un site et ses visiteurs. Il affiche tous les éléments nécessaires à la constitution d’une page Internet : le contenu statique, les animations, les menus défilants, etc. Très souvent, les développeurs professionnels utilisent JavaScript conjointement au code HTLM et CSS pour élaborer leurs pages web.

 

Langage populaire et open-source : comment fonctionne Python ?

Python, né en 1991, est un langage informatique open source très employé par les informaticiens professionnels. Il est très utilisé dans le cadre de la gestion des infrastructures informatiques, de l’analyse de données ou du développement de logiciels. C’est un outil qui propose de développer un code de manière très rapide, grâce à sa flexibilité d’utilisation. Complexe à appréhender, il se réserve aux professionnels pour :

 

– Programmer des applications.

– Créer des services web complexes.

– Générer des codes informatiques, etc.

 

Rust : le dernier-né des langages informatiques les plus populaires

La première version stable du langage Rust date de 2015 et ce langage informatique est de plus en plus populaire en raison de ses nombreux atouts. Il permet de :

 

– Coder des systèmes complexes et embarqués.

– Développer des applications web.

– Programmer des outils de lignes de commandes, etc.

 

Rust est un langage compilé : le code source est modifié par un programme appelé compilateur. Il n’est donc plus nécessaire de faire appel à un logiciel annexe, comme c’est le cas avec les langages interprétés. C’est aussi une multiplateforme : on peut l’utiliser sur tous les systèmes d’exploitation en utilisant plusieurs concepts de programmation (fonctionnelle, orientée objets, etc.).

 

Tous ces langages informatiques très populaires sont utilisés pour répondre à des objectifs précis en raison de leurs performances diverses. Les informaticiens et les développeurs professionnels apprennent tout de ces solutions de programmation au fil de leurs études techniques supérieures.

 

L’enseignement proposé à l’ESGI bénéficie d’une structure très complète, les étudiants de l’établissement apprennent et manipulent tous les langages informatiques les plus populaires du marché. Grâce à la modalité de l’apprentissage en alternance, ils prennent immédiatement ces outils en main et sont amenés à anticiper les nouveautés technologiques de leur domaine.

 

Les langages informatiques évoluent quotidiennement pour répondre aux besoins des développeurs professionnels. Ces experts effectuent à ce titre une veille constante de leur secteur afin de tout connaître des nouveaux outils les plus populaires.

Sécurité informatique et cybersécurité : quelle différence ?


Actualité publiée le 12 avril 2022

Parfois à tort confondues, quelles sont les différences entre sécurité informatique et cybersécurité ? Comment tout connaître des deux disciplines et faire carrière dans le génie informatique.

 

En quoi consiste la sécurité informatique ?

Il s’agit d’une branche de l’informatique qui analyse les faiblesses d’un système informatique en réseau. La sécurité informatique permet donc de repérer les points d’entrée des virus comme les chevaux de Troie, les invasions de système ou encore le vol de données. Elle vise à garantir la sécurisation des accès et de l’utilisation des informations qui sont stockées dans les équipements informatiques d’une entreprise afin de protéger le système lui-même.

 

La sécurité informatique a donc recours à des outils pour renforcer le niveau de protection d’une structure : antivirus, comptes d’accès, limitation des accès au réseau interne et à Internet, etc. Les techniciens en charge de la sécurité informatique d’une structure développent ainsi une gamme sur-mesure, afin de combler les failles dans la sécurité des systèmes de leurs clients : cryptage de l’information, contrôles d’accès aux salles de serveurs physiques, etc.

 

Cybersécurité : une politique de protection de l’information

Relève de la cybersécurité les protocoles et les mesures visant à sécuriser les informations d’une entreprise. Ces méthodes privilégient la prévention afin d’éviter les attaques informatiques (le phishing, les virus, les ransomware, etc.).

 

Ainsi, la cybersécurité regroupe tous les moyens mis en œuvre pour assurer la protection informatique d’une structure. Elle assure donc une gestion des data d’une entreprise de manière optimisée et ultra-sécurisée.

 

Grâce aux méthodes de la cybersécurité, les entreprises mettent en place des plans de gestion informatique, qui comportent des actions préventives ainsi que des programmes de reprise après sinistre. C’est une discipline qui permet aussi de mettre en place des formations et des séminaires de sensibilisation auprès des collaborateurs d’une entreprise, afin qu’ils acquièrent des comportements conscients et sécurisants dans leur approche de l’outil informatique. Ainsi, elle offre aux directions des entreprises de mettre sur pied une politique de sécurité informatique solide et cohérente.

 

Les enjeux de la cybersécurité et de la sécurité informatique pour les entreprises

Plus de 70 % de la valeur d’une société réside dans ses données et les rapports des experts indiquent de plus d’une entreprise sur deux a déposé le bilan suite à un incident relevant d’un échec dans sa politique de cybersécurité. Ainsi, on comprend que les enjeux de la sécurité informatique sont si importants pour les structures professionnelles.

 

Les entreprises (PME comme multinationales), quel que soit leur secteur d’activité, cherchent donc à s’entourer d’experts en génie informatique formés aux méthodes de la sécurité informatique et de la cybersécurité. L’ESGI propose à ce titre des parcours spécialisés de très haut niveau académique et technique qui répondent aux besoins des recruteurs du secteur.

 

Pour une entreprise, apporter une attention extrême à sa sécurité informatique et à sa politique de cybersécurité est un gage de protection lui permettant de développer sereinement ses activités.

Alumni’s moment – Amin Nairi


Actualité publiée le 5 avril 2022

Amin Nairi, ancien étudiant à l’ESGI, a suivi le cursus Ingénierie du Web et revient sur ces années de formation.

Quel est ton poste actuellement ?

Mon poste actuel est professeur permanent à l’ESGI donc ma mission principale consiste à enseigner aux générations futures les différentes facettes du métier de l’internet.

 

Qu’est-ce-qui t’as plu dans ta filière ?

Les avantages de la filière Ingénierie du Web c’est que l’on a une vraie formation théorique et pratique et pour le coup c’est extrêmement utile notamment quand on va appliquer nos compétences en alternance, c’est ce qui nous permet d’être productif très rapidement.

 

Quels sont tes meilleurs souvenir à l’ESGI ?

Les souvenirs que je garde de cette formation c’est avant tout beaucoup de franche camaraderie avec les collègues de travail, ça a été vraiment un plaisir de pouvoir travailler avec eux dans la joie et la bonne humeur.

C’était aussi une formation dotée d’intervenants qui sont extrêmement compétents et qui ont à cœur de nous apprendre de nouvelles choses.

 

Si tu devais ne recommander qu’un seul logiciel, ce serait lequel ?

Si je devais recommander un seul logiciel aujourd’hui ce serait évidemment Vim parce qu’on gagne énormément de temps à éditer du texte sur ce logiciel plutôt que sur VS Code ou d’autres éditeurs de texte.

 

Quelle avancée technologique attends-tu avec impatience ?

L’avancée technologique que j’attends avec impatience c’est l’avènement de la programmation fonctionnelle dans le monde du web et plus généralement dans le monde du développement parce que je considère que ce paradigme de développement à un fort potentiel et qu’il est pour l’instant sous-estimé malheureusement.

 

Si tu avais un conseil à donner aux étudiants de l’ESGI ce serait lequel ?

Si j’avais vraiment un seul conseil à donner aux étudiants suivant un cursus à l’ESGI ce serait de ne pas se concentrer sur les notes et plutôt de se concentrer sur les technologies ce qui vous permettra de vraiment approfondir par la suite et d’apprendre des choses intéressantes, tandis que si vous vous concentrez sur les notes, vous passerez à côté de certaines choses qui seraient vraiment cool à apprendre au sein de l’ESGI.

Quels sont les pré-requis pour faire de l’animation 3D ?


Actualité publiée le 31 mars 2022

L’animation 3D est une discipline des arts graphiques et numériques qui consiste à intégrer des éléments en relief à un contenu multimédia. Elle comprend des techniques et des outils qui sont utilisés par l’industrie du divertissement, mais aussi de la publicité, de  la médecine ou encore de l’enseignement.

 

L’animation 3D, qu’est-ce que c’est ?

Les professionnels de l’animation 3D intègrent des éléments (objets et/ personnages) dans un espace en trois dimensions afin de les manipuler pour créer une illusion de mouvement. Afin d’y parvenir, ils travaillent à partir de logiciels informatiques de modélisation 3D.

 

Ces techniciens spécialisés travaillent avec une méthode complexe qui comprend plusieurs étapes :

  • La modélisation, qui consiste à créer les personnages et les objets à intégrer à l’espace 3D.
  • La mise en page, étape pendant laquelle les éléments sont incrustés sur un programme d’animation.
  • Le rendu. Véritable phase finale du projet, elle permet d’apporter de la fluidité aux mouvements et d’habiller les personnages.

 

Les professionnels de l’animation 3D sont donc de fins techniciens informatiques doublés de grands connaisseurs du monde de l’art. À ce titre, ils font preuve d’une très solide culture de l’univers de l’animation, des nouvelles technologies et des jeux vidéo et développent quotidiennement leur sens artistique.

 

Que faut-il savoir pour faire de l’animation 3D ?

Pour produire des projets qui répondent aux exigences de la discipline de l’animation 3D, il faut impérativement bien connaître l’outil informatique. En effet, les graphistes et les animateurs 3D utilisent des logiciels professionnels de pointe et savent paramétrer leurs appareils en autonomie.

 

Ils effectuent aussi une veille constante de leur secteur professionnel, la technologie est un domaine qui évolue constamment et très rapidement. Leurs logiciels doivent être maintenus jour et les techniciens se doivent d’anticiper les nouveautés sur le marché.

 

À ce titre, l’animation 3D requiert de suivre une formation spécialisée. Or, avant d’intégrer un cycle de spécialisation, il est important d’acquérir un certain nombre de pré-requis nécessaires pour maîtriser pleinement la discipline. Ces connaissances de base s’acquièrent à l’occasion d’un bachelor en animation 3D, il s’agit notamment d’apprendre à :

  • Mettre en œuvre des méthodes professionnelles afin de prendre en main la gestion informatique d’un projet.
  • Administrer et paramétrer un système performant afin de répondre aux besoins d’un projet de grande envergure.
  • Concevoir des solutions logicielles pour mener à bien son projet d’animation 3D.

 

L’ESGI, la grande école du génie informatique en alternance, propose à ce titre un programme de spécialisation en Ingénierie de la 3D et des jeux vidéo. Le cursus se développe autour d’un cycle bachelor et d’un mastère de spécialisation. Grâce à sa pédagogie de haut niveau et son rythme en alternance, la formation bénéficie d’un excellent taux d’insertion professionnelle.

 

L’animation 3D est en constante évolution. Désormais, elle se mêle aux méthodes de la réalité augmentée et bénéficie de très nombreuses filières d’application.

Hackathon 2021-2022 : Une semaine inoubliable


Actualité publiée le 30 mars 2022

Du 7 au 11 mars 2022 s’est déroulé le Hackathon GES-Eductive impliquant des étudiants de trois écoles, à savoir l’ESGI, l’ICAN et l’ECITV. L’évènement a eu lieu sur le campus de Beaugrenelle, dans les locaux des écoles MODART et EIML.

 

 

Un défi lancé par Wired Beauty

Comme chaque année, les étudiants participant au Hackathon GES travaillent pour un client. Cette année, il s’agissait de Wired Beauty, une start-up de la Beauty Tech française. Cette start-up, spécialisée dans les soins du visage, a développé un laboratoire portable miniaturisé qui permet d’analyser in situ (dans la salle de bain des consommateurs) l’efficacité objective d’une formule et de recueillir simultanément grâce à une application digitale l’avis subjectif du consommateur. Son nouveau défi : se lancer dans le B to B.

 

L’objectif, grâce aux talents complémentaires des étudiants, était d’aider cette start-up à lancer ses services en :

  • Refondant leur site internet
  • Développant une nouvelle charte graphique
  • Développant une plateforme back-office automatisable
  • Inventant une dataviz automatisée claire et originale des rapports
  • Recommandant une stratégie marketing digitale opérationnelle dès avril 2022

 

Pour ce Hackathon, les étudiants étaient répartis en 36 groupes, avec dans chaque groupe, 3 développeurs issus de la filière Ingénierie du Web de l’ESGI, au moins un Designer de l’école ICAN et au moins un étudiant en Marketing Digital de l’ECITV.

 

Dès lundi matin, les représentants de Wired Beauty ont briefé les étudiants sur leurs attentes de la semaine. La première étape consistait à rendre individuellement un Moodboard résumant la solution proposée. Après délibération d’un jury, 36 étudiants ont vu leur réalisation sélectionnée et ont été désignés comme étant « Chef de projet ».

 

 

Une expérience personnelle intense

Tout au long de la semaine, les étudiants ont été épaulés par des coachs aux qualifications différentes dans différents domaines. Yves Skrzypczyk, directeur pédagogique de la filière Ingénierie du Web de l’ESGI et organisateur du Hackathon, portait également la casquette de Coach Technique. Adrien Morin et Karl Marques Bernardo étaient également présents pour coacher les étudiants sur l’aspect technique. Pour la partie Design, Jeremy Serval accompagnait les étudiants. Enfin, pour tout ce qui avait trait au Marketing Digital, ils ont pu compter sur le soutien de Yoann Barrier, directeur de l’ECITV. Leurs précieux conseils ont permis aux étudiants de relevé le défi par Wired Beauty et de vivre une belle expérience :

 

« Il ya un gros challenge sur une courte période de temps qui nous « force » à connaître un secteur que l’on ne connaît pas à communiquer entre nous. C’est très satisfaisant parce qu’on peut se dépasser et chercher des problématiques que l’on n’a pas l’habitude de connaître. »

Romain Pierucci – étudiant en 4ème année en Ingénierie du Web à l’ESGI

 

Pour les plus motivés, le mercredi soir a eu lieu une « nocturne » accompagnée d’une soirée pizzas, pour se détendre et relâcher la pression le temps d’un instant. Des mini-challenges ont également été organisés différents jours de la semaine, avec des lots à la clé, pour dynamiser et rendre la semaine plus ludique.

 

 

Cette année encore, les étudiants se sont investis et ont donné leur maximum lors de ce Hackathon. Félicitations à toutes et tous, et merci à Wired Beauty d’avoir accepté de participer à ce nouveau Hackathon GES-Eductive.

Que faire après un mastère Systèmes Réseaux et Cloud Computing ?


Actualité publiée le 28 mars 2022

Les entreprises ont toutes recours aux services de l’internet dans le cadre de leurs activités professionnelles. Les besoins de professionnels experts des systèmes réseaux et du Cloud sont de plus en plus importants. Comment choisir le bon mastère Systèmes Réseaux et Cloud Computing et quels sont les débouchés de cette formation ?

Mastère Systèmes Réseaux et Cloud Computing : qu’est-ce que c’est ?

Un mastère Systèmes Réseaux et Cloud Computing s’adresse aux étudiants désireux d’obtenir des compétences opérationnelles sur les méthodes de conception et de réalisation d’architectures numériques et informatiques pour les systèmes et les réseaux. Une formation spécialisée permet de tout connaître de la sécurisation et de l’optimisation de ces architectures au sein d’une structure professionnelle : entreprise, data center organisation ou opérateur.

 

Un professionnel en systèmes, réseaux et Cloud Computing est garant de la fiabilité et de la sécurité des données qui transitent sur les réseaux des entreprises avec lesquelles il travaille. Les sociétés qui utilisent des applications bureautiques ont désormais toutes recours aux services du Cloud Computing (les éditeurs de logiciels de bureautique y hébergent leurs outils informatiques). Il est donc crucial pour les entreprises d’obtenir un haut niveau de sécurisation de leurs activités en ligne.

 

C’est pour cette raison que toutes les entreprises, quel que soit leur secteur d’activité ou leur taille, travaillent avec des ingénieurs formés, qui ont suivi un mastère spécialisé en Systèmes Réseaux et Cloud Computing.

 

 

Quels sont les débouchés d’un mastère Systèmes Réseaux et Cloud Computing?

Ces experts peuvent travailler à divers postes à responsabilité, dont :

  • Ingénieur systèmes.
  • Ingénieur réseaux.
  • Ingénieur télécom.
  • Ingénieur virtualisation.
  • Responsable informatique.
  • Consultant en réseaux et sécurité, etc.

 

En effet, à la suite d’un bon mastère Systèmes Réseaux et Cloud Computing, ces professionnels sont aptes à travailler au sein de toutes les branches de l’ingénierie informatique.

 

Ils savent analyser, organiser et concevoir des infrastructures informatiques capables de répondre aux besoins de leurs clients. Ils peuvent manier les différents protocoles de communication et opter pour le langage de programmation approprié. À titre d’exemple, grâce à un bon mastère spécialisé en Systèmes Réseaux et Cloud Computing, les étudiants apprennent à utiliser les outils de création de réseaux comme CISCO Entreprise CORE ou la virtualisation des réseaux et le SDN. À l’issue de leur formation, ils sont de véritables experts du Cloud Computing, et peuvent paramétrer l’automatisation de la virtualisation de leur architecture ou encore développer un système entier fonctionnel et sécurisé.

 

C’est pour cette raison qu’il est vivement conseillé de suivre un mastère Systèmes Réseaux et Cloud Computing qui se déroule en alternance, à l’instar de la formation proposée par l’ESGI. Un apprentissage dispensé par des enseignants issus du monde professionnel est un véritable atout afin de s’assurer d’un contenu qui reflète constamment les réalités du secteur. La formation bénéficie de la qualité pédagogie de l’établissement ainsi que de la modalité de l’apprentissage en alternance.

 

 

Suivre un mastère Systèmes Réseaux et Cloud Computing, c’est choisir une filière dynamique en plein essor.

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