Data labeling, une étape indispensable du machine learning


Actualité publiée le 12 October 2021

 

Le Machine Learning, c’est programmer une Intelligence Artificielle afin qu’elle soit la plus autonome et efficiente possible. En quoi le Data Labeling est une étape indispensable de cette nouvelle manière d’aborder les logiciels informatiques ?

 

Le Data Labeling : qu’est-ce que c’est ?

 Le Machine Learning consiste à programmer des ordinateurs (ou des Intelligences Artificielles) afin qu’ils puissent apprendre de manière autonome. Pour y arriver, les IA s’entraînent à partir de données. Cependant, il est nécessaire que l’humain fournisse à l’ordinateur ces éléments d’entraînement. Cette étape s’appelle le Data Labeling (ou étiquetage des données).

 

Avec des outils informatiques spécifiques, les professionnels de L’Intelligence Artificielle cataloguent des éléments d’information afin que l’ordinateur puisse les reconnaître. Ainsi, le Data Labeling consiste à étiqueter, catégoriser ou transcrire les données.

 

Dans le cas d’une voiture autonome, dont l’Intelligence Artificielle utilise la vidéo afin de se guider dans le trafic, c’est le Data Labeling qui permet de classifier les images que reçoit le véhicule autonome. Ces visuels, une fois classifiés, correspondent en effet pour la machine aux panneaux de signalisation, aux piétons ou aux autres véhicules sur la route. Cette fonction de reconnaissance des données est innée chez l’Homme, mais doit être codifiée dans la machine pour qu’elle puisse ensuite évoluer de manière indépendante.

 

Cette étape est cruciale pour débuter un projet de Machine Learning. Les entreprises peuvent recourir au Data Labeling en interne, en employant à temps plein ou à mi-temps des Data Labelers.

 

Le Data Labeling : une spécialité en plein essor

 Les entreprises utilisent de plus en plus régulièrement et massivement le Machine Learning, les besoins en Data Labelers formés sont aujourd’hui colossaux. Il est nécessaire que ces professionnels maîtrisent parfaitement tous les outils permettant de catégoriser les données, mais aussi qu’ils aient une vision globale et experte de tout le processus de Machine Learning.

 

Pour travailler dans le Data Labeling, il faut être capable de procéder à une catégorisation informatique des données qui a du sens et qui entre en parfaite cohérence avec le monde réel. Un mauvais étiquetage à l’origine peut conduire à un apprentissage faussé de la machine et impacter ses futures performances. 

 

Ainsi, il est attendu que les Data Labelers de demain soient formés à un haut niveau d’ingénierie informatique, afin d’être capables de suivre les avancées technologiques d’un secteur qui évolue à très grande vitesse. La connaissance pointue de tout le domaine du Machine Learning permet à ces professionnels de travailler au sein d’une équipe et d’un projet de grande envergure. C’est pourquoi il est vivement conseillé d’opter pour une formation complète en informatique puis de choisir une spécialisation en Intelligence Artificielle et Big Data pour travailler dans le Data Labeling.

 

Idéalement, les experts du Data Labeling ont bénéficié d’un apprentissage technique et ont multiplié les stages en entreprise. C’est une condition indispensable afin d’acquérir de l’expérience sur le terrain et d’obtenir une vision complète du monde du Machine Learning. À ce titre, l’ESGI propose des formations de haut niveau académique en ingénierie informatique dont les contenus pédagogiques sont complétés par de nombreux stages en alternance.

 

 

Le Data Labeling prend de l’essor, tout autant que le Machine Learning, dont il est une composante capitale. Les grands éditeurs informatiques recrutent massivement et les domaines d’application de ces technologies se multiplient : commerce, énergie, environnement, sécurité informatique ou encore gouvernance numérique.

Comment se remettre d’une cyberattaque ?


Actualité publiée le 6 October 2021

Une cyberattaque est un acte de malveillance qui cible des systèmes informatiques ou des entreprises dépendant de la technologie dans le but de dérober, modifier ou détruire un système sensible. Aujourd’hui la cybercriminalité a considérablement augmenté avec la mobilité et le développement du télétravail et aucune structure n’est à l’abri de ces cybermenaces. Comment surmonter une cyberattaque et s’en prévenir ?  

 

Cyberattaque : 5 conseils clés pour la surmonter 

  • Laisser son PC allumé et branché afin de conserver tous les éléments de preuve de l’attaque et déconnecter son poste du réseau pour éviter la diffusion de l’attaque au cœur du système d’information.
  • Ouvrir une cellule de crise en mandatant un responsable de l’entreprise chargé de mettre en place les actions nécessaires et sauvegarder au maximum les données de l’entreprise afin de limiter les dommages causés par l’attaque. À défaut, il est fortement recommandé de faire appel à un expert en informatique pour aider l’entreprise à surmonter l’attaque et rétablir le système d’information.
  • Récolter des informations sur l’attaque : Relever l’heure à laquelle elle s’est produite, les applications et les mails ouverts juste avant l’attaque, les victimes concernées, etc. Toutes ses informations étant recueillies dans but de neutraliser la cyberattaque le plus rapidement possible.
  • S’assurer que la crise soit bien terminée avant d’instaurer les mesures nécessaires au bon fonctionnement du système d’information.
  • Effectuer un rapport sur les actions mises en place pour savoir si la gestion de crise a été efficace, procéder à une réinstallation complète du système d’exploitation et changer les mots de passe pour l’ensemble des équipes.

 

Cybersécurité : comment se protéger des cyberattaques

Pour anticiper une cyberattaque, il est recommandé aux entreprises de simuler au moins une fois par an une situation de crise pour s’exercer et être efficace en cas d’attaque.
Maintenir de bonnes habitudes permet de limiter les risques de cyberattaques : choisir des mots de passe complexes avec une forte sécurité, effectuer des sauvegardes régulières de données, sensibiliser ses collaborateurs aux risques de cyberattaques, mettre à jour les logiciels et les appareils dès que c’est possible et limiter les accès uniquement aux salariés de son entreprise.

Pour se protéger des cyberattaques à l’avenir, il est indispensable d’investir dans des solutions de sécurité et d’instaurer des mesures préventives au sein de l’entreprise pour éviter que cela ne se reproduise dans le futur ou pour être mieux préparé à y faire face les fois d’après. En prévention comme en situation de crise, une entreprise aura réellement intérêt à faire appel à un expert diplômé d’une école comme l’ESGI avec une spécialisation en Sécurité Informatique qui sera en mesure d’identifier les menaces et vulnérabilités en cas d’attaque malveillante.

 

 

Aujourd’hui, les cyberattaques sont des menaces fréquentes et il convient aux dirigeants de s’en prémunir avant qu’elles ne se produisent en investissant dans un système de sécurité fiable et en initiant ses collaborateurs aux bonnes pratiques de sécurité dans la sphère de l’entreprise.

Qu’est-ce qu’un Data Engineer ?


Actualité publiée le 30 September 2021

Le Data Engineer est un ingénieur spécialisé dans le stockage et le traitement des données informatiques. Il conçoit et prépare une structure pour accueillir les informations numériques d’une entreprise. C’est à lui que sont dévolues la gestion et la manutention des systèmes qu’il a contribué à façonner. Qui est le Data Engineer et comment se former à cette nouvelle spécialité du Big Data ?

 

Data Engineer : métier essentiel du traitement des données informatiques

En pratique, le Data Engineer développe des outils et des infrastructures qui serviront de base à l’analyse des équipes de Data Science. Il est apte à créer des solutions informatiques qui peuvent traiter des volumes colossaux d’informations et est garant de la sécurité des architectures qu’il crée. Le travail du Data Engineer consiste donc à façonner le premier maillon de la chaîne du traitement des données numériques.

 

Ses missions comportent des activités multiples, dont : l’élaboration de réseaux informatiques, l’intégration de données à ses systèmes et le nettoyage de ces structures. Ses productions doivent être lisibles, adaptables et facilement utilisables par les équipes de Data Scientist, avec qui il collabore régulièrement.

 

Pour mener à bien toutes ses missions, le Data Engineer doit faire preuve d’un panel complet de compétences, qu’il acquiert à l’occasion de sa formation universitaire. À titre d’exemple, il doit :

 

– Maîtriser les méthodes et les outils pour créer l’architecture informatique de sa base de données.

– Gérer les instruments informatiques de modélisation.

– Connaître et savoir utiliser le codage.

– Avoir des connaissances globales en exploration de données et intelligence artificielle.

 

Un Data Engineer doit donc effectuer une veille constante de son secteur, afin de se maintenir à jour des avancées technologiques du monde de l’informatique. Il peut être amené à gérer une équipe et en ce sens démontre d’excellentes qualités humaines et relationnelles.

 

Quelle formation choisir pour devenir Data Engineer ?

Pour devenir Data Engineer, il faut suivre une formation spécialisée dans le Data Science ou l’intelligence artificielle au sein d’un établissement privé spécialisé. Cet apprentissage apporte la maîtrise des outils informatiques sur lesquels travaille le Data Engineer. Son cursus est l’occasion de suivre de multiples stages en entreprises et ainsi de cumuler de l’expérience sur le terrain et de construire un carnet d’adresses professionnelles.

 

Ainsi, une bonne formation en Data Engineering doit comporter des modules d’apprentissages axés sur la pratique. Par exemple, il est conseillé de privilégier un cursus qui comprend des sessions d’entraînement à la maîtrise des outils de sécurité du Big Data et des moments de l’année dédiés à la réalisation de travaux pratiques en conditions réelles.

 

L’ESGI, première école de génie informatique en alternance, offre à ses étudiants un enseignement d’excellence axé sur l’acquisition de compétences techniques. Ses modules d’apprentissages sont complétés par des stages en entreprise, ainsi que par la participation à des projets pratiques.

 

 

Le Data Engineer est un nouveau métier du Big Data, secteur de l’informatique en plein essor. Activement recherchée par les recruteurs du domaine et les grandes entreprises, cette spécialité permet d’accéder à de nombreux débouchés professionnels.

Comment faire l’inventaire du parc informatique ?


Actualité publiée le 22 September 2021

Optimiser la performance d’un système informatique est incontournable pour une entreprise qui souhaite se développer. Effectuer un audit régulier de son parc informatique permet de s’assurer de la pérennité du système. Quels sont les conseils pour réussir l’inventaire du parc informatique ?

 

L’inventaire du parc informatique : les étapes clés pour une bonne gestion

Le parc informatique, qu’est-ce que c’est ?

Le parc informatique d’une entreprise représente l’ensemble des ressources matérielles et logicielles qui composent un système informatique et englobe :

  • Les postes fixes : Ordinateurs fixes, unités centrales et leurs accessoires 
  • Les postes mobiles : Ordinateurs portables, tablettes, smartphones
  • Les périphériques : Imprimantes, disques durs externes, caméras, micros
  • Les espaces de stockage : Cloud, serveur
  • Les réseaux : Bluetooth, wifi, modems
  • Les logiciels, applications et leurs licences

 

L’inventaire du parc informatique : comment procéder ?

  • Répertorier le matériel informatique, accessoires et équipements réseaux sur une base de données qu’il faudra maintenir à jour.
  • Mettre à jour et de façon automatique le système informatique.
  • Homogénéiser le parc informatique en définissant des profils de postes : Direction, marketing, comptabilité, finance afin d’optimiser son fonctionnement et réduire ses coûts de gestion.
  • Respecter le cycle de vie des postes pour un fonctionnement optimal : 3 ans pour un ordinateur portable, 5 ans pour ordinateur un fixe et 5 ans pour un serveur. Au-delà de ces délais, le matériel est moins performant et les risques de pannes augmentent.

 

Des solutions pour réussir l’inventaire du parc informatique

Pour mener à bien l’inventaire du parc informatique, celui-ci peut être confié à du personnel en interne pour s’assurer que le travail sera bien fait et qu’il n’y aura pas de mauvaises surprises. Le responsable informatique ou le gestionnaire du parc informatique de l’entreprise pourront tout à fait endosser cette responsabilité compte tenu de leur profil technique à savoir une bonne connaissance des systèmes d’information et une parfaite maîtrise des normes de sécurité. En termes de personnalité, ce collaborateur est un professionnel qui sait faire preuve d’un excellent relationnel, sens de la pédagogie et excellente capacité d’adaptation au sein d’une équipe.

 

Pour ceux qui souhaitent faire appel à un intervenant externe en freelance ou recruter un expert de l’informatique, il sera judicieux de choisir un professionnel hautement qualifié, de préférence diplômé d’une école supérieure informatique de type ESGI avec des compétences techniques et managériales avancées. Un candidat ayant suivi la spécialisation Management et Conseil en Systèmes d’Information disposera de toutes les qualités indispensables pour accéder à ce type de poste.

 

 

La bonne gestion du parc informatique est primordiale pour une entreprise et contribue à son succès sur le long terme. Pour cela, il est indispensable de mettre en place une stratégie adéquate pour recenser régulièrement l’ensemble du matériel informatique et ses accessoires. Confier cette mission en interne ou en externe à un professionnel qualifié de l’informatique est un choix qui s’avère judicieux pour toute entreprise qui souhaite optimiser le fonctionnement de son parc informatique et en réduire les coûts de gestion.

Qu’est-ce qu’un expert en ingénierie du web au juste ?


Actualité publiée le 14 September 2021

 

Spécialité très recherchée par les recruteurs des entreprises, l’ingénierie du web vise à optimiser les structures réseau et les outils numériques d’une société. C’est devenu un instrument d’optimisation des activités économiques et les professionnels du secteur accompagnent les dirigeants des sociétés dans une transition numérique sereine et efficace. Quelles sont précisément les missions de l’expert en ingénierie du web et comment se former au métier ?

 

L’ingénierie du web : au cœur de la structure numérique d’une entreprise

L’expert en ingénierie du web a pour mission d’optimiser les ressources et les instruments numériques d’une structure (entreprises ou administrations). Sa mission principale sera d’assurer la maintenance informatique des systèmes de son client. Il doit donc faire preuve d’une connaissance technique des diverses architectures de réseau Web.

 

Dans le cadre de sa mission d’entretien, il doit savoir procéder à un audit des besoins de ses clients et connaître les outils adaptés pour répondre à leurs attentes afin d’accompagner le développement de leurs activités professionnelles. Excellent organisateur, il sait mettre sur pied des plannings viables et peut distribuer intelligemment les tâches aux divers membres de son équipe d’ingénierie du web.

 

Ce professionnel effectue une veille constante de son secteur, afin de connaître tous les derniers outils et les avancées technologiques. Dans le cadre de son travail de conseiller, il doit être capable d’expliquer aux dirigeants des entreprises ses activités et d’argumenter de manière intelligible ses choix ou ses propositions.

 

Comment se former à l’ingénierie du web ?

Pour se former à l’ingénierie du web, il est crucial d’opter pour une formation complète qui propose de suivre des stages en entreprise durant une partie du cursus universitaire. Une formation en ingénierie du web doit offrir trois compétences principales :

 

– La maîtrise au niveau expert des langages de développement web dernière génération.

– La connaissance des outils de gestion de projets web.

– La compréhension des dynamiques économiques et des structures Business.

 

En règle générale, la spécialité ingénierie du web se choisit au niveau bac +3 et à l’occasion d’un cycle de Mastère. Elle doit aussi préparer aux certifications Google. À titre d’exemple, les étudiants doivent être amenés à étudier les outils Web comme Linux ou les instruments professionnels de sécurité et de serveur WEB.

 

Les recruteurs du secteur attendent de leurs futurs collaborateurs la maîtrise des frameworks comme PHP7, Laravel ou encore Javascript. L’ESGI, première école en alternance en ingénierie informatique, propose la spécialité ingénierie du web au sein d’un Mastère qui se déroule en trois ans. Bénéficiant de la modalité de l’apprentissage en alternance, il débouche sur une Certification Professionnelle reconnue par l’État de niveau 6. Il permet aux étudiants sortants de trouver un emploi dans la filière de l’ingénierie du web : Ingénieur Web et Nouvelles Technologies, Chef de projet Web ou Consultant commerce électronique.

 

 

Les experts en ingénierie du web ont un profil polyvalent qui leur permet de travailler en équipe et de mener à bien leurs missions de manière autonome. Métier d’avenir, envisager une spécialisation dans le domaine est un choix très judicieux à condition de suivre une formation technique au sein d’un établissement reconnu.

MEET-UP : Python et le web


Actualité publiée le 9 September 2021

Python et le web

Un des langages les plus connus et les plus utilisés dans le monde aujourd’hui, Python est devenu indispensable dans bon nombre de domaines liés à la technologie. Que ce soit dans l’IA, le Machine Learning ou encore aussi dans le développement web, ce langage, développé dans les années 1980, ne cesse de séduire. C’est pour cette raison que Sofiane MIANNAY, Tomas SERRA, Aymeric HERAULT, Sami THAÏRI et Raouf LOUCIF, étudiants en 5ème année Ingénierie du Web à l’ESGI, ont voulu orienter leur Meet-Up autour du thème « Python et le web ».

LE MEET-UP

C’est Sofiane qui a décidé d’animer l’entièreté de la rencontre, passant la parole aux différents intervenants de manière cohérente et structurée, pour ne pas risquer de perdre son public. Il était accompagné de 3 intervenants, spécialisés respectivement dans un domaine en particulier. Chacun savait exactement quels sujets aborder de façon simple et détaillée, de sorte à ce que le Meet-Up soit le plus constructif possible.

 

Les cinq étudiants ont réussi à dynamiser leur rencontre en s’entourant de plusieurs partenaires comme JCDecaux, ATRADEM et EDZO. Trouver ces sponsors était un défi de taille qui, au final, leur a permis de remettre des lots entre chaque conférence en testant les participants via « Kahoot ! ».

 

Ce Meet-Up avait pour objectif d’expliquer comment faire du web mais aussi d’en apprendre plus sur plusieurs technologies. Certaines parties étant très techniques et d’autres moins, l’organisation de cette conférence était un réel challenge pour les étudiants, afin que tout le monde puisse y trouver son compte.

 

« Super content de cette expérience. Étant streamer sur Twitch, j’étais confiant et pas stressé. Ayant organisé mon équipe, chacun avait son rôle donc tout s’est bien passé. Les « Kahoot! » ont permis d’ajouter du divertissement et c’était très sympathique de piéger les viewers. J’aimerais beaucoup retenter l’expérience avec l’ESGI. Chercher des sponsors, trouver des talkers, c’est un bon challenge qui peut devenir très vite compliqué. C’est à ce moment-là que notre “réseau” intervient. C’est avec les personnes que l’on a rencontrées qu’il est plus facile de trouver les différents acteurs. »

Sofiane MIANNAY étudiant en 5ème année Ingénierie du Web

UNE CONFERENCE STRUCTUREE

La conférence s’est déroulée en quatre parties. La première était présentée par Arthur AUDEBRAND, spécialiste Python et Flask. Cette partie était en quelque sorte une introduction à Python, destinée notamment aux néophytes. Elle a permis d’introduire le langage de programmation dans le but de mieux comprendre les Framework présentés par la suite.

 

C’est Amandine DOUSSY, spécialiste Django, qui s’est chargée de présenter la deuxième partie du Meet-Up. Elle est venue parler de Django, un Framework web open source de haut niveau qui a pour but de faciliter le développement Python de façon rapide, sécurisée et efficace.

 

La conférence portait sur Python mais également sur le web. C’est donc Eymric GATIBELZA qui a pris la suite afin de présenter Docker, un outil particulièrement apprécié des développeurs.

 

Enfin, pour conclure le Meet-Up, Arthur, qui avait préalablement fait une introduction à Python, a cette fois été plus en profondeur en parlant de Flask, un microframework Python. L’objectif de cette intervention était de montrer que plusieurs choix de framework étaient possibles.

 

 

La réussite de ce Meet-Up tient sans conteste à l’implication et la motivation des étudiants, mais aussi à la bienveillance des intervenants qui ont pris le temps de répondre aux questions et aux participants qui se sont prêtés bien volontiers aux différentes animations tout au long de la soirée.

En quoi la cybersécurité est-elle devenue incontournable pour les entreprises ?


Actualité publiée le 6 September 2021

Comparé à il y a une vingtaine d’années, le nombre de cyberattaques est en forte hausse et la cybercriminalité est une menace qui coûte cher aux entreprises françaises. La facture des préjudices réels pourrait s’élever au total à près d’un milliard d’euros. Quels sont les risques auxquels les entreprises doivent faire face aujourd’hui en matière de cyberattaques et comment peuvent-elles s’en protéger pour éviter les conséquences parfois désastreuses qu’elles engendrent ?

 

La cybersécurité : un enjeu de taille pour les entreprises

Si la cybercriminalité a toujours existé, la transformation numérique, la mobilité géographique et le développement du télétravail dans la société moderne ont certainement contribué à sa forte croissance. Selon une enquête récente effectuée auprès de 150 Responsables de la Sécurité des Systèmes d’Information français (RSSI), 91 % des entreprises françaises ont été victimes d’une cyberattaque au moins une fois en 2020.

 

L’enquête réalisée fait apparaître les facteurs qui influencent l’augmentation des risques de cyberattaques au sein des organisations françaises :

  • Une absence de préparation : Bien que les entreprises soient conscientes des cybermenaces, elles n’envisagent pas pour autant la mise en place d’une cyberstratégie.
  • Le risque du télétravail : La généralisation du télétravail pendant la période de pandémie a fait ressortir l’obsolescence des systèmes de sécurités informatiques dans les entreprises.
  • Un niveau de formation insuffisant des collaborateurs : Une faible sensibilisation des entreprises à la cybersécurité les expose davantage aux risques encourus.

 

Cybersécurité : une solution pour se protéger des cyberattaques

Éduquer ses collaborateurs aux questions de cybersécurité commence parfois par des gestes simples, mais nécessite toutefois une formation de base comme par exemple ne pas ouvrir une pièce jointe provenant d’un mail douteux, ne pas connecter une clé USB sur n’importe quel ordinateur, choisir des mots de passe difficiles à retenir, ne pas les exposer ouvertement et les modifier régulièrement. Ce n’est que par le respect de ces gestes de base qu’il sera possible de sensibiliser ses équipes à la cybersécurité.

La généralisation du télétravail aujourd’hui fait que de plus en plus d’employés travaillent en dehors du bureau et utilisent des serveurs externes comme le cloud, qui même s’ils semblent sécurisés présentent des faiblesses et sont des portes ouvertes aux attaques malveillantes. Pour renforcer la sécurité de son parc informatique, une société aura intérêt à faire preuve de vigilance et de s’entourer d’une équipe d’experts avec des compétences et une spécialisation très pointue en sécurité informatique comme celle que propose l’ESGI.

 

Avec l’évolution des méthodes de travail ces dernières années, les entreprises françaises font face à des menaces croissantes en matière de sécurité informatique qui risquent de leur coûter très cher si elles n’y prêtent pas plus d’attention à l’avenir. La cybersécurité représente un véritable enjeu pour les entreprises et pour y faire face, la sensibilisation du personnel et le recrutement d’experts qualifiés est une stratégie incontournable.

Meet-Up : L’entrepreneuriat chez les jeunes


Actualité publiée le 3 September 2021

entreprenariat chez les jeunes

L’ESGI a pour objectif de former des étudiants 100% opérationnels sur le marché de l’emploi à leur sortie de l’école. Mais le monde professionnel peut se présenter plus vite pour celles et ceux qui souhaiteraient, par exemple, concrétiser un projet en parallèle de leurs cours. C’est pourquoi Yamina Mouna CHAIBI, Aya BOUTAYEB, Désirée DEUTOU et Florian DURAND, étudiants de la filière Ingénierie du Web à l’ESGI, ont choisi l’entrepreneuriat chez les jeunes comme thème pour leur Meet-Up.

 

 

L’OBJECTIF DU MEET-UP

L’entrepreneuriat peut faire rêver autant qu’il peut faire peur, notamment chez les jeunes. Durant le Meet-Up « L’entrepreneuriat chez les jeunes diplômés », trois jeunes entrepreneurs sont venus présenter leur parcours aux étudiants de l’ESGI. Avec des expériences très différentes les unes des autres, ils ont partagé leur savoir et donné des clés pour bien se lancer dans cette aventure en faisant le moins d’erreurs possible.

Lors de cette rencontre, les étudiants de l’ESGI ont été confrontés à des situations professionnelles atypiques, sur lesquelles ils pourront s’appuyer à l’avenir. Ce Meet-Up était, d’un point de vue professionnel et social, très enrichissant pour les étudiants.

 

 

LES CONFERENCES

La première conférence de ce Meet-Up était animée par Mehdi MAIZATE, passionné depuis son plus jeune âge par l’informatique et plus précisément la programmation. Pourtant, après son bac, il a préféré se lancer dans le e-commerce, ce qui lui a permis de mettre un pied dans l’entrepreneuriat. Lors de sa conférence, il a raconté comment il en est arrivé à monter sa propre entreprise, après avoir eu une idée en laquelle il croyait vraiment. Mehdi insiste auprès des étudiants sur le fait qu’il est intéressant de se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat quand ils sont encore étudiants, là ou l’échec est moins pénalisant, ayant des responsabilités moins importantes.

Eliott MOGENET, entrepreneur depuis plusieurs années, est revenu, lors de la deuxième conférence du Meet-Up, sur sa première expérience entrepreneuriale, à l’âge de 20 ans, en parallèle de ses études à Sciences-Po. Il explique le processus de création d’entreprise, du début à la fin. Eliott a également évoqué tous les problèmes qu’il a pu rencontrer et a expliqué comment il a réussi à y faire face.

Enfin, la dernière conférence de la journée était animée par Yassine MOUNTACIF. Il a expliqué comment, suite à des raisons personnelles, il a eu une idée de projet qui lui a permis de développer et de lancer son premier produit. A travers son expérience il explique comment il a réussi à développer son entreprise et a donné des conseils et astuces pour convaincre les investisseurs, son équipe ou encore les clients… Yassine n’a pas oublié non plus de mettre l’accent sur l’importance d’avoir des mentors pour être bien aiguillé.

 

 

A travers cette expérience, les étudiants de l’ESGI ont pu découvrir les avantages, les difficultés mais aussi la maturité et l’expérience énorme que peut apporter l’entrepreneuriat. Ils ont désormais toutes les cartes entre leurs mains pour se lancer dans cette aventure.

Focus sur le métier de Data Architect


Actualité publiée le 31 August 2021

 

A l’ère du Big Data, le Data Architect (ou Architecte Big Data) joue un rôle fondamental au sein de nombreuses entreprises. En effet, cet expert de l’informatique a la mission délicate d’organiser la collecte et la gestion des flots de données brutes.

 

 

Un agrégateur de données

L’objectif du Data Architect est de récupérer des données brutes (de quantité plus ou moins importante), pouvant être issues de sources diverses. Lorsqu’il a fini de récolter ces données, il va ensuite créer et optimiser des infrastructures lui servant à les stocker, les manipuler, et les restituer. Il exerce généralement en étroite collaboration avec le Data Scientist, car il lui procure les données brutes sur lesquelles ce dernier devra travailler.

 

Concrètement, le Data Architect doit être en mesure d’agréger des données (internes ou externes à son entreprise) dans le but d’élaborer un moyen qui permettra non seulement de les regrouper, mais aussi de les organiser avec cohérence. Il est donc amené à concevoir des modèles de données, qui seront utilisés pour les structures des bases de données. 

 

Régulièrement, il participe aux projets informatiques de son entreprise pour définir quels sont les besoins de ses collaborateurs en matière de description et d’usage de données. Il se charge également de mettre en place les évolutions et les changements de normes et de standards qui peuvent intervenir, notamment au niveau des modèles de données ou du dictionnaire de données…

 

 

Un large éventail de compétences à maîtriser

Indispensable au fonctionnement de nombreuses sociétés, le Data Architect permet d’offrir une vision globale en tant que concepteur d’architecture à son équipe, ce qui fait de lui un élément majeur pour la prise de décision des projets data. 

 

Ce poste est généralement ouvert à partir d’un niveau bac +5 car il requiert d’importantes qualifications techniques. Par exemple, le Data Architect doit absolument savoir utiliser les principales technologies du Big Data, comme Hadoop, Spark ou encore NoSQL. Il doit également connaître les différents langages informatiques et leurs outils dans les moindres détails, et savoir administrer une plateforme de calculs distribués. La modélisation, le traitement, et la transformation des données complexes ne doivent pas avoir de secret pour lui, et il doit aussi être capable d’élaborer une solution de stockage des données. Par ailleurs, le Data Architect doit parfaitement parler l’anglais, qui est la langue de référence en informatique.

 

Pour acquérir l’ensemble de ces compétences pointues, une formation spécifique en informatique ou en statistiques est indispensable, et il est donc vivement conseillé de suivre un cursus au sein d’un établissement spécialisé. Certaines écoles de l’Ingénierie Informatique, comme l’ESGI, proposent à ce titre différentes formations spécialisées : pour l’étudiant, il est notamment possible d’y suivre un Mastère Intelligence Artificielle et Big Data, afin de devenir un véritable spécialiste de la gestion des données brutes !

 

Très recherché sur le marché de l’emploi, un Data Architect gagne environ 3000 euros mensuels en début de carrière, mais ce salaire peut rapidement atteindre les 5000 mensuels au terme de quelques années d’expérience.

 

 

Bien que relativement récente, la profession de Data Architect semble incarner un choix de carrière particulièrement prometteur. En effet, ce spécialiste de la donnée brute conçoit des structures qui pourront être utilisées par toute son équipe data, mais aussi par tous les métiers relatifs à l’organisation informatique de son entreprise. 

Meet-Up : Image Recognition With Machine Learning


Actualité publiée le 27 August 2021

 

Depuis quelques années le Machine Learning est en plein essor et ce marché est assuré de progresser dans les années à venir. Etant persuadés que ce sujet peut impacter le monde de l’informatique dans son ensemble, cinq étudiant de la filière Ingénrierie du Web, Duy-Dung TRAN, Martin GENOT, Serigne Saliou SENE, Gerardin Brice FOUEPE FOUEJIO et Kany VOUMBY, ont décidé d’organiser leur Meet-Up autour de ce thème.

 
 

L’organisation du Meet-Up

Les principaux facteurs moteurs du marché sont la prolifération de la génération de données et les progrès technologiques. A travers leur conférence, les étudiants souhaitez donner les bases du Machine Learning dans la reconnaissance d’image et la finance. Ils désiraient également permettre aux participants de différencier le Machine Learning (ML) et l’Intelligence artificielle (AI), car beaucoup les confondent.

 

Pour les étudiants, ce Meet-Up était l’occasion de se dépasser et d’organiser une rencontre unique. Le challenge pour eux était de bien découper le meetup pour ne pas que ce soit trop long. Sinon, la présentation risquait de devenir ennuyeuse et déroutante pour les spectateurs. Le second challenge était la barrière de la langue. En effet, ils ont choisi, en accord avec les conférenciers, de faire les présentations en anglais. Un vrai défi pour eux ! Afin de préparer le contenu, ils se sont mis à la place des spectateurs ou de quelqu’un qui ne connaît pas Machine Learning afin de choisir un vocabulaire pas être trop technique, mais suffisamment avancé pour pouvoir enrichir la culture de chacun.

 
 

Les conférences

La première conférence traitait du Machine Learning en général et de la reconnaissance d’image avec Machine Learning a été animée par Lohic FOTIO TIOTSOP, doctorant en génie informatique et de contrôle à l’Université Politecnico di Torino, Italie. Ce talk avait pour but d’expliquer comment reconnaître une image avec le Machine Learning mais aussi de donner des applications concrète de la reconnaissance d’image dans la réalité.

 

La seconde conférence devait aller un peu plus loin dans la reconnaissance d’image, avec l’intervention de Gérard ROZSAVOLGYI, enseignant de Mathématique et Informatique à l’Université d’Orléans. Il aurait dû parler des algorithmes connus utilisés dans le Machine Learning avec des exemples sur la reconnaissance d’image Néanmoins, en raison de problème de santé, Mr. ROZSAVOLGYI n’a pas pu participer à la conférence.

 

La troisième conférence a traité du Machine Learchine dans la finance, présentée par Thanh-Lan VU, étudiant en alternance à Allianz dans la gestion d’actifs. L’objectif était d’étudier l’impact du Machine Learning ou du non Machine Learning dans la finance. A la fin de cette conférence, les étudiants ont présenté les algorithmes connus en Machine Learning.

 

 

“Je suis très heureux de comment s’est déroulé ce meetup. En le préparant, nous avons beaucoup appris sur le Machine Learning grâce aux intervenants. Je n’étais pas sûr de pouvoir réaliser un bon meetup, l’anglais n’étant pas mon point fort. J’avais peur de dire une bêtise où de ne pas comprendre les intervenants. De plus, deux jours avant le meetup, le seul intervenant s’exprimant en français à annulé, cela ne m’a pas rassuré. Heureusement le reste de l’équipe était confiant, les intervenants étaient motivés, tout cela m’a permis de mieux appréhender les choses. Le meetup était vraiment intéressant, je suis même un peu déçu qu’il n’est pas pu être plus long, le Machine Learning étant un sujet fascinant, j’aurai aimé aller un peu plus dans le détail lors de ce meetup.”

Kany VOUMBY – étudiant en 5ème année en Ingénierie du Web

 

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