Comment devenir expert judiciaire en informatique ?


Actualité publiée le 8 March 2021

Le fait de devenir expert judiciaire informatique peut constituer une option très sérieuse pour les jeunes diplômés en informatique qui veulent diversifier leur activité. Il s’agit en effet d’une profession annexe de plus en plus recherchée, dont les tâches quotidiennes s’avèrent particulièrement variées et intéressantes.

 

En quoi consiste cette activité ?

En général, l’expert judiciaire informatique est un spécialiste de l’informatique d’entreprise, et maîtrise parfaitement les nouvelles technologies de l’information-communication (NTIC).

Pour avoir le droit d’exercer, l’expert judiciaire en informatique doit donc justifier d’un haut niveau de qualification en informatique, et par ailleurs, il doit impérativement être inscrit au registre national, car il est accrédité par une cour d’appel.

En pratique, ce spécialiste peut être désigné par un juge, lorsqu’il a besoin d’une expertise dans le cadre d’un litige relatif au domaine informatique. Sa mission est donc encadrée par le code judiciaire, et il doit être en mesure d’intervenir en toute neutralité vis-à-vis des deux parties pour donner son avis. Pour orienter le travail de l’expert judiciaire informatique, le juge aura préalablement défini un cadre de mission, et les différentes questions techniques auxquelles il faudra répondre. L’expert doit donc analyser le dossier, en réaliser la synthèse, et présenter ses conclusions au juge dans un rapport, afin de l’aider à rendre sa décision.

Dans certains cas, l’expert judiciaire en informatique peut également faire office de conseiller technique pour une seule des deux parties. Dans ce contexte, il ne peut évidemment plus être désigné par le juge pour intervenir sur le litige.

 

Des missions diversifiées

Au fil des évolutions technologiques, les domaines d’intervention de l’expert judiciaire en informatique ont été amenés à évoluer. Par le passé, ce spécialiste était surtout contacté pour intervenir dans des litiges entre constructeurs informatiques et clients, ou dans des conflits entre clients et éditeurs. Désormais, il est surtout prisé pour amener la lumière sur de grands projets qui rencontrent des difficultés. Il doit par exemple identifier quelle a été la cause d’un problème technique, ou intervenir dans des litiges qui concernent les délits et la traçabilité sur le net.

En moyenne, un expert judiciaire en informatique est rémunéré entre 100 et 125 euros l’heure. Il convient toutefois de préciser que cette activité ne peut être exercée qu’à titre complémentaire, en parallèle d’une carrière d’informaticien. En effet, un décret voté en 2004 stipule qu’elle ne peut être exercée à temps plein, afin que l’expert ne soit pas coupé des techniques utilisées sur le terrain.

Avec un très haut niveau de rémunération, une activité d’expert judiciaire informatique peut donc permettre de sensiblement élever les revenus mensuels d’un ingénieur informaticien. De nombreuses compétences sont toutefois nécessaires pour devenir un spécialiste de l’informatique, et il est indispensable de suivre une formation poussée pour les acquérir. L’ESGI propose par exemple un total de 9 Mastères, focalisés sur différents domaines de spécialisation en informatique !

 

 

Devenir expert judiciaire en informatique incarne donc une opportunité exceptionnelle de diversifier sa carrière d’ingénieur informaticien, tout en bénéficiant d’un niveau de rémunération très attractif.

Google Cloud se met à l’informatique « confidentielle »


Actualité publiée le 2 March 2021

Dans un contexte où la confidentialité et la sécurité des données sensibles sont au cœur des préoccupations, Google Cloud a récemment annoncé sa décision de se mettre « à l’informatique confidentielle ». En quoi ce choix consiste-t-il ?

Offrir une meilleure sécurité

On emploie aujourd’hui le terme d’informatique « confidentielle » lorsqu’on travaille sur des données chiffrées. Évoquant une « technologie révolutionnaire », le géant Google a ainsi déclaré que l’informatique confidentielle offrira d’ici peu un certain nombre de produits, qui permettront aux utilisateurs de crypter leurs données sensibles, que ce soit au niveau de leur stockage, de leur transfert, ou même au moment de leur création.

En effet, selon un communiqué de Google, l’informatique confidentielle conserve des données chiffrées lorsqu’elles sont « utilisées, indexées, interrogées ou formées » en mémoire, et « ailleurs en dehors de l’unité centrale de traitement ».

Un premier produit, Confidential Virtual Machines, a d’ores et déjà été lancé dans une version beta courant 2020. Il se traduit pour une nouvelle option, qui peut être enclenchée lors de la création d’Instances Compute Engine. Le Confidential VM s’appuie notamment sur des services Google Cloud qui utilisent des processeurs capables de générer et de gérer des clefs de chiffrement, et qui restent sur la puce.

L’objectif pour Google est ici très simple : offrir une confidentialité optimale à ses utilisateurs, grâce à des données qui resteront indécryptables à tout moment.  

Se former à l’informatique confidentielle

Selon les responsables de ce projet, ces nouvelles machines virtuelles et confidentielles proposeront un niveau de sécurisation et de confidentialités inédit. En effet, elles offriront un chiffrement de la mémoire, et les entreprises seront donc en mesure de stocker davantage leurs charges de travail dans le Cloud.  Les utilisateurs pourront ainsi protéger leurs données sensibles, mais les spécialistes jugent aussi que ces machines seront particulièrement pratiques pour les personnes qui travaillent dans des secteurs réglementés.

Dans un contexte où le Cloud se développe de plus en plus, il peut sembler particulièrement pertinent d’orienter ses études sur cette technologie. A ce titre, certaines écoles d’informatique, comme l’ESGI, proposent un cursus exclusivement consacré aux Systèmes Réseaux et au Cloud Computing.  Conférant un niveau Mastère, cette formation est accessible à partir d’un niveau bac+3 en informatique, et comprends l’enseignement de nombreuses disciplines fondamentales à une spécialisation dans le Cloud : Virtualisation VMWare avancée, Automatisation de la Virtualisation, Conteneurs et DevOps, Cloud Computing AWS… Par ailleurs, ce cursus est accessible sur la base de l’alternance, et l’étudiant peut donc alterner entre une semaine de cours et trois semaines en entreprise, ce qui est idéal pour lui permettre d’acquérir une autonomie optimale !

 

En se lançant dans l’informatique confidentielle, Google Cloud garantira d’ici peu un nouveau type de machines virtuelles aux entreprises. Grâce à elles, les données en mémoire resteront indéchiffrables au moment de l’exécution. Un moyen de garantir une meilleure isolation et une meilleure confidentialité au moment de l’exécution sur des serveurs partagés. 

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Chantal DA SILVA


Actualité publiée le 19 February 2021

alumni chantal da silva

Présentez-vous-en quelques mots (nom, prénom, formation suivie…)

CHANTAL DA SILVA, Consultante Senior pour Ausy Group. J’ai effectué un Exécutive MSC en Management et Conseil en Systèmes d’Informations auprès de l’ESGI.

 

Que faisiez-vous avant la formation ?

J’étais Responsable de Portefeuille projets infrastructures sur un périmètre international.

 

Comment avez-vous découvert cette formation ?

C’est un de mes collègues de bureau qui m’a conseillé l’ESGI car j’allais m’inscrire sur un cursus auprès du CNAM. Il finissait son cursus a l’ESGI dans le domaine de la Sécurité Informatique, et est aujourd’hui Responsable des Systèmes d’Informations.

 

Qu’est-ce-qui vous a donné envie de choisir l’ESGI ?

Le cursus correspondait vraiment à mon parcours professionnel, à mes attentes. Le fait que cela soit également une école spécialisée en Informatique, faisant partie du Réseau GES était un plus. Les différents classements positionnaient également l’ESGI dans le palmarès des meilleures écoles d’informatique de France.

Ce qui m’a vraiment facilité les choses, dès le départ, a été l’accompagnement et la prise en charge par les intervenants que cela soit au sujet de mon inscription, mais également de la constitution de mon dossier d’admission & son suivi. Ils ont été très réactifs et m’ont accompagné durant tout le processus d’intégration, d’un bout à l’autre.

 

Comment avez-vous financé votre formation ?

Celle-ci a entièrement été financée par mon Compte Personnel de Formation. (CPF).

 

Qu’est-ce-que vous avez préféré dans cette formation ?

La formation était très intense, j’ai eu la chance d’avoir de très bons enseignants, un programme très complet. Je salue leur énergie et leur capacité à nous garder motivés. Ils ont fait preuve d’entrain et d’esprit collaboratif avec beaucoup d’aisance.

Pour en citer quelques un mais non les moindre :  Mr ALLOUX et Mr SADDIDIN qui sont d’excellents enseignants, sachant capter l’attention d’un auditoire avec dynamisme, passion, tout en conservant une approche de cours très participative et pédagogique.

 

Avez-vous rencontré des difficultés particulières durant la formation ?

La fin du cursus a été épuisante car j’étais en mission en clientèle. Avec presque une année intense a l’ESGI, il fallait livrer et effectuer les tests finaux comme le TOEIC, le mémoire ainsi que sa soutenance. La dernière ligne droite nous semble toujours la plus insurmontable et compliquée. Mais cela s’est bien terminé.

 

Que faites-vous actuellement ?

Je suis consultante Senior dans un groupe international.

J’ai diverses missions de l’accompagnement à la gestion de services jusqu’à de la chefferie de portefeuille projets

 

Vous sentez vous plus en accord avec vous même avec un bac+5 ?

Personnellement je suis ressortie de l’ESGI avec 3 diplômes :

  • Le BAC + 5 (Msc Experte en Management & Consulting des SI)
  • Le diplôme d’experte en Ingénierie et des Systèmes d’Informations  (Niveau 7 EU – Code NSF 326n)
  • Diplômée par l’iPE : Certificat de conseil en organisation ; En Management au changement & Transformation

 

Avez-vous pu Évoluer en termes de responsabilités /salaire ?

Non pas pour le moment, COVID19 oblige mais je ne me plains pas, je pense qu’il y a pire actuellement comme des confrères au chômage ou en inactivité, la baisse des salaires …

Je me maintiens pour le moment mais je reste confiante pour la suite. Je pars du principe que tout est en amélioration continue, et que le pire de la crise est derrière nous.

 

Quelle était votre problématique avant de rentrer en formation ? 

Je cherchais une légitimité reconnue à mon parcours, un alignement compétences et diplômes.

 

La formation a-t-elle répondu à cette problématique ?

Oui complétement. Elle m’a apporté en plus des diplômes RNCP une certification de conduite au changement. En mission dans des sociétés en constante évolution, cela représente vraiment un atout considérable.

 

Vous sentez vous plus légitime en tant que professionnel grâce à la formation et au diplôme ? 

Oui complètement, de nos jours dans les cabinets de conseils ce niveau d’études est primordial. Il faut prendre en compte que le marché de l’IT est de plus en plus concurrentiel car l’informatique est un secteur porteur qui génère beaucoup d’emplois et peut parfois même permettre de gagner un salaire bien plus important que d’autres secteurs (ex : la santé, l’enseignement…). L’expertise et l’enseignement acquis sont une vraie valeur ajoutée, qu’il faut ensuite savoir mettre en avant dans son parcours professionnel. Nous rencontrons dans nos environnements de plus en plus de personnes diplômés d’écoles de commerce, ou autre et qui pourtant ne sont que des exécutants. Je n’ai rien contre cette typologie néanmoins, il est important d’être capable d’apporter une expertise pour se démarquer. Apportée une vraie valeur ajoutée, je pense que c’est ce que souhaite les clients aujourd’hui.

 

Avez-vous plus d’assurance dans votre travail ?

De mon point de vue, cela dépend des positionnements. A ce jour je n’apporte pas trop de conseils et de décisionnels, je n’ai pas cette marge de manœuvre.

Il m’arrive d’accompagner et de former sur la conduite au changement, d’implémenter des processus ITIL et de participer à la gestion des services. Parfois même d’apporter une approche méthodologique sur des projets. Cependant, je ne fais pas de décisionnel pour le moment.

 

Pourquoi se reconvertir dans le domaine de l’informatique ?


Actualité publiée le 16 February 2021

Perte de sens, lassitude, manque de reconnaissance… Les raisons pouvant inciter à envisager une reconversion professionnelle sont aujourd’hui plus nombreuses que jamais. Dans ce contexte, il est de plus en plus fréquent que certains salariés envisagent de se reconvertir dans l’informatique, car il s’agit d’un secteur particulièrement propice à ce genre de changement.

Un secteur aussi porteur que varié

La principale raison de se reconvertir dans l’informatique est évidente : il s’agit d’un secteur extrêmement riche en opportunités de recrutement ! Les sociétés informatiques se trouvent en effet dans une situation où elles ont besoin d’experts, et en 2018, elles étaient plus de 81 % à évoquer leur difficulté à recruter du personnel qualifié. Par ailleurs, les nouvelles technologies, telles que l’Intelligence Artificielle, le Cloud ou l’IoT, ne cessent de se développer et d’innover d’année en année, et le nombre de postes à pourvoir devrait donc sensiblement augmenter dans la décennie à venir. Les statistiques confirment d’ores et déjà cette affirmation, car selon une étude menée par l’organisme France Stratégie, près de 191 000 postes dans le domaine informatique devraient être ouverts sur la période 2021-2022 !

La deuxième raison pouvant justifier de se reconvertir dans l’informatique est très simple : il y a des disciplines pour tous les goûts et pour tous les profils ! Les professions du secteur informatique sont effectivement très variées, car il existe une infinité de spécialisations possibles : big data, cryptomonnaie, cloud… Les métiers de la data sont par exemple parfaitement adaptés à une personne ayant une appétence pour les chiffres et le traitement statistique, alors que les métiers de l’IoT conviendront davantage aux personnes qui s’intéressent au fonctionnement des nouveaux objets connectés !

Un accès facilité au marché du travail

Le cursus d’études à suivre pour accéder aux professions du secteur informatique est généralement assez long, car la plupart des postes à pourvoir exigent à minima un niveau bac +5. Toutefois, si vous êtes déjà salarié et que vous souhaitez vous reconvertir à l’informatique, les procédures sont parfois simplifiées. A l’ESGI par exemple, il est possible de bénéficier d’un système de VAE (Validation des Acquis), ce qui évite aux salariés de devoir reprendre un cursus d’études depuis le début, et leur permet parfois de directement valider certains diplômes…

Enfin, il convient de noter que le fait de se reconvertir dans l’informatique induit un avantage non- négligeable : celui de la rémunération ! Les professionnels de l’informatique étant très sollicités sur le marché de l’emploi, et leur niveau d’étude étant élevé, il est en effet logique que les employeurs leur proposent des rémunérations attractives. A titre d’exemple, un développeur web de niveau bac +3 gagne en moyenne 48 000 euros bruts annuels !

Le fait de se reconvertir dans l’informatique aujourd’hui incarne donc une option très intéressante pour les salariés qui sont à la recherche de bien-être dans leur milieu professionnel. Bien qu’une formation soit indispensable pour accéder aux postes du secteur informatique, ils ont l’opportunité de bénéficier d’une VAE, qui leur permet de se réorienter de manière simplifiée.

Le coronavirus a-t-il favorisé le passage à l’industrie 4.0 ?


Actualité publiée le 9 February 2021

La crise mondiale du coronavirus a lourdement impacté le monde du travail. En effet, il a fallu repenser les moyens de production, dans le respect de nouvelles normes liées à la distanciation sociale. Dans ce contexte, peut-on considérer que la crise sanitaire a encouragé le passage à l’industrie 4.0 ?

Qu’entend-on par industrie 4.0 ?

L’industrie 4.0 émerge des nouvelles technologies, car ce terme est employé pour désigner une toute nouvelle génération d’usines, qui seraient connectées, robotisées et intelligentes. En effet, la révolution numérique a permis de considérablement réduire les frontières entre le monde physique et digital, ce qui a progressivement fait apparaître le concept d’une usine 4.0.

Concrètement, les usines issues de l’industrie 4.0 seraient des usines interconnectées, dans lesquelles les différents collaborateurs et les machines pourraient directement interagir. Il s’agit donc d’un défi technique, qui incarne également une superbe opportunité de booster l’industrie nationale.

Dans les faits, l’introduction des nouvelles technologies, telles que le Cloud, le Big Data ,ou l’Intelligence Artificielle, pourrait représenter une révolution semblable à celle de la production de masse (en 1870) ou de la production automatisée (en 1969).

La crise du Covid-19 semble avoir sensiblement précipité le passage à l’industrie 4.0, car pour assurer la continuité de leurs services durant cette période, certaines industries ont pu avoir recours à bon nombre d’outils digitaux. On peut par exemple noter que durant la crise, l’impression 3D a été largement utilisée pour produire des dispositifs médicaux, comme des respirateurs artificiels.

Un besoin de se réinventer au lendemain du confinement

La période de confinement lié à la Covid-19 a plongé le secteur industriel dans une crise profonde, car de nombreuses usines se sont retrouvées quasiment à l’arrêt pendant plusieurs semaines pour protéger la santé de leurs salariés.

Aujourd’hui, de plus en plus de pays évoquent l’éventualité d’un nouveau confinement, et le secteur industriel doit impérativement trouver un moyen de s’adapter pour éviter de se retrouver dans la même situation qu’il y a quelques mois. C’est pour cette raison que le rôle joué par l’industrie 4.0 et les systèmes en réseau entre en jeu : les entreprises doivent accélérer leur digitalisation, afin de pouvoir poursuivre leurs travaux de production en cas de nouvelle crise sanitaire ! 

Certaines entreprises ont déjà fait le nécessaire pour entamer la transition vers le 4.0 : en Inde par exemple, la société Unilever a recours à l’IA et à l’IoT pour optimiser ses calculs d’itinéraires de livraison, ce qui lui permet un important gain de temps et d’argent. A l’image de cette entreprise, les acteurs de l’industrie moderne doivent donc expérimenter les nouvelles technologies dont ils disposent pour régler les problèmes liés au confinement et s’assurer que leurs activités puissent se poursuivre quoiqu’il advienne.

Dans un contexte où l’industrie 4.0 semble s’imposer comme une évidence, il parait donc très pertinent de se former dès aujourd’hui aux nouvelles technologies telles que l’IoT ou l’Intelligence Artificielle. Certaines écoles d’informatique, comme l’ESGI, proposent d’ailleurs des cursus Mastère exclusivement consacrés à la Mobilité des Objets Connectés ou à l’Intelligence Artificielle et au Big Data !

Si le passage à l’industrie 4.0 était inévitable, il apparaît incontestablement que la crise liée au Covid-19 a fortement accéléré cette tendance. Les entreprises doivent en effet utiliser les nouvelles technologies pour instaurer des dispositifs modernes, qui leur permettront de rester productives en cas de nouveau confinement généralisé.

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Baptiste VANDENBORGHT


Actualité publiée le 5 February 2021

Baptiste-Vandenborght

Présentez-vous-en quelques mots…

Baptiste Vandenborght, je suis aujourd’hui entrepreneur dans la tech. J’ai vécu un an aux Etats-Unis grâce à l’ESGI, pendant ma dernière année. En revenant en France, j’ai travaillé deux ans en tant qu’Ingénieur en Sécurité Informatique, puis j’ai monté une startup récemment dans le marketing.

Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation ?

J’ai rejoint l’ESGI en 2015 pour effectuer ma 3e année de Bachelor (ayant obtenu un BTS avant cela dans une autre école), puis j’ai été diplômé en 2018 d’un Mastère en Sécurité Informatique.

Quels ont été, d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?

Je pense que tout étudiant sortant de l’ESGI vous le dira : ce sont les projets qui nous sont donnés tout au long de l’année. Nous avons une quinzaine de projets à gérer, souvent en équipe, avec des soutenances à réaliser en période de partiels.

Cette expérience apporte une réelle valeur ajoutée par rapport aux autres formations des écoles « classiques » je trouve. Parce qu’en entreprise, la réalité est que nous ne travaillons qu’en mode projet, et en équipe ! Donc, nous sommes sur du concret grâce aux projets de l’ESGI, et cela nous prépare bien pour le monde du travail.

Quels souvenirs gardez-vous de vos années d’études au sein de l’ESGI ?

Dans l’ensemble, de bons intervenants aux profils très variés, et une bonne ambiance dans la classe. Et de manière plus précise, je garde surtout un excellent souvenir de mon année réalisée à l’étranger grâce à l’ESGI (dernière année).

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?

Personnellement, je leur dirais surtout de se renseigner sur tout ce qu’on peut faire en plus de la formation ; les associations, mais surtout, les départs à l’étranger pour les double-diplôme. C’est un avantage indéniable, une fois sur le marché du travail, et les postes et salaires négociés peuvent être meilleurs si un étudiant revient d’une année complémentaire à l’étranger.

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?

Absolument ! Nous nous voyons même régulièrement avec certains d’entre eux, et nous avons globalement tous gardé d’excellentes relations.

Pourquoi avez-vous participé au projet EngrainaGES ? Qu’est-ce que ça vous a apporté ?

J’ai lancé ma startup en début d’année avec deux associés pour vendre un logiciel en mode SaaS. Le concours EngrainaGES a été une excellente opportunité pour faire grandir et murir notre projet de startup, car cela nous a permis de travailler divers aspects liés au monde de l’entreprenariat.

Le concours étant ponctué par une série d’ateliers, tous très variés, cela nous a apporté une aide précieuse dans la constitution de notre business plan, de notre discours auprès d’investisseurs (nous avions des pitchs d’une minute à présenter), et aussi notre image auprès des médias.

Concernant votre parcours professionnel :

Parlez-nous de vos missions actuelles. (CDI?, mission…)

Cela fait maintenant 6 mois que je suis à mon compte, et que je travaille pour le développement de ma startup. Je fais également de temps en temps des missions de conseils en développement et en gestion de l’infrastructure informatique pour certains clients.

Auparavant, j’ai enchaîné deux CDI d’un an chacun, l’un chez ADP (Aéroports de Paris) et l’autre dans un cabinet d’avocats international. Les missions effectuées étaient surtout de la direction de projet dans l’informatique (orienté infrastructures systèmes & réseaux) et de l’exploitation en sécurité informatique.

Quels outils/logiciels spécifiques utilisez-vous pour vos projets ? Si vous ne deviez recommander qu’un seul logiciel, ce serait lequel ?

Dans mon activité d’entrepreneur, j’utilise ce qu’on appelle des Frameworks, qui me permettent de développer rapidement des sites internet et applications mobiles. Pour la gestion de l’entreprise, j’utilise également un CRM, qui fait aussi office de gestion budgétaire/gestion de projets, que je recommande fortement : Axonaut. Petit bémol toutefois, ce logiciel est un peu cher (compter 400€ par an environ)

Pourquoi être devenu entrepreneur ?

Je pense que c’est un état d’esprit avant tout : le salariat m’a très vite ennuyé (après avoir travaillé 8 ans, en comptant l’alternance, dans des entreprises de toutes tailles à divers postes). J’ai eu besoin de lancer mon propre projet, tenter de répondre à une problématique (business, dans mon cas) et d’apporter une solution à une variété de clients. D’ailleurs, l’aspect relationnel-client est justement l’une des raisons qui m’a fait basculer dans l’entreprenariat aussi ; en étant Ingénieur en Sécurité Informatique, je me sentais un peu isolé et on voyait très peu de clients, finalement.

Pensez-vous que votre formation à l’ESGI a contribué à cette envie d’entreprendre ?

Oui et non ; si je lance aujourd’hui ma startup, c’est grâce à l’ESGI mais indirectement. En fait, l’ESGI m’a permis de partir à l’étranger, et c’est grâce à cette chance que j’ai découvert le monde des startups aux Etats-Unis et qui m’a donné le goût d’entreprendre.

Quelle(s) avancée(s) technologique(s) attendez-vous avec impatience ?

Pour moi, il n’y a aucun doute : l’intelligence artificielle, qui DOIT être la révolution de demain, après Internet. Je pense que nous sommes encore loin de voir des applications concrètes de l’IA, et il y a encore beaucoup de chemin à parcourir… mais si j’avais dû faire une autre carrière, j’aurais fait des études en mathématiques pour me spécialiser dans l’intelligence artificielle, sans hésiter !

Informatique : les métiers du service à la personne ont le vent en poupe


Actualité publiée le 1 February 2021

A l’ère du numérique, il est incontournable d’attester d’un bon niveau en informatique. De plus en plus d’opérations de la vie courante se font par voie dématérialisée : déclaration de revenus, changement de carte grise, prise de rendez-vous médicaux… Pour venir en aide à ceux qui sont peu familiarisés avec l’informatique, les métiers du service à la personne se développent de plus en plus.

L’ordinateur de plus en plus présent dans nos quotidiens

Selon l’Insee, les Français sont plus nombreux que jamais à être équipés d’un ordinateur à leur domicile. En effet, 82 % des foyers français étaient équipés d’au moins un ordinateur fin 2017, contre seulement 73 % en 2011.

Malgré ce taux d’équipement élevé, certaines personnes peuvent encore se sentir totalement dépassées lorsqu’il s’agit d’utiliser internet, alors que les démarches à réaliser exclusivement en ligne sont aujourd’hui devenues monnaie courante. Dans ce contexte, ces « novices d’internet » ont besoin d’une assistance, et c’est pour cette raison que les professions du service à la personne sont actuellement très sollicitées. Toujours selon l’Insee, le secteur des services informatique est en pleine croissance, et sa moyenne annuelle augmente de 3,6 % depuis le début des années 2000.

Les personnes en difficulté avec leur ordinateur peuvent donc faire appel à un assistant informatique à domicile, qui se déplace pour régler leurs différents problèmes : il peut par exemple s’agir de dépanner du matériel, d’installer des logiciels, ou même de les conseiller sur des outils qui seront bien adaptés à leur pratique de l’informatique.

Un besoin d’expert pour accompagner les personnes dans leurs opérations du quotidien

Les entreprises de service à la personne en informatique sont composées de spécialistes, qui doivent maîtriser le fonctionnement du matériel informatique d’une part, mais aussi en connaître le vocabulaire, les procédés et les logiciels.

Doté d’un profil très polyvalent, le spécialiste du service à la personne est en mesure d’installer toute sorte de matériel informatique chez les particuliers, et il se charge également de sa mise en service.  A l’écoute du client, il sait évaluer ses besoins et lui proposer des solutions pour faciliter sa pratique de l’informatique. Il ne se contente donc pas de lui installer des logiciels supposés l’aider, mais le forme à l’utilisation de certains outils afin qu’il puisse gagner en autonomie.

Les compétences à maîtriser pour travailler dans le service à la personne en informatique sont vastes : elles englobent notamment une connaissance générale du fonctionnement informatique, du traitement de texte, des images, des vidéos, et des logiciels de calculs. Il est donc préférable de se lancer dans ce type de carrière à l’issue d’une formation spécialisée en informatique, car cela permet d’avoir un niveau d’expertise suffisant à proposer à sa clientèle. Il est par exemple possible de se former au sein de l’ESGI, qui propose différents cursus de Mastères spécialisés en informatique !

Bien que l’utilisation de l’informatique se soit démocratisée à toute vitesse au cours de la dernière décennie, tout le monde n’est pas nécessairement à l’aise avec cet outil. Dans ce contexte, il est donc particulièrement pertinent d’envisager une carrière dans les services à la personne en informatique !

Que désigne l’expression « black hat » dans le milieu de l’informatique ?


Actualité publiée le 25 January 2021

Le terme de « black hat » est aujourd’hui récurrent dans le jargon informatique. Que désigne précisément cette notion ?

Un expert malveillant

Le mot « black hat » est employé pour désigner un pirate informatique, capable de s’introduire dans un système ou un réseau informatique dans un but malveillant. Il peut par exemple exploiter des failles de sécurité et faire du chantage avec certaines données privées, en menaçant de les revendre ou de les détruire… Il peut également utiliser ses compétences pour modifier ou supprimer certains sites web ou des pages de réseaux sociaux. Dans certains cas, il met aussi ses capacités au service d’organisations criminelles. Le black hat s’en prend généralement aux entreprises privées, mais il peut parfois s’attaquer à des particuliers ou même au gouvernement.

La notion de pirate « black hat » s’inscrit dans l’opposition avec celle des « white hat » et « grey hat », qui sont considérés comme des pirates informatiques ayant de bonnes intentions, et qui exercent généralement dans le secteur de la cybersécurité.

Les qualifications de « black hat » et « white hat » s’inspirent en réalité de certains films du cinéma occidental, dans lesquels les héros sont parfois identifiés par le port d’un chapeau blanc, alors que les « méchants » arborent des chapeaux noirs.

Un manipulateur du SEO

Bien que les « white hat » se montrent toujours respectueux des directives de Google et des autres moteurs de recherche, les « black hat » ont pour habitude d’exploiter les failles qui peuvent se trouver dans les algorithmes. Grâce à ce procédé malveillant, ils sont ainsi en mesure d’améliorer leur référencement SEO sur les pages de résultats.

Concrètement, il peut par exemple s’agir de « fausser » le référencement SEO en automatisant des commentaires sur un blog ou un forum, en payant un autre site pour qu’il génère des liens vers son propre site, en créant des pages ou des domaines multiples dont le contenu est quasiment identique, en perturbant le référencement d’un site concurrent en lui laissant des mauvais commentaires, etc. L’ensemble de ces infractions est toutefois sévèrement puni, et les sites utilisant ces méthodes peu scrupuleuses sont systématiquement bannis des moteurs de recherche !

Malgré tout, les « black hat » possèdent des compétences en cybersécurité très recherchées sur le marché de l’emploi. En effet, il arrive régulièrement que certains « black hat » se voient offrir des postes dans des sociétés de sécurité informatique à la suite de leurs actions mal intentionnées, et deviennent à leur tour des « white hat ». 

Dans un contexte où les entreprises ont besoin de protéger leurs données contre d’éventuels « black hat », il paraît tout à fait judicieux de se former à la cybersécurité aujourd’hui. L’ESGI par exemple, propose un cursus Mastère exclusivement consacré à la Sécurité Informatique, qui permet à l’étudiant d’acquérir toutes les compétences pour lutter contre les pirates de l’informatique !

La notion de « black hat » est donc utilisée en informatique pour désigner un expert très compétent, mais qui exploite ses compétences à mauvais escient. Par conséquent, les « white hat » sont particulièrement sollicités sur le marché de l’emploi. Les sociétés ont en effet besoin de spécialistes pour anticiper d’éventuelles attaques informatiques.

L’ESGI : Une école du réseau GES, acteur majeur de l’alternance en France


Actualité publiée le 22 January 2021

Avec plus de 50 ans d’expérience, le réseau des Grandes Écoles Spécialisées (GES) se positionne comme un acteur majeur de l’alternance en France avec ses 15 écoles spécialisées et leur réseau d’entreprises partenaires. 

L’ESGI propose à ses étudiants d’effectuer leur cursus en alternance dès la première année et pour toutes les spécialisations.

 

Le réseau GES et l’alternance

 

Le réseau GES compte 8500 étudiants répartis dans 17 écoles privées réunies autour de 5 pôles : Management, Numérique, Art et Design, Médias et Beauté.

L’alternance permet aux étudiants d’être rémunérés à la hauteur de 80% du SMIC et de prendre en charge la totalité de leurs frais de scolarité. Les entreprises expriment de plus en plus le besoin d’avoir de jeunes collaborateurs au regard neuf. Et les étudiants apprennent davantage lorsqu’ils mêlent école et vie professionnelle.

 

Au sein de chaque école du réseau GES, un service relations entreprises est disponible pour accompagner les étudiants dans leurs recherches de contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Amélioration du CV, exercices d’entretiens fictifs, mise en relation avec les organisations… de nombreux mécanismes sont mis en places pour aider au mieux les étudiants et s’adapter à leur profil.

 

Faire son cursus en alternance est une valeur sûre pour les étudiants qui ont un projet professionnel défini ou qui souhaitent trouver le domaine dans lequel exercer, cela leur donne un aperçu concret. Lorsque l’on fait le choix de l’alternance on entre dans une démarche pédagogique avant tout. Il faut néanmoins garder à l’esprit que cette décision requiert une bonne organisation, ainsi que beaucoup de rigueur.

 

Les cursus en alternance de l’ESGI

 

En tant qu’école d’informatique N°1 en alternance, l’ESGI accompagne chacun de ses étudiants pour mener à bien leur projet professionnel en les épaulant dès la première année dans leur recherche d’alternance. Dès leur inscription, l’école leur propose d’assister à de nombreux événement tels que des séminaires de techniques de recherche, des speed-meeting de l’alternance ou des recrutements dédiés.

 

Les étudiants en génie informatiques sont de plus en plus convoitées par les entreprises qui sont nombreuses à se doter d’un service informatique ou de collaborateurs ayant une expertise informatique avancée. C’est pour cela que l’ESGI propose un rythme d’alternance allant dans le sens d’un professionnalisation rapide et efficace :

– En première et deuxième année, 6 semaines en cours et 6 en alternance du mois de septembre au mois de janvier puis, 2 jours de cours et 3 jours d’entreprise du mois de janvier au mois de juillet

– A partir de la troisième année, 1 semaine en cours et 3 semaines en entreprise

 

 

 

Le choix de l’alternance s’impose de plus en plus aux étudiants, car il répond à de nombreuses problématiques : le coût des formations, le besoin d’expérience pour faire la différence sur le marché du travail, l’envie de découvrir différents domaines avant de se spécialiser… L’ESGI s’adapte donc à chaque profil pour assurer un plein épanouissement des étudiants dans leurs choix et dans leurs études.

Qu’est-ce que l’informatique de pointe, et à quoi sert-elle ?


Actualité publiée le 19 January 2021

L’informatique de pointe devrait sensiblement se démocratiser au fil des années à venir. Que désigne précisément cette nouvelle forme d’informatique, et quelle est son utilité ?

 

 

L’informatique de pointe, outil incontournable

Le calcul informatique de pointe (CIP) est aujourd’hui indispensable dans le domaine de l’innovation. Il était autrefois connu sous le nom de « calcul de haute performance », et était réservé aux chercheurs et aux entreprises appartenant aux domaines de la dynamique des fluides, la physique ou la chimie. Désormais, le calcul informatique de pointe englobe également la modélisation et la simulation numérique, ainsi que le data mining (exploration des données), l’exploitation de bases de données complexes, et le traitement numérique des données.

Pour résumer grossièrement, la notion d’informatique de pointe désigne donc une technologie très avancée, et utilisée pour soutenir d’autres formes de technologies émergentes. Il peut notamment s’agir de l’IA, de la cybersécurité, de la mobilité, de la biotechnologie, ou de l’automatisation intelligente.

Ainsi, les solutions d’informatique de pointe sont déjà utilisées dans de nombreux secteurs, car elles permettent de gérer d’importantes charges de travail, et peuvent être utilisées pour réaliser des calculs dans des cas spécifiques. L’informatique de pointe permet également d’assurer la gestion continue de ces solutions (généralement grâce au cloud), par le biais de services de gestion spécifiques.

Au quotidien, la technologie de pointe est alimentée par la collecte des données figurant sur l’Internet des objets (IoT), ainsi que par une large gamme d’analyses de rentabilisation auxquelles cette technologie peut s’appliquer pour faire ses calculs.

Les champs d’applications de l’informatique de pointe

Concrètement, l’informatique de pointe est déjà largement utilisée à l’heure actuelle. De nombreuses entreprises l’utilisent en effet dans des domaines très diversifiés, englobant à la fois le design aéronautique ou automobile, l’optimisation des réseaux de transports, ou encore le développement de nouveaux médicaments.

A l’heure actuelle, trois grands modèles d’utilisation de l’informatique de pointe ont déjà émergé. Le premier de ces modèles consiste à déployer l’informatique de périphérie dans des bureaux distants (c’est par exemple déjà le cas avec les magasins Walmart ou Starbucks). Le deuxième de ces modèles s’applique aux opérateurs télécoms, qui déploient leur réseau radio sur plusieurs niveaux d’infrastructure pour l’informatique mobile, et enfin, le troisième concerne l’utilisation de l’IdO et d’autres périphériques en entreprise (comme dans les usines de fabrication équipées de capteurs).

Il convient toutefois de noter que la mise en place de ces « supercalculateurs » exige de posséder d’importantes compétences techniques en programmation, et il est indispensable d’avoir suivi une formation spécialisée en IoT pour les maîtriser. A ce titre, l’ESGI propose une formation Mastère exclusivement consacrée à la Mobilité et aux Objets Connectés. De niveau bac+ 5, ce cursus comprend de nombreux enseignements essentiels pour se former à l’informatique de pointe, tels que la Mobilité et les Systèmes Embarqués, Le Développement et la Conception, ou encore les Systèmes et Réseaux.

 

 

L’informatique de pointe est aujourd’hui utilisée dans de nombreux secteurs, et le besoin d’experts dans cette discipline est donc en évolution constante. De solides connaissances en Mobilité des Objets Connectés sont toutefois requises pour une carrière dans ce domaine. Il est donc impératif d’avoir suivi une formation spécialisée dans cette discipline émergente.

200