Des étudiants de l’ESGI passent la certification OSCP


Actualité publiée le 10 December 2020

 

L’ESGI est très fière d’annoncer la réussite de Nicolas, Thibaud, Alexis, Mathieu et Jérémy au passage de la certification OSCP (Offensive Security Certified Professional).

L’OSCP est une certification mondialement reconnue visant à fournir une validation de compétences de très haut niveau en terme de tests de pénétration système et réseau (Pentest).

Pour obtenir cette certification, il faut mettre en pratique ses compétences sur un laboratoire distant avec plus de 50 machines établies sur plusieurs sous-réseaux, le but étant « d’escalader » les vulnérabilités des machines et du réseau au fur et à mesure.

Cette certification est reconnue comme étant l’une des plus difficile du domaine. Il faut à la fois avoir des compétences techniques pointues mais savoir également rédiger un reporting et un rapport de lab, avant de passer un examen final et tout ça dans un temps limité : Pour obtenir la certification, les étudiants ont 24 heures pour obtenir les accès de 5 serveurs et 24 heures pour rédiger un rapport. Autrement dit, ce n’est pas à la portée de tous et cela demande une grande préparation.

Pour les accompagner dans leur réussite, nos étudiants, au-delà d’une aide financière, ont pu compter sur des cours dédiés à la sécurité offensive, les soirs en semaine avec un mentor certifié OSCP. L’opération est reconduite tous les ans depuis 4 ans et est toujours un succès pour nos alternants.

L’obtention de ce précieux sésame, outre la reconnaissance internationale, permet à leur détenteur d’obtenir un travail plus challengeant, plus facilement et avec des meilleurs salaires d’embauche.

L’ESGI propose à ses étudiants de passer de nombreuses certifications afin de se tester mais aussi afin de faire valoir leur expertise lors de futurs entretiens. Récemment, l’école a signé un partenariat avec Huawei afin que les étudiants puissent être formés sur leurs solutions et passer leur certification.

 

Encore bravo à eux !

L’ESGI invitée à la conférence Science and Business for Smart Future


Actualité publiée le 7 December 2020

 

L’ESGI a participé à l’évènement annuel SMARTCONF, organisé par la Varna Free University. Un événement 100% digital qui a permis de beaux échanges.

 

 

La conférence Science and Business for Smart Future est une conférence unique organisée par l’université VFU, l’une des plus grandes universités privées de Bulgarie. Son but est de promouvoir le partenariat entre les universités et l’industrie, afin que de nouveaux partenariats se développent au bénéfice de chacun et surtout des étudiants. Cette année, 2 thèmes étaient au programme : les neurosciences et la cyber sécurité. L’évènement a eu lieu du 3 au 5 Décembre avec près de 30 conférences.

 

Parmi ces conférences, le Directeur Pédagogique de la filière Sécurité Informatique de l’ESGI, Erwan GUILLEMOT a animé une conférence sur la sécurité des SmartCities ainsi que les enjeux stratégiques au niveau des mégalopoles et plus petites villes. Il a également évoqué les nombreux bénéfices qu’elles en tirent mais aussi les menaces auxquelles elles doivent faire face. Les différents thèmes abordés étaient :

– Qu’est-ce qu’une SmartCity

– Qui sont les acteurs étatiques et privés

– Les challenges de l’exode rural massif

– Que mesure-t-on et pourquoi ?

– La sécurité des Smartcities et des protocoles réseaux associés / Les risques associés

– Exemple des aménagements urbains opérés Place de la Nation à Paris.

 

Les échanges ont été nombreux et déboucheront certainement sur de nouveaux partenariats académiques à l’international. Et l’ESGI continue chaque année de développer ses partenariats afin de permettre à ses étudiants de bénéficier d’un enseignement à la pointe de la technologie. Cette année, en raison de la crise sanitaire, l’évènement était 100% en ligne et a réuni près de 3 000 participants.

Un grand merci tout particulièrement au Professeur Teodora Bakardjieva, de l’Université de Varna, pour son invitation.

 

A l’an prochain, pour l’édition 2021, nous l’espérons en présentiel !

En quoi l’informatique neuromorphique révolutionne-t-elle la R&D ?


Actualité publiée le 30 November 2020

Informatique-neuromorphique

L’émergence de l’informatique neuromorphique pourrait bien bouleverser le monde du numérique et le secteur R&D. Que désigne exactement cette avancée technologique, et en quoi est-elle révolutionnaire ? 

Un fonctionnement plus proche du cerveau humain

L’objectif principal de l’informatique neuromorphique est de revoir le fonctionnement global des ordinateurs, en leur permettant d’agir de la même façon que le ferait un cerveau humain.

Concrètement, le principe de base de l’informatique neuromorphique est de reproduire à l’identique le modèle de fonctionnement du cerveau, car chacun de ses neurones possède un millier de synapses : cela lui permet ainsi de multiplier les différents signaux simultanément, et cela caractérise en grande partie la performance de l’intelligence humaine. Pour les chercheurs, le défi est donc de réussir à créer une informatique capable d’imiter le modèle de nos neurones, afin de devenir plus performante.

Dans les faits, le développement de l’informatique neuromorphique pourrait totalement modifier l’univers R&D, car ils permettraient l’utilisation de nouveaux processeurs, et de nouveaux algorithmes d’intelligence artificielle. En effet, l’informatique neuromorphique souhaite créer des nouveaux modèles d’apprentissage machine, tout en réduisant au maximum l’immense volumétrie d’informations actuellement nécessaire en machine learning. Au même titre qu’un bébé ou qu’un enfant en bas âge, les intelligences neuromorphiques devraient donc être en mesure d’identifier un chat ou un avion dès la première fois qu’on leur présenterait, et ce de manière définitive.

Une branche prometteuse

Il est fort à parier que l’informatique neuromorphique devrait progressivement s’imposer dans laR&D. Indépendamment du fait que les puces neuromorphiques permettent un gain de place considérable pour les chercheurs, elles sont également capables d’analyser de nombreuses données sensorielles(images, sons, odeurs) et d’y apporter une réponse de manière non-programmée et en temps réel. Grâce à ce système, plus intuitif que jamais, les chercheurs ont bon espoir de concevoir une « véritable » intelligence artificielle, dont les réactions seront beaucoup plus proches du cerveau humain. Elle serait notamment en mesure d’anticiper des besoins de la part de ses utilisateurs, ou de détecter elle-même ses propres anomalies.

Si la recherche dépend déjà en grande partie des technologies informatiques aujourd’hui, son mode de fonctionnement et ses outils semblent destinés à sensiblement évoluer au cours des années à venir. Le fait de se former à cette nouvelle informatique dès à présent semble donc particulièrement pertinent, car le milieu de la recherche et du développement a besoin d’experts pour l’expérimentation et le perfectionnement des technologies neuromorphiques.

Certains établissements spécialisés dans l’informatique, comme l’ESGI, proposent d’ailleurs un cursus Mastère exclusivement consacré à l’Intelligence Artificielle et au Big Data. Avec des cours sur l’Intelligence Artificielle et le Développement, le Traitement des Données, le Web Sémantique, ou encore le Traitement Automatique du Langage Naturel, l’étudiant a alors la garantie d’acquérir un large socle de connaissances liées à l’Intelligence Artificielle et à ses enjeux d’avenir.

Par ailleurs, ce cursus est proposé sur la base de l’alternance, ce qui est idéal pour permettre à l’étudiant de se constituer une première expérience professionnelle significative.

L’informatique neuromorphique devrait inévitablement venir transformer le quotidien de la R&D, en proposant des technologies plus intuitives et plus performantes que jamais. Dans un tel contexte, le fait de se former à l’Intelligence Artificielle aujourd’hui semble particulièrement astucieux.

 

Etudier à l’étranger : témoignage de Yazid Boudjellal


Actualité publiée le 26 November 2020

Etudiant à l'étranger Yazid

Le Québec attire chaque année de nombreux étudiants étrangers de part sa culture très ouverte et son cadre de vie agréable. Yazid Boudjellal, étudiant en Management et Conseil en Systèmes d’Information, a décidé d’intégrer l’UQAC pour y étudier pendant un an, une expérience qui l’a profondément marqué.

 

Pourquoi avez-vous décidé de partir en échange ? 

J’ai toujours eu envie de partir à l’étranger découvrir d’autres cultures.

 

Pourquoi avoir choisi ce pays ? 

J’ai choisi ce pays et plus particulièrement cette région car elle est francophone et avoir un pied à terre en Amérique m’intéressait.

 

Quels étaient vos objectifs avant le départ ? Ont-ils été atteints ? 

Mes deux objectifs étaient de valider mon diplôme et de voyager. Ils ont été atteint car j’ai pu visiter de nombreux pays d’Amérique du sud et j’ai validé mon diplôme.

 

Quelles sont les choses que vous avez remarquées concernant votre cursus dans une autre école ?

Il y a peu d’heure de cours mais une charge importante de travail à faire chez soi. En période d’évaluation, il m’arrivait d’avoir jusqu’à 20h de travail à faire en plus des cours.
Les enseignants sont très proches des élèves et les supports de cours sont de qualité

Le cursus étant généraliste, les personnes ayant suivi un cursus spécialisé par le passé peuvent rencontrer quelques difficultés.

 

Pouvez-vous nous décrire brièvement une journée type ? 

Habituellement, j’avais cours de 8h à 11h, puis j’allais travailler à la cafétéria (j’avais un travail à mi-temps). Après déjeuner, j’allais réviser à la Bibliothèque Universitaire avant d’aller à la salle de sport et de sortir avec des amis.

 

Pouvez?vous nous citer trois endroits que vous fréquentez souvent ? 

L’appartement (un bar très sympa), les soirées universitaires de l’UQAC et la salle de sport.

 

Quel meilleur souvenir gardez-vous de vos sorties ou excursions ? 

Mon meilleur souvenir a été de découvrir différentes nationalités et de pouvoir admirer la beauté du paysage québécois.

 

Se loger : est?ce facile ? Comment avez-vous trouvé votre logement ?

C’est assez facile, cependant il faut s’y prendre à l’avance et se renseigner sur les tarifs. L’université vous aide en cas de besoin.

Je logeais au centre-ville de Chicoutimi et je payais 450 cad$ de loyer.

Si je peux donner un conseil pour les étudiants souhaitant partir, c’est de ne pas signer le bail du logement en étant en France, i est impératif de visiter d’abord.

 

Comment s’est passée votre arrivée dans le pays et comment avez-vous été accueilli(e) ?

Il est difficile de s’adapter à un nouveau pays au début, cependant après quelques semaines on trouve ses repères.

 

Vous êtes?vous intégré(e) au sein de l’université partenaire et avec les étudiants locaux ? A quels événements étudiants avez-vous participé ? 

J’ai beaucoup fréquenter la salle de sport et je suis allé à plusieurs soirées étudiantes. J’étais également sur le groupe facebook des français de l’UQAC.

 

Pouvez-vous nous donner trois adjectifs qui qualifieraient votre expérience d’expatrié ? 

Enrichissante, amusante, mémorable

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui souhaitent partir ? 

Il est important de se concentrer d’abord sur ses études et ensuite de profiter des activités qu’on peut faire au Québec. Et je conseille fortement de voyager dans les pays proches (usa, Mexique, cuba).

Focus sur les métiers de l’informatique en douane


Actualité publiée le 24 November 2020

informatique-douane

Le fait de travailler dans le secteur de l’informatique et celui d’être salarié de la fonction publique ne sont pas inconciliables. En effet, il est parfaitement possible d’exercer dans les douanes, qui ont un important besoin d’experts du numérique.

 

 

Les nombreux métiers de l’informatique en douane

 

Les métiers reliés à l’informatique dans le secteur des douanes sont très nombreux. Certains d’entre eux appartiennent à la catégorie A (niveau bac +3) et d’autres à la catégorie B (niveau bac).

Concrètement, les emplois de catégorie A correspondent à des postes d’Inspecteur PSE (Programmeur de Système d’exploitation), et consistent à assurer le développement des différents services en ligne et des réseaux. Parmi les principaux métiers accessibles avec un concours d’Inspecteur PSE, on peut citer le poste de Concepteur-développeur, Responsable de sécurité du SI, Architecte intégrateur, Urbaniste du SI, Chef de Projet MOE DATA …

Au même titre que dans le secteur privé, tous les domaines de spécialisation informatique sont envisageables pour exercer dans les douanes. Il est donc parfaitement possible de s’orienter vers un poste axé sur la virtualisation, le système du cloud, la data science….

A titre d’exemple, le Concepteur-développeur est chargé d’intervenir dans toutes les phases de la conception d’une application, qui sera destinée à supporter un système d’information. Il analyse donc les solutions techniques qui lui sont proposées avant de lancer le prototype de l’application, réalise le développement des composants du logiciel, assure son paramétrage… Il prend également en charge les tests de l’application, et s’occupe de traiter d’éventuels dysfonctionnements…

 

 

Des enjeux déterminants

 

La douane est une administration destinée à protéger le territoire, et c’est pourquoi son rôle au sein du pays est déterminant. Elle lutte activement contre la criminalité, le terrorisme, les fraudes, les trafics… Les inspecteurs exerçant au service informatique de la douane ont ainsi la lourde tâche d’effectuer des contrôles d’identité poussés, afin de veiller à la sécurité du pays.

Pour cela, ils exploitent chaque jour des technologies et des langages informatiques de pointe, ainsi que des outils spécifiques au cœur d’un système d’information basé sur des recherches Internet… A l’issue de quelques années d’exercice, il est d’ailleurs possible d’évoluer dans des services de renseignements ou de douane scientifique et technique (recherche informatique de preuves d’infraction, etc.).

Le passage du concours du PSE requiert d’avoir au minimum un niveau licence, et pour optimiser ses chances de succès, il est vivement conseillé d’avoir suivi un cursus spécialisé dans l’informatique. L’ESGI par exemple, propose un cursus de type Bachelor, qui permet à l’étudiant de se constituer une solide base de connaissances en vue de l’obtention de ce concours. Il y reçoit notamment des enseignements portant sur les Systèmes et Réseaux, le Développement Informatique, les Technologies Web et Internet…

 

 

Dans un contexte où le marché du numérique s’avère plus concurrentiel que jamais, le fait d’envisager une carrière dans la douane semble aujourd’hui particulièrement judicieux. Le passage obligatoire du PSE exige toutefois un certain niveau d’études et un certain nombre de prérequis. C’est pourquoi il est préférable de s’y préparer en suivant un cursus spécialisé en informatique.

Nouveau partenariat : HackTheBox X ESGI


Actualité publiée le 19 November 2020

Hack the Box X ESGI

L’ESGI est désormais partenaire académique de la célèbre plateforme HackTheBox (www.hackthebox.eu) : plus de 446 000 membres inscrits, en compétition.

 

Hack The Box est une plateforme en ligne vous permettant de tester vos compétences en test d’intrusion et d’échanger des idées et des méthodologies avec des milliers de personnes dans le domaine de la sécurité.

Grâce à ce partenariat, les étudiants de la filière Sécurité Informatique pourront rencontrer des milliers d’autres professionnels de la sécurité sur le chat mondial de HackTheBox ou lancer une conversation avec un nombre illimité d’utilisateurs sur leur système de messagerie privée.

 

Ils pourront également prendre la main sur des machines et relever des défis pour progresser dans le ranking de HackTheBox. Pas moins de 20 machines actives sont disponibles afin de réussir à “escalader” les défis de pentest (tests d’intrusions). A tous nos étudiants : “Faites votre chemin vers le sommet du classement mondial !”.

 

Nos étudiants pourront rejoindre l’équipe académique ESGI. Lorsqu’ils auront atteint le rang “Hacker” (de façon éthique bien sûr), ils pourront affronter d’autres équipes partout dans le monde.

 

 Après avoir obtenu les grades nécessaires, les étudiants dans le domaine de la sécurité peuvent tirer parti du système de carrière de HackTheBox pour trouver des employeurs potentiels.

 

 

Au titre de ce partenariat, l’école pourra obtenir son propre laboratoire privé et choisir parmi une liste complète de machines actives et retirées, entièrement à la demande.

 

Bon courage à nos challengers pour “pousser” l’ESGI dans le top des équipes d’Ethical Hacker de HackTheBox !

Nouveau partenariat : Huawei et l’ESGI


Actualité publiée le 17 November 2020

Partenariat Huawei

L’ESGI signe un partenariat portant sur la formation et la certification des professeurs et étudiants avec un acteur majeur du monde de l’informatique : Huawei

 

 

Après l’ouverture de ses laboratoires Android et Apple, l’ESGI signe aujourd’hui un partenariat avec Huawei pour permettre à ses étudiants et ses enseignants de se former sur leurs solutions avec, à la clé, une certification Huawei.

 

Au travers de sessions gratuites, les enseignants seront formés sur 11 thématiques : Intelligence Artificielle, Storage, Routing & Switching, 5G, Serveur, Cloud Computing, Services Cloud, WLAN, Sécurité, Big Data et Internet des Objets.

L’école aura également l’opportunité d’utiliser des supports et des équipements Huawei afin de former ses étudiants.

 

« Nous sommes ravis de cette collaboration avec Huawei France qui vient compléter notre programme d’enseignement et renforcer l’attractivité de l’ESGI en France et dans le monde. Nul doute que nos élèves seront intéressés par cette certification qui s’ajoute à leur cursus et améliore ainsi leur employabilité », explique Kamal Hennou, Directeur de l’ESGI.

 

« L’ambition du programme Huawei ICT Academy est simple. Nous souhaitons favoriser le transfert de compétences entre le monde académique et les entreprises, afin d’encourager à terme l’éclosion de jeunes talents français », déclare Weiliang Shi, Président de Huawei France. « C’est pourquoi, nous nous félicitons de compter parmi nos partenaires l’ESGI, un établissement reconnu pour la qualité de son enseignement ».

 

 

Les étudiants de l’ESGI auront également la chance d’assister à des Masterclass sur LE sujet du moment : la 5G. Huawei étant un acteur majeur de cette révolution technologique, les étudiants pourront échanger avec des formateurs certifiés et découvrir en quoi consistera cette grande nouveauté et ce qu’elle implique.

 

Ce partenariat s’intègre dans le programme mondial « Huawei ICT Academy », dont l’objectif est de favoriser les échanges de connaissances et, plus généralement, la coopération entre Huawei et le monde académique. A ce jour, une dizaine d’écoles et plus de 200 étudiants français sont concernés afin de préparer les talents de demain aux nouveaux défis technologiques. Au niveau mondial, ce sont plus de 900 universités et écoles, 1 500 enseignants et 45 000 étudiants qui bénéficient, via ce programme, d’une formation technologique d’excellence.

 

Etudier à l’étranger : témoignage de Stéphane R.


Actualité publiée le 13 November 2020

Stéphane R - étudiant à l'étranger

L’ESGI a de nombreux partenariats avec des Université du monde entier, dont Hanyang University en Corée du Sud. Stéphane R., étudiant de la filière Architecture des Logiciels, a décidé d’y étudier pendant 4 mois. Une expérience qu’il aimerait beaucoup revivre.

 

Pourquoi avez-vous décidé de partir en échange ? 

J’ai décidé de partir en échange pour découvrir d’autres horizons et apprendre car j’étais sûr que j’apprendrais beaucoup dans un environnement auquel je ne suis pas habitué.

 

Pourquoi avoir choisi ce pays ? 

J’ai toujours eu un certain intérêt pour la Corée du Sud et sa culture. J’avais déjà visité ce pays lors d’un premier voyage d’hiver un an avant. 

Quels étaient vos objectifs avant le départ ? Ont-ils été atteints ? 

Mes deux objectifs étaient de valider mon diplôme et de voyager. Ils ont été atteint car j’ai pu visiter de nombreux pays d’Amérique du sud et j’ai validé mon diplôme.

 

Quelles sont les choses que vous avez remarquées concernant votre cursus dans une autre école ?

Comparé à la quantité de travail nécessaire à l’ESGI, ce fut bien moins lourd à Hanyang et cela se justifie peut-être par le nombre de matière que j’avais (cinq au total, contre dix environ à l’ESGI).

Même si les cours se déroulaient dans des salles de cours normales et non dans un amphithéâtre, la méthode d’enseignement était très académique pour certaines matières : des powerpoints et des évaluations sur feuille.

J’ai le sentiment que le niveau était plus élevé avec beaucoup de nouvelles notions que je n’avais pas encore étudiées. Notamment la matière appelée « Data Structures ». Je crois que c’est la matière qui m’a demandé le plus d’investissement personnel car concentre beaucoup de concepts différents.

La matière « Artificial Intelligence and Applications » était aussi très lourde en termes de concepts mais heureusement, les projets ont plus été pris en compte que l’examen écrit.

À l’université de Hanyang, tous les domaines d’études sont possibles. L’université met en ligne chaque semestre une grille de l’ensemble des cours enseignés chez eux.

 

Pouvez-vous nous décrire brièvement une journée type ? 

Je ne prenais généralement pas de vrai petit-déjeuner. Soit j’allais à la superette en bas de chez moi, soit j’attendais midi.

Je commençais généralement les cours à 10h30. J’habitais à deux stations de métro de l’école, je pouvais y aller en métro ou à pied.

Concernant la pause déjeuner, elle durait en générale entre une heure et une heure et demi. Manger à l’extérieur à Séoul est vraiment moins cher comparé à Paris, mais manger sur le campus l’est encore moins. Donc j’allais manger dans une des cafétérias de l’école.

Après les cours, en fonction de la période, soit j’allais réviser mes cours ou faire mes rendus à la bibliothèque, soit je rentrais directement chez moi avant de ressortir diner dehors.

 

Pouvez-vous nous citer trois endroits que vous fréquentez souvent?

Il y a tellement d’endroits à visiter à Séoul mais dans mon quotidien, les trois endroits que j’ai le plus fréquenté sont la bibliothèque, le quartier universitaire de Hanyang (Wangsimni) et un complexe de karaoké autonome près de chez moi à la station Sangwangsimni.

 

Quel meilleur souvenir gardez-vous de vos sorties ou excursions ?

Le jour de mon anniversaire est peut-être le meilleur souvenir que je retiens de Corée. Je l’ai fêté avec mes amis Coréens en journée en allant visiter le palais Gyeongbokgung et en soirée au restaurant et au karaoké. En réalité, toutes les fois où j’ai pu passer du temps avec des gens sont les meilleurs souvenirs.

Un autre souvenir exceptionnel est mon voyage de quelques jours à Jeju Island. Je l’ai fait en solo après la période de partiel début novembre.

 

Se loger : est-ce facile ? Comment avez-vous trouvé votre logement ?

L’université dispose d’une résidence étudiante comprenant des dortoirs très peu chers. Ceux-ci sont réservables en ligne à une date et heure précise mais malheureusement pour moi, je n’ai pas réussi à en avoir un. Heureusement pour moi, il est facile de se loger à Séoul car la Corée dispose d’un type de studio individuel appelé « Goshiwon ». C’est une sorte de mini-studio comprenant un lit, un bureau, une armoire et/ou une commode, et parfois des sanitaires dont une cabine comprenant douche et des toilettes. Tous les goshiwon ne disposent pas de sanitaires, du coup ils se situeront à l’extérieur du goshiwon dans la partie commune. J’ai trouvé mon goshiwon grâce à ce site qui en référence : https://goshipages.com/

Mon goshiwon : https://goshipages.com/iguest-house

Il a coûté 500 000 won (environ 378 euros) par mois et $100 de caution (rendue à la fin du semestre). Il y en a de moins chers et encore plus près de l’université mais je ne garantie ni douche ni toilettes personnelles.

 

Avez-vous des conseils sur le logement de façon générale ?

Beaucoup ne supporteront pas forcément de vivre dans un si petit studio (pas mal de Coréens sont très étonnés d’apprendre que nous avons vécu pendant 4 mois dans un goshiwon) et pire encore, il se peut que vous n’ayez pas de fenêtre vers l’extérieur (surtout si vous prenez la moins cher des catégories. Je vous conseille de demander à l’avance avant de vous engager). Il y a un autre type de logement un peu plus grand qui s’appelle “One room”, qui est du coup plus cher mais vous disposerez d’un “vrai” studio.

Vous allez sans doute avoir besoin d’acheter des fournitures ou de la literie (achetable en Corée) pour votre studio. Ce n’était pas fourni par le mien mais on avait à disposition une cuisine avec un four à micro-ondes, une cuisinière, des nouilles instantanées et un auto-cuiseur de riz.

Vivre dans un goshiwon ne m’a pas posé de problème car il s’agit d’un moyen de logement temporaire. L’avantage par rapport aux dortoires de l’école est l’absence de couvre-feu.

 

Comment s’est passée votre arrivée dans le pays et comment avez-vous été accueilli(e) ?

Mon arrivée dans le pays s’est assez bien passé. Avant que mon goshiwon se libère, j’ai vécu dans un Airbnb avec un autre camarade de l’ESGI pendant 2 nuits.

Comme c’était ma deuxième fois en Corée du Sud (une fois avant en vacances), j’avais déjà quelques repères.

 

Vous êtes-vous intégré(e) au sein de l’université partenaire et avec les étudiants locaux ? A quels événements étudiants avez?vous participé ? 

La première journée à Hanyang se passe dans un grand amphithéâtre où l’on nous présente plein de choses. Tout d’abord un moment administratif (inscription, choix des cours, examens, résultats, etc.), un moment « pratique » pour savoir où trouver tel ou tel lieu pour faire telle ou telle chose sur le campus, et un autre moment « divertissement » durant lequel sont présentés l’ensemble des activités proposées par diverses associations qui s’occupent des étudiants en échange à Hanyang. Parmi ces associations se trouvaient « HOW » (Hanyang One World) et « Hanyang Global Lions » qui chacune proposaient des sorties en Corée ou des activités comme des cours de cuisine réguliers, du football ou des cours de dance, gratuits ou presque. C’est principal grâce à cela que j’ai pu nouer des liens avec des Coréens et ce n’est vraiment pas compliqué si vous êtes un minimum sociable.

 

Pouvez-vous nous donner trois adjectifs qui qualifieraient votre expérience d’expatrié ?

Dépaysant, divertissant et beau.

 

Quels conseils pouvez-vous donner aux étudiants qui souhaitent partir ?

Même s’il n’est pas compliqué de trouver logement temporaire en Corée, ne vous y prenez pas à la dernière minute. Pour les transports en commun, je vous recommande la T-Money card qui est achetable dans les convenience stores (des superettes plutôt modernes ouvertes 7j/7 et 24h/24). C’est une carte qui doit coûter 2 euros dans laquelle vous allez mettre de l’argent et utilisable dans tous les transports en commun de Corée du Sud (certains taxis l’acceptent). Pour finir je vous recommande de regarder un maximum de vidéos YouTube sur la vie d’étudiant en Corée.

Hanyang propose aussi un « buddy », c’est à dire un étudiant Coréen avec qui vous et d’autres étudiants en échange allez passer du temps en découvrant la culture coréenne tout en posant toutes les questions que vous auriez concernant le campus à travers des rencontres au restaurant ou pour des sorties environ une fois par mois (c’est aussi un étudiant, donc il doit aussi étudier). Je recommande fortement !

 

 

Ce semestre est peut-être la meilleure période que j’ai vécu en tant qu’étudiant. Cela ne concerne que moi mais je n’ai eu aucun mal à m’intégrer dans mon école ou de m’accoutumer à la culture coréenne, surtout qu’on ne vous demande pas de le faire en tant qu’étudiant étranger en échange.

Si un jour on me donne l’opportunité de le refaire et que je peux me permettre, je le referai sans hésiter une seule seconde. Bien que la barrière de la langue soit parfois un problème, la Corée du Sud est un pays très accueillant, très développé et plus sûr que la France. Jamais je n’ai eu peur de me perdre et jamais je n’ai eu un sentiment d’insécurité durant la nuit et c’est très agréable.

Je recommande fortement cette destination.

Quelles sont les missions d’un administrateur de base de données ?


Actualité publiée le 10 November 2020

BDD

L’administrateur de base de données est responsable de la création, mais aussi de la maintenance, de l’optimisation et de la sécurité des données possédée par une organisation. En quoi consiste précisément ses missions ?

De nombreuses tâches à gérer

Les missions à remplir par l’administrateur de base de données (ou DBA) sont très diversifiées. En premier lieu, il est amené à travailler sur la conception de la base de données de son entreprise. Pour cela, il doit par exemple élaborer des standards à respecter, réaliser des choix d’implémentation de la base en se conformant au cahier des charges et aux exigences de ses collaborateurs, définir certains paramètres ou certaines règles de sécurité…

Il intervient également sur l’administration et la maintenance quotidienne de la base de données. Il est donc chargé de créer cette base et de l’intégrer à des supports physiques, tout en se portant garant de la qualité et la disponibilité des données contenues. Au quotidien, l’administrateur de base de données effectue un suivi de la volumétrie des données stockées. Il gère aussi les autorisations d’accès pour les différents utilisateurs et les mises à jour de sa version.

Le DBA offre un support technique régulier aux personnes utilisant sa base. Il effectue également une veille technologique permanente pour s’assurer que les performances du logiciel restent en adéquation avec les exigences de sa société.

Dans les grandes entreprises, il arrive que cet expert se concentre exclusivement à l’architecture des bases de données, et qu’il délègue le reste de ses tâches à une équipe d’administrateurs moins expérimentés que lui.

D’importantes compétences à maîtriser

Chaque jour, l’administrateur base de données manipule des milliers d’informations détenues par une entreprise. Il doit donc attester de solides qualifications techniques en programmation, mais aussi en sécurité informatique. A ce titre, une maîtrise parfaite des différents logiciels de système de gestion des bases de données est impérative.

L’administrateur base de données doit également avoir une connaissance optimale des activités de la société pour laquelle il exerce, car cela lui permet d’anticiper les besoins de ses collaborateurs et de s’y adapter de façon optimale.

Idéalement, il est pourvu d’un excellent sens de l’écoute et d’un bon relationnel. Il doit être en mesure de travailler dans l’urgence pour résoudre d’éventuels problèmes techniques.

Bien qu’en théorie, certains postes d’administrateur de base de données soient ouverts dès le niveau bac +2, la plupart des recruteurs favorisent de plus en plus les profils de candidat attestant d’un niveau bac +5 en informatique. Il est, à ce titre, possible de se former à l’ESGI, qui propose un Mastère exclusivement consacré à l’Architecture des Logiciels.

En moyenne, un administrateur base de données débutant gagne entre 35 000 et 45 000 euros annuels. A l’issue de plusieurs années d’expérience, ce salaire peut s’élever à 75 000 annuels.

Il semble pertinent de se former à la profession d’administrateur de bases de données aujourd’hui. Cette profession est en effet très recherchée par un nombre incalculable d’entreprises, qui ont besoin d’experts pour gérer le stockage de leurs informations numériques.

Etudier à l’étranger : témoignage de Paul-Eric Zaya-Diaku


Actualité publiée le 6 November 2020

étudiant à l'étranger paul éric

Paul-Eric ZAYA-DIAKU, étudiant de la filière Management et Conseil en Systèmes d’Information, a décidé d’effectuer une partie de ses études à l’étranger. Il a passé 10 mois à l’University of California à Riverside. Une expérience inoubliable pour lui.

Pourquoi avez-vous décidé de partir en échange ?

C’était ma dernière année d’étude et j’avais prévu de m’expatrier depuis un moment. Les conditions étaient donc parfaites pour aller à l’étranger.

Pourquoi avez-vous choisi ce pays ?

Tout d’abord pour l’anglais. Il n’y a pas de meilleur moyen pour progresser en anglais que d’aller à l’étranger. Ensuite les US (et surtout la Californie) est un endroit qui fait rêver.

Quels étaient vos objectifs avant le départ ? Ont-ils été atteints ?

Mon premier objectif était de valider mon année (stage en cours). Mon second objectif sera de trouver un bon métier afin de pouvoir rester ici.

Quelles sont les choses que vous avez remarquées concernant votre cursus dans une autre école ?

A chaque fin de module, qui dure 2 semaines, il y a une présentation orale et un written test (à faire sur PC). Pour ma part je trouvais que les cours étaient assez simples à valider.

La plupart des intervenants sont pertinents, ils arrivent à expliquer des concepts en se basant sur leur propre expérience, ce qui est très valorisant pour nous étudiants. Il y a aussi énormément de choix quant aux cours proposés.

Le seul « problème » était lié à l’anglais. Je n’ai quasiment jamais eu de problèmes de compréhension mais quand il s’agit d’exprimer ses idées cela peut être un peu difficile au début. Mais on s’améliore avec le temps.

Pouvez-vous nous décrire brièvement une journée type ?

Au 1er trimestre, j’avais cours de 9h à 15h, puis j’allais me détendre à la piscine avant d’aller parfois en soirée soirée.

Pouvez-vous nous citer trois endroits que vous fréquentez souvent ?

Sterling, Downtown (Mezcal), Dukes

Quel meilleur souvenir gardez-vous de vos sorties ou excursions ?

Mon road-trip Las Vegas – Grand Canyon – Horseshoe Band

Se loger : est-ce facile ? Comment avez-vous trouvé votre logement ?

Je n’ai pas eu de problèmes pour me loger, j’avais suivi les conseils d’une ancienne étudiante. Je loge à Sterling et paye $940 de loyer par mois pour 2 chambres.

Sterling est ce qui fait de mieux aux alentours mais c’est assez cher. Il est possible de choisir d’être logé par une famille pour économiser BEAUCOUP d’argent. Il y a également des logements beaucoup moins chers pas trop de loin de Sterling. De plus, nous avions un stage à effectuer de Mars à Juin qui peut avoir lieu partout aux US donc si votre lease se termine en août, cela limitera vos choix en termes de location.

Comment s’est passée votre arrivée dans le pays et comment avez-vous été accueilli(e) ?

Je suis arrivé à Riverside par taxi (préférez Lyft ou Uber) à 18h30 (2h30 à cause des bouchons), or le lease office ferme à 18h. J’ai donc dû passer ma première nuit chez un espagnol que j’avais croisé à mon arrivé. Ne vous faites pas avoir et calculez bien votre timing !

Vous êtes-vous intégré(e) au sein de l’université partenaire et avec les étudiants locaux ? A quels événements étudiants avez-vous participé ?

La plupart des évènements se passe à l’Extension qui est un bâtiment éloigné du Main Campus. Donc la plupart des gens que nous croisions étaient des étrangers comme nous.

Pouvez-vous nous donner trois adjectifs qui qualifieraient votre expérience d’expatrié ?

Fun, Enrichissant, Inoubliable

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