Se former à distance aux métiers de l’informatique


Actualité publiée le 12 January 2021

 

Dans un contexte où le télétravail et les formations en ligne se démocratisent à toute vitesse, le fait de s’orienter vers une formation à distance en informatique apparaît comme une alternative très astucieuse. Comment procéder ? 

 

 

La formation à distance en informatique, plébiscitée par les étudiants

 

La crise du Covid-19 a permis de constater de manière très nette que le secteur de l’informatique se veut particulièrement propice au télétravail et aux téléformations. En effet, selon une récente étude menée par la Banque de France, l’informatique est le secteur ayant été le moins impacté par le contexte de confinement. Dans certains domaines, plus de 70 % des professionnels de l’informatique ont ainsi pu poursuivre leur activité !

Au niveau de l’enseignement, de nombreux dispositifs ont permis aux étudiants en informatique de poursuivre leurs cursus, mais ces derniers étaient déjà nombreux à avoir opté pour une formation en ligne. En pratique, les étudiants suivant une formation à distance ont effectivement la possibilité de suivre leurs cours directement sous forme de visioconférence. Les logiciels qu’ils doivent apprendre à maîtriser sont directement accessibles en ligne, ce qui est beaucoup moins contraignant qu’avec un cursus traditionnel.

Aujourd’hui, la vulgarisation des formations à distance semble donc particulièrement appropriée au secteur de l’informatique. Elles permettent aux étudiants d’étudier de manière flexible tout en bénéficiant d’un suivi régulier de la part de leur équipe pédagogique, et de ne pas subir l’impact de potentielles restrictions sanitaires.

 

 

En quoi consiste précisément ce type de formation ?

 

Pour s’adapter aux besoins de leurs étudiants, les écoles d’informatique sont aujourd’hui de plus en plus nombreuses à proposer des formations à distance. C’est notamment le cas de l’ESGI, qui propose actuellement quatre Mastères avec un cursus online et en alternance : Architecture des logiciels ; Systèmes, Réseaux et Cloud Computing ; Sécurité Informatique ; ainsi que Management et Conseils en Systèmes d’Information.

Grâce à cette modalité spécifique, l’étudiant a désormais la possibilité d’être présent dans son entreprise d’accueil toute la semaine, et n’est plus contraint de s’absenter ponctuellement pour se rendre à son organisme de formation. En effet, les cours en présentiel se déroulent en tant que « classes virtuelles », avec deux modules quotidiens de 45 minutes. Ce format libère du temps à l’étudiant qui peut alors consacrer le reste de sa journée à son travail en entreprise. Ses connaissances font toutefois l’objet d’une évaluation mensuelle.

Afin de conserver un lien social entre ses étudiants, l’ESGI a mis en place une plateforme extranet, via laquelle les apprenants peuvent échanger entre eux à tout moment. En début d’année, une journée d’intégration est également organisée par l’établissement.

Le contenu de chacune des formations online proposée est identique à celui des formations dispensées en présentiel. Seules les modalités d’enseignement sont différentes. Les étudiants bénéficient du même accompagnement de la part de l’équipe pédagogique jusqu’à l’obtention de leur diplôme.

 

 

Il est donc tout à fait envisageable de se diriger aujourd’hui vers une formation à distance en informatique. Les écoles semblent conscientes que la flexibilité de ces cursus peut réellement avantager leurs étudiants. Par ailleurs, c’est l’occasion idéale pour les familiariser avec la pratique du télétravail qui se développe de façon exponentielle ! 

Ces nouveaux métiers de l’informatique quantique


Actualité publiée le 22 December 2020

Les ordinateurs quantiques s’apprêtent à bouleverser le monde de l’informatique, et à faire apparaître de nouveaux métiers hautement qualifiés. Que signifie précisément l’informatique quantique et en quoi pourraient consister ses applications professionnelles ?

L’informatique de demain

En informatique quantique, l’ordinateur est l’équivalent d’un ordinateur classique, mais ses modes de calcul sont différents. En effet, il réalise ses calculs en se basant directement sur les lois de la physique quantique.

Grossièrement, cela signifie qu’un ordinateur ordinaire manipule des bits d’information (soit des 0 soit des 1), alors que l’ordinateur quantique utilise des qubits, qui correspondent à une superposition simultanée de deux états. Dans certains contextes précis, un ordinateur quantique serait alors en mesure de calculer beaucoup plus vite qu’un ordinateur classique, à condition de disposer d’un nombre de qubits suffisants.

Bien qu’encore émergente, l’informatique quantique pourrait bien révolutionner le monde numérique : la Chine par exemple, a récemment investi 10 milliards de dollars dans ce domaine de recherche !

Un grand nombre de professions relatives à l’informatique quantique devrait ainsi voir le jour dans les prochaines années. A l’heure actuelle, de nombreuses entreprises (telles que Thalès, Airbus ou Total) ont d’ailleurs mis en place des programmes destinés à la recherche et au développement de l’informatique quantique, car elle leur permettrait de résoudre des problèmes insolvables pour les ordinateurs classiques.

De nombreux domaines d’application

Pour les futurs experts en informatique quantique, les domaines d’application apparaissent d’ores et déjà comme étant très diversifiés. Certaines sociétés pourront par exemple avoir besoin de spécialistes pour l’optimisation individuelle des déplacements d’une population, ou pour modéliser les réactions d’une molécule en fonction de différents facteurs, ou encore pour mettre en place des nouveaux systèmes de cryptage pouvant faire obstacle aux hackers… L’informatique quantique pourrait également servir à améliorer la dynamique des fluides, ou à réaliser des simulations très avancées pour des outils financiers complexes.

Cette diversité d’applications possibles s’explique par le fait que l’informatique quantique offrirait une puissance de calcul inégalée, permettant ainsi un gain de temps considérable. Cette nouvelle informatique est donc particulièrement prisée par les secteurs de la santé, de la chimie, de la finance, du transport, de la communication, de l’énergie, ainsi que le secteur électronique et militaire. Pour donner un exemple concret, l’application de l’informatique quantique dans le secteur de la santé sur le long terme serait la découverte d’une thérapie, obtenue grâce à la simulation moléculaire de leur fonctionnement et de leur cible.

Encore relativement méconnu, le secteur de l’informatique quantique sera prochainement dans la ligne de mire de toutes les grandes entreprises, et constituera probablement un véritable vivier d’emplois. Les professions de l’informatique quantique seront toutefois très pointues, et le fait de s’y préparer dès aujourd’hui en suivant un cursus spécialisé dans l’informatique semble donc très pertinent. L’ESGI par exemple, propose un total de 9 Mastères spécialisés, grâce auxquels l’étudiant pourra justifier d’un solide bagage en informatique !

Bien qu’encore émergente, l’informatique quantique sera inévitablement amenée à se démocratiser dans la décennie à venir. En effet, ses modes de calcul et sa rapidité en font un outil particulièrement sollicité des sociétés privées, qui n’hésitent pas à investir dans ce nouveau domaine.

Rencontre avec les alumni de l’ESGI – Pierre GABORIAUD


Actualité publiée le 18 December 2020

alumni-pierre-gaboriaud

Je m’appelle Pierre Gaboriaud, je suis co-fondateur d’une startup dans le domaine de l’immobilier. Fan d’idées innovantes, entrepreneur sympathique et accro du télétravail me résume assez bien !

Quand avez-vous intégré l’ESGI et pour quelle formation ?

J’ai suivi le Mastère Ingénierie de la 3D et des Jeux-Vidéo de l’ESGI avec la promotion 2013-2015.

Quels ont été, d’après vous, les avantages de la formation que vous avez suivie ?

Les deux principaux avantages de la formation restent l’alternance en entreprise et la grande variété des enseignements proposés.

Quels souvenirs gardez-vous de vos années d’études au sein de l’ESGI ?

Cette variété d’enseignement laisse libre court à chacun de suivre sa voie. Certains sont véritablement allés dans le jeu-vidéo, d’autres dans le développement web, d’autres dans la gestion de projet ou encore l’entreprenariat. J’ai pu rencontrer bon nombre de profils différents qui ont pu me communiquer leur passion et, grâce à eux, commencer à apprécier des domaines que je n’avais pas envisagé jusqu’alors.

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?

Cette formation ne permet pas de devenir expert d’un domaine et c’est justement cela sa force ! J’encourage vivement les étudiants à se concentrer sur l’étude des cours qu’ils apprécient le moins et de ne pas se reposer, uniquement, sur les matières dont ils veulent devenir spécialiste. Ainsi, ils y gagneront en ouverture d’esprit et en capacité d’apprentissage. Car au final, nous évoluons dans un monde dans lequel les technologies changent constamment et nous devons nous adapter rapidement pour rester compétitif.

Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?

Oui bien sûr, certains sont devenus des amis proches, d’autres des connaissances ou même des collègues de travail. C’est aussi important d’entretenir son réseau pendant les études qu’après.

Concernant votre parcours professionnel :

Parlez-nous de votre entreprise…

Avec deux autres associés, nous avons créé Homega. C’est une plateforme en ligne de gestion locative pour particuliers et professionnels de l’immobilier. Elle leur permet d’automatiser les tâches chronophages de leur travail : la comptabilité, les relances de paiement, la gestion des documents administratifs, le paiement des fournisseurs, etc. Aussi nous proposons des services additionnels lié à l’immobilier comme la signature électronique, la génération des baux ou des quittances de loyer, des services de dépannage, des assurances, etc.

Pourquoi avez-vous eu envie d’être entrepreneur ?

Je n’y avais pas pensé au début. J’ai toujours eu envie d’être « libre » en termes d’horaires de travail, de technologies utilisées et surtout de projets dans lesquels m’impliquer. J’ai donc pris la route du freelance en sortie d’études avec quelques side-projects ou des débuts d’entreprises qui sont tombées à l’eau. Puis, à force, j’ai rencontré des gens de confiance qui étaient animés par la même volonté que moi de créer quelque chose d’utile de leurs mains. C’est à ce moment-là que je suis devenu entrepreneur.

Quelles difficultés avez-vous rencontré ?

Les difficultés sont tellement multiples que je ne pourrais pas toutes les lister… Mais le principal c’est l’entourage, il faut pouvoir travailler dans un environnement bienveillant et avec des personnes avec qui vous allez être capable de traverser les joies et les déceptions pendant des années. Le reste s’apprend sur le tas tant que l’on a assez de résilience.
Pour ma part, nous avons passé plusieurs années sans se payer, sans fond propres, sans investissements avec seulement des rêves et des espérances. Une grande partie des entrepreneurs doivent passer par là mais la récompense en cas de réussite est belle et le chemin parcouru est une expérience intense à vivre !

Parlez-nous de vos missions actuelles.

Pour le moment j’ai plusieurs casquettes, je m’occupe de toute la partie non visible de la société (comptabilité, marketing, juridique, …), un peu de service client et enfin la quasi-totalité du développement technique de la plateforme.

Quels outils/logiciels spécifiques utilisez-vous pour vos projets ? Si vous ne deviez recommander qu’un seul logiciel, ce serait lequel ?

Ce n’est pas compliqué, c’est aujourd’hui un incontournable : Visual Studio. Je l’utilise pour la partie C# de mon produit et j’utilise plutôt la version Visual Studio Code pour la partie JS.

Je rajouterais un deuxième logiciel qui nous as permis de maintenir un lien avec les collègues toute la journée en télétravail : TeamSpeak. Indispensable pour communiquer avec son équipe en dehors des réunions, c’est, pour nous, notre bureau virtuel !

Quelle(s) avancée(s) technologique(s) attendez-vous avec impatience ?

Je n’attends plus trop les technologies avec impatience après avoir changé beaucoup de fois mais je suis par contre avec intérêt les prochaines versions de .NET Core.

Ces idées de cadeau à offrir à un informaticien


Actualité publiée le 15 December 2020

Il n’est pas toujours chose facile de choisir le bon cadeau pour un passionné d’informatique et de nouvelles technologies. Vous manquez d’inspiration à l’approche des fêtes ? Voici quelques suggestions de cadeaux qui pourront ravir un informaticien !

Des cadeaux pas comme les autres

N’hésitez pas à faire preuve d’originalité lorsque vous cherchez quel cadeau offrir à un informaticien, car à l’heure actuelle, vous avez l’embarras du choix !

Certains sites d’e-commerce vendent par exemple des horloges mathématiques. Le principe de ces horloges est simple : chaque heure indiquée est exprimée à l’aide d’une formule mathématique ! Dans le même registre, certaines montres indiquent aujourd’hui l’heure sous forme binaire, ce qui peut constituer une bonne idée de cadeau pour les informaticiens les plus aguerris. Vous pouvez également craquer pour une horloge WiFI LaMetric Time : cet objet connecté vous donnera l’heure précise, mais permet également de suivre la météo, de lire ses mails, d’accéder à twitter, etc.

Enfin, vous avez la possibilité d’opter pour un bloc de chargement sans fil bambou. En plus de servir de bloc de chargement pour téléphone portable, cet objet sera également parfait pour poser ses mémos ou ses stylos… L’idéal pour recharger son smartphone n’importe où et n’importe quand !

Un Noël connecté

Pour faire le bonheur d’un informaticien, il est aussi vivement recommandé d’opter pour un cadeau connecté, à la pointe des dernières innovations technologiques.

Par exemple, pourquoi ne pas s’orienter vers une lampe enceinte Bluetooth ? Cet objet s’insérera à merveille dans n’importe quel style d’intérieur, et pourra remplir une double fonctionnalité. En effet, la lampe Bluetooth diffusera une lumière plus ou moins tamisée selon vos désirs, mais elle servira également à diffuser de la musique, directement via le Bluetooth, un câble micro-USB ou une carte micro SD… L’occasion idéale de faire d’une pierre deux coups !

Autre possibilité de cadeau pour un informaticien : un localisateur Bluetooth de clefs et d’objets ! Très pratique, cet objet est en réalité une sorte de traceur relié au smartphone, qui peut facilement s’attacher à un porte-clefs ou à un autre objet (sac à main, valise, ou autre). Le cadeau idéal pour ne plus perdre de temps à chercher ses affaires !

Les objets connectés incarnent donc un choix de cadeau particulièrement adapté pour un informaticien, et sont de plus en plus sollicités par l’ensemble des consommateurs français. Dans ce contexte, les entreprises sont actuellement à la recherche d’experts en informatique, car la commercialisation de ce type d’objet est en phase de se démocratiser. Certaines écoles spécialisées, telles que l’ESGI, proposent d’ailleurs de nombreuses formations consacrées à différentes branches de l’informatique !

Si le fait de trouver une idée de cadeau pour informaticien pouvait auparavant se révéler comme étant un vrai casse-tête, la vulgarisation des objets connectés a incontestablement simplifié cette tâche. Vous n’avez plus qu’à faire votre choix !

Des étudiants de l’ESGI passent la certification OSCP


Actualité publiée le 10 December 2020

 

L’ESGI est très fière d’annoncer la réussite de Nicolas, Thibaud, Alexis, Mathieu et Jérémy au passage de la certification OSCP (Offensive Security Certified Professional).

L’OSCP est une certification mondialement reconnue visant à fournir une validation de compétences de très haut niveau en terme de tests de pénétration système et réseau (Pentest).

Pour obtenir cette certification, il faut mettre en pratique ses compétences sur un laboratoire distant avec plus de 50 machines établies sur plusieurs sous-réseaux, le but étant « d’escalader » les vulnérabilités des machines et du réseau au fur et à mesure.

Cette certification est reconnue comme étant l’une des plus difficile du domaine. Il faut à la fois avoir des compétences techniques pointues mais savoir également rédiger un reporting et un rapport de lab, avant de passer un examen final et tout ça dans un temps limité : Pour obtenir la certification, les étudiants ont 24 heures pour obtenir les accès de 5 serveurs et 24 heures pour rédiger un rapport. Autrement dit, ce n’est pas à la portée de tous et cela demande une grande préparation.

Pour les accompagner dans leur réussite, nos étudiants, au-delà d’une aide financière, ont pu compter sur des cours dédiés à la sécurité offensive, les soirs en semaine avec un mentor certifié OSCP. L’opération est reconduite tous les ans depuis 4 ans et est toujours un succès pour nos alternants.

L’obtention de ce précieux sésame, outre la reconnaissance internationale, permet à leur détenteur d’obtenir un travail plus challengeant, plus facilement et avec des meilleurs salaires d’embauche.

L’ESGI propose à ses étudiants de passer de nombreuses certifications afin de se tester mais aussi afin de faire valoir leur expertise lors de futurs entretiens. Récemment, l’école a signé un partenariat avec Huawei afin que les étudiants puissent être formés sur leurs solutions et passer leur certification.

 

Encore bravo à eux !

L’ESGI invitée à la conférence Science and Business for Smart Future


Actualité publiée le 7 December 2020

 

L’ESGI a participé à l’évènement annuel SMARTCONF, organisé par la Varna Free University. Un événement 100% digital qui a permis de beaux échanges.

 

 

La conférence Science and Business for Smart Future est une conférence unique organisée par l’université VFU, l’une des plus grandes universités privées de Bulgarie. Son but est de promouvoir le partenariat entre les universités et l’industrie, afin que de nouveaux partenariats se développent au bénéfice de chacun et surtout des étudiants. Cette année, 2 thèmes étaient au programme : les neurosciences et la cyber sécurité. L’évènement a eu lieu du 3 au 5 Décembre avec près de 30 conférences.

 

Parmi ces conférences, le Directeur Pédagogique de la filière Sécurité Informatique de l’ESGI, Erwan GUILLEMOT a animé une conférence sur la sécurité des SmartCities ainsi que les enjeux stratégiques au niveau des mégalopoles et plus petites villes. Il a également évoqué les nombreux bénéfices qu’elles en tirent mais aussi les menaces auxquelles elles doivent faire face. Les différents thèmes abordés étaient :

– Qu’est-ce qu’une SmartCity

– Qui sont les acteurs étatiques et privés

– Les challenges de l’exode rural massif

– Que mesure-t-on et pourquoi ?

– La sécurité des Smartcities et des protocoles réseaux associés / Les risques associés

– Exemple des aménagements urbains opérés Place de la Nation à Paris.

 

Les échanges ont été nombreux et déboucheront certainement sur de nouveaux partenariats académiques à l’international. Et l’ESGI continue chaque année de développer ses partenariats afin de permettre à ses étudiants de bénéficier d’un enseignement à la pointe de la technologie. Cette année, en raison de la crise sanitaire, l’évènement était 100% en ligne et a réuni près de 3 000 participants.

Un grand merci tout particulièrement au Professeur Teodora Bakardjieva, de l’Université de Varna, pour son invitation.

 

A l’an prochain, pour l’édition 2021, nous l’espérons en présentiel !

En quoi l’informatique neuromorphique révolutionne-t-elle la R&D ?


Actualité publiée le 30 November 2020

Informatique-neuromorphique

L’émergence de l’informatique neuromorphique pourrait bien bouleverser le monde du numérique et le secteur R&D. Que désigne exactement cette avancée technologique, et en quoi est-elle révolutionnaire ? 

Un fonctionnement plus proche du cerveau humain

L’objectif principal de l’informatique neuromorphique est de revoir le fonctionnement global des ordinateurs, en leur permettant d’agir de la même façon que le ferait un cerveau humain.

Concrètement, le principe de base de l’informatique neuromorphique est de reproduire à l’identique le modèle de fonctionnement du cerveau, car chacun de ses neurones possède un millier de synapses : cela lui permet ainsi de multiplier les différents signaux simultanément, et cela caractérise en grande partie la performance de l’intelligence humaine. Pour les chercheurs, le défi est donc de réussir à créer une informatique capable d’imiter le modèle de nos neurones, afin de devenir plus performante.

Dans les faits, le développement de l’informatique neuromorphique pourrait totalement modifier l’univers R&D, car ils permettraient l’utilisation de nouveaux processeurs, et de nouveaux algorithmes d’intelligence artificielle. En effet, l’informatique neuromorphique souhaite créer des nouveaux modèles d’apprentissage machine, tout en réduisant au maximum l’immense volumétrie d’informations actuellement nécessaire en machine learning. Au même titre qu’un bébé ou qu’un enfant en bas âge, les intelligences neuromorphiques devraient donc être en mesure d’identifier un chat ou un avion dès la première fois qu’on leur présenterait, et ce de manière définitive.

Une branche prometteuse

Il est fort à parier que l’informatique neuromorphique devrait progressivement s’imposer dans laR&D. Indépendamment du fait que les puces neuromorphiques permettent un gain de place considérable pour les chercheurs, elles sont également capables d’analyser de nombreuses données sensorielles(images, sons, odeurs) et d’y apporter une réponse de manière non-programmée et en temps réel. Grâce à ce système, plus intuitif que jamais, les chercheurs ont bon espoir de concevoir une « véritable » intelligence artificielle, dont les réactions seront beaucoup plus proches du cerveau humain. Elle serait notamment en mesure d’anticiper des besoins de la part de ses utilisateurs, ou de détecter elle-même ses propres anomalies.

Si la recherche dépend déjà en grande partie des technologies informatiques aujourd’hui, son mode de fonctionnement et ses outils semblent destinés à sensiblement évoluer au cours des années à venir. Le fait de se former à cette nouvelle informatique dès à présent semble donc particulièrement pertinent, car le milieu de la recherche et du développement a besoin d’experts pour l’expérimentation et le perfectionnement des technologies neuromorphiques.

Certains établissements spécialisés dans l’informatique, comme l’ESGI, proposent d’ailleurs un cursus Mastère exclusivement consacré à l’Intelligence Artificielle et au Big Data. Avec des cours sur l’Intelligence Artificielle et le Développement, le Traitement des Données, le Web Sémantique, ou encore le Traitement Automatique du Langage Naturel, l’étudiant a alors la garantie d’acquérir un large socle de connaissances liées à l’Intelligence Artificielle et à ses enjeux d’avenir.

Par ailleurs, ce cursus est proposé sur la base de l’alternance, ce qui est idéal pour permettre à l’étudiant de se constituer une première expérience professionnelle significative.

L’informatique neuromorphique devrait inévitablement venir transformer le quotidien de la R&D, en proposant des technologies plus intuitives et plus performantes que jamais. Dans un tel contexte, le fait de se former à l’Intelligence Artificielle aujourd’hui semble particulièrement astucieux.

 

Etudier à l’étranger : témoignage de Yazid Boudjellal


Actualité publiée le 26 November 2020

Etudiant à l'étranger Yazid

Le Québec attire chaque année de nombreux étudiants étrangers de part sa culture très ouverte et son cadre de vie agréable. Yazid Boudjellal, étudiant en Management et Conseil en Systèmes d’Information, a décidé d’intégrer l’UQAC pour y étudier pendant un an, une expérience qui l’a profondément marqué.

 

Pourquoi avez-vous décidé de partir en échange ? 

J’ai toujours eu envie de partir à l’étranger découvrir d’autres cultures.

 

Pourquoi avoir choisi ce pays ? 

J’ai choisi ce pays et plus particulièrement cette région car elle est francophone et avoir un pied à terre en Amérique m’intéressait.

 

Quels étaient vos objectifs avant le départ ? Ont-ils été atteints ? 

Mes deux objectifs étaient de valider mon diplôme et de voyager. Ils ont été atteint car j’ai pu visiter de nombreux pays d’Amérique du sud et j’ai validé mon diplôme.

 

Quelles sont les choses que vous avez remarquées concernant votre cursus dans une autre école ?

Il y a peu d’heure de cours mais une charge importante de travail à faire chez soi. En période d’évaluation, il m’arrivait d’avoir jusqu’à 20h de travail à faire en plus des cours.
Les enseignants sont très proches des élèves et les supports de cours sont de qualité

Le cursus étant généraliste, les personnes ayant suivi un cursus spécialisé par le passé peuvent rencontrer quelques difficultés.

 

Pouvez-vous nous décrire brièvement une journée type ? 

Habituellement, j’avais cours de 8h à 11h, puis j’allais travailler à la cafétéria (j’avais un travail à mi-temps). Après déjeuner, j’allais réviser à la Bibliothèque Universitaire avant d’aller à la salle de sport et de sortir avec des amis.

 

Pouvez?vous nous citer trois endroits que vous fréquentez souvent ? 

L’appartement (un bar très sympa), les soirées universitaires de l’UQAC et la salle de sport.

 

Quel meilleur souvenir gardez-vous de vos sorties ou excursions ? 

Mon meilleur souvenir a été de découvrir différentes nationalités et de pouvoir admirer la beauté du paysage québécois.

 

Se loger : est?ce facile ? Comment avez-vous trouvé votre logement ?

C’est assez facile, cependant il faut s’y prendre à l’avance et se renseigner sur les tarifs. L’université vous aide en cas de besoin.

Je logeais au centre-ville de Chicoutimi et je payais 450 cad$ de loyer.

Si je peux donner un conseil pour les étudiants souhaitant partir, c’est de ne pas signer le bail du logement en étant en France, i est impératif de visiter d’abord.

 

Comment s’est passée votre arrivée dans le pays et comment avez-vous été accueilli(e) ?

Il est difficile de s’adapter à un nouveau pays au début, cependant après quelques semaines on trouve ses repères.

 

Vous êtes?vous intégré(e) au sein de l’université partenaire et avec les étudiants locaux ? A quels événements étudiants avez-vous participé ? 

J’ai beaucoup fréquenter la salle de sport et je suis allé à plusieurs soirées étudiantes. J’étais également sur le groupe facebook des français de l’UQAC.

 

Pouvez-vous nous donner trois adjectifs qui qualifieraient votre expérience d’expatrié ? 

Enrichissante, amusante, mémorable

 

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui souhaitent partir ? 

Il est important de se concentrer d’abord sur ses études et ensuite de profiter des activités qu’on peut faire au Québec. Et je conseille fortement de voyager dans les pays proches (usa, Mexique, cuba).

Focus sur les métiers de l’informatique en douane


Actualité publiée le 24 November 2020

informatique-douane

Le fait de travailler dans le secteur de l’informatique et celui d’être salarié de la fonction publique ne sont pas inconciliables. En effet, il est parfaitement possible d’exercer dans les douanes, qui ont un important besoin d’experts du numérique.

 

 

Les nombreux métiers de l’informatique en douane

 

Les métiers reliés à l’informatique dans le secteur des douanes sont très nombreux. Certains d’entre eux appartiennent à la catégorie A (niveau bac +3) et d’autres à la catégorie B (niveau bac).

Concrètement, les emplois de catégorie A correspondent à des postes d’Inspecteur PSE (Programmeur de Système d’exploitation), et consistent à assurer le développement des différents services en ligne et des réseaux. Parmi les principaux métiers accessibles avec un concours d’Inspecteur PSE, on peut citer le poste de Concepteur-développeur, Responsable de sécurité du SI, Architecte intégrateur, Urbaniste du SI, Chef de Projet MOE DATA …

Au même titre que dans le secteur privé, tous les domaines de spécialisation informatique sont envisageables pour exercer dans les douanes. Il est donc parfaitement possible de s’orienter vers un poste axé sur la virtualisation, le système du cloud, la data science….

A titre d’exemple, le Concepteur-développeur est chargé d’intervenir dans toutes les phases de la conception d’une application, qui sera destinée à supporter un système d’information. Il analyse donc les solutions techniques qui lui sont proposées avant de lancer le prototype de l’application, réalise le développement des composants du logiciel, assure son paramétrage… Il prend également en charge les tests de l’application, et s’occupe de traiter d’éventuels dysfonctionnements…

 

 

Des enjeux déterminants

 

La douane est une administration destinée à protéger le territoire, et c’est pourquoi son rôle au sein du pays est déterminant. Elle lutte activement contre la criminalité, le terrorisme, les fraudes, les trafics… Les inspecteurs exerçant au service informatique de la douane ont ainsi la lourde tâche d’effectuer des contrôles d’identité poussés, afin de veiller à la sécurité du pays.

Pour cela, ils exploitent chaque jour des technologies et des langages informatiques de pointe, ainsi que des outils spécifiques au cœur d’un système d’information basé sur des recherches Internet… A l’issue de quelques années d’exercice, il est d’ailleurs possible d’évoluer dans des services de renseignements ou de douane scientifique et technique (recherche informatique de preuves d’infraction, etc.).

Le passage du concours du PSE requiert d’avoir au minimum un niveau licence, et pour optimiser ses chances de succès, il est vivement conseillé d’avoir suivi un cursus spécialisé dans l’informatique. L’ESGI par exemple, propose un cursus de type Bachelor, qui permet à l’étudiant de se constituer une solide base de connaissances en vue de l’obtention de ce concours. Il y reçoit notamment des enseignements portant sur les Systèmes et Réseaux, le Développement Informatique, les Technologies Web et Internet…

 

 

Dans un contexte où le marché du numérique s’avère plus concurrentiel que jamais, le fait d’envisager une carrière dans la douane semble aujourd’hui particulièrement judicieux. Le passage obligatoire du PSE exige toutefois un certain niveau d’études et un certain nombre de prérequis. C’est pourquoi il est préférable de s’y préparer en suivant un cursus spécialisé en informatique.

Nouveau partenariat : HackTheBox X ESGI


Actualité publiée le 19 November 2020

Hack the Box X ESGI

L’ESGI est désormais partenaire académique de la célèbre plateforme HackTheBox (www.hackthebox.eu) : plus de 446 000 membres inscrits, en compétition.

 

Hack The Box est une plateforme en ligne vous permettant de tester vos compétences en test d’intrusion et d’échanger des idées et des méthodologies avec des milliers de personnes dans le domaine de la sécurité.

Grâce à ce partenariat, les étudiants de la filière Sécurité Informatique pourront rencontrer des milliers d’autres professionnels de la sécurité sur le chat mondial de HackTheBox ou lancer une conversation avec un nombre illimité d’utilisateurs sur leur système de messagerie privée.

 

Ils pourront également prendre la main sur des machines et relever des défis pour progresser dans le ranking de HackTheBox. Pas moins de 20 machines actives sont disponibles afin de réussir à “escalader” les défis de pentest (tests d’intrusions). A tous nos étudiants : “Faites votre chemin vers le sommet du classement mondial !”.

 

Nos étudiants pourront rejoindre l’équipe académique ESGI. Lorsqu’ils auront atteint le rang “Hacker” (de façon éthique bien sûr), ils pourront affronter d’autres équipes partout dans le monde.

 

 Après avoir obtenu les grades nécessaires, les étudiants dans le domaine de la sécurité peuvent tirer parti du système de carrière de HackTheBox pour trouver des employeurs potentiels.

 

 

Au titre de ce partenariat, l’école pourra obtenir son propre laboratoire privé et choisir parmi une liste complète de machines actives et retirées, entièrement à la demande.

 

Bon courage à nos challengers pour “pousser” l’ESGI dans le top des équipes d’Ethical Hacker de HackTheBox !

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